Vitamine B12

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Vitamine B12
R = –5'-désoxyadénosyl, –CH3, –OH ou –CN.
R = –5'-désoxyadénosyl, –CH3, –OH ou –CN.
Identification
Nom IUPAC α-(5,6-dimethylbenzimidazolyl)cobamidcyanide
Synonymes

cobalamine

No CAS 13870-90-1
68-19-9 (Cyanocobalamine)
13422-51-0 (Hydroxocobalamine)
No EINECS 237-627-6
200-680-0 (Cyanocobalamine)
SMILES
InChI
Propriétés chimiques
Formule brute C72H100CoN18O17P  [Isomères]
Masse molaire[1] 1 579,5818 ± 0,0733 g/mol
C 54,75 %, H 6,38 %, Co 3,73 %, N 15,96 %, O 17,22 %, P 1,96 %,
Unités du SI et CNTP, sauf indication contraire.

La vitamine B12, également appelée cobalamine, est une vitamine hydrosoluble essentielle au fonctionnement normal du cerveau (elle participe à la synthèse de neuromédiateurs), du système nerveux (elle est indispensable au maintien de l'intégrité du système nerveux et tout particulièrement de la gaine de myéline qui protège les nerfs et optimise leur fonctionnement) et à la formation du sang. C'est l'une des huit vitamines B. Elle est normalement impliquée comme cofacteur dans le métabolisme de chacune des cellules du corps humain, plus particulièrement dans la synthèse de l'ADN et sa régulation ainsi que dans la synthèse des acides gras et dans la production d'énergie.

Elle existe sous plusieurs formes appartenant à la famille des cobalamines : cyanocobalamine, hydroxocobalamine, méthylcobalamine et adénosylcobalamine, les deux premières étant ses formes stables. Les cobalamines ont une structure chimique proche de l’hème mais l’atome central de fer y est remplacé par un atome de cobalt, d’où leur nom.

Un déficit en vitamine B12 entraîne une forme d'anémie dont l'une des caractéristiques est la présence de globules rouges fortement augmentés en taille (macrocytose).

La synthèse totale de cette biomolécule complexe, réalisée en 1972 par Robert Burns Woodward, Albert Eschenmoser et leur équipe, demanda plusieurs années.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'origine des recherches sur cette vitamine débute par la description d'une anémie mortelle, l'anémie pernicieuse, par différents auteurs dont Thomas Addison ou Michael Anton Biermer au XIXe siècle[réf. nécessaire].

Vers 1920, George Whipple, George Minot et William Murphy (prix Nobel de médecine en 1934) démontrèrent que des extraits de foie sous forme de compléments alimentaires étaient susceptibles de corriger certaines anémies[réf. nécessaire]. Les extraits de foie contiennent le facteur extrinsèque, c'est-à-dire la vitamine B12 elle-même.

William Castle a démontré qu'il existait un facteur intrinsèque indispensable et inexistant chez les malades souffrant d'anémie pernicieuse et un facteur extrinsèque venant de l'alimentation (foie, viandes).

La vitamine B12 a été isolée en 1948 par Karl Folker du laboratoire Merck et par Lester Smith du laboratoire Glaxo. La configuration tridimensionnelle fut identifiée par Dorothy Hodgkin (prix Nobel de chimie en 1964).

En 2007, des chercheurs du MIT et de la Harvard Medical School ont achevé l'étude de la synthèse de la vitamine B12 par des micro-organismes[2].

Physiologie[modifier | modifier le code]

Dans le corps humain, deux groupes d'organismes peuvent synthétiser des quantités importantes de vitamine B12 dans l'intestin grêle (Pseudomonas et Klebsiella sp.). Des quantités physiologiques en sont absorbées dans l'ileum. Les fèces humaines en contiennent des quantités appréciables [3]. Une carence peut survenir à la suite de maladie de l'estomac, des intestins, du foie, des reins ou autres [4].

Aucun animal, et plus généralement aucun eucaryote, ne fait la synthèse de la vitamine B12. Cette synthèse n'est effectuée que par certaines bactéries. Chez les ruminants, la B12 est produite par des bactéries dans leur estomac (rumen) et absorbée en aval. Chez d'autres herbivores, la synthèse se fait dans l'intestin, mais trop bas pour que la B12 soit directement absorbée. Certains herbivores (lapins...) obtiennent leur B12 en consommant leurs propres crottes. D'autres herbivores encore l'obtiennent à partir des souillures bactériennes (terre...) de leur alimentation.

