Effets de l'alcool sur la santé

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La consommation d'alcool peut avoir un effet sur de nombreux organes.

Les effets de l'alcool sur la santé sont nombreux. La consommation d'alcool (ou éthanol), principalement sous forme de boisson, est impliquée à des degrés divers dans plus de 200 problèmes de santé différents. L'alcool agit sur de nombreux organes par des mécanismes toxiques, dont sur le cerveau, entrainant une dépendance.

Il augmente les risques de lésions traumatiques, de plusieurs troubles neuropsychiques, de plusieurs maladies cardiovasculaires et de l'appareil digestif, plusieurs cancers et certaines infections[1]. Il cause plusieurs millions de morts chaque année dans le monde. La consommation d'alcool peut avoir un rôle bénéfique pour certaines maladies cardiovasculaires, mais une étude ayant porté sur 28 millions de personnes de 1990 à 2016 a conclu que ce rôle est dans tous les cas - et dès le premier verre - contrecarré par ses effets négatifs à moyen et long termes [1]. La majorité des effets de l'alcool sur la santé s'aggravent avec la quantité consommée et du mode de consommation. L'épidémiologie des complications de la consommation d'alcool corrèle principalement ses effets néfastes au niveau de consommation mais plusieurs facteurs favorisent ou aggravent ces effets : les âges extrêmes, le sexe féminin, certains antécédents familiaux et un statut socio-économique bas.
Ces effets peuvent être réduits par des politiques de santé publique et une prise en charge médicale adaptées.

Influence de la consommation[modifier | modifier le code]

La quantité d'alcool ingérée, quelle que soit son origine, est le principal facteur expliquant les effets immédiats sur la santé, mais selon une méta-analyse du Lancet ayant porté sur la santé de 28 millions de personnes de 1990 à 2016, il n'y a pas de dose "inoffensive" pour la santé à long terme[1].

In utero l'alcool est dangereux quelle que soit sa dose. Chez le buveur jeune ou adulte, deux facteurs importants de nocivité sont la dose totale d'alcool consommée, et le mode de consommation (plus que le type d'alcool). Une relation dose-effet est démontrée (c'est-à-dire que le risque augmente avec le niveau de consommation) [2]. C'est la quantité d'alcool pur qui compte ; calculable à partir de la quantité de boissons consommées en tenant compte de leurs proportions respectives en alcool.

Concernant le type d'alcool et le mode de consommation, le vin rouge consommé au cours de repas semble diminuer le risque cardiovasculaire mais en augmentant le risque de cancer. Et les épisodes de consommation massive annulent cet effet protecteur (d'une consommation dite à bas risque). En outre de tels épisodes sont néfastes pour la santé même si la quantité globale consommée dans l'année ou dans la vie reste faible[2].

Les effets toxiques de l'alcool sont surtout ceux de l'éthanol mais ils peuvent être aggravés par la présence d'autres ingrédients, dont le méthanol, des métaux lourds (plomb notamment, par exemple dérobé à partir de carafes de cristal[3],[4],[5],[6],[7]) ou des résidus de désinfectants parfois retrouvés dans des alcools artisanaux, illégaux ou frelatés (ou dans des substituts non destinés à la consommation tels qu'alcool à brûler ou alcool médical dénaturé) ; ces autres substances n'expliquent cependant que moins de 1 % des décès liés à la consommation de boissons alcoolisées[2]. L'adjonction de houblon (bières) peut perturber le système endocrinien (à cause de sa teneur en lutéine, une hormone féminisante).

Mécanismes[modifier | modifier le code]

Coupe schématique d'un cerveau (face interne), avec représentation des circuits de la récompense, qui sont affectés par l'alcool dans la dépendance.

Les effets de l'alcool combinent au moins quatre mécanismes[2] :

  1. un effet toxique sur de nombreux tissus et organes ;
  2. une « atrophie globale du cerveau » (démontré par les mesure faites par IRM[8] ;
  3. une intoxication qui altère la coordination, la conscience, la cognition et la perception, et qui affecte le comportement ;
  4. une dépendance, caractérisée par la perte de contrôle de la consommation.

L'alcool facilite la survenue de plusieurs maladies, mais aussi sur leur progression, comme pour la cirrhose ou les maladies cardiovasculaires[2] et certains cancers ou l'épilepsie et d'autres troubles neuropsychiques comme la dépression ou les troubles anxieux[2].

