Charles-Louis de Ficquelmont

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Charles Louis de Ficquelmont
Charles Louis de Ficquelmont.
Charles Louis de Ficquelmont.
Fonctions
2e ministre-président d'Autriche
19 mars 184819 mai 1848
(2 mois et 0 jour)
Monarque Ferdinand Ier
Prédécesseur François Kolowrat
Successeur Franz von Pillersdorf
Biographie
Date de naissance 23 mars 1777
Lieu de naissance Château de Dieuze, Dieuze, Royaume de France (auj. France)
Date de décès 7 avril 1857 (à 80 ans)
Lieu de décès Palais Ficquelmont, Venise, Lombardie-Vénétie, Empire d'Autriche (auj. Italie)
Nationalité autrichienne
Conjoint Dorothea von Tiesenhausen
Enfant(s) Elisabeth-Alexandrine de Ficquelmont, princesse Clary-d'Aldringen
Religion Catholicisme
Résidence Vienne, Venise, Saint-Pétersbourg

Charles-Louis de Ficquelmont
Ministres-présidents d'Autriche

Gabriel-Charles-Louis-Bonnaventure, comte de Ficquelmont, né le 23 mars 1777 au château de Dieuze[1], mort le 7 avril 1857 à Venise, est un noble lorrain de naissance et autrichien d'adoption. Général, diplomate et grand homme d'État de l'Empire d'Autriche, dont il fut le second Ministre-Président, il est l'une des plus grandes figures de l'aristocratie austro-hongroise au pouvoir dans la première moitié du XIXe siècle.

Biographie[modifier | modifier le code]

Noble français[modifier | modifier le code]

Le comte Charles-Louis de Ficquelmont est issue d'une très ancienne famille de la haute noblesse lorraine. En effet, les Ficquelmont « d'ancienne et illustre » noblesse, reconnus parmi les Chevaux de Lorraine[2] sont d'extraction nobiliaire immémorial et chevaleresque[3]. Comtes depuis le XIVe siècle, les Ficquelmont ont été élevés au titre de comtes du Saint-Empire par l'empereur François Ier du Saint-Empire, ancien duc de Lorraine, en 1746.

Néanmoins, Charles-Louis nait sujet du roi de France. Fils du comte Maximilien-Chrétien de Ficquelmont et du Saint-Empire (1746-1819) et de son épouse, la comtesse de la Marche, le jeune Charles-Louis fait partie de ceux des Ficquelmont qui choisirent de devenir français à l'issue du traité de Vienne de 1738 par lequel le Duché de Lorraine entrera dans le giron de la couronne de France à la mort du dernier duc Stanislas Ier.

La Révolution et les guerres napoléoniennes[modifier | modifier le code]

Le jeune comte de Ficquelmont fut contraint d'émigrer avec une partie de sa famille alors qu'il n'était âgé que de quatorze ans à la suite du massacre de son frère, le chanoine Charles de Ficquelmont, par la foule messine. En effet, aristocrates déjà reçus aux honneurs de la Cour à Versailles, issus d'une famille illustrant à merveille les privilégiés de ce qui devint bientôt l'Ancien Régime, les Ficquelmont étaient menacés au premier chef par la Révolution française.

Charles-Louis rejoignit l'armée des princes à Coblence, avant d'entrer dans l'armée autrichienne en 1793. Il s'y illustra brillamment, devenu colonel en 1809, il fut nommé chef d'état-major de l'armée de l'archiduc Ferdinand-Charles de Habsbourg-Lorraine-Este (1781-1850). En 1811 et 1812 il commanda trois régiments de cavalerie contre les armées napoléoniennes en Espagne où il remporta des victoires décisives au point que Napoléon chercha, sans succès, à le rallier à sa cause[4]. Devenu général de division en 1814, il reçut en 1815 la capitulation de Lyon.

