Alfonso Caycedo

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Alfonso Caycedo
Portrait de Alfonso Caycedo
Alfonso Caycedo
Biographie
Naissance Voir et modifier les données sur Wikidata
à BogotaVoir et modifier les données sur Wikidata
Décès Voir et modifier les données sur Wikidata (à 84 ans)
à BarceloneVoir et modifier les données sur Wikidata
Thématique
Formation Médecin, psychiatre (chirurgien et neurologue)
Profession Psychiatre, professeur en psychiatrie.
Employeur Université de BarceloneVoir et modifier les données sur Wikidata
Œuvres principales Méthodologie de la Sophrologie
Auteurs associés
Influencé par Ludwig Binswanger.

Alfonso Caycedo, né le à Bogota en Colombie et mort le , est le fondateur de la sophrologie. Neuro-psychiatre et professeur en psychiatrie, passionné par les états de conscience modifiés, il consacre une grande partie de sa vie a étudier la conscience et ses ressources, selon une approche médicale dans un premier temps puis phénoménologique en incluant la dimension corporelle.

Influencé par les approches orientales (yoga, zen, etc ) il oriente la sophrologie vers l'obtention d'un état de conscience plus harmonisé tandis que se créent d'autres courants sophrologiques, plus ou moins corporels ou phénoménologiques. Il distingue sa propre démarche et son enseignement sous nom de sophrologie caycédienne à partir de 1988, tout en maintenant pour le mot sophrologie le sens de discipline d'étude de la conscience humaine.

Malgré la prétention de la sophrologie — en particulier caycédienne — d'être une « discipline scientifique », elle présente des aspects pseudo-scientifiques et n'a pas fourni de preuves suffisantes de son efficacité.

Biographie[modifier | modifier le code]

Origine et Formation[modifier | modifier le code]

Issu d'une famille très traditionaliste d'origine espagnole (Basque), Alfonso Caycedo nait le à Bogota en Colombie. Ses parents sont eux même colombiens de naissances. Son père est Architecte, et sa mère deviens écrivain à la mort de ce dernier[AS 1].

Il fait ses études à Bogota jusqu'au Baccalauréat, et se rend ensuite en Espagne pour faire ses études universitaires à la Faculté de médecine de Madrid où il obtient le titre de docteur en médecine et en chirurgie.

Se disant influencé par la lecture de Juan José López Ibor (es) et Viktor Frankl[AS 2], il se spécialise ensuite en psychiatrie et en neurologie, et c'est sous la direction du même López Ibor, qu'il fait sa thèse doctorale sur l’électroencéphalogramme (1959).

De l’hypnose à la sophrologie (1959-1962)[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Hypnose, Sophrologie et État modifié de conscience.

Confronté professionnellement à l'observation d'états de conscience modifiés et obligé d'utiliser des procédés thérapeutiques violents (comas insuliniques, électrochoc sans anesthésie), il s'interroge sur la nécessité de modifier ou altérer ainsi la conscience dans un but thérapeutique.[QSJ 1] Il recherche alors d'autres options et se tourne d'abord vers l'hypnose clinique, en particulier celle de l'École de Nancy qu'il part étudier à Nancy même auprès d'André Cuvelier, un disciple d'Émile Coué dont il dit avoir traduit la thèse doctoral sur le sujet en Espagnol[AS 3]. En 1959, il crée à Madrid la Société Espagnole d'Hypnose Clinique et Expérimentale.[1]

Bien que constatant des effets positifs étonnants mais aléatoire il vise à s'éloigner de l'hypnose dont l'histoire est sulfureuse et suscite la méfiance. Il dira : je décide de « rompre avec cette ambiance, pour me consacrer à une psychiatrie plus sérieuse »[AS 4]. Puis « J'ai alors décidé d'inventer un autre nom et de rompre ainsi avec tout ce que je faisais auparavant pour pouvoir commencer quelquechose de neuf.[AS 5] »

