Mosquée Bibi-Heybat (Bakou)

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Mosquée Bibi-Heybat, Bakou.
Image illustrative de l'article Mosquée Bibi-Heybat (Bakou)
Présentation
Nom local Bibiheybət məscidi
Culte Musulman
Type Mosquée
Fin des travaux c 1280
Géographie
Pays Drapeau de l'Azerbaïdjan Azerbaïdjan
Commune Bakou
Coordonnées 40° 18′ 31″ N 49° 49′ 13″ E / 40.308611, 49.82027840° 18′ 31″ Nord 49° 49′ 13″ Est / 40.308611, 49.820278  

Géolocalisation sur la carte : Azerbaïdjan

(Voir situation sur carte : Azerbaïdjan)
Mosquée Bibi-Heybat, Bakou.

La mosquée Bibi-Heybat (en azéri : Bibiheybət məscidi) - est une mosquée chiite, située à côté de la baie de Bakou, en Azerbaïdjan. La construction existante, construite dans les années 1990, est la récréation de la mosquée éponyme, qui avait été bâtie à la seconde moitié du XIIIe siècle par le Chirvanchakh Abu-l-Fath Farruhzad[1] et complètement détruite par les bolchéviks en 1936, quand sur tout le territoire de l’URSS a été déclarée la lutte contre la religion. Le complexe de Bibi-Heybat, qui comprend les sépultures et les tombeaux des personnes vénérées (y compris la tombe de Ukeyma Khanum, descendante du prophète Mahomet), est l'un des plus importants monuments de l'architecture islamique en Azerbaïdjan. Dans les temps, la mosquée avait été visitée par Abaskouli-agha Bakikhanov, Alexandre Dumas, Khurchidbanu Natavan. La population locale l’appelait « mosquée de Fatima ». Alexandre Dumas, qui l’avait visitée dans les années 1850, avait décrit la mosquée, en utilisant le même nom.

Histoire[modifier | modifier le code]

