Alex Tyrrell

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Alex Tyrrell
Fonctions
Chef du Parti vert du Québec
En fonction depuis le
Prédécesseur Claude Sabourin
Biographie
Date de naissance (29 ans)
Lieu de naissance Montréal, Drapeau du Canada Canada
Nationalité Canadienne
Parti politique Parti vert du Québec
Diplômé de Université Concordia
Résidence Notre-Dame-de-Grâce, Montréal, Drapeau du Canada Canada

Alex Tyrrell, né le à Montréal, est un activiste écologiste et homme politique québécois. Élu à la tête du Parti vert du Québec en 2013 à l'âge de 25 ans, il devient alors le plus jeune chef de parti sur la scène politique québécoise et canadienne. Sous son leadership, le parti a rapidement entrepris une vaste modernisation de son programme et se situe actuellement sur la gauche de la scène politique québécoise.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et formation[modifier | modifier le code]

Né le 23 mars 1988 à Montréal d’une mère francophone et d’un père anglophone, Alex Tyrrell a grandi dans l’Ouest de l'île de Montréal. Il a fréquenté les écoles primaires Beaconsfield et Windermere ainsi que l'école secondaire Beaconsfield. Durant ses jeunes années, il a été exposé à un climat politique particulièrement déchirant dans le cadre du référendum sur l'indépendance du Québec.

Pendant ses études secondaires, il s’est intéressé à la menuiserie, la science et les technologies. Il s’est notamment porté bénévole pour enseigner la menuiserie à de plus jeunes étudiants. En secondaire quatre, il s’est inscrit dans un programme d'éducation alternative qui lui a permis de finaliser son diplôme d'études secondaires près de six mois avant la majorité de ses collègues.

Études en technologie de génie mécanique - Collège Dawson[modifier | modifier le code]

Passionné par les technologies vertes, il s'inscrit dans le programme de Technologie de génie mécanique au Collège Dawson. Pendant ses études techniques au CÉGEP, il travaille notamment sur les enjeux des biocarburants et réussit à produire son propre biocarburant. Il convertit sa voiture afin qu’elle puisse rouler à l’huile végétale recyclée. Dans sa dernière année, il propose au collège de mettre sur pied et financer un projet de conception de véhicules électriques pour les étudiants de son département. Le financement est accordé et le projet sera réalisé l'année suivante.

Il est également présent dans l'immeuble du CÉGEP Dawson au moment de la fusillade de qui a fait deux morts et une vingtaine de blessés. Cette expérience lui a appris à quel point il était essentiel d'améliorer les services de santé mentale et de mieux contrôler l'accès aux armes à feux.

Études en sciences environnementales - Université Concordia[modifier | modifier le code]

Alex Tyrrell participe au cours de biologie du Dr. Jean-Philippe Lessard à l'Université Concordia en 2015. 

En 2011, Alex Tyrrell décide de changer son parcours académique et de s’inscrire dans un programme de sciences environnementales à l’Université Concordia à Montréal[1]. Il a pris cette décision suite au constat qu’il y avait très peu d’emplois offerts au sein de la transition énergétique et dans le déploiement des technologies vertes. Il décide alors de se focaliser sur ses études pour mieux comprendre les problèmes de pollution, les impacts des changements climatiques et les enjeux reliés à l'environnement. Pendant ces études, il est frappé par la dure réalité des minières et des grandes compagnies qui n'ont aucun respect pour l'environnement. Cette réalité a suscité chez Alex Tyrrell une forte révélation écologiste.

Il est élu chef du Parti vert du Québec en 2013 à l'âge de 25 ans après avoir complété le tiers de son programme universitaire. Suite à l'élection générale de 2014, il retourne aux études à temps partiel tout en dirigeant le Parti vert du Québec entre ces cours. Pendent cette période, il participe à de nombreuses élections partielles et rétablit le Parti vert du Québec comme une force politique majeur dans la province.

Engagement social[modifier | modifier le code]

Alex Tyrrell, en 2017.