Diplomate autrichien[modifier | modifier le code]

À la fin de la Sixième Coalition, le comte de Ficquelmont fut envoyé comme ministre plénipotentiaire à Stockholm avec la délicate mission de rallier le général Bernadotte à la cause des alliés. Ce choix de l'Empereur d'Autriche se justifiait par les qualités sociales, tactique et l'esprit dont avait su faire preuve le jeune comte autant que par ses qualités militaires puisqu'il avait été décidé que le ralliement de la Suède nécessitait une double diplomatie, militaire et civile. La mission fut un succès, Bernadotte prenant part à la coalition contre son ancien allié, et elle marqua le début de la carrière de diplomate du comte de Ficquelmont.

À la suite de la Septième Coalition de 1815 (nommées « guerres de libération » en allemand, marquant la fin du « temps des Français »), il servit comme envoyé extraordinaire et ministre plénipotentiaire à Florence, où il fut chargé de maintenir l'influence autrichienne auprès du grand-duc Ferdinand III de Toscane.

Portrait de la jeune Elisabeth-Alexandrine de Ficquelmont par Brioullov (1837)

En 1821, l'année de son mariage avec la comtesse Dolly von Tiesenhausen, petite-fille du prince Koutouzov, le comte de Ficquelmont fut nommé ambassadeur d'Autriche à Naples. L'ambassade napolitaine était extrêmement délicate : la restauration des Bourbon sur le trône de Naples s'était fait hors de la volonté autrichienne alors que Vienne entendait dominer toute l'Italie et, à la suite de l'insurrection carbonariste de 1821, les troupes autrichiennes étaient installées à Naples. Le comte de Ficquelmont y fut donc nommé afin de gérer l'occupation, modérer l'influence française, assurer la prééminence autrichienne et gagner la confiance de la dynastie et des élites napolitaines. La mission fut un triomphe, le comte, reconnu comme l'un des atouts majeurs de la diplomatie autrichienne, se forgea une réputation de fin politique et conforta son statut de grand seigneur « Il y avait dans le caractère de M. le comte de Ficquelmont le sérieux de l'Allemand, la finesse de l'Italien, et par-dessus tout l'esprit du gentilhomme français, esprit prodigieux au dix-huitième siècle »[4]. Les Ficquelmont furent des figures incontournables de la cour de Ferdinand Ier des Deux-Siciles et la beauté de la comtesse devint légendaire, au point que couru dans la haute société le jeu de mot : « Vedi Napoli, la Ficquelmont e poi muori ! » (« Voir Naples, la Ficquelmont, et mourir ! »).

En 1823, le comte entreprit avec sa femme un voyage auprès de sa belle-famille russe ; voyage au cours duquel il fit grand impression sur la haute société pétersbourgoise et l'Empereur Alexandre Ier. Le tsar se lia tellement d'amitié avec le comte qu'il devint, avec son épouse l'impératrice Elsaveta de Russie, le parrain d'Elisabeth-Alexandrine de Ficquelmont, fille du comte née en 1825.

Fort de son statut à la Cour impériale russe et de la relation privilégiée qu'il entretenait avec la famille impériale, le comte fut nommé ambassadeur à Saint-Pétersbourg en 1829. Il devint alors le plus important relais de la politique de Metternich auprès de l'Empereur Nicolas Ier sur lequel il acquit rapidement un grand ascendant et dont il devint un proche. Cette grande proximité entre l'Empereur et le comte de Ficquelmont est confirmée par les somptueux présents de Cour reçus par le comte de Ficquelmont de la part de la famille impériale, une paire de vases issus des manufactures impériales russe appartenant à la collection du comte et constituant l'exemple « le plus accomplie et le plus somptueux de la porcelaine russe a apparaître en vente » a ainsi été estimée par Christies en 2011 à plus de £2 millions de livres[5]. Sur le plan politique, le comte parvint à consolider la Sainte-Alliance et établit un axe stratégique entre Vienne et Saint-Pétersbourg qui perdura pendant près d'un demi siècle. Le comte fut décoré par le tsar de tous les principaux ordres russes : Saint-André, Saint-Alexandre Nevski, Saint-Vladimir et Sainte-Anne.