Les carnivores, eux, obtiennent leur B12 à partir de la chair des herbivores. Les humains non végétaliens obtiennent la B12 à partir de la chair des animaux (la majorité des animaux d'élevage ont leur alimentation complétée en B12) et/ou de leurs sous-produits (lait, œufs...).

La vitamine B12 alimentaire est absorbée par un processus en plusieurs étapes. Dans le milieu acide de l'estomac, elle est séparée du substrat alimentaire par les pepsines gastriques. Elle se lie alors à des protéines R salivaires dont elle se libère dans le duodénum sous l'effet des protéases pancréatiques. Elle peut alors s'associer au facteur intrinsèque, une glycoprotéine de liaison sécrétée par les cellules pariétales de l'estomac. Le complexe de vitamine B12 et de facteur intrinsèque parcourt tout l'intestin grêle avant d'être absorbé sous cette forme dans la partie terminale de l'iléon. L'assimilation de la vitamine B12 est compromise lorsque l'un des mécanismes ci-dessus fait défaut, par exemple lorsque l'estomac ne produit pas de facteur intrinsèque.

Cette vitamine est le cofacteur de deux enzymes, la méthionine synthase et le L-méthylmalonyl–coenzyme A mutase[5]. Environ un quart de la forme circulante est fixée à une protéine, la transcobolamine[6], le reste est lié à l'haptocorrine dont le rôle est inconnu[5].

Action de la vitamine sur l'hématopoïèse[modifier | modifier le code]

L'action de la vitamine B12 semble reposer sur son intervention dans la synthèse de la protoporphyrine libre des hématies et dans la transformation de l'acide folique en acide folinique.

La vitamine B12 intervient dans la synthèse de la thymidine (substance importante pour le métabolisme des nucléotides) qui joue un rôle important dans l'édification du noyau des cellules et donc dans la réplication cellulaire.

Action métabolique[modifier | modifier le code]

La vitamine B12 exerce une nette action sur la croissance. Cette action doit être rapprochée de l'activité de la vitamine vis-à-vis des acides aminés dont le taux sanguin chute après administration de la vitamine.

La vitamine B12 est indispensable à l'entretien des épithéliums et de la myéline.

Il est à noter qu'elle exerce aussi une action dans le métabolisme lipidique et la bêta-oxydation. En effet, la vitamine B12 est un cofacteur de la méthylmalonyl-CoA mutase, enzyme qui catalyse la conversion de la L-méthylmalonyl-CoA en succinyl-CoA. Il s'agit d'une des réactions permettant la dégradation de la propionyl-CoA (non métabolisée dans le corps humain), qui provient directement de l'hélice de Lynen lors de la bêta-oxydation des acides gras à nombre impair de carbones.

Besoins[modifier | modifier le code]

L'apport journalier recommandé par l'Union européenne pour une personne de 14 ans et plus est de 2,5 μg[7]. Cependant, l'organisme humain en reçoit des quantités physiologiques, venant des microorganismes (Pseudomonas et Klebsiella sp.) de l'intestin grêle [3] et est capable de stocker cette vitamine, bien absorbée, dans le foie, le pancréas, le cœur et le cerveau, sur une période de plusieurs mois (quatre à six), ce qui rend improbable l'apparition de symptômes liés à une carence (excepté pour les cas sujets à une malabsorption), tant que les réserves de B12 sont reconstituées, même aléatoirement[8].

