Glam punk

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Glam punk
Origines stylistiques Punk rock, glam rock, hard rock, rock 'n' roll
Origines culturelles Années 1970 ; Drapeau des États-Unis États-Unis, Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Instruments typiques Chant, basse, batterie, guitare

Genres dérivés

Post-punk, rock gothique, new wave, glam metal, neo-glam

Genres associés

Protopunk, punk rock, hard rock, glam rock, blues rock, rock 'n' roll, heavy metal, garage punk

Glam punk (ou mock rock[1]) est un terme utilisé rétrospectivement pour décrire le sous-genre musical de groupes qui produisaient au début des années 1970 une forme de protopunk incorporant des éléments de glam rock. Ces groupes comprennent les New York Dolls et Harlots of 42nd Street.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les New York Dolls en 1973.

Le glam punk est considéré comme une réaction aux sensibilités folk hippie des années 1960[2]. Lucy O'Brien (en) a défini le style des New York Dolls comme combinant « la vulgarité des Rolling Stones et d'importants emprunts à l'époque des girl group[3]. ». Le groupe a été particulièrement influent sur la scène new-yorkaise du début des années 1970, ainsi que sur des musiciens de générations plus récentes[1], et leur style a été adopté par de nombreux groupe de New York, comme Harlots of 42nd Street[4], The Dictators ou The Fast. The Dolls se sont séparés en 1976, à un moment où ce style s'était déjà transformé en punk et avait commencé à évoluer vers la new wave[5].

Influence[modifier | modifier le code]

Le terme a aussi été utilisé pour décrire des groupes plus tardifs mélangeant esthétique glam et punk, comme Manic Street Preachers à leurs débuts[6]. Le glam punk a été une influence majeure des groupes du revival post-punk (en) de New York comme D Generation, Toilet Böys et The Strokes[7].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) T. Givens, People of Paradox: a History of Mormon Culture (Oxford: Oxford University Press, 2007), (ISBN 0-19-516711-2), p. 281.
  2. (en) C. Havranek, ed., Women Icons of Popular Music: the Rebels, Rockers, and Renegades, vol. 1 (Westport, CT: Greenwood, 2009), (ISBN 0-313-34084-6), p. 164.
  3. (en) Lucy O'Brien, She Bop II: The Definitive History of Women in Rock, Pop and Soul (Continuum, 2002), (ISBN 0-8264-7208-7), p. 258.
  4. (en) M. H. Ditmore, Encyclopedia of Prostitution and Sex Work, vol. 2 (Westport, CT: Greenwood, 2006), (ISBN 0-313-32970-2), p. 408.
  5. (en) Brian McNair, Striptease Culture: Sex, Media and the Democratization of Desire (Londres : Routledge, 2002), (ISBN 0-415-23734-3), p. 136.
  6. (en) R. Jovanovic, A Version of Reason: The Search for Richey Edwards (Londres : Hachette UK, 2010), (ISBN 1-4091-1129-6).
  7. (en) J. S. Harrington, Sonic Cool: the Life and Death of Rock 'n' Roll (Milwaukee, WI: Hal Leonard Corporation, 2003), (ISBN 0-634-02861-8), p. 538.

Liens externes[modifier | modifier le code]