Cathédrale Saint-Aubain de Namur
| Cathédrale Saint-Aubain | ||||
La cathédrale Saint-Aubain, à Namur. | ||||
| Présentation | ||||
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| Culte | Culte catholique | |||
| Type | Cathédrale | |||
| Rattachement | Diocèse de Namur | |||
| Début de la construction | 1751 | |||
| Fin des travaux | 1767 | |||
| Architecte | Gaetano Matteo Pisoni | |||
| Style dominant | Baroque, néo-classicisme | |||
| Protection | Inventaire no 92094-INV-0644-02 |
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| Site web | www.cana.be | |||
| Géographie | ||||
| Pays | ||||
| Région | ||||
| Département | ||||
| Ville | Namur | |||
| Coordonnées | 50° 27′ 53″ nord, 4° 51′ 36″ est | |||
| Géolocalisation sur la carte : province de Namur
Géolocalisation sur la carte : Belgique
Géolocalisation sur la carte : Europe
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La cathédrale Saint-Aubain située à Namur (Belgique) est un édifice religieux catholique de style néo-classique qui est l'église épiscopale et siège du diocèse de Namur (Belgique). Remplaçant une collégiale du XIe siècle devenue cathédrale en 1559 et sise sur la place Saint-Aubain, la cathédrale fut construite à partir de 1751, son édification se terminant en 1767. La consécration eut lieu le . Son saint patron est Alban de Mayence. Elle est inscrite au patrimoine majeur de Wallonie.
Historique
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Fondation du Chapitre Saint-Aubain (1047-1051)
[modifier | modifier le code]La fondation du chapitre Saint-Aubain fut initiée par Albert II de la maison comtale de Namur, entre 1047 et 1051. Originellement situé hors des murs de la ville (la troisième enceinte l'englobera entre le XIIIe et XIVe siècles), l'édifice était intégré dans un faubourg comprenant notamment le logement des chanoines et leurs lieux de réunion, un petit quartier de servants attachés au collège et un cimetière. Peut-être ce quartier a-t-il même disposé d'une enceinte, réellement efficace ou seulement symbolique.
Érection du Diocèse de Namur (1559)
[modifier | modifier le code]Le , le pape Paul IV crée le diocèse de Namur. Le premier évêque, un dominicain du nom d'Antoine Havet, est sacré en 1562. Il choisit pour cathédrale la collégiale Saint-Aubain, fondée en 1047, dont il subsiste encore une ancienne tour datant du XIIIe siècle (rehaussée d'une flèche en 1648).
Reconstruction de la Cathédrale (1740-1772)
[modifier | modifier le code]En 1740, de grosses inondations endommagent la cathédrale considérée comme démodée, trop petite et déjà modifiée plusieurs fois. Le chapitre et l'évêque Paul-Godefroi de Berlo de Franc-Douaire décident alors d'en faire construire une nouvelle. Ils s'adressent à Gaetano Matteo Pisoni, architecte italien qui a reconstruit le palais de Charles de Lorraine à Bruxelles.
Les travaux, confiés à Jean-Baptiste Chermanne, consistent à unir la tour surélevée en 1648, seule partie conservée de l'ancienne collégiale, et l'église paroissiale Saint-Jean l'évangéliste en une seule construction surmontée d'une grande coupole. La première pierre est posée le . La nouvelle cathédrale est terminée seize ans plus tard, la construction de la coupole ayant posé quelques problèmes. La consécration a lieu cinq ans après, le . A peine terminée, la cathédrale fut fermée au culte catholique et durant la période troublée des temps révolutionnaires elle fut utilisée comme temple de la Loi.
Au XIXe siècle
[modifier | modifier le code]Au XIXe siècle la cathédrale s'enrichit considérablement de mobiliers et d'œuvres d'art provenant d'abbayes, églises ou anciens couvents fermés ou disparus durant la Révolution. Réalisée en calcaire de Seilles, la façade s'effrite au XIXe siècle, et est entièrement reconstruite peu avant 1900, de manière plus austère.
Rénovation récente (depuis 2012)
[modifier | modifier le code]Depuis , certains éléments du bâtiment menacent de s'effondrer et de chuter sur la voie publique, raison pour laquelle un barriérage est installé aux abords de l'édifice. Plusieurs ornements sont démontés préventivement[1]. En , il est annoncé que 12 millions d'euros sont débloqués par la région wallonne afin de mener à bien des travaux de rénovation. À cela, viennent s'ajouter 2,1 millions d'euros des provinces de Namur et de Luxembourg[2].