Sources alimentaires de vitamine B12[modifier | modifier le code]

En µg pour 100 g :

  • Viande
    • Foie de bœuf : 110
    • Foie de mouton : 65
    • Foie de veau : 60
    • Rognons de bœuf : 35
    • Rognons de veau : 25
    • Foie de volaille : 20
    • Rognons de porc : 15
    • Viande cuite (moyenne)[9] : 1,9
  • Produits laitiers
    • Fromage frais : 0.8
  • Œufs : 1,3
  • Aliments supplémentés : doses pour 1 µ
    • boisson ou lait végétal (1/2 litre),
    • divers types de céréales de petit déjeuner,
    • jus multi-vitaminés, cocktails de jus de fruits, jus de fruits (1/5 de litre à 2/3 de litre),
    • compléments alimentaires : comprimés et ampoules vendus en pharmacie.
  • contamination bactérienne : les aliments végétaux non (ou mal) lavés, par suite d'une contamination bactérienne due à des résidus de terre ou de compost issue d'excréments par exemple, pourraient apporter de la vitamine B12[3] ;
  • micro-algues : les cyanobactéries contiennent avant tout une pseudo-vitamine B12[10]; cependant, des études ont mis en évidence une certaine richesse en B12 bio-disponible.
    • la Chlorella vulgaris contiendrait 100 à 200 μg de B12 pour 100 g de chlorella sèche; cette vitamine B12 semble partiellement biodisponible[11],
    • la nori (Porphyra umbilicalis)
    • spiruline (crue): 33,7 à 40,5 de B12 active.
      La spiruline alimentaire, dite Arthrospira, contient de la vitamine B12, principalement sous sa forme inactive (pseudo-vitamine B12 ou adeninylcobamide) mais aussi partiellement (17 % de la quantité totale) sous sa forme active (méthylcobalamine)[12] mais celle-ci est détruite sous l'effet des hautes températures (comme l'indique l'étude de A. Kumudha et alii) ; en revanche, sous sa forme crue ou lyophilisée (recherches à venir), la part de B12 active est préservée elle peut donc constituer, malgré certaines contre-indications, une source d'apport en régime végétalien.

La vitamine B12 est très peu répandue dans le monde végétal, dès lors que tous les végétaux consommés sont lavés. La consoude officinale, une plante vivace fut un temps réputée en produire[13], ce qui fut infirmé par la suite[réf. nécessaire]. Toutefois, la vitamine B12 présente dans la chair mise sur le marché est en grande partie issue de compléments alimentaires (vitamine B12 produite par fermentation bactérienne) administrés aux animaux par l'industrie de l'élevage au cours de leur croissance. D'autres animaux d'élevage (ruminants...) sont supplémentés en cobalt pour permettre la synthèse bactérienne dans leur tube digestif.

Cependant, des études scientifiques[réf. nécessaire] montrent qu'une sous-espèce de la Porphyra umbilicalis, une algue rouge qui correspond au nori ferait exception.

En 2001 en effet, une étude menée sur des rats a confirmé l'existence des composants biologiquement actifs de la vitamine B12 dans l'algue nori (en anglais, purple laver)[14]Cette étude confirme le résultat d'une précédente, parue en 1997[15]. Une étude poussée, menée dans l'État du Karnataka (Inde) et publiée en août 2010[12], confirmant une étude de 1998, a certifié la présence de vitamine B12 sous sa forme authentique, dans l'algue spiruline, mais sous sa forme crue. La spiruline crue permettrait un apport biologiquement utile de la vraie forme de vitamine B12 (et non une forme inassimilable), l'étude concluant à l'utilité de la spiruline dans le régime végétarien puisqu'elle apporte les besoins journaliers recommandés (6 g suffisent). Néanmoins, la spiruline doit être prise en connaissance de cause car elle comporte des contre-indications dans certains cas (femmes enceintes[réf. souhaitée], prise d'anti-coagulants[réf. souhaitée] par exemple) et possède un pouvoir chélateur (la prise d'aliments riches en fer ou en cuivre est donc recommandée à part), toutefois moindre que la chlorella. De plus, comme le montre l'étude dirigée par Fumio Watanabe[16], la spiruline comprimée sous sa forme sèche ou en tablette ne comporte plus de vitamine B12 sous forme active et donc s'avère inappropriée.

En raison des troubles potentiellement graves susceptibles d'être engendrés par une carence en vitamine B12, il est important que les personnes qui suivent un régime végétalien s'assurent un apport fiable, à travers une supplémentation (les végétariens non exclusifs ou les piscivores étant peu ou pas concernés). Celle-ci peut être directe (comprimés ou fioles de vitamine B12 disponibles en pharmacie) ou indirecte (céréales de petit déjeuner, jus de fruits, «laits» végétaux ou autres, suffisamment enrichis en B12). La majorité des associations végétaliennes recommandent aux végétaliens d'assurer leur apport en vitamine B12 ainsi, notamment, la Vegan Society, association végétalienne fondée en 1944 au Royaume-Uni[17]. La B12 des suppléments et des produits enrichis est presque toujours fabriquée industriellement à partir de cultures de bactéries.

