Bois (Charente-Maritime)

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Bois
Bois (Charente-Maritime)
L'église romane de Bois.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente-Maritime
Arrondissement Jonzac
Canton Pons
Intercommunalité Communauté de communes de la Haute Saintonge
Maire
Mandat
Annie Métoyer
2014-2020
Code postal 17240
Code commune 17050
Démographie
Gentilé Boisiens
Population
municipale
550 hab. (2016 en augmentation de 0,36 % par rapport à 2011)
Densité 26 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 29′ 17″ nord, 0° 35′ 55″ ouest
Altitude Min. 29 m
Max. 59 m
Superficie 21,12 km2
Localisation

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Bois

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Bois

Bois est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Charente-Maritime (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont appelés les Boisiens[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Bois se situe dans le sud du département de la Charente-Maritime, en région Nouvelle-Aquitaine, dans l'ancienne province de Saintonge. Ce modeste village est situé dans la périphérie de Saint-Genis-de-Saintonge.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Bois
Saint-Palais-de-Phiolin
Champagnolles Bois Saint-Genis-de-Saintonge
Lorignac Saint-Ciers-du-Taillon Plassac

Géologie, relief et hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune appartient au Midi de la France — on parle plus précisément de « Midi atlantique »[2], au cœur de l'arc atlantique, elle peut être rattachée à deux grands ensembles géographiques, le Grand Ouest français et le Grand Sud-Ouest français.

La commune est traversée par la Seudre.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la D 143.

Toponymie[modifier | modifier le code]

« Bois » vient du bas latin boscus qui signifie bois.

Histoire[modifier | modifier le code]

Bois - autrefois Saint-Pierre-de-Bois - est situé à 2 kilomètres au nord-ouest de Saint-Genis-de-Saintonge. La commune ne compte pas moins de 43 hameaux. Elle abrite de nombreux châteaux, des demeures anciennes et un pont remarquable. Le quartz calcédoine mamelonné, de couleur jaunâtre ou bleuâtre, est disséminé dans les sables supérieurs du hameau de Saint-Antoine. Un échantillon de quartz calcédoine stratoïde trouvé dans la lande du même Saint-Antoine rappelle les agates d'Oberstein (Allemagne). Un ancien prieur-curé de Bois, l'abbé Pierre Cuppe, bachelier en théologie, chanoine régulier de Saint-Augustine, aurait écrit au XVIIIe siècle un livre intitulé Le Ciel ouvert à tous les hommes. cet ouvrage, d'une orthodoxie douteuse pour l'époque, n'aurait jamais été publié. Près de l'église, dans une pièce attenante à l'ancien presbytère, se trouvent des fours et un potager datant du XVIIIe siècle environ. Depuis 1978-1979, Bois est traversée par l'autoroute A10. Le village dispose de 117 hectares de terres agricoles, 147 hectares de terres vignes, 687 hectares de massif forestier - gravement endommagé par la tempête de décembre 1999 -, et d'une lande.

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
2008 En cours Annie Métoyer DVG Employée administrative

Région[modifier | modifier le code]

À la suite de la mise en application de la réforme administrative de 2014 ramenant le nombre de régions de France métropolitaine de 22 à 13, la commune appartient depuis le à la région Nouvelle-Aquitaine, dont la capitale est Bordeaux. De 1972 au , elle a appartenu à la région Poitou-Charentes, dont le chef-lieu était Poitiers.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[4].

En 2016, la commune comptait 550 habitants[Note 1], en augmentation de 0,36 % par rapport à 2011 (Charente-Maritime : +2,64 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
902865878845954895890894890
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
906918879825852800764726680
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
645622622579536545590588578
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
472473459456427428446521543
2016 - - - - - - - -
550--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (23,6 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (28,1 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,9 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,1 % d'hommes (0 à 14 ans = 14,7 %, 15 à 29 ans = 16,4 %, 30 à 44 ans = 26,4 %, 45 à 59 ans = 18,8 %, plus de 60 ans = 23,6 %) ;
  • 50,9 % de femmes (0 à 14 ans = 18,7 %, 15 à 29 ans = 22,2 %, 30 à 44 ans = 19,1 %, 45 à 59 ans = 16,5 %, plus de 60 ans = 23,6 %).
Pyramide des âges à Bois en 2007 en pourcentage[7]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90  ans ou +
0,4 
6,2 
75 à 89 ans
7,5 
17,4 
60 à 74 ans
15,7 
18,8 
45 à 59 ans
16,5 
26,4 
30 à 44 ans
19,1 
16,4 
15 à 29 ans
22,2 
14,7 
0 à 14 ans
18,7 
Pyramide des âges de la Charente-Maritime en 2007 en pourcentage[8]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90  ans ou +
1,5 
8,6 
75 à 89 ans
11,9 
16,4 
60 à 74 ans
17,1 
21,3 
45 à 59 ans
21,1 
19,1 
30 à 44 ans
18,5 
16,8 
15 à 29 ans
14,7 
17,3 
0 à 14 ans
15,1 

Enseignement[modifier | modifier le code]

À Bois se trouve le lycée agricole de Saint-Antoine, au lieu-dit Saint-Antoine.

