Canton de Pons

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Canton de Pons
Canton de Pons
Situation du canton de Pons dans le département de Charente-Maritime.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente-Maritime
Arrondissement(s) Jonzac
Bureau centralisateur Pons
Conseillers
départementaux
Marie-Christine Bureau
Bernard Louis-Joseph
2015-2021
Code canton 17 12
Histoire de la division
Création 15 février 1790[1]
Modification 1 1801[2],[3]
Modification 2 22 mars 2015[4]
Démographie
Population 21 277 hab. (2015)
Densité 39 hab./km2
Géographie
Superficie 540,40 km2
Subdivisions
Communes 39

Le canton de Pons est une division administrative française située dans le département de la Charente-Maritime et la région Nouvelle-Aquitaine. À la suite du redécoupage cantonal de 2014, les limites territoriales du canton sont remaniées. Le nombre de communes du canton passe de 19 à 39.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le cadre géographique[modifier | modifier le code]

Ce canton qui a pour chef-lieu de canton Pons est situé dans la partie sud-est de l'arrondissement de Saintes.

À l'ouest, le canton de Pons est contigu au canton de Gémozac, au nord-ouest, à celui de Saintes-Est et au nord, à celui de Burie, tous ces cantons faisant partie de l'arrondissement de Saintes.

Au sud, il possède des limites administratives avec l'arrondissement de Jonzac confinant avec le canton de Saint-Genis-de-Saintonge, au su-ouest, et avec celui d'Archiac, au sud-est.

À l'est, il voisine avec le département de la Charente, où le le sépare du canton de Cognac-Sud.

Par sa superficie, il occupe le deuxième rang dans l'arrondissement de Saintes après le canton de Gémozac. En Charente-Maritime, il n'occupe que le 7e rang[5].

Les aspects physiques et naturels[modifier | modifier le code]

Son altitude varie de 2 m en bordure du fleuve de la Charente dans la commune de Brives-sur-Charente à 112 m, représentée par une colline élevée située dans la commune de Chadenac. L'altimétrie moyenne du canton est de 38 m.

Ce canton présente deux caractéristiques naturelles bien distinctes.

D'une part, il est constitué au nord et à l'est par une plaine fluviale représentée par la vallée de la Charente et de son affluent de rive gauche, la Seugne, qui offre des terrains propices à l'élevage laitier comme aux cultures fourragères et aux prairies naturelles. Ces surfaces toujours en herbe sont également sujettes aux nombreuses inondations lors des crues hivernales.

D'autre part, bordant les deux vallées fluviales, des terres de collines crayeuses du Crétacé portent des vignes pour la production des eaux de vie de cognac et sont classées dans la zone de Petite Champagne, en bordure du département voisin de la Charente, que sépare la vallée du , et des Fins Bois, en bordure de la vallée de la Seugne, à l'ouest du canton. C'est le domaine de la Chamgagne de Pons qui se prolonge au sud-est vers la Champagne d'Archiac et au sud vers la Champagne de Jonzac, terroirs viticoles du cognac mais également de la céréaliculture intensive.

Histoire[modifier | modifier le code]

Ce canton appartient à l'arrondissement de Saintes depuis l'année 1800, lors du redécoupage administratif imposé par Napoléon Bonaparte au début du Consulat.

Le canton de Pons faisait en effet partie de 1790 à 1800 de l'ancien district de Pons où la ville, l'un des 7 chefs-lieux de district de la Charente-Inférieure, administrait 6 cantons (Archiac, Jonzac, Saint Fort-sur-Gironde, Mirambeau, Saint-Genis et le canton du chef-lieu de district de Pons).

Après avoir été démantelé en 1800, ce district ayant disparu, Pons est devenu simple chef-lieu de canton par compensation de la perte de sa fonction de chef-lieu de district. Son canton, qui comptait 19 communes, a été intégré à l'arrondissement de Saintes qui, lui aussi, a subi de nombreuses transformations pendant le Consulat.

Le canton de Pons n'a plus subi de modifications territoriales depuis son annexion à l'arrondissement de Saintes.

