STALKER: Shadow of Chernobyl

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STALKER:
Shadow of Chernobyl
image

Éditeur THQ
Développeur GSC Game World

Date de sortie Drapeau : États-Unis Drapeau : Canada 22 mars 2007
Europe 23 mars 2007
Version 1.0006
Genre Jeu de tir en vue subjective / Rôle / Survival
Mode de jeu Solo, Multijoueur
Plate-forme Windows
Média DVD-ROM
Langue russe, anglais, français, allemand, espagnol
Contrôle Clavier/souris

Évaluation PEGI : 16+
Moteur X-Ray Engine 1.0

STALKER: Shadow of Chernobyl[1] (initialement STALKER: Oblivion Lost) est un jeu vidéo développé par le studio ukrainien GSC Game World. Il s’agit d’un survival - jeu de tir en vue subjective intégrant des éléments de jeu de rôle.

Dans STALKER, le joueur prend l'identité d'un pilleur d'artefacts de « la Zone ». La Zone est le lieu de l'explosion en 1986 de la centrale nucléaire de Tchernobyl, devenu un no man's land à cause des nombreuses radiations, qui causent d'étranges changements dans la faune et la flore, ainsi que des anomalies dans les lois physiques. Le joueur peut se déplacer dans les environs pour effectuer ses missions.

Début 2007, THQ, l'éditeur du jeu, a révélé que STALKER était l'acronyme de « Scavengers, Trespassers, Adventurers, Loners, Killers, Explorers and Robbers »[2]. Traduits en français, ces termes signifient « Pilleurs, Transgresseurs, Aventuriers, Solitaires, Tueurs, Explorateurs et Voleurs ». En outre, le verbe anglais « to stalk » signifie « avancer furtivement, traquer, rôder ».

Scénario[modifier | modifier le code]

Scène représentative des graphismes et de la luminosité du jeu, développant une atmosphère post-apocalyptique.

Tchernobyl, 2006. Vingt ans après la catastrophe nucléaire, une nouvelle explosion du réacteur a lieu. Personne ne sait vraiment ce qui a pu se passer, mais la présence inquiétante de phénomènes météorologiques ou géologiques comme des séismes ou de grands orages laisse à penser que le réacteur a explosé une seconde fois. La Zone étant devenue dangereuse, les autorités la bouclent et en interdisent l'accès.

En 2008, des mutants font leur apparition à proximité du périmètre de sécurité et sont repoussés par l'armée. La population locale se pose quelques questions à propos de ce qui se passe dans la Zone. Les plus courageux s'aventurent dans la Zone mais peu d'entre eux en reviennent.

Les quelques survivants font part de récits fantastiques et rapportent des « reliques » appelées artefacts, qui se négocient à des prix exorbitants auprès des scientifiques et de marchands peu scrupuleux. Ces braconniers de la Zone sont surnommés les « Stalkers ».

En plus de la violente concurrence entre Stalkers, différentes factions se font une guerre ouverte : le Devoir, la Liberté, le Monolithe, les militaires, les mercenaires, les scientifiques et les bandits.

Le jeu se déroule en 2012. Le joueur y incarne un Stalker surnommé « Le Tatoué » qui a perdu la mémoire, avec sur son bras tatoué les lettres « STALKER ». Le joueur commencera par exécuter quelques missions pour le compte du marchand d'artefacts qui l'a recueilli et soigné. C'est ainsi qu'il fera ses premiers pas dans la Zone…

Inspiration[modifier | modifier le code]

Le scénario de ce jeu est librement inspiré du livre éponyme d'Arcadi et Boris Strougatski, Stalker (parfois sous-titré Pique-nique au bord du chemin) et du film d'Andreï Tarkovski qui en a été tiré, Stalker.

Dans le film, un guide, appelé « stalker », emmène des personnes dans une zone truffée de dangers et d'anomalies (dont certaines ont été partiellement reprises dans le jeu, comme le "meat mincer" - hachoir à viande - présent dans la dernière partie du film), afin d'atteindre une pièce située en son centre et réputée exaucer les désirs les plus profonds de ceux qui y entrent.

Dans le jeu, et outre la Zone, il est question d'un Monolithe, aussi appelé Exauceur, qui donnerait vie aux souhaits les plus chers de ceux qui parviendraient à l'atteindre (avec pour effet secondaire l'augmentation du diamètre de la zone de 5 km). Ce monolithe, situé dans le cœur de la centrale, n'est pas sans rappeler la pièce mystérieuse du film, et le danger évoqué par les personnages, du fait de réaliser des désirs profonds qui peuvent s'avérer mortels. Selon les dire des personnages du jeu, il s'agirait d'un immense cristal tombé du ciel, et qui se serait logé dans le sarcophage (dans le film, on parle brièvement d'une théorie attribuant l'origine de la Zone aux extra-terrestres). Contrairement au film, l'emplacement précis de la zone et l'année du déroulement de l'histoire sont connus dans le jeu.