L’aspect de la vieille mosquée avant la restauration de 1911

La mosquée avait été construite au-dessus de la tombe de la fille du septième imam chiite —Moussa al-Kazim, qui avait fui vers Bakou afin d’échapper aux persécutions des khalifes. Il y a une inscription, gravée sur la pierre de la tombe, indiquant, qu'Ukeyma appartenait à la race sacrée : « Ici repose Ukeyma khanum, descendante du prophète Mahomet, petite-fille du sixième imam Djafari Sadigui, fille du septième imam Musséi-Kazim, sœur du huitième imam Riza ». Ukeyma khanum appartenait à la famille d’imam Ali et de Fatima[2]. Son serviteur, dont le nom était Heybat (d’où provient le nom de la mosquée « Bibi-Heybət » — « la tente de Heybat »), est enterré au milieu de la grille carrée, au centre de la sépulture[3]. D’après les graffitis de la mosquée du côté sud, les historiens datait la construction du XIIIe siècle. L’inscription en arabe sur le mur de la mosquée disait : «  le travail de Mahmud ibn Saad »[2]( le même architecte a construit la forteresse de Nardaran près de Bakou)[4]. L’orientaliste Ilya Berezin, qui avait visité la mosquée de Bibi-Heybat en 1841, a découvert une autre inscription arabe : «La construction de cette mosquée a été ordonnée par Melik le grand, le plus grand sultan, le défenseur de l'Etat et de la foi Abu al-Fath ibn Farruhzad Akhsitan Fariburz, aide de l’émir des croyants. Qu’Allah laisse prolonger son règne et sa domination! À la date de l’an quatre-vingt (1281 - 1282) ». Selon la version de Sara Achourbeyli, le nom de Farruhzad serait gravé à cause de la restauration du monument par les Chirvanchakhs. Mais la mosquée, elle-même, pourrait dater de la période plus ancienne que celle des Chirvanchakhs. Par la suite, les cheikhs, qui étaient considérés comme des théologiens vénérés, installaient leurs habitats autour de la mosquée. L’endroit, où ils habitaient, est devenu connu avec le temps sous le nom de Chikh (du mot Cheikh), d’où vient le nom contemporain de la banlieue Chikhovo, où se trouve la mosquée aujourd’hui. Parmi de nombreux musulmans, qui avaient demandé de les enterrer près de la mosquée, il y avait Hadji Cheikh Sharif, qui était arrivé à l’époque à Bakou, afin de répandre le soufisme. Il a passé le reste de sa vie dans ce temple, où il a été enterré[5]. Il est écrit dans les indications des gouverneurs Tahmassib Ier et Abbas Ier de mener les travaux de restauration et de construction dans la mosquée et autour d’elle[5]. B. Dorni avait fait des copies des décrets de Tahmassib (1555 - 1556, 963 hijra), d’Abbas Ier (16061607, 1015 h.), d’Abbas II (1650, 1060 h; 16551656, 1066 h; 16671668, 1078 h.), de Husseyn (17001701, 1112h.). Les décrets indiquaient, que les fonctionnaires, les propriétaires des fiefs n’avaient pas droit de charger d’impôt les biens de ce complexe. Le décret du chah Tahmassib dit : L’établissement de Bibi-Heybat possédait des biens immenses à l’époque du cheikh Buniad ». Selon les décrets mentionnés ci-dessus, quatre générations des cheikhs dirigeaient la mosquée au cours de plus de cent ans[5]. La mosquée a longtemps été célèbre de ses qualités miraculeuses. A. Dumas écrit dans son livre « Caucase »[6]: « La mosquée est le lieu de culte des femmes infertiles. Elles viennent ici à pied et prient. Et au cours d’un an elles deviennent capables de donner naissance… » Selon l’information de Dumas, la célèbre poétesse azerbaïdjanaise Khurchudbanou Natavan (princesse Khassar Outsmiyeva dans le livre de Dumas)[6] a également visité cette place sainte. En moins d’un an elle a eu un fils. En qualité d’un don a été construite la route de Bakou à Bibi-Heybat. La mosquée a été évoquée dans les ouvrages des explorateurs et des voyageurs locaux et européens, tels que A.A.Bakikhanov, I.Berezin, Boris Dorn, Nikolay Khanikov, Evguéni Pakhomov et de l’historien azerbaïdjanais du début du XXe siècle G.Sadigui, qui écrivait : « À cinq verstes au sud-ouest de Bakou, derrière le cap de Baïl, se trouve le village Chikhovo, situé sur la pente de la montagne et une petite bande côtière. La belle mosquée ancienne est sa curiosité. Il y a un demi-verste de la mer jusqu’à la mosquée : du côté de la mer, de l’est mène l’escalier, du côté sud et nord il y a des portails. Un haut minaret est près de la mosquée, ainsi que les sépultures— mausolées, tombes et cryptes »[7]. En 1911, au nord de la sépulture, a été construit le nouveau bâtiment de la mosquée par l’architecte Hadji Nadjaf aux frais du mécène de Bakou Alasgar agha Dadachev. La sépulture et la vieille mosquée, ayant une forme cubique ont aussi été reconstruites.

Démolition de la mosquée[modifier | modifier le code]

La démolition de la mosquée par les bolchéviks en 1936
La mosquée au début du XXe siècle