Aussi le comte de Ficquelmont fut-il l'un des personnages les plus influents de la haute société russe. Son palais (Palais Ficquelmont de Pétersbourg) devint le cœur de la vie mondaine et politique pétersbourgeoise alors que la comtesse Dolly y tenait le Salon le plus illustre de la capitale russe « Le Palais Ficquelmont de Saint-Pétersbourg était le cadre des deux salons les plus fameux des années 1830, que dominait la figure de la comtesse de Ficquelmont (petite-fille du Prince Koutouzov) » [6]. C'est à cette période que le comte fut décris en ces termes « nul n'a un esprit aussi scintillant que le comte de Ficquelmont, un plus aimable caractère ; il est communicatif, instruit, causeur »[4].

Militaire autrichien[modifier | modifier le code]

Parallèlement à sa brillante carrière diplomatique, le comte de Ficquelmont continua à gravir les échelons les plus prestigieux de l'armée impériale autrichienne :

  • En 1830, il fut fait Feldmarschallleutnant ;
  • En 1831 il devint commandant des régiments de dragons alors que le régiment Ficquelmont, portant ses chiffres et armes, était constitué ;
  • Entre 1840 et 1848, le comte de Ficquelmont fut Ministre d'État et des conférences et ajouta à son portefeuille la responsabilité de l'armée impériale ;
  • Enfin, en 1843, il fut nommé Generalfeldmarschall, le rang le plus élevé de la hiérarchie militaire autrichienne.

Le comte de Ficquelmont fut un militaire émérite considéré par ses contemporains comme l'un des stratèges les plus brillants de son temps : « Dans toutes les diverses missions qui lui ont été confiées, M. le comte de Ficquelmont a déployé les talents les plus remarquables, unis au caractère le plus noble et le plus loyal »[7].

Retour à Vienne[modifier | modifier le code]

Le comte de Ficquelmont est rappelé à Vienne en 1838 afin de remplacer le prince de Metternich comme ministre des Affaires étrangères.

Le comte de Ficquelmont fut ensuite nommé ministre d'État et des conférence en 1840 et prit en charge la direction de l'Armée impériale. Installé avec sa famille dans son palais viennois, il est le bras droit du prince de Metternich « M. le comte de Ficquelmont trouve sa place au-dessous ou à côté du prince de Metternich (...) C'est avec M. de Ficquelmont que commencent toutes les conférences ; c'est avec M. de Metternich qu'elles se finissent »[4] et l'un des personnages les plus illustres de la Cour viennoise « C'est une tête spéciale, si pleine de finesse et d'esprit qu'elle éclate dans la plus charmante causerie. Le salon de M. le comte de Ficquelmont est le plus raffiné, le plus érudit, le plus instruit, le plus aimé de Vienne »[4].

Alors qu'elle avait fait son entrée dans le monde et à la Cour impériale au cours de la saison 1840 où elle s'était illustrée comme la débutante la plus en vue de Vienne, la fille unique du comte et de la comtesse de Ficquelmont, Elisabeth-Alexandrine, épousa le 5 décembre 1841 le prince Edmund Moritz von Clary-und-Aldringen. Grand propriétaire terrien, premier seigneur des Sudètes et du Tyrol, propriétaire de Teplitz (l'une des stations thermales les plus prisées de la grande aristocratie européenne), membre héréditaire du Reichsrat, il est le petit fils des célèbres princes Wenzel von Clary und Aldringen (Trésorier Impérial, conseiller privé et ami intime de l'empereur Joseph II) et Charles-Joseph de Ligne (maréchal, diplomate et grand homme de lettres), Edmund était l'héritier de l'une des plus illustres familles princière austro-hongroise.

En 1847, le comte de Ficquelmont fut envoyé comme chancelier et principal conseiller de l'archiduc Rainier d'Autriche (1783-1853), vice-roi de Lombardie-Vénetie afin de gouverner le royaume alors que les premiers troubles révolutionnaires secouent l'Italie. Les Ficquelmont s'installèrent au Palais royal de Milan jusqu'au début de 1848 où Charles-louis fut nommé comme chef du Conseil de Guerre de l'Empire d'Autriche et rentra à Vienne.