Les aliments enrichis en suppléments de vitamine B12 ne sont pas forcément très efficaces car non seulement une partie (pas plus du quart toutefois) de la B12 est éliminée par la cuisson (en particulier au micro-ondes) mais, de plus, les composants de ces formes de B12 deviennent inactifs (donc inutiles) lorsqu'on leur adjoint de la vitamine C en présence de cuivre, comme le prouve une étude japonaise[18].

La vitamine B12 est absorbée au niveau de l'Iléon[19]. On en trouve avant tout dans des produits animaux mais beaucoup d’études faites sur des personnes strictement végétariennes ne montrent pas de déficience problématique en B12[20].[réf. souhaitée]

Production industrielle[modifier | modifier le code]

La production mondiale de vitamine B12 se montait en 2008 à environ 35 tonnes[21] et était assurée par quatre sociétés: une française - Sanofi-Aventis - et trois chinoises[22]. La production semble être en augmentation rapide. Elle se fait par fermentation bactérienne, probablement à l'aide d'organismes génétiquement modifiés[23].

La plus grande partie de cette production[24] est destinée à l'élevage, comme additif alimentaire et préparations injectables pour les animaux; le reste sert à l'alimentation et à la médecine humaines.

En médecine[modifier | modifier le code]

Des valeurs élevées de B12 dans le sang chez des patients âgés atteints de cancer avancé étaient un prédicteur significatif du risque de mortalité[25], et à l'inverse, le pronostic vital est engagé chez 10 % des sujets de plus de 75 ans qui en sont carencés[26].

Les seniors qui ont de bons niveaux de vitamine B12 présentent moins de risque de voir le volume de leur cerveau diminuer avec l'âge, le déclin du volume cérébral étant plus marqué chez les volontaires qui présentaient des bas niveaux de vitamine B12. Les seniors qui ont peu de vitamine B12 ont six fois plus de risque de voir le volume de leur cerveau diminuer.

La carence en vitamine B12 ou sa mauvaise absorption digestive peut entraîner une anémie de Biermer et une sclérose combinée de la moelle (en) dans le cadre d'un syndrome neuro-anémique. Elle peut être associée à une hyperhomocystéinémie pouvant être responsable de thrombose[27].

Causes de la déficience en vitamine B12[modifier | modifier le code]

Solution d'hydroxocobalamine pour injection cutanée, traitement de carence en B12.

L'anémie pernicieuse (ou de Biermer) est secondaire à une malabsorption d'origine auto-immune de la vitamine par le tube digestif.

Le déficit peut être également secondaire à un déficit d'apport (dénutrition), en particulier chez l'enfant allaité d'une mère elle aussi déficitaire. Le tableau est celui d'un retard de croissance, une hypotonie, une somnolence, une anorexie, le tout étant réversible après supplémentation[28].

Elle peut aussi être due à une inhalation de protoxyde d'azote[29] qui oxyde la cob(1)alamine en cob(3)alamine, causant ainsi un déficit fonctionnel en vitamine B12.

La metformine (un anti-diabétique oral) pourrait réduire l'acide folique et les taux de vitamine B12. L'utilisation à long terme de metformine augmente de manière substantielle les risques de déficiences en vitamine B12 et d'hyperhomocystéinémie (chez ceux qui deviennent déficients). Ceci est un risque de maladie cardiovasculaire, particulièrement chez les sujets avec un diabète de type 2[30]. Il y a aussi de rares rapports d'anémie mégaloblastique lors d'utilisation chronique de metformine de cinq ans ou plus. Le risque de taux abaissés de vitamine B12 concerne 30% des sujets prenant de la metformine. Cependant, une carence cliniquement significative ne risque pas d'apparaître si la prise alimentaire est adéquate. Cette carence peut être supplémentée par la prise de vitamine B12 orale même si la metformine est continuée. Cette carence est aussi réversible par la prise de calcium[31].