Statut patrimonial
[modifier | modifier le code]La cathédrale fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques de Wallonie depuis le sous la référence 92094-CLT-0007-01[3] et l'ensemble de la cathédrale à l'exception de l'orgue de chœur et de la partie instrumentale de l'orgue de tribune figure depuis le sur la liste du patrimoine exceptionnel de Wallonie sous la référence 92094-PEX-0003-04[4].
La cathédrale
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La cathédrale Saint-Aubain est d'un style combinant le baroque, le rococo et l'architecture classique, comme beaucoup d'édifices du milieu du XVIIIe siècle. L'architecte italo-suisse, Pisoni, bâtira une autre cathédrale du même style, à Soleure (Suisse), en 1763, avec de plus gros moyens. La cathédrale de Namur n'est pas orientée d'est en ouest comme le voulait la tradition architecturale chrétienne (l'usage s'étant perdu dès le XVIe siècle), mais bien d'ouest en est. Au sol, elle forme une croix latine. Les bras du transept, peu saillants, sont arrondis, tout comme l'abside.
Extérieur
[modifier | modifier le code]La façade (arrondie sur la largeur du vaisseau central, plate sur la largeur des bas-côtés) est ornée de vingt colonnes corinthiennes et sommée, dans sa partie centrale, par un fronton circulaire percé d'un oculus. La façade est surmontée de cinq statues, représentant Jésus et quatre de ses apôtres. Deux niches abritant des statues. Le registre inférieur est orné de trois médaillons dates de 1732 et sculptés en pierre calcaire de Meuse, œuvre de Denis-Georges Bayar représentant David, Moïse et la Foi[5]. Trois entrées, surmontées de frontons circulaires, sont percées. La principale (et centrale) donne dans la nef et les deux secondaires dans les bas-côtés. À l'origine, la façade devait être encadrée de deux tours, mais cette idée fut abandonnée. Les façades des côtés sont en briques, extrêmement sobres, et contrastent avec la façade avant.
Intérieur
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La longueur totale du bâtiment est de 78 mètres, celle du chœur de 29 mètres. La largeur de la nef, du transept et du chœur est de 17 mètres et leur hauteur de 24 mètres. Les bas-côtés ont six mètres de largeur. La hauteur intérieure de la coupole et de son lanterneau est de 70 mètres environ[6]. Le décor intérieur est réalisé en stuc. Il contient des peintures d'Antoine Van Dyck, de Jacob Jordaens et de Jacques Nicolaï, un frère jésuite dinantais formé à l'école de Rubens[note 1], et des fonts baptismaux romans.
Chœur
[modifier | modifier le code]Le retable du maître-autel est dû à Denis-Georges Bayar. Datant de 1752-1755, il provient de l'abbaye cistercienne de La Ramée (Jauchelette). Plusieurs sculptures remarquables y sont disposées : une Vierge à l'Enfant (1726) dans la loge supérieure par Michiel van der Voort l'Ancien qui provient de l'abbaye bénédictine de la Paix Notre-Dame de Namur, un Christ en croix provenant de l'abbaye de Villers-la-Ville par Feuillen Houssart (1710-1753); des saints Pierre et Paul en marbre (ca. 1648), par Lucas Faydherbe et un saint Aubain en bois d'auteur inconnu[5].
Une niche pratiquée derrière le maître-autel fermée par une plaque de marbre noir renferme le cœur de Don Juan d'Autriche, vainqueur de la bataille de Lépante et décédé à Bouge.
Chapelles latérales
[modifier | modifier le code]Le mobilier liturgique provient de l'ancienne cathédrale datant d'avant 1751[5]:
- retable de la chapelle Notre-Dame des Sept Douleurs côté sud dû à Jean Duchesne (1650). Il comprend la Sainte Face, bas-relief en marbre du à Pierre-François Le Roy, une Vierge de Douleur en bois par Jean Thonon (ca 1641) et un Christ au tombeau en bois, par François-Joseph Denis ;
- retable de la chapelle Saint-Aubain côté nord (1655) : auparavant appelée chapelle de sainte Hélène et de la Vraie Croix et ornée d'un saint Aubain en albâtre d'auteur inconnu.
Bas-côtés
[modifier | modifier le code]Les bas-côtés sont construits selon une travée carrée répétée trois fois. Chacune d'elles est couverte par une coupole sur pendentifs sans tambour, éclairée par une baie percée dans l'arc en plein cintre du mur extérieur et ouverte sur trois côtés. Les bas-côtés se prolongent au-delà du transept par une quatrième répétition du plan carré, qui n'est ouverte que vers le transept. Éclairés par des baies semi-circulaires percées dans les arcs en plein cintre, ils sont par ailleurs meublés de confessionnaux par Jean-François-Joseph Allart pour la menuiserie et Pierre-François Le Roy pour la sculpture des ornements (Arma Christi) et des médaillons représentant : Marie-Madeleine, le roi David, le Retour du Fils prodigue, le Christ bénissant, le Christ Bon Pasteur et saint Pierre[5]. Les confessionnaux sont surmontés de toiles de Jacques Nicolaï et de N. Roose. Dans les travées situées au-delà du transept, le long du chœur, se tiennent des chapelles provenant de l'ancienne cathédrale.