Le ministère Ficquelmont[modifier | modifier le code]

Au cœur des révolutions de 1848, le comte de Ficquelmont fut nommé le 20 mars ministre des affaires étrangères dans le premier gouvernement responsable de François-Antoine de Kolowrat-Liebsteinsky.

Puis, le 19 mai, il accéda à la présidence de l'Empire.

Toutefois, comme il était le chef du parti conservateur, un proche de Metternich et surtout grand ami de la Russie, sa nomination suscita des manifestations sous l'accusation d'avoir reçu des subsides de l'empereur de Russie. Le 4 mai, le comte de Ficquelmont, en l'absence de soutien de la part des administrations et de l'armée en quasi-déroute, fut contraint de se retirer afin de calmer les émeutes populaires. Cet épisode fut particulièrement violent.

Son épouse, la comtesse Dolly, en séjour pendant les troubles révolutionnaires dans leur palais de Venise (la Vénétie fait alors partie de l'Empire d'Autriche), fut arrêtée deux fois par la garde civile vénitienne et doit quitter la ville avec leur fille, son époux et leurs enfants à bord d'un navire anglais. Au même moment, les insurrections viennoises étant à leur comble, le parent et bras droit du comte Charles-Louis de Ficquelmont, le comte Theodor de Baillet-Latour, mourut lynché par la foule viennoise le 6 octobre.

Les années 1850[modifier | modifier le code]

Après la fin des épisodes révolutionnaires de 1848, et malgré l'insistance de la famille impériale qui lui conservera toute sa vie une grande considération[8], le comte Charles-Louis se refuse à retourner à la vie publique.

Délaissant la chancellerie, il préfère consacrer son temps à une œuvre d'essayiste politiques dont les principaux ouvrages :

  • L’Allemagne, l'Autriche et la Prusse publié à Vienne en 1851 ;
  • Lord Palmerston, l'Angleterre et le continent publié à Vienne en 1852 ;
  • Le côté religieux de la Question d'Orient et La Politique de la Russie et les principautés danubiennes publiés à Vienne en 1854 ;
  • La paix à venir : Cas de conscience publié à Vienne en 1856 ;
  • Pensées et réflexions morales et politiques du Comte de Ficquelmont, ministre d'état en Autriche, publié à titre posthume à Paris en 1859 ;

eurent une incidence majeure sur la pensée et l'action politique de la seconde moitié du XIXe siècle européen.

En 1852, l'empereur François-Joseph Ier l'éleva au rang de chevalier de l'ordre de la Toison d'or, le plus prestigieux des ordres de l'Empire, consacrant ainsi son action diplomatique, politique et militaire.

Après son départ des affaires publiques, le comte de Ficquelmont passa les dernières années de sa vie entre les résidences de sa filles, le château de Teplitz et le palais Mollard-Clary de Vienne et ses propres palais de Vienne et de Venise (Palais Ficquelmont-Clary)[9], où il meurt le 7 avril 1857.

Famille[modifier | modifier le code]

La famille de Ficquelmont[modifier | modifier le code]

Maximilien Marie de Ficquelmont, neveu de Charles-Louis

Conséquence de la Révolution française qui l'a arrachée à ses domaines, la famille de Ficquelmont se disperse en Europe ; outre l'Autriche, elle s'installe notablement en Italie, en Hongrie, en Angleterre et aux Royaume-Uni des Pays-Bas, où deux des cousins de Charles-Louis, les comte Antoine-Charles de Ficquelmont (1753-1833) et Florimond Aloïs-Charles de Ficquelmont (1763-1838)[11] font recréer le titre de comte de Ficquelmont[12] (pour le premier) et de comte de Ficquelmont de Vyle[13](pour le second) au sein de la noblesse néerlandaise[14] (16 juillet 1822).

