Clitoris

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Clitoris

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Schéma du clitoris (en rose) et structures adjacentes.

Données
Gray's Anatomy « subject #270 1266 »
Système Appareil génital
MeSH « Clitoris »

Le clitoris est un organe du sexe féminin dont la partie visible se situe au sommet des petites lèvres ; il forme une proéminence d’environ 0,7 à 1 centimètre de diamètre, et s’avère être la conjonction, en profondeur, de deux racines de dix centimètres qui entourent le vagin et l’urètre. Cet organe joue un rôle important dans l’excitation sexuelle.

Anatomie[modifier | modifier le code]

Extrémité visible du clitoris
1 : prépuce - 2 : gland

Le clitoris possède une vascularisation abondante qui le rend érectile. C’est également l’organe le plus sensible qu’on puisse trouver chez l’être humain avec huit mille terminaisons nerveuses au niveau du gland (en comparaison le gland du pénis n’en possède « que » six mille)[1]. Lorsqu’il est stimulé, il déclenche une ouverture et une lubrification du vagin.

Selon certaines études récentes[2], les « bulbes du vestibule » — structures symétriques autour du vagin et de l’urètre — appartiennent également au clitoris. De même origine embryonnaire que le pénis, le clitoris présente une structure identique : le corps caverneuxcorpus cavernosum – correspondant aux piliers du clitoris (en) (désignés aussi sous le terme de Clitoris crus ou Crus clitoridis et qui ont dix centimètres de longueur), convergeant en avant vers la symphyse pubienne pour former le corps du clitoris (constitué du coude – appelé aussi genou – et de la hampe) ; corps spongieux correspondant aux bulbes vestibulaires qui mesurent en moyenne de trois à cinq centimètres de longueur ; Gland du clitoris, recouvert par un prépuce (appelé aussi capuchon, il est formé par la partie antérieure des petites lèvres, tandis que la partie postérieure forme le frein). Le corps et le gland, seuls éléments visibles extérieurement du clitoris, ont une longueur d'environ deux centimètres et un diamètre d'un centimètre[3].

Le clitoris est homologue au pénis, puisque les deux se développent à partir de la même structure embryonnaire. De récentes recherches tendent à montrer davantage encore la similitude entre ces deux organes du point de vue de leur anatomie et de leur physiologie (contraction des muscles ischiocaverneux, riche réseau de veines vestibulaires et clitoridiennes – le plexus veineux de Kobelt).

Cette similitude est particulièrement visible chez la hyène tachetée, chez qui le clitoris prend les proportions et la forme d’un pénis, est complété par des grandes lèvres gonflées par deux boules graisseuses, et constitue un ensemble ressemblant alors tout à fait au sexe du mâle, rendant ainsi la distinction très difficile entre les sexes de cette espèce[4].

Physiologie[modifier | modifier le code]

Les muscles du périnée féminin.
Coupe sagittale d’un bassin féminin, segment droit.

Chez les mammifères, le clitoris (et le pénis) ont une fonction importante dans le comportement de reproduction. Les récepteurs sensoriels clitoridiens (et péniens) transmettent les sensations de la copulation vers le système de récompense[5], ce qui favorise le développement de la motivation sexuelle[6].

Chez les hominidés, au cours de l’évolution, la sexualité s'est progressivement dissociée des cycles hormonaux[7],[8], 90 % des gènes des récepteurs aux phéromones ont été altérés[9],[10] et le réflexe sexuel de la lordose n'est plus fonctionnel. En raison de ces modifications du système nerveux, les informations sensorielles clitoridiennes (et péniennes) deviennent plus importantes. On observe que les activités sexuelles des hominidés changent : elles ne sont plus limitées à la copulation[11],[12], mais se développent autour de la stimulation des régions externes ou internes[13],[14] du clitoris (ou du pénis). Le comportement de reproduction a évolué vers un comportement érotique où le clitoris joue un rôle majeur[15],[note 1].

