Sainte-Angèle-de-Mérici
| Sainte-Angèle-de-Mérici | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Province | |||||
| Région | Bas-Saint-Laurent | ||||
| Comté ou équivalent | La Mitis | ||||
| Statut municipal | Municipalité | ||||
| Maire Mandat |
Alain Carrier 2009 - 2013 |
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| Constitution | 26 avril 1989 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Méricien, ienne | ||||
| Population | 1 081 hab. (2006) | ||||
| Densité | 10 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | |||||
| Superficie | 10 841 ha = 108,41 km2 | ||||
| Divers | |||||
| Fuseau horaire | UTC-5 | ||||
| Indicatif | +1 418 | ||||
| Code géographique | 09035 | ||||
| Localisation | |||||
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Géolocalisation sur la carte : Bas-Saint-Laurent Géolocalisation sur la carte : Québec Géolocalisation sur la carte : Québec |
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Sainte-Angèle-de-Mérici, communément appelée simplement Sainte-Angèle, est une municipalité canadienne à vocation agricole de plus de 1 000 habitants située dans la municipalité régionale de comté (MRC) de La Mitis au Bas-Saint-Laurent. Fondée en 1868, Sainte-Angèle-de-Mérici est la plus ancienne paroisse de la vallée de la Matapédia et est considérée comme sa porte d'entrée à l'ouest. Sainte-Angèle-de-Mérici est surnommée « La petite Suisse » à cause de ses nombreux vallons forestiers et agricoles.
Sommaire |
Toponymie[modifier]
Le toponyme de Sainte-Angèle-de-Mérici est en l'honneur d'Angèle Drapeau qui fut la seigneuresse de Lepage-et-Thibierge[1]. La sainte patronne à laquelle le toponyme fait référence est Angèle Merici (1474-1540), une religieuse italienne qui a fondé la congrégation des Ursulines en 1535[1]. Celle-ci fut canonisée en 1907[1]. La région fut appelée par les habitants Sainte-Angèle-de-Rimouski dans le but de différencier le village des autres municipalités du même nom et en faisant référence à la division de recensement à laquelle il appartient[1]. Le bureau de poste porta aussi ce nom à son ouverture[1]. La municipalité est appelée simplement Sainte-Angèle par les habitants de la région.
Géographie[modifier]
Sainte-Angèle-de-Mérici est situé sur le versant sud du fleuve Saint-Laurent à 370 km au nord-est de Québec et à 360 km à l'ouest de Gaspé. Les villes importantes près de Sainte-Angèle-de-Mérici sont Rimouski à 45 km à l'ouest et Mont-Joli à 12 km au nord-ouest. Sainte-Angèle-de-Mérici est située sur la route 132 entre Saint-Joseph-de-Lepage et Saint-Moïse.
La municipalité de Sainte-Angèle-de-Mérici est située dans la municipalité régionale de comté de La Mitis dans la région administrative du Bas-Saint-Laurent[2]. La paroisse éponyme de Sainte-Angèle-de-Mérici est située dans l'Archidiocèse de Rimouski et, plus précisément, pastorale de La Mitis. Sainte-Angèle-de-Mérici fait partie de la région touristique de la Gaspésie dans la sous-région touristique de la vallée de la Matapédia.
La rivière Mitis traverse le village de Sainte-Angèle-de-Mérici.
Démographie[modifier]
La population de Sainte-Angèle-de-Mérici était de 1 068 habitants en 2006 et de 1 064 habitants en 2001. Cela correspond à une décroissance de 0,2 % en cinq ans[3]. 0,94 % de la population de Sainte-Angèle-de-Mérici a l'anglais en tant que langue maternelle tandis que la majorité a le français. De plus, 15,1 % de la population maitrise les deux langues officielles du Canada[3].
42,8 % de la population âgée de 15 ans et plus de Sainte-Angèle-de-Mérici n'a aucun diplôme d'éducation. 42,2 % de cette population n'a que le diplôme d'études secondaires ou professionnelles. 6,1 % de cette population a un diplôme universitaire[3]. la plupart des habitants de Sainte-Angèle-de-Mérici ont effectué leurs études à l'intérieur du Canada.
L'économie de Sainte-Angèle-de-Mérici tourne principalement autour de l'agriculture.
Histoire[modifier]
Les premiers colons arrivèrent en 1863 dans les cantons de Fleuriau et de Massé. Le territoire faisait partie de la seigneurie de Lepage-et-Thibierge. La paroisse catholique de Sainte-Angèle-de-Mérici fut érigée canoniquement le 2 juillet 1868 par détachement des paroisses de Sainte-Flavie et de Saint-Octave-de-Métis. Un an plus tard, la municipalité de paroisse est fondée officiellement. C'est la première paroisse fondée par monseigneur Jean Langevin, évêque de Rimouski[1]. Celui-ci en fondera vint-huit autres par la suite[1]. La municipalité de village de Sainte-Angèle-de-Mérici est créée civilement en 1917 aux côtés de la municipalité de paroisse[1]. En 1989, la municipalité de paroisse et la municipalité de village fusionnent pour former la municipalité actuelle de Sainte-Angèle-de-Mérici[1].
Administration[modifier]
Conseil municipal[modifier]
Les élections municipales ont lieu tous les quatre ans et s'effectuent en bloc sans division territoriale.
| mandat | fonction | nom |
|---|---|---|
| 2005 - 2009 | maire | Alain Carrier |
| conseillers | ||
| #1 | Stéphane Ouellet | |
| #2 | Myleine Gauthier | |
| #3 | Georges Roussel | |
| #4 | Robin Deschênes | |
| #5 | Nathalie Plante | |
| #6 | Donald Côté |
Représentations politiques[modifier]
Québec : Sainte-Angèle-de-Mérici fait partie de la circonscription provinciale de Matapédia. Lors de l'élection générale québécoise de 2008, la députée sortante Danielle Doyer, du Parti québécois, a été réélue pour représenter la population de Sainte-Angèle-de-Mérici à l'Assemblée nationale.
Canada : Sainte-Angèle-de-Mérici fait partie de la circonscription fédérale de Haute-Gaspésie—La Mitis—Matane—Matapédia. Lors de l'élection fédérale canadienne de 2011, Jean-François Fortin, du Bloc québécois, a été élu pour représenter la population de Sainte-Angèle-de-Mérici à la Chambre des communes; il remplace le député sortant Jean-Yves Roy, du même parti, qui ne se représentait pas.
Municipalités limitrophes[modifier]
Notes et références[modifier]
- Sainte-Angèle-de-Mérici sur Commission de toponymie du Québec
- Gouvernement du Québec, « Répertoire des municipalités - Sainte-Angèle-de-Mérici », sur Ministère des Affaires municipales, Régions et Occupation du territoire. Consulté le 19 février 2011.
- Saint-Alexandre-des-Lacs sur Statistiques Canada
Annexes[modifier]
Bibliographie[modifier]
- Michel Dompierre et Bertrand Leblanc, La Matapédia, Édition MRC de La Matapédia, 2004 (ISBN 2-9808660-0-8)
- Jos D. Michaud, Notes historiques sur la Vallée de la Matapédia, La voix du lac, 1922, 254 p.