Dosage[modifier | modifier le code]

Il peut être fait par une technique dite de « competitive-binding luminescence » mais cette dernière peut ne pas détecter certains cas de vrai déficit, probablement en raison de problèmes d'interférences avec le facteur intrinsèque fixé sur la cobolamine[32].

Le dosage de la protéine porteuse, la transcobolamine, ou plus précisément, la fraction de cette protéine fixée à la vitamine (holotranscobolamine), peut être également effectué[33], mais cette technique n'est pas disponible partout.

Les taux d'acide méthylmalonique et d'homocystéine sont presque constamment élevés en cas de déficit en cobolamine et sont donc un bon indicateur[34]. L'élévation de la concentration sanguine en homocystéine est cependant moins spécifique puisqu'elle peut se voir dans d'autres maladies.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Masse molaire calculée d’après « Atomic weights of the elements 2007 », sur www.chem.qmul.ac.uk.
  2. Découverte sur la synthèse de la vitamine B12
  3. a, b et c (en) M. J. Albert, « Vitamin B12 synthesis by human small intestinal bacteria », Nature, no 283,‎ 1980, p. 781-782 (lire en ligne)
  4. (en) Alan M. Immerman, Health Unlimited, page 62 (sur 95), 1989
  5. a et b (en) Stabler SP., « Vitamin B12 deficiency », N Engl J Med., no 368,‎ 2013, p. 149-160 (lire en ligne)
  6. (en) Nexo E, Hoffmann-Lucke E., « Holotranscobalamin, a marker of vitamin B-12 status: analytical aspects and clinical utility », Am J Clin Nutr., no 94,‎ 2011, p. 359S-365S (lire en ligne)
  7. « Directive 2008/100/CE de la Commission du 28 octobre 2008 modifiant la directive 90/496/CEE du Conseil relative à l’étiquetage nutritionnel des denrées alimentaires en ce qui concerne les apports journaliers recommandés, les coefficients de conversion pour le calcul de la valeur énergétique et les définitions (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE) »
  8. Description de la vitamine B12 (passeport santé)
  9. a et b Source : Table de composition nutritionnelle CIQUAL 2008
  10. (en)Watanabe F et al. « Characterization and bioavailability of vitamin B12-compounds from edible algae » J Nutr Sci Vitaminol (Tokyo) 2002;48(5):32t5-31.
  11. (en) Hiromi Kittaka-Katsura, « Purification and Characterization of a corrinoid compound from Chlorella Tablets as an algal health food », J Agric Food Chem., no 50,‎ 2002, p. 4994-4997
  12. a et b (en) Kumudha Anantharajappa, Sagaya Selva Kumar, Munna Singh Thakur, Gokare Aswathanarayana Ravishankar, Ravi Sarada, « Purification, Identification, and Characterization of Methylcobalamin from Spirulina platensis », Journal of Agricultural and Food Chemistry, vol. 58, no 18,‎ 27 août 2010, p. 9925-9930 (ISSN 0021-8561, PMID 20799700, DOI 10.1021/jf102159j, lire en ligne)
  13. (en) Briggs D.R., Ryan K.F., Bell H.L., « Vitamin B12 activity in comfrey (Symphytum sp.) and comfrey products [consumed as a salad vegetable, tea or tablet] », J-Plant-Foods, vol. 5, no 3,‎ 1983, p. 143-147
  14. (en)Takenaka S. et al. « Feeding dried purple laver (nori) to vitamin B12 deficient rats significantly improves vitamin B12 » Br. J. Nutr. 2001, 85, 699–703. status. Br. J. Nutr. 2001, 85, 699–703.
  15. (en) Yamada S. et al. « Content and characteristics of vitamin B12 in some seaweeds » J. Nutr. Sci. Vitaminol. 1997, 42, 497–505.
  16. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/12656203 Nutr Sci vitaminol: caractérisation et biodisponibilité de la vitamine B12, octobre 2002
  17. (en) Page de la Vegan Society mettant en garde contre les carences en vitamine B12