Principaux effets[modifier | modifier le code]

L'alcool a des effets sur la santé du consommateur, mais aussi des conséquences sociales, avec notamment des répercussions sur l'entourage. La consommation d'alcool est en cause, au moins partiellement, dans plus de 200 problèmes de santé de la dixième version de la Classification internationale des maladies de l'Organisation mondiale de la santé (OMS)[2].

Troubles neuropsychiatriques[modifier | modifier le code]

La consommation d'alcool induit une diminution de taille du cerveau, une inflammation des neurones et peut avoir des conséquences neuropsychiatriques graves. Les principales sont les troubles de l'usage de l'alcool, qui comprennent l'usage nocif et la dépendance[2].

L'usage nocif est défini comme une consommation qui entraine un problème de santé, qu'il soit physique comme la cirrhose ou psychique comme la dépression et des comportements anti-sociaux. La dépendance (ou alcoolisme) est définie comme un ensemble de phénomènes comportementaux, cognitifs et psychologiques se renforçant à la suite d'une consommation répétée, incluant typiquement un désir fort puis irrépressible de consommer, une difficulté à contrôler la quantité consommée, une persistance de consommation malgré les conséquences néfastes, une priorité importante donnée à la consommation, une tolérance augmentée et parfois un syndrome de sevrage[2].

Aspect du foie lors d'une cirrhose, qui peut être en rapport avec l'alcool.

Maladies de l'appareil digestif[modifier | modifier le code]

L'alcool est une source bien connue de cirrhose et de pancréatite (aiguë ou chronique) et d'ulcères, mais aussi de cancers des voies digestives[9]. Le risque est exponentiellement lié au niveau de consommation[2].

La goutte[modifier | modifier le code]

La consommation d'alcool est l'un des facteurs de risques de développement de la goutte (maladie caractérisée par l'apparition de cristaux d'urates dans des tissus biologiques, en augmentation dans les pays riches depuis la fin du XXème siècle)[10]

Cancers[modifier | modifier le code]

La consommation d'alcool est une cause prouvée de différents cancers[1],[9]. C'est le cas pour les cancers de la bouche, du pharynx, du larynx, de l'œsophage, du côlon, du rectum, du foie et du sein[9]. 5,8 % des morts mondiales liées à ces cancers seraient dues à la consommation d'alcool[9]. C'est aussi le cas, possiblement, pour le cancer du pancréas. Le risque est lié au niveau de consommation[2].

Traumatismes[modifier | modifier le code]

Le risque d'accident de la route mortel ou grave augmente considérablement avec la consommation d'alcool[11],[12],[13] et est aggravé par la prise conjointe d'autres psychotropes et/ou de certains médicaments[14],[15],[16]

La consommation d'alcool peut être impliquée dans des lésions traumatiques : blessures intentionnelles par accident, suicide ou violence favorisées par la consommation d'alcool, surtout après ingestion d'une dose importante. Le risque d'accident augmente exponentiellement avec le niveau de consommation et est élevé dès le second verre[2].

Maladies cardiovasculaires et diabète[modifier | modifier le code]

La relation entre la consommation d'alcool et les maladies cardiovasculaires est complexe. Il existe un effet cardioprotecteur bénéfique du vin rouge à un faible niveau. Cependant, la consommation d'alcool a un effet délétère sur l'hypertension artérielle, la fibrillation atriale et l'hémorragie cérébrale et plusieurs cancers, indépendamment du mode de consommation[2] et de la quantité consommée[1].

La relation entre la consommation d'alcool et le diabète sucré est duale. Si une faible consommation peut être bénéfique, une consommation importante est néfaste[2].

Effets au cours de la grossesse[modifier | modifier le code]

Caractéristiques faciales du syndrome d'alcoolisation fœtale, souvent associées à un retard mental.

La consommation d'alcool a des conséquences spécifiques et en grande partie irréversibles sur le foetus ou l'embryon durant tout le cours de la grossesse. C'est notamment le cas du syndrome d'alcoolisation fœtale ou de la prématurité et de ses complications[2].

Maladies infectieuses[modifier | modifier le code]

La consommation d'alcool peut être impliquée dans des maladies infectieuses. C'est le cas pour la pneumonie et la tuberculose. Le risque est particulièrement marqué pour une consommation importante, avec un probable effet seuil, c'est-à-dire que l'effet apparaitrait uniquement au-delà d'un certain niveau de consommation. Par ailleurs, il pourrait exister une relation avec l'infection à VIH et les maladies sexuellement transmissibles du fait d'une corrélation avec la prise de risque sexuel[2].