Sports[modifier | modifier le code]

  • Aussi, toujours dans ce même hameau, se trouve un centre équestre.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Pierre[modifier | modifier le code]

Eglise de Bois
Article détaillé : Église Saint-Pierre de Bois.

L'église est d'architecture romane datant du XIIe et du XVe siècle. La nef est romane et le chœur et le transept sont gothiques. La façade, très dégagée et très simple, comporte un portail en plein cintre. Le clocher est carré à la base, et devient octogonal. L'édifice est classé au titre des MH le 21/01/1907.

Du coté nord existait une large porte basse en plein cintre ainsi qu’une fenêtre au-dessus. Aujourd’hui elles ne sont plus visibles car cachées par une tour d’escalier à ouvertures en meurtrières. Le bras du transept attenant possède encore une porte seigneuriale à écusson.

Le prieuré-cure de Bois était à la présentation du prieur conventuel de Saint-Étienne de Mortagne. C'est-à-dire qu’il était nommé par le prieur de ce couvent. La paroisse dépendait de l’archiprêtré de Pons.

Le pont de Jagoine[modifier | modifier le code]

Situé entre les villages de Chez Gendron et La Romade, ce pont a la particularité d'être constitué de blocs de pierres tombales. Il servait autrefois à traverser la Seudre.

Le château de Malvillars[modifier | modifier le code]

Château de Malvillars

Le fief fut d’abord une possession de la famille d’Asnières (branche cadette de la famille des sires de Pons). Jean d’Asnières en est seigneur au XVIe siècle. Le fief relevait du seigneur de Plassac a foi et hommage-lige, au devoir d’une paire d’éperons dorés à mouvance de vassal.

Anne d’Asnières fut la dernière de la famille qui porta le titre de seigneur de Malvillars, épouse en secondes noces de Daniel de Beaumont, seigneur du Pin. Sa fille Éléonore de Beaumont héritière du fief le vendit à Abraham Morineau vers 1626. En 1653, son fils Mathieu hérita du logis qui passa à sa fille Louise épouse en secondes noces de Pierre Horric.

Le 9 octobre 1765, Henry-Louis Isle, prieur de l'Hôpital vieil de Pons, au nom de ses neveux Henry-Mathieu, Marie-Gabriel et Jean-Jacques Isle, achète Malvillars à François Horric. Le domaine passe à Henry-Mathieu qui y ajoute les métairies de Balode et de la Barre (Saint-Palais-de-Phiolin). Né en 1744, il était seigneur de Ballode et de Beauchêne, et épousera, le 27 avril 1773, Madeleine-Thérèse du Breuil de Théon, dame de Châteaubardon. Officier dans la marine royale, puis lieutenant-colonel dans le régiment de Noailles-Dragons, Henry-Mathieu obtint les honneurs de la Cour, le 27 mars 1789, avec le titre de marquis d'Isle. Convoqué aux états généraux, il se fait représenter le 16 mars 1789 à Saintes, et sera le dernier seigneur de Malvillars. Le 10 octobre 1793, il est arrêté et emprisonné à Saintes. Son épouse sera elle-même incarcérée avec sa fille âgée de 15 ans ; ils seront relâchés le mardi 18 août 1794. Le château avait été mis sous séquestre, levé dans les premiers mois de 1795. Décoré de la croix de Saint-Louis, Henry-Mathieu Isle de Beaucheine décéda à Malvillars, le 18 pluviôse an XI (7 février 1803). Le 10 février 1818, son fils Louis-Henry Isle de Beaucheine (1777-1870), maire de Bois en 1811, et son épouse Marie-Pauline Aubert de Boumois vendent le domaine (32 hectares environ) pour 50 000 francs au notaire de Saint Germain du Seudre François-Auguste Lévêque. Ce dernier le rétrocède en 1825 au maire de Bois Barthélemy Emery, architecte de profession, conseiller général de la Charente-Maritime de 1833 à1839. En 1854, un avoué de Jonzac Jean-Louis Beauviel l’achète ; en 1864, ses descendants vendirent le château à la famille de Pindray qui transforma l’ancien logis et aménagea le parc[9].

La Barde[modifier | modifier le code]

Manoir de la Barde

La Barde désigne un fief dont le château est situé le long de la route de Bois à Champagnolles à la gauche à la sortie du village de Bois. Étymologiquement le terme de la Barde désigne une terre d’alluvions située près d’un cours d’eau. Le logis n’était plus que ruine d’après Rainguet vers 1860. Il fut restauré à la fin du siècle XIXe siècle pour rester dans l’état actuel où nous le voyons aujourd’hui. Toutefois en 1945, il fut saccagé par les FFI.

Le nom de la Barde fut associé à des possessions de la famille d’Asnières, branche cadette de la famille de Pons. Lors de la guerre de Cent Ans, la Barde passe dans les mains des sires de Pons En 1416, Renaud VI transmis La Barde à son gendre Jean d'Estuert époux de Jeanne de Pons, sa fille naturelle.

