colette (boutique)

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Logo de la boutique
Façade du magasin.
Intérieur de la boutique en 2008.

colette Paris, habituellement orthographié en minuscules[n 1], est une boutique, un concept store de luxe, située 213 rue Saint-Honoré, dans le 1er arrondissement de Paris.

Le magasin Colette a annoncé le 12 juillet 2017 sa fermeture prévue pour le 20 décembre 2017, en raison de la retraite de Colette Rousseaux. Des négociations sont actuellement en cours avec Saint Laurent afin de reprendre la boutique et ses salariés[4],[5].

Présentation[modifier | modifier le code]

Ouverte le 20 mars 1997 par Colette Roussaux et sa fille Sarah Andelman[6],[7], diplômée de l'École du Louvre et actuelle directrice artistique de la boutique[2], son concept est d'être le point de rencontre entre la mode, le parfum et le design[8], la musique[9] et l'édition, la photo[10], la beauté et les hautes technologies. On peut y trouver également toutes sortes d'objets (jusqu'à une voiture[11]) ou d'expositions[12], avec des produits en édition limitée ou série exclusive[2].

La boutique, qui s'étend sur 700 m2 répartis sur trois niveaux[12], et disposant d'un bar à eaux (« water bar - restaurant »[13]) au sous-sol[14], a été dessinée par l'architecte français Arnaud de Montigny[15] ; son aménagement intérieur change toutes les semaines[13], ainsi que les vitrines[2]. Elle emploie une centaine de personnes en 2012[2]. colette a été entièrement rénovée deux ans plus tard[16],[17]. Elle exploite en parallèle un site de vente en ligne[18].

Régulièrement, la boutique s'associe avec des marques comme Chanel, à Paris, Gap, à New York, ou Comme des Garçons à Tokyo, pour créer des magasins éphémères[2].

Produits[modifier | modifier le code]

- La basket. Un espace leur est consacré au rez-de-chaussée[19].

- Les vêtements.[19]

- Les accessoires.

- Le gadget high-tech. Des casques audio, des montres Casio de la dernière génération, le combiné rétro Moshi Moshi pour smartphone[19].

- La pochette-surprise à 20 €[19].

- Les produits Kiehl's. Produits de soins new-yorkais importés pour la première fois à Paris par Colette[19].

- Les eaux minérales. Plates ou pétillantes, 85 marques d'eaux rares venant du monde entier[19].

Fonctionnement[modifier | modifier le code]

Colette Rousseaux est la présidente directrice générale du magasin. Il y a à peu près 110 salariés. Dans le magasin, il y a différents managers, chacun dans leur pôle. On compte le manager du watebar, le pôle internet, le pôle musique, les commandes, la comptabilité… Il y a une acheteuse et directrice artistique, qui sélectionne, achète, décide et choisit ce qui est proposé dans le magasin, et son assistant. Dans le magasin, il y a une soixantaine de salariés[20].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le site officiel utilise des minuscules[1]. Dans un entretien avec Sarah, la cofondatrice de la boutique, Vogue Paris sous-titre : « Cette marque sans majuscule […] » ; dans ce même article, à la question « Mais au fait pourquoi pas de majuscule ? » Sarah répond que c'est « pour distinguer le magasin du prénom de ma mère »[2]. D'autres articles de presse utilisent également la minuscule[3] sans que ce soit systématique.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Conditions générales de vente », sur colette.fr (consulté le 1er janvier 2013) : « […] dans les rapports avec colette, les présentes […] ».
  2. a, b, c, d, e et f Thierry Dussart (photogr. Claudia Knoepfel), « Sarah, la fée du Faubourg », Vogue Paris, no 929,‎ , p. 96 à 97.
  3. « Le choix de colette », sur lesechos.fr, Groupe Les Échos, (consulté le 28 avril 2013) : « Cette semaine, colette notre légende nationale du « retail » […] En exclusivité chez colette. », p. 4.
  4. « 1997 - 2017 ANNONCE SPECIALE »
  5. « Magasin de luxe parisien emblématique, colette ferme ses portes », lemonde.fr, 12 juillet 2017.
  6. Emmanuelle Bosc, « Colette Rousseaux et Sarah Lerfel : les liens du style » Madame Figaro, 24 septembre 2010.
  7. (en) Suzy Menkes, « Paris's Colette boutique celebrates its 10th birthday », dans International Herald Tribune, 26 mars 2007.
  8. Pauline Gallard, « Murakami mangaïse Colette », Éditions Jalou, (consulté le 19 décembre 2010).
  9. « Colette loves sex », darkplanneur.com, 16 décembre 2011.
  10. J.B.A., « David Mushegain expose chez Colette », Rue Royal Market, (consulté le 19 décembre 2011).
  11. Cédric Pinatel, « Une Renault twizy chez Colette, ça donne ça », turbo.fr, (consulté le 19 décembre 2011).
  12. a et b « Colette fête ses 10 ans », sur Tendances de Mode.com, 1er mars 2007.
  13. a et b Sophie Péters, « Colette, le magasin qui est devenu une griffe », sur lesechos.fr, Groupe Les Échos, (consulté le 28 avril 2013) : « Le célèbre adage selon lequel tout ce qui est rare est cher trouve ici son expression au travers d'objets en série limitée ou que l'on ne trouve pas ailleurs. L'endroit est devenu en sept ans une griffe de luxe. », p. 16.
  14. Caroline Faquet, « Plongée dans le Water Bar de Colette », LSA, 1er mars 2011.
  15. (it) Maddalena Fossati, entrée « Colette », dans Guido Vergani (dir.), Dizionario della moda, Baldini Castoldi Dalai Editore, (ISBN 88-8089-585-0).
  16. Aurore Leblanc, « Un coup de jeune pour la boutique colette », Mode, sur vogue.fr, Condé Nast, (consulté le 1er janvier 2013) : « La boutique colette […] s'offre un relooking complet cet été. ».
  17. Marie Maudieu, « Pourquoi Colette ne prend pas une ride », Design, sur strategies.fr, Stratégies, (consulté le 28 avril 2013) : « Chez Colette, il y a toujours un petit quelque chose à acheter, même du superflu dont toute l'astuce consiste à faire croire qu'il est indispensable. ».
  18. « Colette, le multicanal version fashion », sur Le Journal du Net, 10 octobre 2003.
  19. a, b, c, d, e et f Sophie De Santis et Hadrien Gonzales, « La face cachée de Colette », Le Figaro,‎ (ISSN 0182-5852, lire en ligne)
  20. « In the Office with Colette - YARD », YARD,‎ (lire en ligne)

Liens externes[modifier | modifier le code]