Isle-et-Bardais

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Isle-et-Bardais
Isle-et-Bardais
La forêt de Tronçais.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Allier
Arrondissement Montluçon
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Tronçais
Maire
Mandat
Daniel Artigaud
2020-2026
Code postal 03360
Code commune 03130
Démographie
Gentilé Islois, Isloises [1]
Population
municipale
280 hab. (2020 en augmentation de 5,66 % par rapport à 2014)
Densité 6,3 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 41′ 21″ nord, 2° 47′ 40″ est
Altitude Min. 201 m
Max. 308 m
Superficie 44,65 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Bourbon-l'Archambault
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Isle-et-Bardais
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Isle-et-Bardais

Isle-et-Bardais est une commune française, située dans le département de l'Allier en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Un quart de la forêt de Tronçais est situé sur la commune.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Ses communes limitrophes sont[2] :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Isle-et-Bardais est une commune rurale[Note 1],[3]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[4],[5]. La commune est en outre hors attraction des villes[6],[7].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (64,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (64,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (61 %), prairies (29,5 %), terres arables (4,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,7 %), eaux continentales[Note 2] (1,5 %)[8].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Le barrage de l'Étang de Pirot sur la Marmande est mis en service en 1846. Construit en terre et haut de 18 m sur 344 m de longueur, il crée une retenue de 71 hectares de 3,7 millions de m³[9].

La commune est le résultat de la fusion en 1844 des communes d'Isle-sur-Marmande et de Bardais.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 En cours
(au )
Daniel Artigaud DVG Agriculteur
Réélu en 2014[10] et en 2020[11]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[13].

En 2020, la commune comptait 280 habitants[Note 3], en augmentation de 5,66 % par rapport à 2014 (Allier : −2,17 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
750430637501516481856910936
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9219029271 0301 0501 1191 010992946
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
878898860700646637664561579
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
586538476381355321289280269
2018 2020 - - - - - - -
278280-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • église Saint-Laurent du XIIIe siècle à Bardais.
  • église Saint-Pierre du XIIIe siècle à Isle.
  • site des Petits Jardins, où une fouille a révélé la présence d'un sanctuaire gallo-romain composé de deux petits temples du type fanum, site réoccupé plus tard par des artisans tuiliers[16].
  • une partie de la forêt de Tronçais, dont :
    • l'étang de Pirot construit au milieu du XIXe siècle ;
    • la fontaine de Viljot.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage publié en décembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. https://www.habitants.fr/allier-03
  2. Géoportail (consulté le 29 août 2017).
  3. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le )
  4. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le )
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le )
  6. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur insee.fr, (consulté le )
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  8. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  9. « Barrage de l'Étang de Pirot », sur Comité français des barrages et réservoirs (consulté le )
  10. « Onze maires élus sur les douze que compte le canton », L'Écho du Berry (édition du Cher), no 3124,‎ , p. 17.
  11. « Un quatrième mandat pour Daniel Artigaud à Isle-et-Bardais (Allier) », La Montagne, (consulté le ).
  12. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.
  16. Laure Laüt, « Premier bilan des recherches sur le sanctuaire des Petits Jardins à Isle-et-Bardais, en forêt domaniale de Tronçais », in O. de Cazanove et P. Méniel dir., Étudier les lieux de culte de la Gaule romaine, éd. Monique Mergoil, Montagnac, 2012, p. 181-196.