Corcelles-Ferrières

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Corcelles-Ferrières
Corcelles-Ferrières
Ancienne abbaye de Corcelles.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Doubs
Arrondissement Besançon
Intercommunalité Communauté de communes du Val Marnaysien
Maire
Mandat
Florian Simon
2020-2026
Code postal 25410
Code commune 25162
Démographie
Population
municipale
208 hab. (2019 en augmentation de 8,9 % par rapport à 2013)
Densité 92 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 13′ 40″ nord, 5° 48′ 37″ est
Altitude Min. 217 m
Max. 270 m
Superficie 2,25 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Besançon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Vit
Législatives Première circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Bourgogne-Franche-Comté
Voir sur la carte administrative de Bourgogne-Franche-Comté
City locator 14.svg
Corcelles-Ferrières
Géolocalisation sur la carte : Doubs
Voir sur la carte topographique du Doubs
City locator 14.svg
Corcelles-Ferrières
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Corcelles-Ferrières
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Corcelles-Ferrières

Corcelles-Ferrières est une commune française située dans le département du Doubs, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par le ruisseau du Breuil.

Localisation[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Lavernay Rose des vents
Lantenne-Vertière N Corcondray
O    Corcelles-Ferrières    E
S
Ferrières-les-Bois

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Corcelles-Ferrières est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Besançon, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 312 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (63,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (77,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (37,3 %), forêts (22,6 %), prairies (18,3 %), zones urbanisées (13,7 %), zones agricoles hétérogènes (8 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le lieu a été désigné comme Corcele en 1179 ; Corceles en 1275 ; Corcelles en 1404 ; Courcelle en 1688.

La commune instituée lors de la Révolution française comme Corcelle les Ferriere en 1793 puis de Corcelles en 1801 prend la dénomination de Corcelles-Ferrières vers le milieu du XIXe siècle[8],[9]..

Corcelles : du mot latin roman, cortem, du latin classique cohortem. Le mot latin était passé du sens de « groupe de soldats, cohorte » à celui de « groupe d'habitations ». Le mot cortem a donné en français la « cour ». Avec le suffixe diminutif « cella » (au masculin, « cellum »). Le latin roman « corticella » désignait une petite exploitation agricole, un petit domaine[10].

Ferriéres : « installations pour extraire, fondre et forger le fer ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Besançon du département du Doubs. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1986 de la première circonscription du Doubs.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton d'Audeux [9]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais rattachée au canton de Saint-Vit.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la petite communauté de communes du val Saint-Vitois, créée fin 2001.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants (et 5 000 habitants en zone de montagnes), le préfet du Doubs a arrêté le nouveau schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) qui prévoit notamment l'éclatement de cette communauté de communes et le rattachement de certaines de ses communes à la communauté de communes du Val marnaysien, d'autres à Grand Besançon Métropole, et deux, enfin, à la communauté de communes Loue-Lison[11]

C'est ainsi que la commune est membre depuis le de la communauté de communes du Val marnaysien.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 avril 2014[12] Daniel Barret    
avril 2014[13] En cours
(au 1er juin 2020)
Florian Simon[14]
Réélu pour le mandat 2020-2026
SE Employé

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[16].

En 2019, la commune comptait 208 habitants[Note 3], en augmentation de 8,9 % par rapport à 2013 (Doubs : +2 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
129125131157141142141133131
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1221141199910684938691
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
899691565970666360
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
524556134156173187188189
2015 2019 - - - - - - -
198208-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. Jean Courtieu, Dictionnaire des communes du département du Doubs, t. 2, Besançon, Cêtre, .
  9. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. « Page Patrimoine : Toponymie régionale : Corcelles », sur JSL, (consulté le ).
  11. « Arrêté du 29 mars 2016 du Préfet du Doubs arrêtant le schéma départemental de coopération intercommunale du Doubs », Recueil des actes administratifs de la préfecture du Doubs, vol. numéro=25-2016-013,‎ , p. 44 (lire en ligne [PDF], consulté le ).
  12. « Le maire raccroche son écharpe », L'Est républicain,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Après avoir passé 26 ans au service de la commune, dont deux mandats de maire, Daniel Barret a décidé de ne pas se présenter aux prochaines élections ».
  13. « Florian Simon, élu maire », L'Est républicain,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  14. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  15. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.