Le sarcophage est un immense bloc de béton construit tout autour du réacteur no 4 de la centrale de Tchernobyl, visant à empêcher les radiations de s'échapper et de continuer à contaminer l'Europe.

Système de jeu[modifier | modifier le code]

Scène du jeu.

Doté d'un inventaire, de quêtes principales et annexes, STALKER est structuré comme un RPG. Les situations de combats se montrent variées et parfois très spectaculaires, grâce au système d'intelligence artificielle développée pour ce jeu appelé « A-Life ». L'A-Life est très différent de ce que les joueurs ont connu jusqu'à présent, dans le sens où il doit recréer une réalité vivante logique et cohérente, à la fois de la zone et de ses habitants, indépendante des actions du joueur et aléatoire d'une partie à l'autre (même si certaines actions obligatoires, appelées « scripts » dans le jeu vidéo, sont intégrées pour le bon déroulement de l'aventure, certaines séquences du jeu faisant notamment penser à Doom 3).

Le jeu est doté d'un cycle jour/nuit et d'un cycle climatique très travaillé. Des véhicules sont présents, mais la possibilité de les conduire (présente dans la bêta BUILD 1935) fut retirée pour la sortie du jeu car d'après les développeurs : « Les joueurs prenaient plus de plaisir à découvrir la zone à pied qu'en véhicule. » Selon GSC Game World et THQ, le jeu durerait entre 40 et 60 heures, les différentes actions réalisées au cours du jeu modifiant la fin : il y en a 7 différentes, dont deux considérées comme « bonnes », car complétant au plus la trame du jeu.

Ambiance[modifier | modifier le code]

Le jeu se déroulant dans une zone ravagée, sujette aux phénomènes anormaux (anomalies), le jeu adopte une ambiance particulière, entre le post-apocalyptique de Fallout, et l'angoisse de F.E.A.R.. L'environnement sonore, fait de musiques tour à tour inquiétantes, puis apaisantes, renforce l'immersion dans le jeu. On retrouve de véritables titres du groupe ukrainien Firelake, émanant de divers postes de radio, ainsi que des morceaux de guitare acoustique, joués par les stalkers au coin du feu. Tout est fait pour renforcer l'impression d'un monde vivant, au bord du précipice mais tentant tout de même de conserver une certaine humanité malgré un environnement hostile. On peut comparer l'ambiance du jeu à celle du film Stalker d'Andreï Tarkovski - dont il a emprunté le nom -, où les personnages sont seuls, mais où la zone fait en quelque sorte office de personnage à part entière, avec sa volonté propre.

Factions[modifier | modifier le code]

Les factions
Noms Description
Stalkers Les Stalkers sont des braconniers opérant en petits groupes ou en solitaire. Ils sont payés pour faire diverses missions. Ils ramassent le plus souvent des artefacts qu'ils s'empressent de revendre à des scientifiques à cause de leur grande valeur. Ils sont généralement armés, et ont de grandes aptitudes physiques pour pouvoir évoluer dans « la Zone ».
Militaires Les militaires veillent à ce que les mutants ne dépassent pas les limites de « la Zone » de façon à ce qu'ils ne deviennent pas une menace pour les habitants locaux. Ils patrouillent dans la zone en ayant pour but de tuer des mutants et également les différents pilleurs. Les soldats patrouillent avec les armes suivantes : AKS-74, AKS-74U ou OBOKAN.
Stalkers militaires Peu de monde sait comment ils ont réussi à le devenir. On suppose qu'il s'agissait d'anciens Stalkers qui se seraient enrôlés dans l'armée, ou l'inverse. Quoi qu'il en soit, ils sont rares dans la Zone.
Mutants La plupart sont le fruit de la radioactivité, qui les a fait muter sous des formes alternatives. Certains usent de la force ou de la ruse pour venir à bout de leurs ennemis.

Mais d'autres sont manifestement le fruit de manipulations humaines. Ils peuvent posséder des pouvoirs psychiques, comme le fait de pouvoir prendre le contrôle mental de personnages et les transformer en zombies, ou encore de propulser des objets lourds à distance et même de devenir invisibles.