Chez les mammifères (y compris ceux à œstrus), la période d’excitation de la femelle en relation avec son ovulation s’accompagne d’une émission de phéromones rendant sa sécrétion vulvaire attirante (la cyprine). L’attrait de ces phéromones ayant rapproché le mâle (parfois de très loin), celui-ci y porte sa langue à la fois comme entrée en contact avec la femelle et à la fois comme moyen d’apprêt à l’accouplement. Léchant la vulve, il lèche le clitoris[16] et l’effet provoqué favorise, par intumescence des bulbes du vestibule, l’ouverture du vagin que le mâle pourra alors pénétrer. C’est ici une des autres fonctions du clitoris[réf. nécessaire].

Chez l'être humain, les chercheurs Masters et Johnson ont observé et mesuré avec des appareils spécialisés plus de 10 000 réponses sexuelles auprès de 694 femmes et hommes. Ils ont montré que le clitoris de la femme (et le pénis de l'homme) étaient les principales régions à l'origine du plaisir sexuel, et les principales à procurer l'orgasme[17]. Le clitoris (et le pénis) sont également les principales régions du corps à l'origine des apprentissages du comportement sexuel. C'est pour ces raisons que le clitoris est la région du corps la plus stimulée au cours des activités sexuelles[18].

Les activités érotiques préférées des femmes sont les activités qui stimulent le clitoris (cunnilingus, pénétration vaginale, masturbation…), et qui procurent un maximum de stimulations intenses (tactiles, pression, chaleur) sur l'ensemble du clitoris (partie externe (gland du clitoris) et parties internes[19]). Ces activités sexuelles procurent le maximum de plaisir érotique[15].

Article détaillé : Comportement érotique.

Cette préférence pour les activités érotiques génitales, tant chez les femmes que chez les hommes, favorise les activités qui permettent la fécondation et la reproduction[15].

De plus, l’orgasme féminin, induit par la stimulation externe ou interne du clitoris, provoque des contractions utérines qui faciliteraient la « remontée » des spermatozoïdes vers l’ovule, ce qui faciliterait la fonction reproductrice. [réf. nécessaire]

Pathologies[modifier | modifier le code]

Certaines femmes seraient atteintes d’une maladie rare connue sous le nom de « syndrome d’excitation génitale persistante » (SEGP) ou PSAS pour « Persistent Sexual Arousal Syndrome ». Ce syndrome fait que ces femmes éprouvent régulièrement des excitations à point de départ génital de façon inopinée, et nécessitant parfois plusieurs orgasmes pour être soulagées[20].

Interventions non médicales[modifier | modifier le code]

Piercing[modifier | modifier le code]

Certaines femmes se font percer le capuchon recouvrant le clitoris ou encore le clitoris lui-même.

Excision[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Excision.

L’excision ou ablation du clitoris est une mutilation pratiquée de nos jours sur 100 à 140 millions de femmes dans une grande partie du continent africain. Elle se pratique par cautérisation du gland clitoridien. D’une partie du clitoris à l’ablation totale de celui-ci et des petites lèvres jusqu’à d’autres pratiques avec sutures et pose d’un anneau. L'excision est défendue principalement au nom de l’amélioration du plaisir sexuel masculin et la protection contre le désir féminin, afin que la femme ne ressente plus aucun plaisir sexuel, cela afin qu’elle n’aille pas chercher le plaisir sexuel avec d’autres hommes. L'excision est illégale dans la plupart des pays du monde[21].

Historique[modifier | modifier le code]

Vers -300, Hippocrate l’appelle « le serviteur qui invite les hôtes » et pensait qu’il était l’organe du plaisir féminin. Mais il pense aussi que les femmes ont une « semence » : la cyprine, et qu’elles doivent jouir pour être enceintes[22]. Ainsi au Moyen Âge, selon cette doctrine et malgré la profonde « méfiance » de l’Église vis-à-vis du plaisir charnel, les médecins préconisent des traitements pour assurer une bonne fertilité : enduire d’huile parfumée un doigt et frotter le bouton d’amour dans un mouvement circulaire.[réf. nécessaire]

