Eric Wiebes

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Eric Wiebes
Illustration.
Eric Wiebes en 2015.
Fonctions
Ministre néerlandais des Affaires économiques et du Climat
En fonction depuis le
(1 an, 6 mois et 28 jours)
Premier ministre Mark Rutte
Gouvernement Rutte III
Prédécesseur Henk Kamp
Secrétaire d'État aux Finances

(3 ans, 8 mois et 22 jours)
Gouvernement Rutte II
Prédécesseur Frans Weekers
Successeur Menno Snel
Biographie
Date de naissance (56 ans)
Lieu de naissance Delft (Pays-Bas)
Nationalité néerlandaise
Parti politique VVD
Diplômé de Université de technologie de Delft
Institut européen d'administration des affaires

Eric Derk Wiebes, né le à Delft, est un homme politique néerlandais, membre du Parti populaire libéral et démocrate (VVD). Il est ministre des Affaires économiques et du Climat depuis le .

Biographie[modifier | modifier le code]

Eric Wiebes est nommé ministre des Affaires économiques et du Climat le 26 octobre 2017.

Il est favorable à la suppression de l'impôt sur les dividendes voulue par son premier ministre Mark Rutte, qui est à auteur de 15% pour les entreprises implantées aux Pays-Bas, afin de pouvoir garantir une meilleure compétitivité au pays. Les critiques de ce projet le considèrent comme un « cadeau aux multinationales » et rappellent que cette mesure priverait les Pays-Bas de 1,4 milliard d’euros chaque année. Seulement 16% des néerlandais sont favorables à la suppression de cette taxe. Mark Rutte, pour sa part, estime que si les Pays-Bas ne parviennent pas à supprimer cette taxe, ils « finiront comme la Belgique », c'est-à-dire que le pays observera le départ d'un grand nombre d'entreprises de son territoire[1],[2]. Le 16 octobre 2018, le gouvernement néerlandais abandonne ce projet après que l'entreprise multinationale Unilever a renoncé à s'installer à Rotterdam malgré sa volonté affichée des mois auparavant saluée par Eric Wiebes[2],[3].

Le 29 mars 2018, Mark Rutte annonce son objectif de baisse de la production de gaz naturel à Groningue à 12 milliards de mètres cube d'ici 2022 et à 0 mètre cube dans la décennie 2020. Eric Wiebes explique que cet objectif s'inscrit dans une logique sécuritaire, alors que de nombreux séismes surviennent à cause des poches de vide souterraines créées par l'extraction du gaz[4].

Le 18 mai 2018, Wiebes annonce également l'intention du gouvernement néerlandais de fermer toutes les centrales à charbon d'ici 2030, dont les deux plus anciennes d'ici 2025[5].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Mark Rutte, le Premier ministre néerlandais, provoque la polémique: «Il ne veut pas finir comme la Belgique» », sur sudinfo.be (consulté le 10 janvier 2019)
  2. a et b (en) « Dutch Drop Dividend Tax Plan After Unilever's U.K. Decision », sur bloomberg.com,
  3. « Unilever fait de Rotterdam son siège social unique », sur Direction générale du Trésor, (consulté le 10 janvier 2019)
  4. « Les Pays-Bas arrêteront les extractions de gaz naturel à Groningue d'ici 2030 », sur Metro, (consulté le 10 janvier 2019)
  5. « Pays-Bas: fermeture de 2 centrales à charbon en 2025 », sur FIGARO, (consulté le 10 janvier 2019)

Articles connexes[modifier | modifier le code]