Ce nom sera la sophrologie, inspiré du mot sophrosyne tiré du dialogue de Charmide (avec Socrate) retranscrit par Platon. Éthymologiquement c'est l'étude (logos) de l'harmonie (sos) de la conscience (phren) [2]. Il fonde en 1960 le premier département de sophrologie clinique à Madrid, dans le service de neuropsychiatrie du Pr. López Ibor en renommant son « service d'hypnose clinique et de relaxation » en « service de sophrologie médicale ».[QSJ 1],[AS 6]

La sophrologie est, à cette époque, techniquement proche de l'hypnose[AS 7], même si le rapport au patient s'y inscrit davantage dans une approche humaniste[réf. souhaitée].

En passant par la phénoménologie (1963-1964)[modifier | modifier le code]

En parallèle, et déjà pendant qu'il prépare sa thèse doctorale rendu en 1959, Alfonso Caycedo rapporte qu'il envisage une véritable formation à la méthodologie d'exploration de la conscience proposée par la phénoménologie. Il lis Edmund Husserl, Karl Jaspers et plus particulièrement Ludwig Binswanger et explique qu'il a du mal à bien comprendre.[AS 8] En 1963 il part alors en Suisse pour y rencontrer Ludwig Binswanger, père de la psychiatrie phénoménologique et proche de Martin Heidegger.

A. Caycedo est admis comme médecin neuropsychiatre au sanatorium Bellevue à Kreuzlingen et se forme auprès de Binswanger qui influence définitivement sa démarche de recherche sur la conscience dont la réduction phénoménologique restera la colonne vertébrale. Il attribura aussi a Binswanger de lui avoir appris que « le respect d'autrui est le premier pas a franchir quand on veut progresser dans la connaissance des phénomènes de la conscience humaine. Il m'a appris aussi à ne pas formuler de conclusions afin de laisser s'exprimer librement les différentes formes d'existence »[AS 9]

Caycedo tente de populariser la phénoménologie existentielle à travers la sophrologie (qui sera elle même dite existentielle dans cette filiation[SFM 1]). Dans toute la suite de son exploration personnelle et partagé, il propose de redécouvrir les phénomènes d'états de conscience modifiés à l'aide d'une approche d'inspiration phénoménologique. Ainsi la sophrologie tel qu'il l'a fait évoluer devient progressivement une méthode moins inductive. L'expérience subjective de chacun, la déduction personnelle des phénomènes, priment sur les inductions provoquées par le thérapeute.

L’Extrême-Orient et les états de conscience modifiés (1965-1968)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Méditation.

A. Caycedo se rend en Orient pour explorer l'approche plus corporelle de la conscience, encouragé par L. Binswanger[AS 10], et influencé par sa femme[3],[QSJ 2], Colette, une Française passionnée de yoga avec qui il se marie en 1963 en Suisse et qui l'accompagnera jusqu'au début du voyage au Tibet.

L'exploration de l'approche de la conscience au travers du yoga, et suivra finalement la piste du dhyâna (source de la méditation) depuis l'inde jusqu'au japon en passant par le Tibet.

Le yoga de l'Inde[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Yoga et Raja yoga.

Après une période infructueuse, il découvre le raja yoga par le biais de médecins indiens puis part en expérimenter de nombreux autres accompagné de sa femme. Il séjourne ainsi entre autre dans l'ashram de Sri Aurobindo (Aurobindo Ghose) à Pondichéry auquel ira aussi Jean Gebser[4]. Il présentera son exploration dans deux livres édités en inde[SFM 2] : Letters of silence et India of yogi[5]

Il constate l'importance du corps dans ces différents procédés : « La première découverte que je fisfut cette importance qu'ils donnent à la corporalité! ».[AS 11]. Il constate aussi leurs dextérité et en extrait des techniques clés : « J'ai pu constater que ces gens étaient en train de manipuler toute une série de clefs qui, en marge de leurs religion elle-même, étaient proteuses d'action possible sur la conscience »[AS 12] et il ajoute encore « il connaissent la conscience [les yogis] bien mieux que nous, les psychiatres accidentaux »[AS 13].