C’est au XVIe siècle que la littérature médicale reconnaît l’existence du clitoris pour la première fois. En 1545 Estienne identifie le clitoris auquel il attribue des fonctions urinaires[23]. Il donne lieu à des querelles  : Realdo Colombo[24], qui enseigne la chirurgie à l’université de Padoue en Italie, publie en 1559 un ouvrage intitulé De re anatomica dans lequel il décrit le « siège du plaisir féminin », « un organe si joli et tellement utile ». Son successeur à Padoue, Gabriele Falloppio (qui donnera son nom aux trompes de Fallope) affirme qu’il était le premier à découvrir le clitoris en 1561[25]. À la même époque, le réputé Vesalius (prédécesseur de Colombo et de Falloppio) décrit les organes reproducteurs des femmes, mais est opposé à la normalité du clitoris, qu'il attribue à une déformation hermaphrodite[26]. En 1573, Jacques Daléchamps, médecin français justifie la clitoridectomie par une malformation hermaphrodite, à laquelle il faut ajouter sa lecture d'Aétios d'Amida et la confusion entre les mots  : nymphe, nymphotomia et clitoris[27].

Au XVIIe siècle, un anatomiste danois (Bartholin ?) réfute les deux déclarations de découverte du clitoris, en avançant que celui-ci était déjà bien connu par la médecine depuis le IIe siècle. En 1668, Regnier de Graaf, médecin anatomiste de Delft croit être le premier à se pencher sur la chose. Il décrit la prostate féminine et les bulbes clitoridiens du vestibule[28],[29]. À partir de Regnier de Graaf, le mot « clitoris » s'impose pour désigner cet organe[28],[30],[31],[32].

Caspar Bartholin le jeune (en) (1655-1738), médecin anatomiste de l'université de Copenhague détaille les glandes de Bartholin[33].

En 1751, Julien Offray de La Mettrie, médecin philosophe français, écrit L'Art de jouir, une apologie de la volupté, évoquant le bouton de rose. En 1760, Samuel Tissot, médecin suisse, dénonce vigoureusement la masturbation clitoridienne dans L'Onanisme. Dissertation sur les maladies produites par la masturbation.

Robert Bourguignon, chirurgien assistant de Dominique-Jean Larrey, lui-même chirurgien de Napoléon, exécute plusieurs ablations de clitoris le considérant comme une excroissance tumorale bénigne.

En 1828, le docteur Doussin-Dubreuil publie Des égaremens secrets ou de l’onanisme chez les personnes du sexe[34], dans lequel il réprouve la masturbation féminine.

À partir de 1830 jusqu'aux années 1960, environ, notamment dans les pays protestants (Allemagne, Royaume-Uni, États-Unis…), inspirés par une prohibition morale (justifiée par des travaux tels ceux de Samuel Tissot), certains médecins pratiquent l'excision pour soigner les glands du clitoris trop proéminents ou des pratiques masturbatoires (jugées déviantes à l'époque), mais également pour lutter contre la lascivité, la nymphomanie ou l'hystérie. Parallèlement, d'autres médecins se contentent de prodiguer la masturbation clitoridienne pour soulager ces trois derniers maux[35]. En France, par exemple, les médecins Thésée Pouillet (1849-1923), Pierre Garnier (1819–1901) ou Paul Broca (1824-1880) préconisent l'excision pour lutter contre l'onanisme[36].

En 1840, le médecin Charles Négrier publie ses Recherches anatomiques et physiologiques sur les ovaires dans l'espèce humaine. Il dissocie l'orgasme féminin de l'ovulation et de la procréation en décrivant le cycle menstruel.

Clitoris disséqué par Kobelt en 1844.

En 1844, le Dr Georg Ludwig Kobelt (en), professeur d'anatomie à l'Université de Fribourg, publie De l'appareil du sens génital des deux sexes dans l'espèce humaine et dans quelques mammifères[37], où il décrit avec précision les deux sexes, dont le clitoris, y compris ses ligaments suspenseurs[38].

En 1865, Isaac Baker Brown (en), médecin gynécologue anglais, président de la Medical Society of London (en), préconise la clitoridectomie (excision) comme traitement de l'épilepsie, de la catalepsie et de l’hystérie, sans le consentement ou la compréhension de la patiente ou de sa famille[39],[40]. En 1875, Edouard Van Beneden, embryologiste, professeur de zoologie à l'université de Liège, met au jour le mécanisme de la fécondation de l'ovule par les spermatozoïdes. Le clitoris est déclaré « organe inutile ». En 1876, Oskar Hertwig, professeur de zoologie à l'université d'Iéna, publie Das Werden der Organismen, eine Widerlegung der Darwinschen Zufallslehre, où il décrit la rencontre de l'ovule et du spermatozoïde engendrant le fœtus. Le courant « ovuliste » bannit, quasiment, le clitoris des manuels d’anatomie jusqu'en 1998, et la masturbation clitoridienne de la bienséance jusqu'à 1968.