Implication dans la Grève étudiante québécoise de 2012[modifier | modifier le code]

Lors du printemps 2012, Alex s’implique activement dans le mouvement étudiant. Il participe à plusieurs lignes de piquetage, manifeste dans les rues et promeut le mouvement en filmant les manifestations et les interventions policières. Il est arrêté et détenu par les policiers de la SPVM à deux reprises pendant le mouvement étudiant.

Implication dans la grève de la faim de Raymond Robinson[modifier | modifier le code]

Dans les derniers mois de l'année 2012, le mouvement Idle No More pour le droits des autochtones prend forme au Canada. M. Tyrrell participe activement aux diverses manifestations à Montréal dans les rues, dans les centres d’achat et dans l’espace public.

En début de l'année 2013, il rencontre Raymond Robinson, un des pionniers du mouvement Idle No More qui a mené une grève de faim de 43 jours sur la colline parlementaire cette même année. Les deux hommes développent une amitié et commence à militer ensemble. En avril 2013, Raymond Robinson se lance dans une seconde grève de faim plus brutale, en renonçant cette fois-ci de boire [2]. Alex devient responsable des communications de ce projet et passe les jours qui suivent à ses côtés durant les rencontres avec le Chef national de l'assemblée des premières nations ainsi que le Ministre des affaires autochtones du gouvernement de Stephen Harper[3]. Durant la sixième journée, des veillées aux chandelles sont organisées à travers le pays en soutien à M. Robinson qui renonce à la grève de faim le lendemain même. Suite à cette expérience, les deux hommes prêtent main-forte aux autochtones qui manifestent contre l'exploitation des gaz de schistes au Nouveau Brunswick.

Politique fédérale (2006-2012)[modifier | modifier le code]

Implication au sein du Nouveau Parti Démocratique du Canada[modifier | modifier le code]

Alex Tyrrell s’implique en politique pour la première fois en 2006 auprès du NPD sous Jack Layton au Québec, près de cinq ans avant la «vague orange» qui a vu cette formation politique passer de un à cinquante neuf sièges au Québec.

Pendant son implication au NPD, Alex a eu plusieurs postes dans le Comité exécutif de la circonscription de Lac-St-Louis et a participé aux campagnes électorales de 2008 et de 2011. Lors de l'élection de 2011, il est organisateur en chef pour la campagne dans cette circonscription et réussit à récolter plus de 30 % des appuis. Il est, par la suite, élu président de l’association locale.

Lors de la course à la chefferie du NPD en 2011-2012, il appuie la candidature du député Nathan Cullen avant d’obtenir le poste de co-organisateur de cette campagne au Québec. Suite à la victoire de Thomas Mulcair et l’aile droite du parti dans cette campagne, M. Tyrrell décide de prendre du recul par rapport à la scène politique fédérale et tourne son engagement vers le mouvement étudiant.

Débuts sur la scène politique québécoise[modifier | modifier le code]

Campagne électorale de 2012 dans Jacques Cartier[modifier | modifier le code]

C’est en 2012, dans le cadre du mouvement étudiant, qu’il s’intéresse à la politique provinciale. Il décide de s’impliquer au sein du Parti vert du Québec en présentant sa candidature dans la circonscription de Jacques-Cartier[4].

Lors de cette campagne électorale, il se présente en tant que « L’option progressiste fédéraliste »[5] Il se retrouve en troisième place avec 4,5 % du vote[6] ce qui représente le second résultat le plus important pour l’ensemble des candidats écologistes dans cette élection.

Élection générale québécoise de 2012 - Jacques-Cartier
Nom Parti Nombre
de voix
 % Maj.
     Geoffrey Kelley (sortant) Libéral 24 525 73,11 % 19 519
     Paola L. Hawa Coalition Avenir 5 006 14,92 % -
     Alex Tyrrell Vert 1 522 4,54 % -
     Olivier Gendreau Parti québécois 1 232 3,67 % -
     François-Xavier Charlebois Québec solidaire 859 2,56 % -
     Francis Juneau Indépendant 189 0,56 % -
     Raphaël Hébert Option nationale 128 0,38 % -
     Ágnes Mina Barti Union citoyenne 86 0,26 % -
Total 33 547 100 %  
Le taux de participation lors de l'élection était de 76,9 % et 176 bulletins ont été rejetés.

