Homebrew (jeu vidéo)

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Screenshot Homebrew Duck Attack!, Atari 2600

Homebrew (de l’anglais, lit. brassé à la maison) ou produit du terroir [réf. nécessaire] est un terme fréquemment utilisé principalement pour les jeux vidéo qui sont produits par des consommateurs sur des plates-formes de jeux propriétaires. En d’autres termes, les plates-formes de jeu ne sont pas typiquement programmables par des utilisateurs, ou utilisent du matériel propriétaire pour le stockage. Parfois, les jeux développés avec les kits de développements officiels, comme Net Yaroze ou PS2 Linux incluent cette définition. Certains utilisent cependant ce terme pour désigner tout ce qui est non commercial, des jeux « développés maison » avec une architecture ouverte comme des jeux homebrew, bien que ceux-ci utilisent des termes fréquemment utilisés comme « freeware ». Cependant, le terme n’inclut pas les jeux commerciaux qui sont développés sans la licence du constructeur de la console. Un type populaire de homebrews sont les jeux vidéo amateurs (fangames). Au Japon, ces jeux sont généralement appelés Dojin soft, qui est une manière de dire que ce logiciel n’est pas illégal selon ce que le logiciel fait.

Certains jeux homebrews sont typiquement développés pour être utilisés avec des émulateurs. Des efforts ont été faits pour exploiter tout le potentiel hardware de la console. Les développeurs de homebrews pour Atari 2600 peuvent utiliser diverses méthodes, par exemple, le transfert audio via le module SuperCharger. Les développeurs de homebrews pour Game Boy Advance ont plusieurs manières d’utiliser la mémoire flash des cartouches.

Aujourd’hui, avec la Sega Dreamcast, la Game Boy Advance, et la PlayStation Portable les plates-formes les plus utilisées pour le développement des homebrews représentent une bonne partie des anciennes générations de consoles - l’Atari 2600 et la Nintendo Entertainment System.

Anciennes générations[modifier | modifier le code]

L’Atari 2600 et la NES sont intéressantes parce qu’elles exploitent toutes deux la MOS Technology 6502. Ce processeur possède le jeu d’instructions le plus familier pour les personnes qui ont programmé les ordinateurs 8-bit de cette famille, comme le Commodore 64.

À un certain niveau, la Sega Master System et la Mega Drive profitent d’un certain nombre de homebrews, car il n’y a aucun mécanisme de verrouillage physique ; de ce fait lancer un logiciel homebrew sur ce matériel est beaucoup plus facile. On a affirmé que Yuji Naka avait créé un émulateur de NES pour la Sega Genesis, mais peu de détails ont été révélés à propos du projet sans compter que pour cela il a été aidé dans sa réussite par le respect de ses collègues.

Cinquième génération[modifier | modifier le code]

La Sega Saturn a un site web relativement petit mais très créateur de homebrews au Danemark qui est lentement en train d’augmenter sa popularité.

Un gros facteur est que les plates-formes (et les plates-formes portables en général) sont assez simples pour qu’une très petite équipe, ou seul un programmeur, puisse réaliser un jeu digne de ce nom pour elles. Cela favorise par là des projets de homebrews qui sont habituellement entrepris par de petites équipes ou par des individus.

Sixième génération[modifier | modifier le code]

La majorité des consoles de sixième génération est appréciée par les moddeurs, mais moins que les précédentes générations de consoles. Ceci est la plupart du temps dû au fait que la production de logiciels pour les plates-formes puissantes nécessite beaucoup plus de ressources. Il n’y pas encore de très bon émulateurs pour ces plates-formes, et les consoles elles-mêmes utilisent le plus souvent des systèmes plutôt pour empêcher le code non autorisé. Les développeurs de homebrews doivent souvent utiliser des "loopholes" pour faire marcher leurs logiciels.

Septième génération[modifier | modifier le code]

Wii[modifier | modifier le code]

Depuis 2007, l'on peut également lancer des Homebrew sur la console de Nintendo, la Nintendo Wii grâce à la faille Twilight Hack et à la Chaine Homebrew.