Effets indirects[modifier | modifier le code]

La consommation d'alcool peut avoir des conséquences socio-économiques qui peuvent avoir en retour des conséquences sur la santé. C'est le cas des dépenses d'obtention de l'alcool lorsque les revenus sont faibles, des pertes de productivité au travail, des dysfonctionnements familiaux et de la marginalisation de la société[2].

Effets sur l'entourage[modifier | modifier le code]

La consommation d'alcool peut avoir des effets sur la santé de l'entourage. On peut citer des lésions traumatiques, des troubles mentaux et des troubles du spectre de l'alcoolisme fœtal. Les femmes sont plus à risque d'avoir des effets liés à la consommation d'alcool par l'entourage que les hommes[2].

Facteurs de vulnérabilité[modifier | modifier le code]

Il existe plusieurs facteurs de vulnérabilité pour les effets délétères liés à la consommation d'alcool. Il s'agit de facteurs qui augmentent les risques pour la santé, indépendamment de la quantité consommée[2].

Âge et sexe[modifier | modifier le code]

En ce qui concerne l'âge, les enfants, les adolescents et les personnes âgées sont les plus vulnérables. Par exemple, une initiation avant 14 ans est associée à un risque accru de dépendance. Les personnes âgées ont des capacités métaboliques amoindries, ce qui par exemple peut entrainer des chutes plus fréquentes[2].

En ce qui concerne le sexe, les femmes sont plus vulnérables que les hommes. C'est le cas par exemple pour certains cancers et certaines maladies de l'appareil digestif et cardiovasculaires. Les facteurs expliquant cette vulnérabilité sont, par exemple, un poids plus faible, une capacité de métabolisation moindre et une proportion de tissu adipeux plus élevée. L'ensemble concourt à une concentration plus élevée d'alcool dans le sang. Par ailleurs, la consommation lors de la grossesse peut avoir des conséquences néfastes sur le nouveau-né, comme le trouble du spectre de l'alcoolisme fœtal[2].

Environnement familial[modifier | modifier le code]

Dans l'environnement familial, la présence de dépendance à l'alcool chez un apparenté est un facteur de vulnérabilité, d'un point de vue à la fois génétique et environnemental. Sur le plan génétique, plusieurs gènes peuvent avoir une influence sur l'initiation, le métabolisme et les mécanismes de renforcement de la consommation d'alcool, ce qui peut augmenter la susceptibilité aux propriétés toxiques et psychoactives de l'alcool. Sur le plan environnemental, le comportement des parents dépendants à l'alcool augmente le risque de dépendance[2].

Statut socio-économique[modifier | modifier le code]

Concernant le statut socio-économique, les personnes ayant un bas statut semblent plus vulnérables que les personnes ayant un statut élevé. Par exemple, les ouvriers semblent plus vulnérables aux effets les plus sévères sur la santé, y compris les décès[2].

Une explication serait que les personnes ayant un bas statut socio-économique ont moins de capacités à éviter les conséquences négatives de la consommation, du fait d'un manque de ressources. Par exemple, les personnes ayant un statut élevé peuvent choisir un environnement de consommation plus sûr, disposer d'un meilleur amortissement social ou spatial de leur comportement, et avoir un meilleur accès à des soins de qualité[2].

Une autre explication pourrait être, chez les personnes ayant un bas statut socio-économique, la moindre extension du réseau de soutien, c'est-à-dire la moindre présence de facteurs ou de personnes pouvant motiver un recours précoce aux soins. Une autre explication alternative, contestée, serait un mode de consommation des personnes à bas statut de type « tout-ou-rien », c'est-à-dire une consommation peu fréquente mais importante[2].

Développement économique[modifier | modifier le code]

En ce qui concerne le développement économique d'un pays ou d'une région, qui peut par exemple être évalué en parité de pouvoir d'achat, les effets sur la santé sont en rapport avec le statut socio-économique, pour un même niveau de consommation. Par exemple, la cirrhose a une moins bonne évolution dans les sociétés à faible développement économique du fait de la présence de cofacteurs comme les carences nutritionnelles et les hépatites virales. Par ailleurs, les services qui peuvent atténuer les effets de l'alcool y sont moins accessibles. Les accidents de la route dans lesquels l'alcool est impliqué peuvent y être plus graves en raison de la présence de véhicules et d'infrastructures moins sûres[2].

Certains travaux peuvent favoriser la survenue d'accidents en cas de consommation d'alcool préalable.