Le Bouddhisme tibétain[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Bouddhisme mahayana.

Sur le conseil de médecins il poursuit son exploration en dans l'Himalaya à la rencontre et rencontre le 14e dalaï-lama[6] à Dharamsala. Il dira « le Dalaï-lama m'avait donné une lettre de recommandation qui m'ouvrait toutes les portes »[AS 14].

Questionné sur les techniques observées il rapporte la technique des vibrations gutturales continue pratiquées en groupe et précise « ils font aussi des exercices physiques, mais il ne m'ont pas laissé les observer ».[AS 15] Il lui est pourtant ultérieurement attribué d'y avoir découvert le tummo, ce qu'il visait a connaitre et ce dont il a discuté avec le Dalaï-lama. Mais contrairement aux méditations qu'il a pratiqué sur place, c'est pour le tummo des textes sur le sujet qui lui ont été traduits par l'interprete de ce dernier[7]

Il rapporte l'importance centrale de la respiration et dis s'être sentis proche des lamas qui forment le groupe humain auquel il s'est le mieux identifié.[AS 16]

Le zen Japonnais[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Zen.

Il se rend finalement au Japon où il s'initie au deux principaux bouddhisme zen, Rinzai et Sōtō. il pratique les deux et note l'importance de la posture (zazen) et l'absence de mouvement[AS 17]. Il précise que le zen utilise des techniques d'activation de la conscience fondées sur le dhyâna des hindous, mot zen en étant lui même issue de ce mot Il a ainsi suivit dans son exploration le cheminement de cette notion qui à transité par le bouddhisme tibétain et présente que « ces méthodes [du zen] agissent de manière activatrice sur la conscience. "Il s'agit de la réveiller" dit Suzuki, dans le sens strict du mot »[AS 18]

Application attribuées[modifier | modifier le code]

L'ensemble du voyage durera près de 2 ans.[AS 19], et Caycedo trouves que les disciplines explorés (yoga et méditation tibétaines et zen) sont indissociable et de la religion et de la philosophie qui les portent. Il est venu avec un regard de psychiatre pour explorer les techniques d'investigation de la conscience sous un angle phénoménologique, et il vise a distinguer « certains procédés d'une valeurs extraordinaires, capable de développer la personnalité ». Ainsi il dira : « Avec tout le respect qu'il se doit je las ai adaptés à ma méthode de relaxation dynamique, mais, dans ma technique, on ne peux pas dire que l'on pratique le yoga ou le zen puisque les objectifs de la sophrologie sont différents »

Il tirera de ces expériences les trois premiers degrés de la Relaxation Dynamique ou Relaxation Dynamique de Caycedo adaptés à la culture occidentale : Le premier degré (RDC1) s'inspire du yoga indien, le deuxième (RDC2) de la méditation tibétaine et le troisième (RDC3) du zen japonais.

Barcelone (1968-1982)[modifier | modifier le code]

Caycedo est nommé Professeur à l'école de psychiatrie de la faculté de médecine de Barcelone. C'est l'époque de nombreuses expérimentations et recherches fondées sur les Relaxations Dynamiques : la sophrologie doit faire ses preuves.

C'est aussi l'époque des premières scissions (1974) : certains professionnels de santé lui reprochent de sortir la sophrologie du champ thérapeutique en y rattachant les Valeurs de l'Homme, introduisant ainsi une notion d'idéologie hors cadre thérapeutique. C'est le début de la branche non caycédienne de la sophrologie.

Quelques événements[modifier | modifier le code]

Inauguration à Paris de l'entraînement collectif en sophrologie.

