Pepper Adams

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Pepper Adams

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Pepper Adams,
Grande Parade du Jazz à Nice, France, 7 juillet 1978

Informations générales
Nom de naissance Park Frederick III Adams
Naissance 8 octobre 1930
Highland Park (Michigan)
Décès 10 novembre 1986 (à 56 ans)
New York, États-Unis
Genre musical Jazz, hard bop, mainstream
Instruments Saxophone baryton
Années actives 1947-1986
Site officiel http://www.pepperadams.com/

Park Frederick « Pepper » Adams III est un saxophoniste baryton américain, né à Highland Park (Michigan), le 8 octobre 1930, mort à New York le 10 novembre 1986.

Après la crise de 1939, ses parents mènent une vie chaotique, puis s'installent à Rochester (New York).

En 1943, il entend les orchestres de Cootie Williams et de Duke Ellington.

C'est le piano qu'il étudie d'emblée avant de s'initier à la clarinette puis au ténor.

La famille déménage à Détroit (haut lieu du jazz à l'époque) en 1946. Il y débute au baryton (Harry Carney est alors son modèle) avec la crème des musiciens locaux : Lucky Thompson, Tommy Flanagan, Kenny Burrell, Donald Byrd, Paul Chambers, Elvin Jones.

De retour à New York en 1956 : il joue avec Maynard Ferguson, Chet Baker, puis dans l'orchestre de Stan Kenton.

Son errance l'amène en Californie où il enregistre avec d'illustres westcoasters : Shorty Rogers, Lennie Niehaus, Howard Rumsey. Il y enregistre ses premiers disques sous son propre nom.

De retour à New York, il joue dans l'orchestre de Benny Goodman (1958-59), forme un quintette (1958-62), joue dans l'orchestre de Lionel Hampton (1962-64), et surtout de Charles Mingus (1962-1966), forme un quintette qui donnera naissance au Thad Jones-Mel Lewis big band (au poste de baryton jusqu'en 1977).

La dernière partie de son existence est caractérisée par une pléthore d'enregistrements, tant en combo qu'au sein de grands orchestres.

Sa renommée a été éclipsée par celle de Gerry Mulligan, son antithèse vivante.

Sa polyvalence est en effet une de ses caractéristiques majeures : au sein de la grande machine kentonienne comme dans les messes dionysiaques de Lionel Hampton ou dans le désordre ordonné de Mingus, substrat de la section d'anches chez Oliver Nelson ou Maynard Ferguson, ou Benny Carter, il est loin de dédaigner l'improvisation d'un son âpre, mais précis (d'où son second surnom: « The Knife »), au sein de petites formations.

Discographie personnelle[modifier | modifier le code]

  • Pepper Adams Quintet (1957) (VSOP)
  • Critics choice (1957) (World Pacific)
  • Pure Pepper (1957) (Savoy)
  • The cool sound of Pepper Adams (1957) (Savoy)
  • 10 to 4 at the Five-Spot [live] (1958) (Riverside/OJC)
  • Motor city scene (1960) (Bethlehem)
  • Stardust (1960) (Bethlehem)
  • Out of this world (1961) (Fresh Sound)
  • Plays Charlie Mingus (1963) (Fresh Sound)
  • Encounter! (1968) (Prestige/OJC)
  • Ephemera (1973) (Spotlite)
  • Pepper (1975) (Enja)
  • Julian [live] (1975) (Enja)
  • Live (1977) (Just Jazz)
  • Live in Europe - Impro 02 (1977)
  • Reflectory (1978) (Muse)
  • The master (1980) (Muse)
  • Urban dreams (1981) (Palo Alto)
  • Conjuration: Fat Tuesday's session (1983) (Reservoir)
  • Generations (1985) (Muse)
  • Adams effect (1985) (Uptown)

Références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]