Après l’instauration du pouvoir soviétique en Azerbaïdjan en 1920, les bolchéviks ont commencé la lutte contre la religion. La mosquée de Bibi-Heybat, qui avait une grande influence aux musulmans croyants était devenu cible du nouveau régime avec l’église cathédrale Alexandre Nevsky et l’église catholique polonaise. En septembre 1935, suite aux demandes des « travailleurs » relatives à l’interdiction des cérémonies de culte, le Comité exécutif central d’Azerbaïdjan et le présidium du Conseil de Bakou ont adopté la résolution : « Satisfaire la pétition de 300 ouvriers du gisement de pétrole du nom de Staline relatif à la fermeture de la maison de prière « Bibi » dans le village « Chikhovo ». En 1936, la mosquée a été détruite[5]. Plusieurs structures du complexe se sont effondrées après la première explosion, le minaret s’est effondré après la troisième explosion[8]. Seulement après la démolition de la mosquée, la même année, à Moscou, la résolution a été prise « Sur la conservation des monuments de l’architecture de signification historique ». Le chef du comité azerbaïdjanais pour la protection des monuments anciens d’art et de nature, Salamov, a passé 20 ans dans les camps de Sibérie pour avoir détruit la mosquée. Par la suite, la route a été construite à la place de la mosquée. En 1998, le Président de l’Azerbaïdjan Heydar Aliyev dans son discours à l’occasion de l’ouverture de la nouvelle mosquée avait dit : «  Il y a 60 ans, la mosquée, édifiée à cette place sacrée a été détruite de manière barbare. Notre spiritualité, nos valeurs morales et spirituelles, ainsi que l'Islam, ont subi une considérable perte. Notre peuple a reçu ce coup. Mais il n’a pas été exterminé et n’a pas cédé… »[9]

Restauration de la mosquée[modifier | modifier le code]

La mosquée rétablie après la restauration, en 2008. Côté Sud

La plupart des mosquées détruites ont été rétablies en Azerbaïdjan, après la restauration de l’indépendance du pays. En 1994, le président Heydar Aliyev a ordonné la construction du nouveau bâtiment de la mosquée de Bibi-Heybat dans son ancien emplacement. Le plan et les dimensions du complexe ont été restaurés encore dans les années 1980 suivant les photos, faites peu avant sa démolition. Ont été utilisés les mémoires des voyageurs différents, dont un petit article de G.Sadigui, écrit en 1925, dans lequel était décrit l’état de l’ensemble au milieu des années 1920. En 1998, ont été commencés les travaux de reconstruction du nouveau bâtiment de la mosquée Bibi-Heybat. Le 12 juillet 1998, à la cérémonie d’inauguration de la mosquée, Heydar Aliyev avait dit : « La mosquée, ce grand monument, que vous voyez aujourd’hui, nous réjouit. Cependant, je crois que c’est la première étape du travail. Cette construction doit être entièrement complétée conformément au projet. Je déclare, que je prends sous ma protection l'achèvement complet de l’ensemble de la mosquée, conforme au projet. Je vais assurer les conditions pour sa réalisation et fournir l’aide nécessaire à cette fin »[9]. L’inauguration solennelle de la nouvelle mosquée a eu lieu en mai 1999. Les restaurateurs travaillaient suivant les anciens croquis conservés. Dans l’architecture de la mosquée est utilisé « chabaka » (« vitrail »), rare technologie ancienne azerbaïdjanaise. Hassan Mustafayev, restaurateur sur l’or informe : La restauration de ce monument a exigé une approche délicate à chaque nuance, parce que c’est un temple-sainteté. Le nouvel ensemble, par rapport à l’ancien, occupe un grand territoire. Dans la cour de la mosquée on envisage aussi la création du terrain pour les prières publiques de quelques centaines de croyants[2]. Le 14 juillet 2008, s’est tenue l’inauguration de la mosquée après sa reconstruction complète. La cérémonie a été présidée par le Président de la République d'Azerbaïdjan Ilham Aliyev. Le chef des musulmans du Caucase, Allahchukur Pachazade, l'archevêque de l’église orthodoxe Alexandre de Bakou, chef de la communauté des juifs des montagnes Sémen Ikhiilov et le chef des catholiques Yan Tchapla avaient participé à la cérémonie[10].