Seules des variations communales sont à signaler à l'intérieur des limites du canton de Pons.

Un nouveau découpage territorial de la Charente-Maritime entre en vigueur en mars 2015, défini par le décret du 27 février 2014[4], en application des lois du (loi organique 2013-402 et loi 2013-403)[6]. Les conseillers départementaux sont, à compter de ces élections, élus au scrutin majoritaire binominal mixte. Les électeurs de chaque canton élisent au Conseil départemental, nouvelle appellation du Conseil général, deux membres de sexe différent, qui se présentent en binôme de candidats. Les conseillers départementaux sont élus pour 6 ans au scrutin binominal majoritaire à deux tours, l'accès au second tour nécessitant 12,5 % des inscrits au 1er tour. En outre la totalité des conseillers départementaux est renouvelée. Ce nouveau mode de scrutin nécessite un redécoupage des cantons dont le nombre est divisé par deux avec arrondi à l'unité impaire supérieure si ce nombre n'est pas entier impair, assorti de conditions de seuils minimaux[7]. En Charente-Maritime, le nombre de cantons passe ainsi de 51 à 27. Le nombre de communes du canton de Pons passe de 19 à 39. Le nouveau canton de Pons est formé de communes des anciens cantons de Pons, de Saint-Genis-de-Saintonge et de Mirambeau.

Représentation[modifier | modifier le code]

Représentation avant 2015[modifier | modifier le code]

Liste des conseillers généraux successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1833 1836 Jacques Marie Lambert   Maire de Saint-Sever
1836 1856 Pierre Dumorisson   Juge de paix à Pons
1856 1874 M. Rigaud   Médecin, maire de Pons
1874 1879 M. Ardoin Bonapartiste Docteur-médecin
1879 1921
(décès)
Émile Combes Rad Médecin, maire de Pons (1875-?)
Sénateur (1885-1921)
Ministre (1895-1896 et 1915-1916)
Président du Conseil (1902-1903)
1921[8] 1940 Étienne Landrau Rad Viticulteur
Maire de Pons (1924-1942)
1945 1949 Gabriel Perrier DVD Maire de Pons (1947-1948)
1949 1961 Marc Dulin Rad Maire de Pons (1948-1959)
1961 1966
(décès)
Roger-Pierre Pellevoisin Rad Directeur général honoraire à la Préfecture de Police
Maire de Pons (1959-1965)
1966 1979 Raymond Thomas DVD Conseiller municipal de Salignac-de-Pons
1979 1985 Alain Jaubert MRG puis DVG Médecin à Pons
1985 1992 Pierre Delapeyronnie RPR Maire de Pons (1983-1995)
1992 1993
(invalidation)
Guy Mouillot PS Instituteur, Fléac-sur-Seugne
1993 2014
(démission)
Daniel Laurent RPR puis UMP Viticulteur, chef d'entreprise
Sénateur depuis 2008
Maire de Pons (1995-2008)
Président de la Communauté de communes de la Région de Pons
2014 2015 Marie-Christine Bureau DVD Adjointe au maire de Pérignac

[1]

Représentation après 2015[modifier | modifier le code]

Conseillers départementaux successifs
Période élective Mandat Identité Nuance Qualité
2015 2021 2015 en cours Marie-Christine Bureau   DVD Adjointe au maire de Pérignac
Vice-Présidente du Conseil départemental
2015 2017
(démission)[9]
Jacky Quesson   DVD Ancien conseiller général du Canton de Saint-Genis-de-Saintonge
Maire de Saint-Genis-de-Saintonge
2017 en cours Bernard Louis-Joseph   DVD Maire de Soubran
Ancien conseiller général du Canton de Mirambeau

À l'issue du 1er tour des élections départementales de 2015, deux binômes sont en ballotage : Marie-Christine Bureau et Jacky Quesson (Union de la Droite, 45,46 %) et Anne Chomel et Yannick Gammelin (FN, 33,72 %). Le taux de participation est de 50,16 % (8 015 votants sur 15 980 inscrits)[10] contre 50,08 % au niveau départemental[11]et 50,17 % au niveau national[12]. Au second tour, Marie-Christine Bureau et Jacky Quesson (Union de la Droite) sont élus avec 62,54 % des suffrages exprimés et un taux de participation de 51,23 % (4 615 voix pour 8 187 votants et 15 980 inscrits)[13].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Jusqu'alors éparpillées entre la Communauté de communes du Pays Santon, la Communauté de communes de la Haute-Saintonge et la Communauté de communes de la Région de Pons, les communes du canton adhèrent toutes à la Communauté de communes de la Haute-Saintonge depuis 2014.