Charles-Louis avait un frère, le chanoine Charles de Ficquelmont, grand-chantre de la cathédrale de Metz, qui, pour avoir tenté de subvertir les troupes révolutionnaires, fut massacré dans cette ville lors de la Révolution Française[15], et quatre sœurs, Marie-Charlotte (1771-1848), marquise Bourrier de Montreux, Marie-Jeanne Clotilde (1779-1835), comtesse de la Lance, Alexandrine-Eulalie (1773-1823), abbesse de Flavigny et Henriette Joséphine (1780-1843), comtesse de Ficquelmont[16] qui toutes retournèrent en France après la Révolution et dont seule la dernière eut une descendance.

Il est ainsi l'oncle de Clotilde de Vaux (1815-1846), qui inspira à Auguste Comte sa Religion de l'Humanité, et de Maximilien Marie de Ficquelmont (1819-1891), célèbre mathématicien français, polytechnicien et officier de la Légion d'honneur, dont descendance (voir : Eric de Ficquelmont).

Charles-Louis et ses descendants[modifier | modifier le code]

Portrait de la comtesse de Ficquelmont, née comtesse Dorothée von Tiesenhaussen, par Piort Sokolov
Portrait de SAS Elisabeth-Alexandrine de Ficquelmont, princesse Clary-Aldringen, par Franz Schrocberg

En 1821, Charles-Louis épouse, à quarante-quatre ans, la petite-fille du prince Koutouzov, la comtesse Dorothée von Tiesenhausen (1804-1863)[17] qui en a dix-sept. Elle est la fille de la princesse Elisaveta Mikhaïlovna Khitrova (1783-1839)[18] et du comte Ferdinand von Tiesenhausen (1782-1805), aide de camp de l'empereur Alexandre Ier, qui fut tué à Austerlitz et qui a inspiré l'épisode d'André Bolkonski dans Guerre et Paix.

Le couple, dont l'entente était réputée parfaite, aura une fille unique, Élisabeth-Alexandrine-Marie-Thérèse de Ficquelmont[19], née à Naples en 1825, comtesse de Ficquelmont de naissance et princesse Clary und Aldringen par mariage. En effet, elle épouse, le 5 décembre 1841, le prince Edmund Moritz von Clary und Aldringen, descendant de l'une des plus grandes familles princières de l'Empire autrichien issue de la haute noblesse Bohême[20].

Le comte Charles-Louis est ainsi le grand-père du Prince Siegfried von Clary-Aldringen, qui fut l'un des principaux diplomates austro-hongrois de la Belle Époque, et du comte Manfred von Clary-Aldringen, qui fut un des plus grands hommes d'État austro-hongrois et le 28e ministre-président de l'Empire. Tous deux ayant donc suivi les traces du comte de Ficquelmont.

La comtesse Dolly de Ficquelmont est l'auteur d'un Journal, écrit en français, qui retrace les grands événements politiques de la première moitié du XIXe siècle, donne un point de vue philosophique et religieux, et évoque ses rencontres avec les hommes politiques, les grands auteurs ou artistes de son époque, ainsi que la société aristocratique européenne de son temps. Publié dans les années 1950 en traductions italienne et russe, les deux cahiers de la période pétersbourgeoise seront annotés et étudiés par l'historien Antony Florovski (1884-1968).

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • Aufklärungen über die Zeit vom 20. März bis zum 4. Mai 1848 (Explications sur la période du 20 mars au 4 mai 1848), Leipzig, 1850
  • Deutschland, Österreich und Preußen (L'Allemagne, l'Autriche et la Prusse), Vienne, 1851
  • Lord Palmerston, England und der Kontinent (Lord Palmerston, l'Angleterre et le continent), 2 volumes, Vienne, 1852
  • Die religiöse Seite der orientalischen Frage (Le côté religieux de la Question d'Orient), Vienne, 1854
  • Russlands Politik und die Donaufürstentümer (La Politique de la Russie et les principautés danubiennes), Vienne, 1854
  • Zum künftigen Frieden: e. Gewissensfrage (La paix à venir : Cas de conscience), Vienne, 1856
  • Pensées et réflexions morales et politiques du Comte de Ficquelmont, ministre d'état en Autriche, 1859