Architecture[modifier | modifier le code]

La coupole de la mosquée

On définit six étapes de construction dans le développement de l’ensemble. Chaque étape est marquée par l’addition du nouveau bâtiment. Ces bâtiments ont été édifiés par les architectes divers du XIIIe jusqu’au début du XXe siècle[11]. La vieille mosquée et le minaret étaient les premières installations. L’inscription en arabe, signifiant «  le travail de Mahmud ibn Saad », avait été gravée sur le mur de cette mosquée. L’ensemble d’installations de la mosquée à part les parties principales, comprenait plus tard les portails du sud et du nord, les mausolées-sépultures, les piscines et une série de locaux de ménage et de services. Selon les caractéristiques architecturales et de planification, la mosquée appartient au type des mosquées médiévales largement répandus à Bakou. La vieille mosquée était située dans la partie sud de la sépulture. De l’ouest, un minaret de 20 m de haut jouxtait la sépulture et la mosquée. Une crypte et deux niches étaient rajoutées à la mosquée au sud du minaret : les niches contenaient les inscriptions avec le nom de Fatali khan, dont la pierre tombale de marbre se trouve actuellement au Musée d’histoire de l’Azerbaïdjan. La galerie, qui possédait quatre voûtes, jouxtait un petit bâti rectangulaire. Des deux côtés, deux portes y menaient entre lesquelles il y avait les pierres tombales anciennes. En face de la mosquée il y avait une source d’eau pour le lavage avant « namaz » (prière). Un autre bassin d’eau en pierre jouxtait le mur de la sépulture. Il était décoré de filetage et avait des bols sur les chaines. Le minaret de la mosquée avait été construit en 1305 - 1313 par Mahmud ibn Saad. Au-dessus de sa partie supérieure, qui était pourvue de filetage et de stalactite s’élevait une poutre avec en bout une coupole semi-circulaire facettée. Le garde-corps du minaret était muni de grille de pierre[12]. L’étude graphique montre que la hauteur du minaret était d'environ 22 m. Le riche intérieur du complexe était décoré d’ornements. La vieille mosquée représentait à l’intérieur une pièce rectangulaire allongée avec un arc brisé. Les stalactites et un ornement fileté ornaient le plein cintre de l’autel sur le mur sud. Une demi-voûte brisée, n’atteignant pas le sol, divisait la mosquée au milieu. L’espace cubique de la sépulture était située dans la partie nord. Son plafond s’appuyait sur quatre voûtes. Un lustre-chandelier (« chamdan ») était suspendu en dessous de la coupole, et le crochet, sur lequel il était suspendu, était entouré de vitrail. Du côté nord, la sépulture jouxtait le minaret et la mosquée. Sur la sépulture il y avait une inscription, décelée et traduite par un orientaliste renommé Boris Dorn. D’après l’inscription, ce mausolée avait été édifié en 1619 par le cheikh Cherif ben Cheikh Abid, décédé le lendemain de l’achèvement des travaux.

L’architecture de la mosquée restaurée[modifier | modifier le code]

Le nouvel immeuble de la mosquée représente un exemple de l’école classique d’architecture de Chirvan. Les architectes ont appliqué des bases canoniques de l’école : son échelle, la lumière et l’ombre etc. L’immeuble de la mosquée consiste de deux minarets et de trois coupoles, qui conservent la forme traditionnelle facettée de la vielle mosquée. Les coupoles sont ornées de glaces couleur verte et turquoise, qui sont bordées d'inscriptions dorées tirées du « Coran ». La chambre de prière pour les hommes se trouve du côté sud de l’ensemble, celle des femmes du côté nord. Entre elles se trouve le mausolée. Les constructeurs ont utilisé la variété locale de calcaire — « gulbaht ». De l’extérieur, les parties avants du portail, comme dans le cas de la « Mosquée bleue » à Tabriz, sont décorées d’ornements « khataï ». Sont largement utilisées les compositions ornementales, telles que « islimi », « choukufa », « bendi-rumi », « seldjuk zendjiri », « chamsi », « djafari » et « atchma-yumma (sans fond) ». Sur les murs de marbre intérieurs, les gravures calligraphiques sont exécutées : muhaggah, souls, Jami-souls, kufi, kufi-chatranj, musalsag, divani, tugra, etc. La décoration intérieure de la mosquée est effectuée par le célèbre architecte azerbaïdjanais, Fakhraddin Miralay. Il a déclaré, en parlant du travail accompli : «En tant qu'architectes, nous avons essayé de servir le peuple, pour que les croyants, entrant dans la mosquée, voyaient sur chaque mur le reflet d’Allah et sentaient sa présence »[2].