Autres facteurs[modifier | modifier le code]

Le contexte de consommation peut également influer sur le risque. Dans certaines situations, la moindre consommation peut entrer en ligne de compte. C'est par exemple le cas lorsque la consommation a lieu avant la conduite d'une voiture ou le pilotage d'un avion[2].

Les mesures de santé publique concernant le degré de régulation de l'alcool dans un pays, ainsi que son efficacité, peuvent également avoir un effet sur le risque de la consommation[2].

Estimation globale[modifier | modifier le code]

Années de vies ajustées sur l'incapacité par habitant et liées à l'alcool, dans les différents pays du monde en 2004, indiquées par le caractère sombre de la couleur.

Une estimation mondiale de l'effet sur la santé de la consommation d'alcool dans le monde a été réalisée par l'OMS en 2012. Ont été ainsi estimées la mortalité et la charge globale en problème de santé. Cette charge globale a été mesurée en années de vie ajustées sur l'incapacité, ce qui correspond à la somme des années de vie perdues du fait soit de la mortalité prématurée, soit du temps passé avec un état de santé amoindri. Les problèmes de santé ont été répartis en plusieurs groupes[2].

Quelques précisions peuvent être faites au sujets des groupes de problèmes de santé pris en compte. Concernant les troubles neuropsychiatriques, les troubles tels que la dépression ou les troubles anxieux n'ont pas été pris en compte. Concernant les maladies cardiovasculaires, les effets bénéfiques liés à une faible consommation d'alcool ont été inclus. Concernant les traumatismes, les blessures infligées à l'entourage et imputables à la violence liée à la consommation d'alcool n'ont pas été prises en compte[2].

Résultats généraux[modifier | modifier le code]

La consommation d'alcool est estimée responsable de 3,3 millions de décès en 2012, soit 5,9 % du total. Parmi ces décès, on distingue 33 % de cause cardiovasculaire, 26 % de cause traumatique, 16 % de cause digestive, 12 % dus à un cancer, 8,0 % de cause infectieuse, 4,0 % de cause neuropsychiatrique et 0,1 % de cause néonatale[2].

La consommation d'alcool est estimée responsable de 5,1 % de la charge globale en problème de santé en 2012, soit 139 millions d'années de vie ajustées sur l'incapacité. Parmi cette charge, 31 % est attribuée aux traumatismes, 25 % aux troubles neuropsychiatriques, 15 % aux maladies cardiovasculaires, 14 % aux maladies digestives, 8,6 % aux cancers, 6,8 % aux maladies infectieuses et 0,2 % aux atteintes néonatales[2].

Les troubles neuropsychiatriques occupent une place bien plus importante dans les causes de la charge globale liée à l'alcool, comparativement avec leur place dans les causes de décès, principalement du fait des troubles de l'usage de l'alcool, qui sont responsables de plus d'incapacité que de mortalité en comparaison avec d'autres maladies chroniques[2].

Variations observées[modifier | modifier le code]

La proportion relative des décès liés à l'alcool varie en fonction des régions de l'OMS, avec des extrêmes de 13,3 % des décès dans la région européenne et de 0,9 % des décès dans la région méditerranéenne orientale. La part de la charge globale en problème de santé liée à l'alcool varie également d'une région à l'autre, tout comme la part de décès, avec des proportions allant de 12,8 % dans la région européenne à 0,6 % dans la région méditerranéenne orientale. Ces extrêmes s'expliquent par les différences de niveaux de consommation[2].

Il existe par ailleurs une différence entre les sexes concernant la part relative de la mortalité liée à la consommation d'alcool. Chez l'homme, la consommation d'alcool est responsable de 7,6 % de la mortalité, tandis que chez la femme, elle est responsable de 4,0 % de la mortalité. De la même manière, la part de la charge globale varie également entre l'homme et la femme. La consommation d'alcool est responsable de 7,4 % de la charge globale en problème de santé chez l'homme, contre 2,3 % de la charge globale chez la femme. Ces différences s'expliquent notamment par les différences de quantité consommée et de fréquence d'épisodes de consommation importante, plus élevées chez l'homme que chez la femme[2].