Course à la chefferie du le Parti vert du Québec - 2013[modifier | modifier le code]

En 2013, le Parti vert du Québec annonce la tenue d’une course à la chefferie suite à la démission du chef sortant Claude Sabourin[7]. Alex Tyrrell est la première personne à se lancer pour obtenir le poste.

Programme et propositions[modifier | modifier le code]

Il propose notamment d’unir le parti autour des valeurs progressistes, de moderniser le programme et de restituer le parti de manière claire sur la gauche de la scène provinciale[8],[9]. Il propose d'élargir le programme du parti surtout axé sur l'environnement afin de présenter une plateforme plus complète qui revendique un investissement massif dans les services publics tels que la santé et l'éducation[10].

Slogan[modifier | modifier le code]

Depuis les départs de Scott McKay et Daniel Breton pour le Parti Québécois, le Parti vert du Québec était marqué par des divisions internes et des problèmes organisationnels majeurs. Alex Tyrrell s'est présenté avec le slogan « Unir le PVQ » une référence directe aux divisions internes qui empêchaient le parti d'avancer en politique québécoise depuis des années.

Résultas[modifier | modifier le code]

Il remporte la course avec une léger avance sur son principal adversaire Patricia Domingos. Le même jour, les membres du Parti vert adoptent une position contre la Charte des « valeurs » du gouvernement Marois.

Entrée en fonction[modifier | modifier le code]

Dès son arrivée au sein du Parti vert du Québec, il est immédiatement confronté aux profondes divisions internes apparues suite à la défection de plusieurs membres influents qui se sont alliés au Parti Québécois de Pauline Marois[11]. En tant que nouveau chef, Alex Tyrrell déclenche des élections internes[12] afin de faire le ménage à l’intérieur du Conseil exécutif monopolisé par des partisans du Parti Québécois et par des membres du Parti Équitable du Québec, un parti politique provincial nouvellement présidé par Patricia Domingos[13]; le principal opposant d’Alex Tyrrell dans la course à la chefferie du Parti vert quelques mois plus tôt[14].

Virage éco-socialiste[modifier | modifier le code]

Contraint de remettre sur pied le parti vert du Québec, Alex Tyrrell et le conseil national écrivent et adoptent un nouveau programme politique pour le parti afin que ce dernier se retrouve sur la gauche de l'échiquier politique québécois. Le parti continuera à s'attaquer aux enjeux environnementaux mais s'impliquera uniquement dans les luttes sociaux et présentera un programme éco-socialiste lors des élections générales de 2014[15].

Préparations pour l'élection générale de 2014[modifier | modifier le code]

Élection partielle dans Outremont[modifier | modifier le code]

Quelques semaines suite à son élection à titre de chef du Parti vert, Alex Tyrrel se présente à l'élection partielle dans la circonscription montréalaise d'Outremont. Son principal adversaire; Philippe Couillard, nouveau chef du Parti libéral. M. Tyrrell annonce sa candidature devant l'hôpital Saint-Mary's en déclarent que son adversaire libéral utilise son siège pour privatiser le système de santé[16]. Il fait parler du Parti vert en incluant plusieurs slogans sur ces affiches; Ensemble pour un système de santé publique, Ensemble pour nos transports en commun, Ensemble contre les sables bitumineux et Ensemble contre la Charte (des «valeurs» «québécoise »)[17].