Liberté Faction ennemie des factions du Monolithe et du Devoir, à laquelle elle s'oppose idéologiquement : elle est partisane d'une étude des trésors cachés de la Zone. Elle utilise essentiellement des armes de l'OTAN (G36, LR 300, Sig550…) ainsi que la munition 5,56 × 45 mm Otan. Son principal camp est situé au Nord de la base du Devoir.
Solitaires La plupart des Stalkers ne sont que des solitaires. Aucun d'eux ne veut franchir le pas de rentrer dans une faction, car cela coûte du temps et la perte d'une neutralité protectrice.
Devoir Faction ennemie des factions du Monolithe et en particulier de la Liberté, qu'elle voit comme une faction anarchisante. Tout comme la faction de la Liberté, son comportement envers « Le Tatoué » sera neutre ou amical en fonction des missions effectuées. Sa propagande la présente comme une milice indépendante au service des faibles, cherchant à enrôler un maximum de monde pour combattre les factions rivales et les dangers de « la Zone ». Les hommes du Devoir possèdent généralement des AKS-74 ou des AKS-74U.
Bandits Généralement par groupe, ils sont présents dans toute la partie périphérique de « la Zone ». Ce sont des Stalkers agressifs et dangereux en nombre, mais mal équipés. Ils possèdent plusieurs camps et errent dans certains endroits. Ils sont armés d'AKS-74, fusils à canons sciés, Viper5 et de pistolets.
Ecologistes Cette faction se situe au laboratoire mobile, dans la zone de Yantar, on peut les rencontrer la première fois dans les Terres Abandonnées et choisir de les aider ou non, ils utilisent pour la plupart le fusil d'assaut anglais L85 et portent des combinaisons anti-radiation SSp-99.
Monolithe Cette faction se trouve dans la Forêt Rouge, proche de Tchernobyl, qui constitue pour elle un haut-lieu religieux à protéger de toute ingérence humaine. Souvent embusqués et tirant à vue, il est conseillé d'avoir une bonne armure pour survivre à leurs tireurs. Les autres armes tirent des munitions 9 mm*39.
Marchands Ils ne sont que deux dans la zone, Sidorovitch (au Cordon) et le Barman (au Bar). Chaque faction a son marchand respectif (Le Radin pour la Liberté par exemple), mais ils appartiennent a une faction donc ne sont pas considérés comme marchand.
Mercenaires Comme son nom l'indique, cette faction regroupe des mercenaires issus de différents coins du monde et travaillent pour des commanditaires privés. Ils utilisent également des armes de l'OTAN à l'instar des stalkers de la liberté. Ils sont hostiles envers toutes les autres factions.

Il existe aussi les zombies. Ce sont des personnes de toutes les factions qui ont été lobotomisées et donc sont très lentes et résistants. Ils sont localisés aux abords du lobomisateur.

Développement[modifier | modifier le code]

Artefacts du jeu.
Configuration minimum - PC
Processeur Pentium 4 2 GHz / AMD 2200+
Mémoire vive 512 Mo
Carte graphique 128 Mo (compatible DirectX 9c: nVidia GeForce 5700 / ATI Radeon 9600)

Délais de développement[modifier | modifier le code]

Annoncé pour la première fois en novembre 2001, le jeu a gagné, en 2006, le titre de Vaporware 2006 Award[3] qui récompense les meilleurs vaporwares de l'année 2006.

Malgré les distinctions qui saluent sa réalisation, le développement fût chaotique. Le jeu a changé de nom, initialement nommé : STALKER Oblivion Lost. Les dates de sorties étaient constamment repoussées (2004, 2005, 2006…). Son développement fût annulé, puis repris… Ces évènements ont enthousiasmé certains joueurs qui voyaient dans ce calvaire la naissance d'un chef-d'œuvre et en a rebuté beaucoup d'autres. Il avait donc déjà beaucoup fait parler de lui avant sa sortie, suite à son long développement.

De nombreuses possibilités ont dû être retirées ou réduites de la première version (conduite de voiture, adhésion à une faction, éléments d'animaux, dimensions des cartes…). En outre, de trop nombreux bugs, en particulier dans la version commercialisée, gênaient ou rendaient impossible l'accomplissement de quêtes, occasionnaient de nombreux retour au bureau et rendaient inutilisable certaines sauvegardes (des patchs (mises à jour officielles) furent rapidement disponibles par la suite).

Doublage[modifier | modifier le code]

Le jeu bénéficie d'un très bon doublage français, effectué par des comédiens reconnus de la scène française. Voici les principaux doublages :

Autres versions[modifier | modifier le code]

STALKER Bêta BUILD 1935[modifier | modifier le code]

Le 3 mars 2009, les développeurs du jeu ont diffusé une bêta (bêta : jeu en cours de développement) de STALKER tel qu'il était en 2004. C'est une première dans l'histoire du jeu vidéo qu'un éditeur distribue gratuitement une version de développement d'une de leurs créations. Cette bêta a même fait l'objet d'un patch officiel (V.002) de l'éditeur suite à son franc-succès rencontré auprès de la communauté des fans. De plus, cette bêta sert de base à une équipe de bénévoles qui réalise actuellement (octobre 2012) un « mod » nommé "Lost Alpha" dans lequel la grande majorité des cartes de celle-ci, qui furent tronquées dans le jeu finalisé, seront réintégrées. Des vidéos de cette bêta sont disponibles sur les sites de vidéos en ligne comme YouTube ou Dailymotion pour ne citer que ces deux là.