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Alain Petiot, Au service des Habsbourg : officiers, ingénieurs, savants et artistes lorrains en Autriche, Messene, 2000, 146 pages (ISBN 2911043715)
  • Alain Petiot, Les Lorrains et l'Empire : Dictionnaire biographique des Lorrains et de leurs descendants au service des Habsbourg de la maison d'Autriche, Mémoire & documents, 2005, 534 pages (ISBN 2914611374)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Famille
Carrière

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. actuellement département de la [[Moselle (département)|]]
  2. Chevaux de Lorraine est le nom donné aux grandes familles de l'antique noblesse lorraine, voir article.
  3. « La maison de Ficquelmont est l'une des plus anciennes, des plus nobles, des plus distinguées de l'ancienne chevalerie de Lorraine. Ses titres et ses armes étaient jurés et recus depuis un temps immémorial dans les quatre chapitres nobles et séculiers des duchés de Lorraine et de Bar, Remiremont, Epinal, Poussay et Bouxieres », dans : Poplimont, La Belgique héraldique : recueil historique, chronologique, généalogique et biographique..., t. IV, Paris : 1866. Voir le texte source.
  4. a, b, c, d et e Baptiste-Honore-Raymond, Les diplomates et hommes d'état européens. 3e série, Bruxelles, 1847
  5. Christies' auction: porcelain vases from Count de Ficquelmont's Russian Collection (est. £1.700.000 to £2.200.000) [1]
  6. dans : Simon Dixon, Personnality and Place in Russian Culture, Essays in Memory of Lindsey Hughes, 2010, History Voir le texte source.
  7. in L-F de Villeuneuve-Bargemont, Chapelle ducale de Nancy, JJ Blaisse, Paris, 1826
  8. voir F. de Sonis, « Lettres du comte et de la comtesse de Ficquelmont à la comtesse Tiesenhausen »
  9. Karl Ludwig Graf von Ficquelmont. In : Rudolf Flotzinger (Hrsg.) : Österreichisches Musiklexikon. Verlag der Österreichischen Akademie der Wissenschaften, Wien 2002, (Band 1), S. 443.
  10. Armorial du Pays de Luxembourg (p. 359), Loutsch, Jean-Claude
  11. Le comte Florimond Aloïs Joseph de Ficquelmont de Vyle (...) commissaire royal du district d'Huy et chevalier du Lion Belge in Edmond d'Hoffschmidt de Reseigne, Correspondances (1808-1861), Académie Royale de Belgique, Bruxelles, 2006 Voir le texte source. et de ses descendants
  12. titre transmis par ordre de primogéniture
  13. tous ses descendants portent le titre de comte ou de comtesse
  14. le titre est entré dans la noblesse belge après 1830
  15. Les martyrs de la foi pendant la ... - Google Livres
  16. in Charles de Rouvre, Témoignage du XIXe siècle, Alternance, Paris, 1959
  17. Il s'agit de la superbe « Dolly » dont Pouchkine a laissé d'admirables descriptions
  18. fille du prince Koutouzov, héros des guerres napoléoniennes
  19. Elle est nommée en référence à ses parrains : l'empereur Alexandre I l'impératrice Elisabeth Alexeïevna de Russie.
  20. http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:WKFNgJzhVJUJ:patricus.info/Rodokmeny/Clary.txt+ficquelmont+tiesenhaussen+clary&cd=7&hl=en&ct=clnk&gl=us

Source[modifier | modifier le code]

  • Sabine Freitag, Markus Mösslang, Peter Wende, Torsten Riotte, Hagen Schulze, British Envoys to Germany, 1816-1866, vol. 3 : 1848-1850, Cambridge University Press, 2006, 520 pages, p. 468 (ISBN 0521872529)