Philippe Couillard refuse de participer au débat des candidats de la circonscription organisé par un groupe communautaire. Tyrrell déclare «Il est beaucoup plus difficile pour Monsieur Couillard de débattre avec les partis émergents qu’avec les grands partis néolibéraux. Les partis émergents ont des questions beaucoup plus difficiles à poser à Monsieur Couillard.»[18]

Élection partielle d'Outremont - 2013
Nom Parti Nombre
de voix
 % Maj.
     Philippe Couillard Libéral 5 581 55,11 % 2 317
     Édith Laperle Québec solidaire 3 264 32,23 % -
     Julie Surprenant Option nationale 677 6,69 % -
     Alex Tyrrell Vert 384 3,79 % -
     Pierre Ennio Crespi Conservateur 145 1,43 % -
     Mathieu Marcil Parti nul 59 0,58 % -
     Guy Boivin Équipe autonomiste 17 0,17 % -
Total 10 127 100 %  
Le taux de participation lors de l'élection était de 26,4 % et 89 bulletins ont été rejetés.

Élection générale québécoise de 2014[modifier | modifier le code]

Campagne locale dans Notre-Dame-de-Grâce[modifier | modifier le code]

Élection générale de Notre-Dame-de-Grâce - 2014
Nom Parti Nombre
de voix
 % Maj.
     Kathleen Weil (sortant) Libéral 22 336 76,61 % 20 172
     Annick Desjardins Québec solidaire 2 164 7,42 % -
     Noah Sidel Coalition Avenir 1 649 5,66 % -
     Olivier Sirard Parti québécois 1 610 5,52 % -
     Alex Tyrrell Vert 1 318 4,52 % -
     Rachel Hoffman Marxiste-léniniste 78 0,27 % -
Total 29 155 100 %  
Le taux de participation lors de l'élection était de 72,5 % et 192 bulletins ont été rejetés.

Élections partielles sous la 41e legislature (2014-2018)[modifier | modifier le code]

Élection partielle dans Lévis[modifier | modifier le code]

Élection partielle de Lévis - 2014
Nom Parti Nombre
de voix
 % Maj.
     François Paradis Coalition Avenir 10 110 46,79 % 3 096
     Janet Jones Libéral 7 014 32,46 % -
     Alexandre Bégin Parti québécois 1 788 8,28 % -
     Yv Bonnier Viger Québec solidaire 1 654 7,66 % -
     Adrien D. Pouliot Conservateur 503 2,33 % -
     Alex Tyrrell Vert 238 1,1 % -
     François Thériault Option nationale 168 0,78 % -
     Maxime Lapointe Indépendant 60 0,28 % -
     Daniel Lachance Unité nationale 30 0,14 % -
     Grégoire Bonneau-Fortier Parti indépendantiste 27 0,12 % -
     Guy Boivin Équipe autonomiste 13 0,06 % -


Total 21 605 100 %  
Le taux de participation lors de l'élection était de 46,3 % et 165 bulletins ont été rejetés.

Élection partielle dans Chicoutimi[modifier | modifier le code]

Élection partielle de Chicoutimi - 2016
Nom Parti Nombre
de voix
 % Maj.
     Mireille Jean Parti québécois 8 810 46,69 % 3 110
     Francyne Gobeil Libéral 5 700 30,21 % -
     Hélène Girard Coalition Avenir 2 216 11,74 % -
     Pierre Dostie Québec solidaire 1 508 7,99 % -
     Alex Tyrrell Vert 465 2,46 % -
     Catherine Bouchard-Tremblay Option nationale 170 0,9 % -
Total 18 869 100 %  
Le taux de participation lors de l'élection était de 41,1 % et 301 bulletins ont été rejetés.

Élection partielle dans Arthabaska[modifier | modifier le code]

Élection partielle d'Arthabaska - 2016
Nom Parti Nombre
de voix
 % Maj.
     Éric Lefebvre Coalition Avenir 11 316 43,96 % 4 221
     Luc Dastous Libéral 7 095 27,56 % -
     Jacques Daigle Parti québécois 4 318 16,77 % -
     Guy Morin Conservateur 1 210 4,7 % -
     Sarah Beaudoin Québec solidaire 929 3,61 % -
     Alex Tyrrell Vert 543 2,11 % -
     Émilie Charbonneau Option nationale 160 0,62 % -
     Christine Lavoie Parti indépendantiste 115 0,45 % -
     Suzanne Cantin Équipe autonomiste 58 0,23 % -
Total 25 744 100 %  
Le taux de participation lors de l'élection était de 43,1 % et 265 bulletins ont été rejetés.