Composition[modifier | modifier le code]

Composition avant 2015[modifier | modifier le code]

Situation du canton de Pons dans le département de la Charente-Maritime avant 2015.

Le canton de Pons regroupait dix-neuf communes et comptait 12 151 habitants (recensement de 2006).

Communes Population
(2012)
Code
postal
Code
Insee
Avy 473 17800 17027
Belluire 169 17800 17039
Biron 234 17800 17047
Bougneau 500 17800 17056
Brives-sur-Charente 223 17800 17069
Chadenac 419 17800 17078
Coulonges 214 17800 17122
Échebrune 491 17800 17145
Fléac-sur-Seugne 339 17800 17159
Marignac 379 17800 17220
Mazerolles 252 17800 17227
Montils 721 17800 17242
Pérignac 972 17800 17273
Pons 4 454 17800 17283
Rouffiac 389 17800 17304
Saint-Léger 551 17800 17354
Saint-Seurin-de-Palenne 152 17800 17398
Saint-Sever-de-Saintonge 606 17800 17400
Salignac-sur-Charente 613 17800 17418

Composition à partir de 2015[modifier | modifier le code]

Le nouveau canton de Pons comprend trente-neuf communes entières[4] :

Liste des communes du canton
Nom Code
Insee
Intercommunalité Population
(dernière pop. légale)
Pons
(bureau centralisateur)
17283 CC de la Haute Saintonge 4 098 (2014)
Avy 17027 CC de la Haute Saintonge 476 (2014)
Belluire 17039 CC de la Haute Saintonge 213 (2014)
Biron 17047 CC de la Haute Saintonge 219 (2014)
Bois 17050 CC de la Haute Saintonge 543 (2014)
Boisredon 17052 CC de la Haute Saintonge 714 (2014)
Bougneau 17056 CC de la Haute Saintonge 598 (2014)
Chadenac 17078 CC de la Haute Saintonge 474 (2014)
Champagnolles 17084 CC de la Haute Saintonge 614 (2014)
Courpignac 17129 CC de la Haute Saintonge 404 (2014)
Échebrune 17145 CC de la Haute Saintonge 489 (2014)
Fléac-sur-Seugne 17159 CC de la Haute Saintonge 376 (2014)
Givrezac 17178 CC de la Haute Saintonge 70 (2014)
Lorignac 17210 CC de la Haute Saintonge 497 (2014)
Marignac 17220 CC de la Haute Saintonge 417 (2014)
Mazerolles 17227 CC de la Haute Saintonge 244 (2014)
Mirambeau 17236 CC de la Haute Saintonge 1 475 (2014)
Mosnac 17250 CC de la Haute Saintonge 456 (2014)
Plassac 17279 CC de la Haute Saintonge 614 (2014)
Saint-Bonnet-sur-Gironde 17312 CC de la Haute Saintonge 830 (2014)
Saint-Ciers-du-Taillon 17317 CC de la Haute Saintonge 554 (2014)
Saint-Dizant-du-Gua 17325 CC de la Haute Saintonge 530 (2014)
Saint-Fort-sur-Gironde 17328 CC de la Haute Saintonge 901 (2014)
Saint-Genis-de-Saintonge 17331 CC de la Haute Saintonge 1 237 (2014)
Saint-Georges-des-Agoûts 17335 CC de la Haute Saintonge 268 (2014)
Saint-Germain-du-Seudre 17342 CC de la Haute Saintonge 427 (2014)
Saint-Grégoire-d'Ardennes 17343 CC de la Haute Saintonge 149 (2014)
Saint-Léger 17354 CC de la Haute Saintonge 613 (2014)
Saint-Martial-de-Mirambeau 17362 CC de la Haute Saintonge 255 (2014)
Saint-Palais-de-Phiolin 17379 CC de la Haute Saintonge 209 (2014)
Saint-Quantin-de-Rançanne 17388 CC de la Haute Saintonge 287 (2014)
Saint-Seurin-de-Palenne 17398 CC de la Haute Saintonge 163 (2014)
Saint-Sorlin-de-Conac 17405 CC de la Haute Saintonge 204 (2014)
Saint-Thomas-de-Conac 17410 CC de la Haute Saintonge 551 (2014)
Sainte-Ramée 17390 CC de la Haute Saintonge 131 (2014)
Salignac-de-Mirambeau 17417 CC de la Haute Saintonge 164 (2014)
Semillac 17423 CC de la Haute Saintonge 66 (2014)
Semoussac 17424 CC de la Haute Saintonge 302 (2014)
Soubran 17430 CC de la Haute Saintonge 388 (2014)