- Un des autels latéraux.
- Détail de l'autel Saint-Aubain de 1655. Aubain tient sa tête en mains (Représentation symbolique de sa décapitation).
- Mausolée de Charles-François Pisani de la Gaude.
Croisée du transept
[modifier | modifier le code]À la croisée du transept se situe l'autel, sous la coupole. Les quatre piliers qui en soutiennent le tambour sont flanqués de colonnes corinthiennes, et portent des statues des quatre Pères de l'Église, œuvres de Laurent Delvaux. Saint Jérôme, sur le pilier sud-est, est représenté en ermite, une Bible dans les mains ; son chapeau d'évêque et un lion sont représentés à ses côtés. Saint Grégoire, ornant le pilier sud-ouest, porte les habits pontificaux et la tiare, un livre dans la main gauche et une plume dans la droite, la colombe du Saint-Esprit sur son épaule droite. Le pilier nord-ouest est occupé par saint Ambroise, habillé en évêque, portant un livre et la crosse, une ruche à ses côtés. Enfin, saint Augustin occupe le pilier nord-est, représenté en évêque, un livre dans la main droite et un cœur enflammé dans la gauche[7].
Les pendentifs qui surmontent les piliers sont ornés d'allégories, en bas-relief, des vertus théologales et de la religion. Celle-ci est située au sud-est, et montre une femme tenant un encensoir, encadrée par le soleil et une représentation de la cathédrale Saint-Aubain. L'allégorie de la foi, au nord-est, est une femme dont les yeux sont bandés, pourtant une croix de la main gauche, s'appuyant sur une colonne tenue par un ange de la droite, et accompagnée de la tiare pontificale. Au nord-ouest, l'espérance est une femme tenant une ancre et un rameau d'olivier. La charité, sur le pendentif du sud-ouest, est une femme tenant un cœur enflammé, couronnée par un ange.
Transept
[modifier | modifier le code]Les bras du transept sont formés d'une travée similaire à celles de la nef et d'une abside semi-circulaire semblable à celle du chœur.
Ils sont dominés par deux chapelles secondaires :
- la chapelle de la Sainte-Vierge et de Jean Népomucène (au nord) : on y trouve les gisants en marbre de Joseph Pisani de la Gaude, 17e évêque de Namur (œuvre au sculpteur Philippe Parmentier) et de Nicolas-Joseph Dehesselle, 20e évêque de Namur (dû au sculpteur Charles-Auguste Fraikin).
- chapelle du Saint-Sacrement (au sud) : protégée par une grille datant de 1744 réalisée par F.R. Michaux et provenant de l'abbaye de Gembloux, qui empêchait auparavant l'accès au chœur, avant d'être déplacée dans le cadre de la réorganisation liturgique édictée par le concile Vatican II, le maître-autel « sortant » du chœur pour se retrouver à la croisée du transept. On y trouve également une statue en bronze réalisée en 1956 par Charles Leplae représentant l'évêque Thomas Louis Heylen, 26e évêque de Namur. .
L'orgue
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L'origine de l'orgue remonte aux années 1844 à 1849 quant au buffet monumental, construit par le facteur Wilhelm Korfmacher et qui a été conservé ; l'instrument comportait environ 50 jeux sur trois claviers manuels et un pédalier. Il a été plusieurs fois rénové au cours des années et complètement reconstruit dans les années 1964-1968. Il possède aujourd'hui 60 jeux répartis sur quatre claviers manuels et pédalier.
Composition'
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La chaire
[modifier | modifier le code]- Chaire.
- Détail de la chaire créée par Charles Geerts en 1848.
Coupole
[modifier | modifier le code]La coupole hémisphérique, qui surmonte la croisée du transept, repose sur un tambour percé de huit baies séparées par des colonnes corinthiennes géminées et sommées de frontons triangulaires. À l'intérieur, des pilastres remplacent les colonnes, mais les frontons sont toujours présents. Les baies et les pilastres reposent sur un entablement très simple. À l'extérieur, les colonnes sont prolongées sur le dôme par de puissantes nervures. Le tambour de la lanterne reproduit le même thème, avec huit baies séparées par des colonnes groupées par deux. La lanterne est couverte d'un toit à bulbe, lui-même surmonté par un globe doré soutenant une croix patriarcale. Cette croix a été démontée le pour des raisons de sécurité[8].
