Antithixotropie

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Ce modèle est-il pertinent ? Cliquez pour en voir d'autres.
Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (janvier 2013).

Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références » (modifier l'article, comment ajouter mes sources ?).

L’antithixotropie est le phénomène inverse de la thixotropie. Elle caractérise la propriété qu’ont certains fluides non newtoniens de voir leur viscosité augmenter avec le temps lorsqu’ils sont soumis à un gradient de vitesse (ou à une contrainte de cisaillement) constant(e) ; le fluide revenant à son état initial après un temps de repos variable (réversibilité de la propriété).

Les fluides antithixotropes sont rares (exemple : crème fouettée[1]).

La rhéopexie est un phénomène comparable à l’antithixotropie, elle caractérise plutôt la solidification progressive d’un fluide (qualifié de rhéopexique, rhéopectique) par agitation.

Distinction entre antithixotropie et rhéoépaississement[modifier | modifier le code]

Un fluide antithixotrope voit sa viscosité augmenter avec le temps de sollicitation mécanique tandis qu’un fluide rhéoépaississant (ou dilatant) voit sa viscosité augmenter avec la vitesse de sollicitation. Exemple de fluide dilatant : empois concentré.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Christophe Perge, Imagerie ultrasonore dans les matériaux mous,‎ , 230 p. (lire en ligne), p. 28