En 1880, Alexander Skene, médecin professeur de maladies de la femme au Long Island College Hospital (en), détaille les glandes de Skene[41].

En 1905, Sigmund Freud, médecin neurologue de Vienne (Autriche), publie ses Trois essais sur la théorie sexuelle. Il y infantilise une sexualité clitoridienne non organisée. Selon lui, seul un orgasme vaginal serait digne d'une sexualité adulte et structurée.

En 1941, Orson Welles, réalise Citizen Kane, insistant sur le « bouton de Rose », mais il semble que nombre de ses contemporains n'en aient pas compris l'allusion.

En 1946, Marie Bonaparte, freudienne passionnée, se fait déplacer chirurgicalement le clitoris afin qu’il soit plus facilement excité lors du coït, qui, selon Freud, était le seul acte valable de plaisir : elle n’en a cependant jamais été pleinement satisfaite. Elle écrit d’ailleurs, sous le pseudonyme de A.E. Narjani, un article intitulé « Considérations sur les causes anatomiques de la frigidité chez la femme », dans lequel elle explique la frigidité féminine par une fixation clitoridienne induite par une distance trop grande entre le clitoris et le vagin. Elle appuie sa thèse par la mesure de la distance du clitoris et du méat urétral sur une population de 200 femmes, prises au hasard. Au sujet du clitoris, elle écrit :

« Les hommes se sentent menacés par ce qui aurait une apparence phallique chez la femme, c’est pourquoi ils insistent pour que le clitoris soit enlevé[42]. »

En 1976, Shere Hite, sexologue américaine puis allemande, publie son Rapport Hite, dans lequel elle place le clitoris en bonne place (« Un choix qui va lui valoir de quitter le territoire, et de renoncer à sa nationalité américaine ! » aurait-on dit).

En 1998, Helen O’Connell, urologue au Royal Melbourne Hospital (en), publia un article : Anatomical relationship between uretha and clitoris[2] où elle redécouvre et approfondit[23] les travaux oubliés du Dr Georg Ludwig Kobelt (en). En effet, au cours d'une opération de la prostate, ses pairs lui avaient bien montré le nerf érecteur chez l'homme. Mais, elle n'avait pas trouvé de représentation de tels nerfs, chez la femme, dans les manuels d'anatomie à sa disposition[43],[44],[45] (notamment le Gray's Anatomy, édition 1948[1]).

En 2009, Odile Buisson et Pierre Foldes, urologues à l’hôpital de Saint-Germain-en-Laye, utilisent la sonographie pour explorer le clitoris et l'orgasme féminin[13]. « The G-spot could be explained by the richly innervated clitoris », le point G peut être expliqué par la riche innervation du clitoris […] et ces relations anatomiques avec la paroi antérieure du vagin. Ils montrent également la turgescence des bulbes (clitoridiens) du vestibule (entourant l'entrée du vagin).

Cette nouvelle notion anatomique que l’on doit au Dr Helen O’Connell (Royal Melbourne Hospital – Australie) en 1997 remet en cause la classification fort décriée entre « clitoridienne » et « vaginale » car la stimulation vaginale entraînerait automatiquement une stimulation des bras profonds du clitoris.