  • 1975, deuxième Congrès mondial de sophrologie à Barcelone.
  • 1977, premier symposium panaméricain, et troisième Congrès mondial de sophrologie à Recife (Brésil). Nomination du Professeur et Docteur Alfonso Caycedo comme professeur honoris causa de l'université de Pernambouc et déclaration des valeurs de l'homme (ou Déclaration de Recife), création de la branche socio-prophylactique et du développement personnel pour contribuer à l'aide en faveur des pays en développement.

Inauguration de la sophrologie sociologique à Madrid.

Colombie (1982-1988)[modifier | modifier le code]

Le troisième Congrès mondial de la sophrologie se déroule en août 1982 à Bogotá.

Le quatrième degré de la Relaxation Dynamique voit le jour (RDC4). Il sera présenté en 1985 à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière dans l'amphithéâtre Charcot.

Principauté d’Andorre (depuis 1988)[modifier | modifier le code]

  • 1988, Quatrième Congrès mondial de Sophrologie.
  • 1989, création des Master en Sophrologie Caycédienne
  • 1992, inauguration de l'université internationale de Sophrologie Caycédienne (Sophrocay).
  • 1993, constitution des premières écoles de sophrologie caycédienne déléguées officiellement par la Fondation Alfonso Caycedo (FAC).

Pensée et concepts[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Sophrologie.

Réception[modifier | modifier le code]

Un article de 2013 du Centre d'information et de prévention sur les psychothérapies abusives et déviantes mentionne que « dans les années 60-70, dans la foulée du premier article publié en 1964 par Alfonso Caycedo, un certain nombre de praticiens espagnols et italiens publieront sur le sujet. Mais allez savoir pourquoi, depuis, les études sur la sophrologie sont devenues une affaire quasiment franco-française. [...] L’ensemble de l'analyse traduit un tropisme particulier de la sophrologie pour l’Hexagone, avec une grande faiblesse des travaux publiés et une quasi-absence de crédibilité dans cette méthode par la communauté médicale[8] »

Selon un article de la revue Science et pseudo-sciences de 2018[9] : « À lire l’Académie internationale de sophrologie caycédienne et le docteur Patrick-André Chené, la sophrologie « originelle », (brevetée depuis à l’OMPI, au même titre que Méthode Alfonso Caycedo® ou Méthode Isocay®), ne se considère pas comme une simple technique de relaxation, ni comme une thérapie mais comme une discipline scientifique de développement de la conscience. Pourtant, l’indigence scientifique de cette méthode est patente, et le corpus la documentant quasi-inexistant, tandis que les prétentions, elles, sont très larges, balayant un spectre allant du « traitement de la pathologie psychosomatique » au « rétablissement de l’équilibre psychique ». Nous ne doutons pas que les patients ou les simples clients puissent en tirer des bénéfices personnels, ou de la détente et du simple plaisir, de l’une ou l’autre des sophrologies disponibles. Mais le buisson ramifié de toutes les variantes existantes (que Caycedo appelait avec amertume « des sophrologies cui-cui ») a pour souche une méthode qui n’a jamais documenté ses prétentions, et il est souhaitable que les consommateurs le sachent. »

