Périnée
|
|
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.
|
Le périnée du latin : perineum (autour des voies évacuatrices) est l’ensemble des parties molles fermant le détroit inférieur du pelvis. Il est généralement défini comme la région entre la symphyse pubienne et le coccyx.
La région du périnée est limitée crânialement par les muscles élévateurs de l'anus, caudalement par la peau périnéale.
Elle contient :
- les conduits d'évacuation des trois filières (canal anal, vagin ou canal éjaculateur, urètre), leurs orifices et leurs sphincters ;
- les muscles transverses profond et superficiel ;
- les corps érectiles et les muscles associés (ischiocaverneux et bulbospongieux).
Sommaire |
Physiologie[modifier]
Pathologie[modifier]
Après l’accouchement, certaines femmes ont un relâchement du périnée. Elles doivent ré-acquérir son élasticité.
Distance ano-génitale[modifier]
La distance ano-génitale est une mesure utilisée pour traduire le taux de certaines hormones auxquelles l’individu a été exposé in utero ou peut-être dans la prime enfance. D’abord développée et utilisée par les biologistes utilisant l’animal de laboratoire (ou sauvage) comme modèle animal, elle est depuis peu utilisée chez l’homme dans le cadre d’études sur les perturbateurs endocriniens. Il est fondé sur le fait que cette distance augmente chez le garçon lorsque, in utero, le testicule embryonnaire commence à produire de la testostérone. Du développement fœtal à la puberté, cette distance est contrôlée par les hormones. On a montré qu’une distance ano-génitale plus petite était un signe de féminisation des rongeurs mâles, un indicateur qui traduit en fait une moindre exposition fœtale des cellules à la testostérone et qui s’accompagne souvent d’anomalies du développement des organes génitaux mâles (micropénis en particulier).[réf. souhaitée] Chez l’homme la distance ano-génitale semble également corrélable avec un risque augmenté d’anomalies qui évoquent également une féminisation (qu’on suppose généralement due à des perturbateurs endocriniens lors de la vie fœtale, au moment de la formation des testicules).