Sources[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Gérard Leleu, La Caresse de Vénus : les rêves secrets du clitoris, Paris, Leduc.S Éditions, 2005
  • Maïa Mazaurette et Damien Mascret, La Revanche du clitoris, La Musardine, 2008
  • Rosemonde Pujol, Un petit bout de bonheur : petit manuel de clitologie, Paris : Jean-Claude Gawsewitch, 2007
  • Jean-Claude Piquard, La Fabuleuse Histoire du clitoris, éditions Blanche, 2012

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • Michèle Dominici, Variety Moszinski et Stephen Firmin, Le Clitoris, ce cher inconnu[46], documentaire franco-britannique, 2004

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les distinctions entre “comportement sexuel”, “comportement de reproduction” et “comportement érotique” sont expliquées dans les articles Comportement érotique et Comportement de reproduction. Ces expressions ont été proposées par les auteurs Martin H. Johnson et Barry J. Everitt dans leur ouvrage Reproduction, 5e edition, publié chez De Boeck Université en 2001, car les différences neurobiologiques, cognitives et comportementales entre les espèces modifient la dynamique du comportement sexuel. L'ouvrage qui présente le plus de vérifications expérimentales de ces distinctions est Functional and dysfunctional sexual behavior du neurobiologiste Anders Agmo.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (fr) [vidéo] Dominici Michèle, Moszynski Variety et Firmin Stephen, Clitoris, ce cher inconnu sur YouTube à partir de 05:00.
  2. a et b (en) H E O'Connell, J M Hutson, C R Anderson, R J Plenter, « Anatomical relationship between urethra and clitoris », The Journal of urology, vol. 159, no 6,‎ juin 1998, p. 1892-1897 (ISSN 0022-5347, PMID 9598482, lire en ligne)
  3. Patrice Lopès, François-Xavier Poudat, Manuel de sexologie, Elsevier Masson,‎ 2007, 451 p. (lire en ligne), p. 15
  4. Stephen Jay Gould, Quand les poules auront des dents.
  5. Cibrian-Llanderal T., Tecamachaltzi-Silvaran M., Triana-Del R.R., Pfaus J.G., Manzo J., Coria-Avila G.A. Clitoral stimulation modulates appetitive sexual behavior and facilitates reproduction in rats. Physiology & Behavior, 100(2):148-153, 2010
  6. Pfaus J.G., Kippin T.E., Coria-Avila G.A., Gelez H., Afonso V.M., Ismail N., Parada M. Who, what, where, when (and maybe even why)? How the experience of sexual reward connects sexual desire, preference, and performance. Archives of Sexual Behavior, 41(1):31-62, 2012
  7. Jean-Pierre Signoret, « Sexuel (Comportement) », Encyclopædia Universalis, vol. 11.0,‎ 2006
    version électronique
  8. J. Buvat, « Hormones et comportement sexuel de l'Homme : données physiologiques et physiopathologiques », Contracept. Fertil. Sex., vol. 24, no 10,‎ 1996, p. 767-778
  9. (en) Nei M., Niimura Y., Nozawa M. The evolution of animal chemosensory receptor gene repertoires: roles of chance and necessity. Nat. Rev. Genet., 9(12):951-963, 2008
  10. (en) ZHANG J. , WEBB D. M. Evolutionary deterioration of the vomeronasal pheromone transduction pathway in catarrhine primates, Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America, 100(14):8337-8341, 2003.
  11. FORD Clellan S. , BEACH Frank A. : Patterns of sexual behavior, Methuen & Co, London, 1965. Le livre existe en français, mais il est plus difficile à trouver : Le comportement sexuel chez l'homme et l'animal, R. Laffont, 1970
  12. Bagemihl B. Biological Exuberance. St Martin's Press, 2000
  13. a et b (en) Odile Buisson et Pierre Foldes, « Reviews: The Clitoral Complex: A Dynamic Sonographic Study », The Journal of Sexual Medicine, vol. 6, no 5,‎ 27 avril 2009, p. 1223–1231 (ISSN 1743-6109, PMID 19453931, DOI 10.1111/j.1743-6109.2009.01231.x, lire en ligne)