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • La sofrología médica. Su aplicación a la odontología, 1961, Rev. Esp. de Estomatología, Barcelone.
  • Hacia un estudio fenomenológico de la Hipnosis clínica. Las técnicas de la relajación y estados afines, 1962, Rev. Lat. Amer. de Hip. Clin. vol III, n° 2, Buenos Aires.
  • Sophrology and Psychosomatic Medicine, 1964, The American Journal of Clinical Hypnosis, Arizona.
  • Relajación Hipnosis, Yoga, Zen, fenómenos unitarios, 1965, Rev. Ibero Americana de Sofrología, Buenos Aires.
  • Letters of silence, 1966, Bhawani and Sons, New-Delhi (Inde).
  • India of Yogis, 1966, National Publishing House, New-Delhi (Inde).
  • Progresos en sofrología, 1969, Editorial Scientia, Barcelona (Spain), ouvrage collectif traduit sous le titre Progrès en sophrologie, Société centrale de sophrologie et médecine psychosomatique.
  • La India de los Yogis, 1971, Editorial Scientia, Barcelona.
  • Diccionario Abreviado de Sofrología y Relajación Dinámica, traduit sous le titre Dictionnaire abrégé de Sophrologie et Relaxation Dynamique, 1972, ediciones Emegé, Barcelona.
  • Sofrología médica, 1974, ediciones Aura, Barcelona.
  • L'aventure de la sophrologie, 1979, Editions Retz, Paris.
  • Sophrologie Caycedienne, Relaxation Dynamique de Caycedo en 13 cassettes vidéo, 1994, Sophrocay International.
  • Sophrologie Caycedienne en médecine et en prophylaxie sociale, revue officielle de la Fondation Alfonso Caycedo dirigée par A. Caycedo, depuis 1995, Sophrocay S.A., PAL (La Massana), Principauté d'Andorre.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Cindy CHAPELLE, La Sophrologie poche pour les Nuls, edi8, (ISBN 9782754070195, lire en ligne), page à préciser Chapitre I, 2ième page
  2. σῶς / sôs (« bien portant », « harmonie »), φρήν / phrến (« conscience », « esprit ») et -λογία / -logía (« étude », « science »)
  3. p. 108 « devant l'enthousiasme manifesté par ma femme d'aller voir ce qui se passait en Orient, j'ai alors décidé de faire le voyage en Inde »
  4. Pierre Etevenon et Bernard Santerre. États de conscience, Sophrologie et Yoga, Éditions Tchou, 2006
  5. Alfonso Caycedo, India of yogi, (lire en ligne)
  6. http://academie-sophrologie.fr/2365-la-sophrologie-science-medicale-de-la-conscience/
  7. Letters of Silence: A Selection from the Correspondence Between Dr. Alfonso Caycedo, M.D., and Great Yogis and Scholars in India lien a l'évocation du Tummo
  8. Centre d'information et de prévention sur les psychothérapies abusives et déviantes, « Sophrologie : pratique, crédibilité, histoire et croyances », sur cippad.com (consulté le 21 août 2018).
  9. « Les fondements de la sophrologie : entre conte New Age et pseudo-science », sur Afis Science - Association française pour l’information scientifique (consulté le 20 octobre 2019)
  • Alfonso Caycedo, L'aventure de la sophrologie, Paris, Le Moustier, (ISBN 978-2725602219) Propos tenus en 1978 à Barcelone Par Alfonso Caycedo interrogé par Yves Davroux qui les a traduits et retranscrits.
  1. p. 86
  2. p. 88
  3. p. 91
  4. p. 93
  5. p. 93
  6. p. 95
  7. À 80% selon Caycedo p. 166
  8. p. 97 : « lorsque j'appris que Binswanger vivait toujours _ il avait alors quatre-vingt-quatre ans _ j'exprimais le désir d'aller le voir, car il était difficile pour moi de tout comprendre avec les seuls livres que je lisais »
  9. p. 23
  10. p. 108 Caycedo rapporte la réponse de Binswanger lorsqu'il évoque le sujet des pratiques orientale : « On ne peut se faire d'opinion sans avoir vu, vécu. Si j'avais même vingt ans de moins, je ferais le voyage! »
  11. p. 116
  12. p. 117
  13. p. 117
  14. p. 140
  15. p. 143
  16. p. 145
  17. p. 151
  18. p. 152-153
  19. p. 109
  • Richard Esposito, La sophrologie: « Que sais-je ? » n° 4080, Presses Universitaires de France, (ISBN 9782130808435, lire en ligne)
  1. a et b p. 15 « Que sais-je? sophrologie sur google book » (consulté le 30 septembre 2019).
  2. p. 17
  1. p. 83 Schémas de filiation : Husserl → l'analyse intentionnelle → Heidegger → L'analytique existentielle → Binswanger → L'analyse existentielle ↔ Caycedo → La Sophrologie existentielle
  2. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées p34

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]