Nintendo a sécurisé l'utilisation des jeux officiels téléchargés avec cette faille (Cependant, cette sécurité part avec un simple Downgrade), mais a laissé porte ouverte aux programmeurs d'homebrews sans licence[réf. nécessaire].

Ainsi, la Wii est reconnue comme Sécurisée mais tolérante, ce qui lui a fait une bonne réputation de la part des programmeurs[réf. nécessaire].

En 2009, une faille nommée BannerBomb v1 (de la version 3.2 à 4.1 incluse) et v2 (4.2 uniquement) apparaît.

Puis en 2011, Giantpune prévoit une faille nommée MailBox bomb (compatible avec toute version), qui a été devancée par la nouvelle faille, LetterBomb (uniquement pour la version 4.3), créée par la Team Twiizers.

Plusieurs programmeurs ont alors exploité une faille dans des jeux :

  • Super Smash Bros. Brawl (PAL, NTSC-U, NTSC-J, KOR) -
  • LEGO Indiana Jones : La Trilogie Originale (PAL, NTSC-U, NTSC-J) -
  • LEGO Batman : Le Jeu Vidéo (PAL, NTSC-U, NTSC-J) -
  • LEGO Star Wars : La Saga Complète (PAL, NTSC-U, NTSC-J) -
  • Tales Of Symphonia: Dawn Of The New World (PAL, NTSC-U, NTSC-J) -
  • Yu-Gi-Oh! 5D's Wheelie Breakers (PAL, NTSC-U, NTSC-J) .

Xbox 360[modifier | modifier le code]

PlayStation 3[modifier | modifier le code]

Grâce au hackeur Geohot, il est désormais possible de lancer des homebrews sur la console PlayStation 3. Au début, il fallait utiliser un addon qui se branchait en USB. Des progrès avaient été faits au début de l'année et l'ensemble de la console était accessible aux programmeurs et aux utilisateurs. SONY s'est alors battu pour bloquer l'accès complet à sa console de jeu allant jusqu'à attaquer en justice ou perquisitionner certains hackeurs. Depuis ces évènements, les nombreux programmeurs tiers sur Playstation 3 ont été considérablement découragés.

Playstation Portable[modifier | modifier le code]

Depuis la toute première version nommé 1.00 ( 1.50 version Américaine) il était possible de lancer des homebrew, Mais Sony répliqua en lançant des mise a jours qui n'acceptaient pas de lancer du code non signé par Sony. Alors il y a eu la quête du downgrade vers la version 1.50. Mais sony rendait le downgrade de plus en plus difficile. Pour contourner ces protections, des failles logicielles furent découvertes dans la gestion des Memory Sticks (exploits connus sous les noms SwapXploit et KXploit). Ces vulnérabilités permettaient de quand même parvenir à exécuter les "homebrews".

Toutefois quelques développeurs indépendants ont continué à exploiter différentes failles permettant ainsi de lancer des "homebrews" sur des firmwares allant de la version 1.00 à la version 6.61 grace a la création d'un CFW (custom firmware) qui était un logiciel modifié afin d'accepter du code non signé par Sony mais aussi de lancer des ISO des E-BOOT et des plugs-in. Son installation se faisait via le kit Pandora-Battery ou en lançant un installateur directement depuis le XMB. Les principaux acteurs sont : Dark AleX, PSP-GEN et Dave. Ainsi plusieurs types de CFW virent le jour et la communauté grandissait afin de lancé le projet PSP-GENESIS : un concours visant a récompenser le meilleurs homebrew. (un emulateur snes, megadrive, windows 95) des clones de jeux phare tel que halo ou Counter-Strike ou encore des gestionnaires de fichiers. Une très grande variété de homebrew vit le jour sur la PSP. Sony continua à riposter en lançant des mise-à-jours qui corrigeaient les failles mais sans succès, a chaque fois une faille pouvait être exploité afin de crée un CWF. Le hack de la PSP dépendait en partit grâce au hack de la PS3 qui a donné les clé pour le hack de la PSP. Sony était impuissant face a cette monté en puissance, et la communauté grandit afin de devenir l'une des communauté les plus active dans le domaine des consoles. La console était très attractive et elle continue d'attirer des hackeurs encore aujourd'hui.