Les enfants de Jean d'Estuert, Jean et son frère Guillaume se partagèrent ses biens. Ils devinrent coseigneurs du Roussillon (Saint-Germain-du-Seudre) ,Guillaume possédant en plus la Barde. Puis ce fut le petit-fils de Jean, Guillaume d’Estuert, sénéchal de Saintonge et chambellan du roi, seigneur de Saint-Maigrin, de l’Illeau (canton de Saint-Porchaire qui est en possession du fief en 1468.

En 1484 Guillaume d’Estuert est contraint par un arrêt du Grand Conseil de le laisser à François de Mortagne. La famille de Mortagne récupérait par cet arrêt ses possessions du Roussillon et d’autres fiefs, dont la Barde.

François de Mortagne vendit la Barde avec ses droits de moyenne justice dix ans plus tard à Mathieu Turet.

La seigneurie passa ensuite dans les mains de Jean de Vidaut de Romefort, écuyer, seigneur de Chassagnes (Arces) et de Saint-Palais-sur-Mer, échevin à Saintes en 1525.Par mariage de Gabriel du Gravier avec sa fille Esther Vidaut, la famille du Gravier l’acquit. Son fils Daniel du Gravier, marié à Marie Leseur le 9 septembre 1651, eut une fille Marie qui épousa François Duclou, seigneur de La Voux auquel elle apporta la seigneurie de la Barde. Ce dernier fut tué (peut-être un assassinat ou un duel) vers le 6 novembre 1683 dans la pièce de terre appelée des Trois-Bois à Bois. Marie du Gravier par la suite abandonna la Barde.Le château et la seigneurie passèrent par vente dans les mains de la famille de Lage de Volude, propriétaire du domaine du Tirac à Lorignac. Le premier à porter un titre associé à la Barde est Paul-François de Lage de Volude, chevalier, seigneur du Tirac et de la Barde.

Lui succéda Paul-François II de Lage de Volude, marquis de Volude, seigneur du Tirac, la Barde, les Touches né en 1734 marié à Jeanne-Claudine de Kergariou.

La Barde fut vendu comme bien national à la Révolution à Monsieur De Pelletier. Son propriétaire le laissa alors à l’abandon. Finalement le logis a abouti en 1859 à François Joachim Coutard qui le vendit en 1862 au maire de Bois Marie-Gabriel Mauduit de Kervilio.

Saint-Julien[modifier | modifier le code]

Manoir de Saint-Julien

Au XVIIIe siècle, le domaine de Saint-Julien situé dans la forêt de La Lande à la limite des communes de Saint-Genis et de Plassac est appelé alors La Corne du Cerf. En 1570, cette partie de la forêt de La Lande appartient à Jean de Pons seigneur de Plassac. Le 1er avril 1572 il baille et arrente à Mathieu Guillard le domaine de La Corne du Cerf. On parle par la suite du Maine-Guillard pour Saint-Julien. En 1687, le domaine est possédé par Guy de Arnaud, écuyer, sieur de La Chevallerie. Le domaine est par la suite vendu en 1728 par Gouveau de Cumont à David de Longueville, marchand drapier de La Tremblade.

En octobre 1759, François Julien, bourgeois, notaire royal à Plassac, étant chargé du défrichement de la forêt de La Lande se réserva une borderie en rachetant le Maine-Guillard à Jean Gabriel de Longueville, marchand drapier. L’acte de vente indique que les bâtiments sont en très mauvais état ainsi que les terrains. Le prix n’en est que très bas : 5000 livres.

Julien restaura les immeubles et fit élever le château et en profita pour donner son nom à son domaine. Par la suite Julien déplaça son étude à Jonzac. Il exploita la production forestière du domaine, ainsi que ses descendants et tout particulièrement les châtaigniers.

En 1845, Frédéric Julien vendit le domaine pour 24000 francs à Édouard et Jérémie Fourestier de Saint-Sorlin-de-Conac. En 1866, le domaine devient possession de la comtesse Raoul de Lestrange. Elle l’acheta aux frères Forestier pour 45000 francs en 1867.La comtesse de Lestrange, veuve, née au Tertre, souhaitait se rapprocher de sa cousine qui habitait Saint-Ciers-du-Taillon où elle avait épousé un membre de la famille de Saint-Léger d’Orignac. La comtesse fit construire le logis actuel par l’entrepreneur Denis Cros et dessiner le parc à l’anglaise par le célèbre paysagiste Bühler, auteur des parcs de Bordeaux et de la tête d’or à Lyon. L’ensemble forestier de Saint-Julien fut très malmené par la tempête de 1999.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Patrimoine de Charente-Maritime, éditions Flohic.
  • Jean-François Bascans : "Histoire des Isle 1336-1979", tapuscrit, Paris, 1980 (AD. Charente-Maritime, cote MF 937).

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Les gentilés de Charente-Maritime
  2. Louis Papy, Le midi atlantique, atlas et géographie de la France moderne, Flammarion, Paris, 1984
  3. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  7. « Évolution et structure de la population à Bois en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 9 septembre 2010)
  8. « Résultats du recensement de la population de la Charente-Maritime en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 9 septembre 2010)
  9. Frédéric Chasseboeuf, Châteaux et manoirs de Charente-maritime