- La coupole de l'intérieur
- La coupole baroque.
- L'intérieur.
Liste des archiprêtres de la cathédrale
[modifier | modifier le code]- F.H. Buydens (1813-1839)
- Charles-Joseph Defresne (1839-1852)
- Pierre-François Roubaux (1852-1869)
- P.A. Cousot (1869-1885)
- Jean-Noël-Joseph Fisse (1885-1896)
- Elisée Houba (1896-1919)
- Maximilien Demanet (1919-1934)
- Albert Remy (1934-1960)
- Maximilien Tasiaux (1960-1997)
- Jean-Marie Huet (1997-2024)
- Xavier Van Cauwenbergh (2024-)
Liste des curés de la paroisse Saint-Jean-l'Evangéliste
[modifier | modifier le code]La cathédrale Saint-Aubain fait partie de la paroisse Saint-Jean-l'Evangéliste, dont voici la liste des curés :
- Laurent de Nilo (cité en 1383) ;
- Wathier de Wasseige (1454-1456) ;
- Arnold Fabry (1484) ;
- Jean Morlet (cité en 1491-1506) ;
- Pierre Galtery (cité 1491-1507) ;
- Clarenbeaut del Chapelle (1507-1521) ;
- Pierre Lestienne (1521-1526) ;
- Jean Baudelot (1526-1543) ;
- Johan Gilles (1541) ;
- Alexandre de Hauftalize (1579-1585) ;
- François Philippart (1592-1599) ;
- Jacques Sonius (+- 1600) ;
- André Ou Adrien de Juzaine (1605-1617) ;
- Nicolas Turlot (1617) ;
- Martin Fillée (1626-1652) ;
- Jean Velaine (1653-1671) ;
- Brulé de Montplainchamps (1679-1684) ;
- François Dandoy ou d’Andoy (1684-1708) ;
- Jean Fontaine (1709-1718) ;
- Hubert Dumonceau (1719-1743) ;
- Benoît Hambursin (1745-1753) ;
- H. J. Phazelle (1767-1772) ;
- J. B. Bailleux (1784-1793) ;
- G. B. Taminne (1793-1795).
Galerie
[modifier | modifier le code]- La façade depuis la place Saint-Aubain
- Vue depuis la citadelle de Namur
- Vue depuis la place Saint-Aubain
- Vue en hauteur
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Les toiles de Nicolai proviennent de l'ancienne église des Jésuites, devenue l'église Saint-Loup.
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ Sébastien Monmart, « Cathédrale Saint-Aubain, "ses rides deviennent des crevasses" », sur La Libre Belgique, (consulté le ).
- ↑ « Namur: douze millions d'euros pour restaurer la Cathédrale Saint-Aubain », sur RTBF, (consulté le ).
- ↑ « Biens classés et zones de protection : Cathédrale Saint-Aubain », sur Le territoire en Wallonie (consulté le ).
- ↑ « Biens exceptionnels : L'ensemble de la Cathédrale Saint-Aubain à l'exception de l'orgue de choeur et de la partie instrumentale de l'orgue de tribune », sur Le territoire en Wallonie (consulté le ).
- 1 2 3 4 Michel Lefftz et Sarah Collard, « Des mains de maîtres » [PDF], sur Ville de Namur, (consulté le )
- ↑ Inventaire des monuments et œuvres d'art de la province de Namur, Société archéologique, Namur, 1943.
- ↑ Namur, vol. 2, t. t5, Sprimont, Pierre Mardaga, coll. « Le Patrimoine monumental de la Belgique », (lire en ligne), p. 600-601
- ↑ Jean-Paul Copay et Zohair Sossan, « La croix de St Aubain a été démontée (vidéo) », L'Avenir, (lire en ligne, consulté le )
Annexes
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Collégiale fondée au XIe siècle
- Édifice religieux fondé en 1047
- Cathédrale fondée au XVIe siècle
- Édifice religieux fondé en 1599
- Cathédrale reconstruite au XVIIIe siècle
- Édifice religieux commencé en 1751
- Édifice religieux achevé en 1767
- Édifice religieux consacré en 1772
- Cathédrale désaffectée au XVIIIe siècle
- Cathédrale restaurée au XIXe siècle
- Cathédrale restaurée au XXIe siècle
- Cathédrale catholique en Belgique
- Diocèse de Namur
- Édifice religieux du XIe siècle en Belgique
- Édifice religieux du XVIIIe siècle en Belgique
- Cathédrale baroque en Belgique
- Cathédrale néo-classique
- Architecture néo-classique en Belgique
- Cathédrale en Région wallonne
- Édifice religieux à Namur
- Collégiale devenue cathédrale