Le statut économique est également associé à la mortalité observée due à la consommation d'alcool. Ainsi, dans les pays à haut revenu, la mortalité liée à la consommation d'alcool est de 799 par million d'habitants, tandis qu'elle est de 209 par million d'habitants dans les pays à faible revenu. Il en est de même pour la charge globale en problème de santé mesurée en années de vie ajustées sur l'incapacité, avec 3 006 pour 100 000 habitants dans les pays à haut revenu, contre 1 074 pour 100 000 habitants dans les pays à faible revenu. Cette différence reflète le fait qu'il existe une association globale entre la richesse d'un pays et le niveau de consommation d'alcool[2].

Réduction des effets nocifs[modifier | modifier le code]

La distribution d'alcool est encadrée dans de nombreux pays.

Les effets de la consommation d'alcool sur la santé peuvent être amoindris par plusieurs interventions. Des mesures de santé publique comme la mise en place de taxes, de limites à la disponibilité et de restrictions à la publicité sont efficaces pour faire diminuer les effets sur la population. Des mesures de lutte contre l'alcool au volant peuvent également participer à la réduction de la consommation[2].

Les professionnels de santé ont aussi ont rôle à jouer dans la réduction des risques liés à la consommation d'alcool, en suivant la consommation des patients et en prodiguant des interventions brèves, des conseils et des traitements médicamenteux adaptés aux situations de consommation à risque ou de trouble de l'usage de l'alcool. Il existe également des éléments en faveur d'interventions communautaires à composantes multiples et de régulations des pratiques de service dans les bars et restaurants[2].

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d et e Sermondadaz S (2018) L'idée d'une dose d'alcool "inoffensive" serait un mythe, affirme une vaste étude, Sciences et Avenir du 24.08.2018
  2. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z aa ab ac ad ae af ag ah ai aj ak et al World Health Organization (Organisation mondiale de la santé), Global status report on alcohol and health - 2014 ed. (Rapport de situation mondial sur l'alcool et la santé 2014), 392 pages, Luxembourg, 2014, (ISBN 978 92 4 156475 5) (version imprimée), (ISBN 978 92 4 069276 3) (version PDF) :
    • chapitre 1 : « Alcohol and public health » (« Alcool et santé publique »)
    • chapitre 3 : « Health consequences » (« Conséquences sur la santé »)
  3. Estimation of lead intake from crystalware under conditions of consumer use. Food Addit Contam. 2000 Mar;17(3):205-18.
  4. Release of lead from crystal decanters under conditions of normal use. Food Chem Toxicol. 1994 Mar;32(3):285-8.
  5. (en) Emsley, John, Elements of murder, Oxford, Oxford University Press, (ISBN 978-0-19-280599-7, LCCN 2005299328, lire en ligne)
  6. (en) Lin, DT Tan, HH Ho et CC Yu, « Environmental lead exposure and urate excretion in the general population. », The American journal of medicine, vol. 113, no 7,‎ , p. 563–8 (PMID 12459402, DOI 10.1016/S0002-9343(02)01296-2)
  7. Angela M. Fraser, Ph.D., Associate Professor/Food Safety Specialist, and Carolyn J. Lackey, Ph.D., R.D., L.D.N., Professor/Food and Nutrition Specialist, North Carolina State University (2004)
  8. Giorgi, L., & de Timary, P. Exploration de l’évolution de structures anatomiques mesurées par IRM chez des patients alcoolo-dépendants en cours de sevrage et leurs liens avec des variables cognitives, affectives et motivationnelles.
  9. a b c et d Jennie Connor, « Alcohol consumption as a cause of cancer », Addiction (Abingdon, England), vol. 112, no 2,‎ , p. 222–228 (ISSN 1360-0443, PMID 27442501, DOI 10.1111/add.13477, lire en ligne)
  10. Chalès G (2011) De l’hyperuricémie à la goutte: épidémiologie de la goutte. Revue du rhumatisme, 78, S109-S115 (résumé).
  11. Got, C. L., Faverjon, G., & Thomas, C. (1984).Alcool et accidents mortels de la circulation. Bulletin du Haut Comité d'étude et d'information sur l'alcoolisme; 1-2.
  12. CHARLIER C. et al. - Alcool, drogues, médica- ments et sécurité routière en Belgique. Rev. Med. Liège, 53, 25-28, 1998. (n° 204636)
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  15. STAUB C. et al . - Présence de psychotropes dans le sang de conducteurs responsables d'accidents de la route ayant consommé en même temps de l'alcool. Soz Präventivmed, 39, 143-149, 1994
  16. Larcan A et al. (1987) - Médicaments psychotropes, alcoolémie et accidents : étude de 341 sujets accidentés. Bulletin de l'Académie Nationale de médecine, 171, 507-516.