  14. O'Connell H.E., DeLancey J.O. Clitoral anatomy in nulliparous, healthy, premenopausal volunteers using unenhanced magnetic resonance imaging. The Journal of Urology, 173(6):2060-2063, 2005
  15. a, b et c (fr) WUNSCH Serge, Thèse de doctorat sur le comportement sexuel [PDF] EPHE-Sorbonne, Paris, 2007.
  16. « Le contact oral-génital est un préliminaire régulier à la copulation chez plusieurs mammifères », p. 66 dans Claude Crépault, Joseph Josy Lévy, Henri Gratton, Sexologie contemporaine, Presses de l'université du Québec, 1981.
  17. MASTERS William, JOHNSON Virginia. Human sexual response, Bantam Books 1980.
  18. Georgiadis J.R., Kringelbach M.L., Pfaus J.G. Sex for fun: a synthesis of human and animal neurobiology. Nat. Rev. Urol., 9(9):486-498, 2012
  19. Buisson O., Foldes P., Jannini E., Mimoun S. Coitus as revealed by ultrasound in one volunteer couple. J. Sex Med., 2010
  20. Damien Mascret, Le syndrome d’excitation génitale persistante, Le Généraliste, no 2413, 1er juin 2007
  21. DfES, Research Website
  22. La Fabuleuse Histoire du clitoris de Jean-Claude Piquard, mai 2012.
  23. a et b (en) Helen E O'Connell, Kalavampara V Sanjeevan, John M Hutson, « Anatomy of the clitoris », The Journal of urology, vol. 174, no 4 Pt 1,‎ octobre 2005, p. 1189-1195 (ISSN 0022-5347, PMID 16145367, lire en ligne)
  24. Aussi connu sous le nom de Matteo Renaldo Colombo.
  25. (la) Gabrielis Falloppii— Observationes anatomicae ad petrum mannam medicum cremonensem. Venetiis, M. A. Ulmum, 1561.
  26. (la) Vesalius, A.: Observationum anatomicarum Gabrielis Fallopii examen. Venice: Francesco de’Franceschi da Siena, p. 143, 1564.
  27. Jacques Daléchamps : Chirurgie Francoise. Lyon : Guillaume Rouille, 1573.
  28. a et b (la) Longo, L. D.: « De mulierum organis generationi inservientibus tractatus novus » Am J Obstet Gynecol. 174: 794, 1996.
  29. (en) Lowry, T. P.: The Classic Clitoris: Historic Contributions to Scientific Sexuality. Chicago: Nelson-Hall, p. 120, 1978.
  30. (en) Jocelyn, H. D. et Setchell, B. P. « Regnier de Graaf on the human reproductive organs. An annotated translation of Tractatus de Virorum Organis Generationi Inservientibus (1668) et De Mulierum Organis Generationi Inservientibus Tractatus Novus (1672) » J Reprod Fertil. Suppl, 17: 1, 1972.
  31. (en) Park, K. « The rediscovery of the clitoris » In: The Body in Parts. Fantasies of Corporeality in Early Modern Europe. Edited by D. Hillman and C. Mazzio. New York: Routledge, pp. 171–193, 1997.
  32. (en) Cohen, M. « The mysterious origins of the word “clitoris.” » In: The Classic Clitoris: Historic Contributions to Scientific Sexuality. Edited by T. P. Lowry. Chicago: Nelson-Hall, pp. 5–9, 1978.
  33. Voir sur medarus.org.
  34. icône Wikisource Joseph-Marie Quérard, « Doussin-Dubreuil (Jacques Louis) », La France littéraire, ou Dictionnaire bibliographique, vol. 2e, Paris, Firmain Didot frères, libraires,‎ 1828 (lire en ligne), p. 587
  35. Rachel Maines, historienne du département des Sciences et Technologies de l'université Cornell, dans Technologies de l'orgasme, 2009, The Technology of orgasm, 1999.
  36. Voir sur droitsenfant.com.
  37. (de) Georg Ludwig Kobelt, Die männlichen und weiblichen Wollust-Organe des Menschen und einiger Säugetiere, 1844.
  38. Voir sur biusante.parisdescartes.fr.
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  43. (en) Sinnatamby, C. S. Last’s Anatomy. Regional and Applied 10th ed. Edinburgh: Churchill Livingstone, pp. 298–314, 1999.
  44. (en) Williams, P. L., Bannister, L. H., Berry, M. M., Collins, P., Dyson, M., Dussek, J. E. et al. Gray’s Anatomy 38th ed. New York: Churchill Livingstone, 1995.
  45. (en) Hinman, F. Atlas of Urosurgical Anatomy Philadelphia: W. B. Saunders Co., pp. 389–406, 1993.
  46. Site du film.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]