À l'aube du sixième jour

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À l'aube du sixième jour
Titre québécois Le Sixième Jour
Titre original The 6th Day
Réalisation Roger Spottiswoode
Scénario Cormac Wibberley
Marianne Wibberley
Musique Trevor Rabin
Acteurs principaux
Sociétés de production Phoenix Pictures
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre science-fiction
Durée 124 minutes
Sortie 2000


Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

À l'aube du sixième jour ou Le Sixième Jour[1] au Québec (The 6th Day) est un film de science-fiction américain réalisé par Roger Spottiswoode, sorti en 2000.

Synopsis[modifier | modifier le code]

En 2100, le clonage humain a été tenté mais est interdit par la loi. Un père de famille et pilote d'hélicoptère, Adam Gibson, rentre chez lui après le travail, le jour de son anniversaire. Il constate avec surprise qu'un autre Adam Gibson est déjà chez lui en train de faire la fête avec sa famille et ses amis. N'en croyant pas ses yeux, il décide de partir, mais tombe sur de mystérieuses personnes qui lui demandent de le suivre pour l'aider, puis tentent de le tuer. Adam Gibson, n'a plus que deux choses en tête : reprendre sa vie et comprendre qui est derrière tout ça.

Alan Gibson découvre qu'il a été cloné par l'adjoint du Dr Weir créateur du clonage, à partir de son neurodisc enregistré lorsqu'il a été engagé comme pilote d'hélicoptère du Dr Weir. Il a été ensuite déclaré mort dans un accident de montagne par erreur. C'est alors que son clone l'a remplacé dans sa famille pour le remplacer. Comme la loi interdit le clonage des êtres humains mais pas des animaux, tout clone humain doit être détecté et tué au plus vite par la police.

Dans l'entreprise de clonage du Dr Weir, Michael Drucker refuse qu'on découvre leur erreur, car un clone humain fait par eux détruirait totalement l'image de l'entreprise. Michael Drucker fait emprisonner le vrai Adam Gibson lorsqu'il déclare qu'un clone l'a remplacé dans sa famille, puis il envoie deux de ses clones tueurs pour l'assassiner. Mais le vrai Adam Gibson fait ensuite alliance avec son clone en revenant dans sa maison pour lui promettre une vie nouvelle et pour détruire l'entreprise de clonage qui remplace à volonté les organes de ses clones tueurs et qui crée illégalement des clones humains.

Michael Drucker tue ensuite le Dr Weir son patron le créateur du clonage qui refuse que son épouse décédée de mucoviscidose soit clonée de nouveau. Il projette alors de cloner en deux heures le Dr Weir tué, à partir du neurodisk du Dr Weir qui est son empreinte cérébrale mémorielle eregistrée. Mais Michel Drucker est blessé mortellement par un coup de feu tiré par le vrai Alan Gibson qui détruit ensuite son futur clone qui lui permet de revivre. Puis Alan Gibson détruit après le laboratoire de recherche où les neurodiscs enregistrés sont stockés.

Alan Gibson aidé de son clone qui sauve sa famille qui a été ensuite prise en otage par Michael Drucker, finissent par faire sauter puis incendier et détruire toute l'entreprise de clonage qui veut promettre aux clones une vie immortelle aux dépens de leurs personnes d'origine décédées naturellement, par maladie, ou par accident.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Information icon with gradient background.svg Sauf indication contraire ou complémentaire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par la base de données IMDb.

Distribution[modifier | modifier le code]

Production[modifier | modifier le code]

La réalisation est initialement proposée à Joe Dante. C'est finalement Roger Spottiswoode qui est choisi. Il refuse pour cela de mettre en scène Le monde ne suffit pas (après avoir réalisé le précédent James Bond, Demain ne meurt jamais)[5].

Le rôle principal est proposé à Kevin Costner, qui préfère choisir un autre projet. Celui de Michael Drucker est initialement proposé à Jack Nicholson, mais son salaire est jugé trop élevé[5].

Le tournage s'est déroulé de à au Canada : à Burnaby (Université Simon Fraser), Richmond (Robert A. McMath Secondary School), Toronto (Centre Eaton) et Vancouver (bibliothèque municipale, GM Place, Pacific Centre)[6].

Bande originale[modifier | modifier le code]

Accueil[modifier | modifier le code]

Critique[modifier | modifier le code]

Le film reçoit des critiques mitigées. Sur l'agrégateur américain Rotten Tomatoes, il récolte 41% d'opinions favorables pour 116 critiques et une note moyenne de 5,2110[7]. Sur Metacritic, il obtient une note moyenne de XX100 pour XX critiques[8].

En France, le film obtient une note moyenne de 2,75 sur le site AlloCiné, qui recense 15 titres de presse[9].

Box-office[modifier | modifier le code]

Pour un budget de 82 millions de dollars, le film en rapporte 96 085 477 dans le monde, dont 34 604 280 $ aux États-Unis[10]. En France, il attitre 800 749 spectateurs en salles[11].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Clins d'oeil[modifier | modifier le code]

  • Quand le psychiatre virtuel arrive dans le commissariat et demande à Gibson s'il souhaite parler de ses parents, puis enchaîne sur deux tortues marchant dans le désert, il s'agit d'une référence au test de Voight-Kampff, effectué par Dave Holden sur Leon Kowalski (qui est un réplicant de type Nexus 6) dans Blade Runner (1982).
  • Quand Adam est enfermé à clé dans le commissariat, le nom qui apparaît sur l'écran est Marianne Wibberley, qui se trouve être la coscénariste du film avec son mari.
  • Quand Adam et son clone travaillent sur la poudre explosive, le clone lui dit qu'il n'en a pas suffisamment mis dans le thermos à café, le vrai Adam lui répond qu'il s'en est servi durant la guerre tropicale. Arnold Schwarzenegger a fait la même chose dans le film Predator pour tuer la créature.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Graphié À l'aube du 6ème jour / Le 6e jour sur les affiches.
  2. (en) Release info sur l’Internet Movie Database
  3. Anne Rondeleux sur RS Doublage (onglet doublage)
  4. Alexandre Gillet sur RS Doublage.
  5. a et b (en) Trivia sur l’Internet Movie Database
  6. (en) Locations sur l’Internet Movie Database
  7. (en) «  The 6th Day (2000) », sur Rotten Tomatoes, Fandango Media (consulté le 19 juin 2020)
  8. (en) «  The 6th Day Reviews », sur Metacritic, CBS Interactive (consulté le 19 juin 2020)
  9. « À l'aube du sixième jour - critiques presse », sur AlloCiné (consulté le 19 juin 2020)
  10. (en) « The 6th Day », sur Box Office Mojo (consulté le 16 mars 2017)
  11. « À l'aube du sixième jour », sur JP's Box-office (consulté le 19 juin 2020)

Liens externes[modifier | modifier le code]