Nénuphar
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| Nénufar ou Nénuphar | |
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nom vernaculaire ambigu : |
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| Nénufar géant, à Londres | |
| Taxons concernés | |
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Espèces concernées : |
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| Sous-pages sur les Nénuphars | |
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Les famille contenant des Nénuphar: |
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Nénufar ou nénuphar est un nom vernaculaire ambigu en français. Le nénufar est une plante aquatique, dicotylédone, de la famille des Nymphéacées, de l'ordre des Nymphaeales (contrairement au lotus qui fait partie des Nelumbonaceae), à rhizome, aux feuilles arrondies flottantes, aux fleurs solitaires blanches, jaunes, violacées ou rougeâtres, se développant à la surface des eaux calmes dans les pays chauds et tempérés.
[modifier] Orthographe
L'Académie française a écrit « nénufar » de 1762 jusqu'en 1935 (huitième édition de son Dictionnaire) et les rectifications orthographiques du français en 1990 préconisent de revenir à cette orthographe du fait de l'origine « arabo-persane » du mot (nīnūfar), car le digramme ph serait conforme avec une translittération du phi (φ) du grec ancien mais pas du fāʾ (ﻑ) arabe.
En adoptant la graphie « nénuphar » dans la huitième édition de leur Dictionnaire (achevée en 1935), les Académiciens se seraient laissé aller à un rapprochement sémantique avec les nymphes (ces dernières partageant avec les nénuphars un attrait certain pour l’eau), mais également avec le genre Nymphaea, qui est celui de certains nénuphars. Émile Littré avait comme seule entrée "nénufar" où il dénonçait déjà l'orthographe nénuphar comme fautive étymologiquement (elle figurait dans les dictionnaires de Thomas Corneille, Trévoux, Jean Nicot, Antoine Furetière).
Un autre genre de nénuphar est Nuphar, nommé en 1809 par le britannique James Edward Smith. L'orthographe du nom de ce genre laisse penser que la chose n'est pas aussi simple que ne le présentait Littré.
Par plaisanterie, on a appelé « guerre du Nénufar » ou « guerre du Nénuphar » les polémiques qui ont agité la France au début de l'année 1991 à propos des rectifications orthographiques. En 2005, une brochure exposant l'orthographe de 1990 a été éditée sous le titre Le millepatte sur un nénufar.