Le rôle de la mosquée dans la vie spirituelle de la société[modifier | modifier le code]

La mosquée a été édifiée au-dessus de la tombe de la fille du septième imam chiite Mussa al-Kazim. Et avant la construction de la mosquée cette place était considérée comme sacrée à cause de l’appartenance d’Ukeyma khanum à la famille du prophète Mohammed. Par la suite, dans la mosquée rétablie, la population faisait des prières et envoyait des souhaits. La tombe d’Ukeyma a été détruite en 1936 avec la mosquée. Mais cet endroit n’a pas cessé d’être sacré pour les croyants. Les gens continuaient d’y trouver un soutien moral. Le rêve des musulmans était de rétablir la mosquée au même endroit, qui était sacré pour eux. La mosquée a été restaurée après la chute du régime soviétique, quand le peuple a reçu la liberté de religion. Aujourd'hui, cet endroit, où reposent les restes des quatre représentants de la famille du Prophète Mohammed, occupe la troisième place parmi les sanctuaires du monde islamique selon le nombre de tombeaux sacrés. Outre cela, la mosquée-sanctuaire est considéré aussi comme monument d’architecture. Selon les paroles de la candidate des sciences historiques Chahla Nourouzade « la nouvelle mosquée représente un parfait échantillon de l’école d’architecture classique de Chirvan ». Heydar Aliyev avait également noté, que « cette mosquée était un monument, enrichissant la culture, l’histoire et l’architecture de l’Azerbaïdjan »[13].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. L.S.Bretanitsky. L’architecture de l’Azerbaïdjan des XII-XV siècles et sa place dans l’architecture de l’Asie de l’Ouest p. 158. — 556 p.
  2. a, b, c et d http://irs-az.com/new/pdf/1275844048892042186.pdf Bibi-Heybat. Ici on prie et on se rétablit, en trouvant la guérison
  3. G.Sadigui. Le village Chikhovo (Bibi-Heybat). Les Nouvelles du Comité d’archéologie azerbaïdjanais,— 1-ère édition.—Bakou p.30
  4. L.S.Bretanitsky. L’architecture de l’Azerbaïdjan des XII-XV siècles et sa place dans l’architecture de l’Asie de l’Ouest p.158. p.556
  5. a, b, c et d http://irs-az.com/new/pdf/1275844048892042186.pdf Bibi-Heybat. Ici on prie et on se rétablit, en trouvant la guérison.
  6. a et b Alexandre Dumas. Chapitre XXIII //Caucase/Sous la rédaction du prof. T.P.Buatchidze. — Tbilissi : Merani , 1988. — P. 118.
  7. G.Sadigui. Le village Chikhovo (Bibi-Heybat). Les Nouvelles du Comité d’archéologie azerbaïdjanais,— 1-ère édition.—Bakou. P. – 30.
  8. http://irs-az.com/pdf/1275844110659459865.pdf Rizvan Bayramov, architecte. La relique perdue. Le complexe architectural « Bibi-Heybat»
  9. a et b http://library.aliyev-heritage.org/ru/1006552.html Discours du Président de l’Azerbaïdjan Heydar Aliyev à la cérémonie d’inauguration du complexe de la mosquée et du sanctuaire de Bibi-Heybat
  10. http://religion.customers.ru/islam/?act=news&div=25441 Ilham Aliyev vient d’inaugurer la célèbre mosquée complètement rétablie
  11. http://irs-az.com/pdf/1275844110659459865.pdf Rizvan Bayramov, architecte. La relique perdue. Le complexe architectural « Bibi-Heybat »
  12. G.Sadigui. Le village Chikhovo (Bibi-Heybat). Les Nouvelles du Comité d’archéologie azerbaïdjanais,— 1-ère édition. — Bakou P. 30
  13. http://library.aliyev-heritage.org/ru/1006552.html Discours du Président de l’Azerbaïdjan Heydar Aliyev à la cérémonie d’inauguration du complexe de la mosquée et du sanctuaire de Bibi-Heybat

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