STALKER et les Mods[modifier | modifier le code]

Sur PC, un grand nombre de jeux ont droit à leur patch et à leur mod. Un patch est une mise à jour officielle de l'éditeur, téléchargeable gratuitement, qui le publie pour améliorer la stabilité du jeu ou résoudre des bugs du programme. Le mod, lui, est généralement fait par des passionnés (également gratuit et également téléchargeable) qui cherchent à implémenter de toutes nouvelles données dans le jeu lui-même.

STALKER fut une véritable source d'inspiration pour une quantité de moddeurs. De fait, le nombre de mods individuels disponibles pour ce jeu est tout simplement incalculable. L'unique problème avec tout ces mods individuels, c'est qu'ils sont souvent incompatibles entre eux, et peuvent créer de nombreux problèmes de stabilité, cela entraînant parfois l'obligation de désinstaller et de réinstaller le jeu.

Aussi, quelques équipes décidèrent de se pencher sérieusement sur la question afin de pouvoir proposer des mods-géant, soit des mods regroupant une grande quantité de mods individuels avec pour principal objectif d'abolir ces incompatibilités (exemples : AMK, Oblivion Lost, Priboi Story, Lost Alpha…).

Aucun de ces mods n'est absolument parfait, ni garant d'une stabilité absolue de l'application (puisque faits par des amateurs passionnés), néanmoins ils rallongent considérablement la durée de vie du jeu, en le modifiant en grande partie (retouche graphique et/ou sonore, nouvelles quêtes, nouvelles armes, nouveaux lieux, nouveaux personnages, voire nouvelle trame globale (histoire) donc presque nouveau jeu).

GSC, éditeur du jeu ukrainien, a directement intégré certains de ces mods et s'inspira d'autres dans les deux opus suivant (Clear Sky & Call of Prypiat) suite à l'engouement qu'ils suscitèrent chez les fans.

Suites[modifier | modifier le code]

GSC développera une préquelle (avant-propos) aux évènements de Shadow of Chernobyl, STALKER: Clear Sky, commercialisé en septembre 2008.

Une suite, STALKER: Call of Pripyat fut commercialisée en octobre 2009, tout d'abord en Russie. Puis en février 2010 en France. C'est le premier des trois STALKER à connaître une sortie anticipée dans les pays slaves. Une manœuvre ayant pour but, à demi-avoué de GSC, de mettre une bonne fois pour toutes fin à la polémique de sortir des STALKER réputés injouables à leur commercialisation, la communauté de joueurs russes servant en quelque sorte de testeur final.

Jeu annulé[modifier | modifier le code]

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STALKER 2 était prévu d'être développé par le studio ukrainien GSC Game World, sa sortie était prévue pour le courant de l'année 2012. Toutefois, le développement du jeu fut annulé.

Sergiy Grygorovych a annoncé lors d'une interview, que STALKER 2 proposera une seule et très grande carte, sans temps de chargement et avec plusieurs régions différentes à traverser dont 50 % seront inédites. Il a aussi annoncé que le protagoniste de cet opus sera le même que pour le premier, c'est-à-dire le Tatoué. La présence de la gent féminine, pourtant annoncée au début du développement, est annulée. Le fondateur de GSC Game World nous apprend que le côté RPG sera encore plus développé que dans les autres opus.

En outre, GSC a annoncé qu'il y aura bien des véhicules pilotables dans le jeu, mais au stade de développement actuel, il ne seront réservés que pour quelques missions spécifiques. Il serait également possible que le jeu ne comporte pas de mode multijoueur. Durant le développement, l'accent est mis sur les sons, les animations, les modèles, la physique et les monstres. GSC annonce également qu'il y aura de nouvelles armes.

Le jeu sera moddable, au moins autant que les précédents. GSC employait 60 personnes pour le développement du jeu. Le budget alloué au développement est estimé à 3 millions de dollars (il en a fallu 7 pour les trois premiers épisodes).[réf. nécessaire]

En décembre 2011, le jeu est annulé pour cause de la fermeture des portes de GSC Game World qui ne parvenait plus a se financer[4],[5]. Mais en janvier 2012, l'équipe de développement de STALKER 2 annonce la reprise du projet [6], projet qui sera toutefois définitivement annulé en avril 2012 après plusieurs rebondissements, à cause de la fermeture définitive des portes de GSC Game World.[pas clair][7]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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