Huitième génération[modifier | modifier le code]

Wii U[modifier | modifier le code]

Depuis 2015, on peut lancer des Homebrews sur cette console.

Plusieurs failles sont présentes comme sur Wii, voici quelques exemples :

Le premier était la faille Cafiine, créée par Golden45, qui permettait de remplacer des fichiers de jeux des disques Wii U, ne fonctionnait que sur des versions antérieures de la console, notamment la version 5.0.0 et 4.1.0

Le deuxième est Loadiine , créé par Dimok45, sorti en octobre 2015, un des plus importants Homebrew sur la console, il permet de lancer des jeux (backups) sur la console. Ne fonctionnait qu'en version 5.3.2 et nécessitait le disque Super Smash Bros. for Wii U, de nouvelles versions sont sorties pour les versions supérieures de la console notamment une version sortie en février 2016 nommée "Loadiine GX2" avec interface GUI (plus précisément l'interface GX2, l'interface de la console) .

Le troisième est l'Homebrew Launcher, crée aussi par Dimok45, très similaire a l'Homebrew Channel de la Wii. Il permet de lancer des homebrews.

Nintendo réagissent en envoyant des mises a jour mais finalement bloquées grâce à des DNS, paramétrables depuis les paramètres Internet de la console.

NOTE : Le nom "Homebrew Launcher" est repris du nom de la version Nintendo 3DS

Nintendo 3DS[modifier | modifier le code]

En novembre 2014 le hackeur smealum a sorti une faille nommée "ninjhax" permettant d’accéder a l'Homebrew Launcher. Il permet lui aussi de lancer des homebrews sur la console. C'est la première faille fonctionnelle pour lancer des homebrews sur la console.

La faille fonctionnait en scannant un Code QR dans le jeu Cubic Ninja ce qui permettait de lancer le programme.

Depuis d'autres failles sont sorties notamment : - OOT3DHAX : Créé par yellows8, Permet de lancer le programme grâce à une faille trouvée dans le jeu "The Legend of Zelda : Ocarina of Time 3D"

- BROWSERHAX : Créée par yellows8, permet de lancer le programme grâce à une faille dans le navigateur Web de la console.

- FREAKYHAX : Créée par Plutoo, permet de lancer le programme grâce à une faille dans le jeu "Freakyforms Deluxe"

- IRONHAX : Créée par Smealum, permet de lancer le programme grâce à une faille dans le jeu "IronFall Invasion"

- SMASHHAX: Créée par yellows8, permet de lancer le programme grâce à une faille dans le jeu "Super Smash Bros. for Nintendo 3DS"

- MENUHAX : Créée par yellows8, permet de lancer le programme grâce à une faille dans le thème se chargeant au démarrage de la console.

- BASICSPOIT : Créée par MrNbaYoh, permet de lancer le programme grâce à une faille dans le jeu "SmileBasic".

- STEELHAX :Créée par VegaRoXas, permet de lancer le programme grâce à une faille dans le jeu "SteelDivers : Sub Wars" [réf. nécessaire] Des équipes de développement développent des Firmwares Customisés (systèmes modifiés) pour lancer des programmes et jeux (officiels et homebrews) sur leurs menus Nintendo 3DS. Ce qui permet de contourner l'achat d'un jeu. Des linkers sont sortis pour lancer des jeux 3ds, installer firmwares customisés, Downgrader sa console en version antérieure. Notamment un, le Gateway 3DS, un linker multi fonctions avec outils customisés.

Avec la sortie de l'Homebrew Launcher les programmes se multiplient (Downgraders, Installateurs de Packages, émulateurs...)

NOTE : Lors de la sortie de l'exploit ninjhax (faille), les ventes du jeu s'écroulent car la faille fonctionnait en dernière version (9.2.0-20 en 2014).