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

           Évolution de la population  [modifier]
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2012
12 17411 96111 81111 54311 44311 59412 15112 42212 391
(Sources : Base Insee, population sans doubles comptes à partir de 1962[14] puis population municipale à partir de 2006[15])
Histogramme de l'évolution démographique

Une évolution démographique globalement positive[modifier | modifier le code]

Comme l'indique le tableau ci-dessus, l'évolution démographique du canton de Pons n'a cessé de se dégrader de 1962 à 1990, puis ce canton a renoué avec la croissance démographique à partir du recensement de 1990.

Cette croissance de la population s'est même fortement accélérée entre 1999 et 2006 au point de pratiquement retrouver le niveau de population de 1962! Ce qui est remarquable pour ce canton fortement marqué par de longues périodes d'exode rural, due aux années de crise viticole.

Bien que Pons soit un chef-lieu de canton important par ses activités économiques et urbaines et par ses équipements, cette petite ville exerce un rayonnement limité aux communes périphériques de la ville, notamment Mazerolles, Bougneau ou Fléac-sur-Seugne, ces dernières ayant enregistré de remarquables croissances démographiques entre 1999 et 2006. Le reste de son canton est davantage sous la très forte influence de Saintes et de Cognac.

Ainsi, cette évolution positive de la démographie du canton de Pons est due essentiellement à la proximité de ces deux agglomérations dont le poids urbain est nettement ressenti. Nombre de communes du canton de Pons connaissent de fortes croissances démographiques grâce à ces deux villes et sont en quelque sorte des communes satellites de Saintes (cas de Saint-Sever-de-Saintonge, Saint-Léger, Rouffiac) et de Cognac (cas de Salignac-sur-Charente, de Brives-sur-Charente et de Coulonges).

Un canton en réveil démographique[modifier | modifier le code]

Dans l'arrondissement de Saintes, le canton de Pons se situe au sixième rang par sa population en 2006, après les cantons de Saujon, Saintes-Ouest, Saintes-Nord, Saintes-Est et Saint-Porchaire.

Depuis le recensement de 1990, il a renoué avec la croissance démographique et cet essor s'est même accéléré dans la période 1999-2006.

Avec une population de 12 151 habitants au dernier recensement de 2006, sa densité de population atteint aujourd'hui 51 hab/km2, elle demeure inférieure à la densité de l'arrondissement de Saintes (78 hab/km2 en 2006) et à celle du département de la Charente-Maritime (87 hab/km2). Seule la ville de Pons a une densité de population nettement supérieure à celle du département puisqu'elle se situe à 161 hab/km2 en 2006, toutes les autres communes de son canton ayant une densité inférieure à la moyenne départementale. Ceci montre le caractère très rural de ce canton, bien que depuis 1990, un nombre de plus en plus croissant de communes sont devenues des communes résidentielles de deuxième ou troisième couronne des deux grandes agglomérations proches que sont Saintes et Cognac.