Élection partielle dans Gouin[modifier | modifier le code]

Élection partielle de Gouin - 2017
Nom Parti Nombre
de voix
 % Maj.
     Gabriel Nadeau-Dubois Québec solidaire 9 832 69,35 % 8 563
     Jonathan Marleau Libéral 1 269 8,95 % -
     Vanessa Dion Option nationale 1 116 7,87 % -
     Benjamin Bélair Coalition Avenir 954 6,73 % -
     Alex Tyrrell Vert 651 4,59 % -
     Jean-Patrick Berthiaume Bloc pot 113 0,8 % -
     Alexandre Cormier-Denis Parti indépendantiste 81 0,57 % -
     Samuel Fillion-Doiron Conservateur 70 0,49 % -
     Nicole Goulet Citoyens au pouvoir 34 0,24 % -
     Michel Leclerc Parti libre 34 0,24 % -
     François-Xavier Richard-Choquette Indépendant 24 0,17 % -
     Sébastien Théodore Indépendant 15 0,11 % -
     Louis Chandonnet Équipe autonomiste 12 0,08 % -
Total 14 205 100 %  
Le taux de participation lors de l'élection était de 32,7 % et 243 bulletins ont été rejetés.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Alex Tyrrell on leading the Quebec Green Party while studying at Concordia | The Concordian », sur theconcordian.com (consulté le 11 novembre 2016)
  2. « Hunger striking aboriginal leader says he's 'ready to die' unless Harper agrees to 'Nation to Nation dialogue' », National Post,‎ (lire en ligne)
  3. (en) « Aboriginal Affairs Minister Valcourt meeting with hunger-striking Elder Robinson Friday - APTN National News », APTN National News,‎ (lire en ligne)
  4. « Élections: la campagne est lancée », sur Journal Métro,
  5. « Des anglophones tentés par le Parti vert | Anabelle Nicoud | Actualités », La Presse,‎ (lire en ligne)
  6. « Le Directeur général des élections du Québec », sur Le Directeur général des élections du Québec (consulté le 22 mai 2017)
  7. « Les verts du Québec auront un nouveau chef en septembre », Le Devoir,‎ (lire en ligne)
  8. « Le Parti vert du Québec aura un nouveau chef en septembre | Jasmin Lavoie | Politique canadienne », La Presse,‎ (lire en ligne)
  9. « Platefrome | Alex Tyrrell | Unir le PVQ », (consulté le 10 novembre 2016)
  10. « Parti vert du Québec: on connaîtra bientôt le nom du nouveau chef », sur Le Huffington Post (consulté le 10 novembre 2016)
  11. « Un candidat vert demande la démission de son chef », sur Le Huffington Post (consulté le 22 mai 2017)
  12. Zone Politique - ICI.Radio-Canada.ca, « Luttes internes au sein du Parti vert du Québec », sur Radio-Canada.ca (consulté le 22 mai 2017)
  13. Zone Politique - ICI.Radio-Canada.ca, « Un nouveau parti provincial originaire de l'ouest de la Montérégie | Élections Québec 2014 », sur Radio-Canada.ca (consulté le 22 mai 2017)
  14. « Patricia Domingos brigue la chefferie du Parti vert », sur InfoSuroit.com,
  15. « Parti vert du Québec: contre la Charte et pour l'écosocialisme (ENTREVUE) », sur Le Huffington Post (consulté le 22 mai 2017)
  16. Rachel Del Fante / Agence QMI, « Le chef du Parti vert contre Couillard », sur Le Journal de Montréal (consulté le 22 mai 2017)
  17. « À Outremont, les affiches du Parti vert du Québec font parler », sur Parti vert du Québec,
  18. « Philippe Couillard refuse de débattre à Outremont », sur Parti vert du Québec,