  18. Fumio Watanabe, Emi Miyamoto, « Vitamin B12 and Related Compound Analysis by TLC », Encyclopedia of Chromatography, Third Edition,‎ 2009, p. 937 (ISBN 978-1-4200-8459-7, DOI 10.1201/NOE1420084597.ch189, lire en ligne)
  19. M. J. Albert, V. I. Mathan & S. J. Baker, « Vitamin B12 synthesis by human small intestinal bacteria », Nature, no 283,‎ 1980, p. 781 (lire en ligne)
  20. Alan M. Immerman, Health Unlimited,‎ 1989 passage=62 (lire en ligne)
  21. (en) « New round of price slashing in vitamin B12 sector. (Fine and Specialty) », 1/2009.
  22. Voir l'article ci-dessus « New round of price slashing... ». Celui-ci mentionne comme société française « Aventis Pharma Limited of France », mais ce nom est celui d'une société indienne, filiale de Sanofi-Aventis. L'usine de production de Sanofi-Aventis est à Saint-Aubin-lès-Elbeuf en France (Seine-Maritime).
  23. Selon le site GMO Compass.
  24. 90 % de la production, selon (en) « « Where does B12 come from? » » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?). Consulté le 2013-03-29.
  25. (en) P. Geissbühler, B. Mermillod and C.H. Rapin (2000) « Eleveted serum vitamine B12 levels associeted with CRP as a predictive factor of mortality in palliative care cancer patients. A prospective study over five years » Journal of pain and symptom management Vol. 20, issue 2, p. 93-103
  26. E. Andres, T. Vogel, M. Mecili et G. Kaltenbach « Analyse des manifestations hématologiques des carences en vitamine B12 chez 103 patients âgés d'au moins 75 ans » La revue de Médecine Interne vol. 32 supplément 1, juin 2012, p. S81 lire en ligne
  27. (en) Remacha AF, Souto JC, Pinana JL. et al., « Vitamin B12 deficiency, hyperhomocysteinemia and thrombosis: a case and control study », Int J Hematol., no 93,‎ 2011, p. 458-464
  28. (en) Dror DK, Allen LH. « Effect of vitamin B12 deficiency on neurodevelopment in infants: current knowledge and possible mechanisms » Nutr Rev. 2008;66:250-5.
  29. (es) Alarcia R, Ara JR, Serrano M, García M, Latorre AM, Capablo JL. « [Severe polyneuropathy after using nitrous oxide as an anesthetic. A preventable disease?] » Rev Neurol. 1999;29(1):36-8. PMID 17457299
  30. J. De Jager, A. Kooy, P. Lehert, M. G. Wulffelé, J. Van Der Kolk, D. Bets, J. Verburg, A. J. M. Donker et C. D. A. Stehouwer, « Long term treatment with metformin in patients with type 2 diabetes and risk of vitamin B-12 deficiency: Randomised placebo controlled trial », BMJ, vol. 340,‎ 2010, c2181 (PMID 20488910, PMCID 2874129, DOI 10.1136/bmj.c2181) modifier
  31. WA Bauman, S Shaw, E Jayatilleke, AM Spungen et V Herbert, « Increased intake of calcium reverses vitamin B12 malabsorption induced by metformin », Diabetes Care, vol. 23, no 9,‎ 2000, p. 1227–31 (PMID 10977010, DOI 10.2337/diacare.23.9.1227)
  32. (en) Carmel R, Agrawal YP, « Failures of cobalamin assays in pernicious anemia » N Engl J Med. 2012;367:385-6.
  33. (en) S. G. Heil, R. de Jonge, M. C. de Rotte et al., « Screening for metabolic vitamin B12 deficiency by holotranscobalamin in patients suspected of vitamin B12 deficiency: a multicentre study », Ann Clin Biochem., no 49,‎ 2012, p. 184-189 (lire en ligne)
  34. Savage DG, Lindenbaum J, Stabler SP, Allen RH. url=http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/000293439490149X, « Sensitivity of serum methylmalonic acid and total homocysteine determinations for diagnosing cobalamin and folate deficiencies », Am J Med., no 96,‎ 1994, p. 239-246

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jacqueline Zittoun, Découverte de la vitamine B12, La Revue du Praticien, 2000;50:473-475

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • Compendium suisse des médicaments : spécialités contenant Vitamine B12