Pons occupe une position géographique décentrée par rapport au reste de son canton dont la partie orientale est fortement soumise à l'attraction de Cognac et la partie méridionale à celle de Jonzac. Le chef-lieu de canton subit de plus en plus l'influence grandissante de Saintes qui n'est distante que d'une vingtaine de kilomètres, mais bénéfice de retombées positives de cette proximité (emplois, scolarité et formation, commerces et services, loisirs).

Part de la population du chef-lieu de canton dans le canton de Pons[modifier | modifier le code]

Année Population Densité Part dans le canton
1962 4 753 172 hab/km2 39,04 %
1968 4 824 175 hab/km2 40,33 %
1975 4 878 177 hab/km2 41,3 %
1982 4 861 176 hab/km2 42,11 %
1990 4 412 160 hab/km2 38,56 %
1999 4 427 160 hab/km2 38,18 %
2006 4 454 161 hab/km2 36,66 %

Comme l'indique le tableau ci-dessus, la part de la population de la ville de Pons par rapport à son canton fait ressortir deux évolutions fort distinctes.

Une première phase va de 1962 à 1982 où, pendant une vingtaine d'années, la population de la ville s'est accrue au détriment de son canton, occupant plus de deux habitants sur cinq.

La deuxième phase correspond à une perte d'influence très nette de la population de la ville sur son canton. Ce pourcentage a en effet beaucoup diminué depuis la chute démographique spectaculaire enregistrée entre 1982 et 1990. Depuis ce dernier recensement, bien que la population de la ville ait cessé de baisser, sa proportion dans le canton a continué de diminuer mais la ville occupe toujours plus d'un gros tiers de la population cantonale en 2006.

En 2014, la population municipale du nouveau canton était de 21 220 habitants[16].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Louis Marie Prudhomme (1798), p. 278
  2. Notice communale de Pons sur le site de l'EHESS.
  3. Bernard Gaudillère (1995), p. 793.
  4. a b et c Décret no 2014-269 du 27 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Charente-Maritime.
  5. - 1 - canton d'Aulnay (333,88 km2), - 2 - canton de Montguyon (322,31 km2), - 3 - canton de Matha (289,21 km2), - 4 - canton de Mirambeau (266,86 km2), - 5 - canton de Gémozac (260,18 km2), - 6 - canton de Courçon (254,53 km2)
  6. « Loi no  2013-403 du 17 mai 2013 relative à l'élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modifiant le calendrier électoral », JORF no 0114 du 18 mai 2013 p. 8242, (consulté le 29 avril 2014)
  7. Article 4 de la loi du 17 mai 2013 modifiant l'article L 191 -1 du code électoral.
  8. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k64478629/f37.item.r=canton.zoom
  9. http://www.politiquemania.com/forum/modification-f14/modifications-conseil-departemental-charente-maritime-t7193.html
  10. « Résultats du 1er tour pour le canton de Pons », sur le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le 24 mars 2015)
  11. « Résultats du 1er tour pour le département de la Charente-Maritime », sur le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le 24 mars 2015)
  12. « Résultats du 1er tour pour la France entière », sur le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le 23 mars 2015)
  13. « Résultats du second tour pour le canton de Pons », sur le site du Ministère de l'Intérieur (consulté le 31 mars 2015)
  14. Structure de la population du canton de 1968 à l'année de la dernière population légale connue
  15. Fiches Insee - Populations légales du canton pour les années 2006, 2012
  16. Populations légales 2012 des cantons - découpage 2015, sur le site de l'Insee

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Dans le département de la Charente-Maritime

Dans le département de la Charente

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Louis Marie Prudhomme, Dictionnaire géographique et méthodique de la République française en 120 départements, volume 1, Paris, Louis Marie Prudhomme, , 673 p. (lire en ligne)
  • Bernard Gaudillère, Atlas historique des circonscriptions électorales françaises, Genève, Librairie Droz SA, , 839 p. (ISBN 2600000658, lire en ligne)
  • Claude Motte,Isabelle Séguy,Christine Théré, Communes d'hier, communes d'aujourd'hui : les communes de la France, Paris, Ined, , 407 p. (ISBN 9 782733 210284).

Liens externes[modifier | modifier le code]