Maclas

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Maclas
Façade de l'église
Façade de l'église
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Loire
Arrondissement Saint-Étienne
Canton Pélussin
Intercommunalité Communauté de communes du Pilat rhodanien
Maire
Mandat
Alain Fanget
2014-2020
Code postal 42520
Code commune 42129
Démographie
Gentilé Maclaires
Population
municipale
1 705 hab. (2011)
Densité 168 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 21′ 47″ N 4° 41′ 07″ E / 45.3630555556, 4.6852777777845° 21′ 47″ Nord 4° 41′ 07″ Est / 45.3630555556, 4.68527777778  
Altitude Min. 256 m – Max. 453 m
Superficie 10,15 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Loire

Voir sur la carte administrative de Loire
City locator 14.svg
Maclas

Géolocalisation sur la carte : Loire

Voir sur la carte topographique de Loire
City locator 14.svg
Maclas

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Maclas

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Maclas
Liens
Site web Site officiel

Maclas est une commune française située dans le Canton de Pélussin, département de la Loire en région Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

C'est dans la région Rhône-Alpes, précisément dans le département de la Loire, que se trouve le village de Maclas. Sur les contreforts du Pilat et surplombant la vallée du Rhône sur un plateau situé à 400 m d'altitude, ce village fait partie des quarante-sept communes du Parc naturel régional du Pilat.

Avec un relief et un climat très contrasté, le village jouit d'un paysage entouré de vergers. L'arboriculture est la principale activité agricole.

L'accès à la commune depuis la vallée du Rhône offre un paysage remarquable à travers les Gorges de Malleval et la chute d'eau du Saut de Lorette. Depuis la commune, le panorama s'étend de l'ensemble du Mont Pilat au nord à la vallée du Nord à l'est. Par temps clair, les sommets alpins et notamment le Mont-Blanc peuvent être vus.

Histoire[modifier | modifier le code]

Maclas a certainement des origines très anciennes sans doute remontent elles jusqu'à l'époque gallo-romaine mais nous n'avons pas de sources sûres qui pourraient nous l'affirmer. Par contre, nous savons que son orthographe est apparue en 1352.

Durant le Moyen Âge, Maclas était sous l'emprise du Baron de Malleval et ce n'est qu'en 1633 qu'elle s'en libéra pour créer sa propre baronnie. Celle-ci était installée au Château du Buisson et englobait Maclas, Véranne, Saint-Appolinard et Roisey.

La famille de Villars en fut les premiers seigneurs. D'abord Claude de Villars et ensuite son fils Pierre qui dû vendre la baronnie à la famille de la Beau de Bérard qui en garda possession jusqu'à la Révolution française.

Durant le XVIIIe siècle, Maclas a utilisé les premiers moulins à soie et ce n'est qu'à la fin de ce siècle que son industrie s'est accrûe abondamment. À la fin du XIXe siècle, Maclas a connu un essor gigantesque en matière d'activités toujours en rapport avec le textile.

Depuis la crise de 1930, l'activité du textile a décliné petit à petit. Mais le village a toujours gardé ce côté productif puisqu'il renferme actuellement une trentaine d'activités professionnelles.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Parti Identité Qualité
18 mai 1884 Cellard Antoine
20 mai 1888 Mousset Claude
15 mai 1892 Mousset Claude
20 mai 1896 Mousset Claude
29 novembre 1896 Buisson Jean
15 mai 1900 Buisson Jean
15 mai 1904 Buisson Jean
10 mai 1908 Buisson Jean
19 mai 1912 Viornery Pierre
10 décembre 1919 Viornery Pierre
14 mai 1925 Blanc Louis
18 mai 1929 Crotte Jean
18 mai 1935 Viornery Pierre
19 mai 1945 Viornery Pierre
31 octobre 1947 Chosson Pierre
4 mai 1953 Chosson Pierre
1er juillet 1955 Trouillet Léon
1er septembre 1955 Viornery Pierre
30 avril 1956 Limonne Antoine
14 mars 1959 Limonne Antoine
23 mars 1965 Limonne Antoine
22 mars 1971 Limonne Antoine
24 mars 1977 Juthier Jean
17 mars 1983 Juthier Jean
17 mars 1989 Juthier Jean
16 mars 1995 Juthier Jean
mars 2001 Fanget Alain
mars 2008 Fanget Alain
mars 2014 Fanget Alain

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 705 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
780 840 945 984 990 1 045 1 024 1 046 1 146
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 172 1 124 1 164 1 170 1 226 1 207 1 208 1 174 1 128
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 237 1 330 1 295 1 164 1 124 1 146 1 036 981 992
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 013 1 111 1 120 1 137 1 289 1 306 1 589 1 575 1 685
2011 - - - - - - - -
1 705 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Voies et lieux-dits[modifier | modifier le code]

84 odonymes recensés à Maclas
au 26 avril 2014
Allée Avenue Bld Carrefour Chemin Clos Impasse Passage Place Promenade Route Rue Sentier Voie Autres Total
0 0 0 0 3 [N 1] 0 3 [N 2] 0 7 [N 3] 0 9 3 [N 4] 0 0 59 [N 5] 84
Notes « N »
  1. Chemin de Paraveyre, Chemin du Lavoir et Chemin Vieux.
  2. Impasse des Barges, Impasse des Vergers et Impasse du Tissage.
  3. Place du 8-Mai, Place de l'Église, Place des Anciens Combattants, Place Louis Gay, Place Mathieu, Placette Mareuil et Placette Marsot.
  4. Rue de l'Orme, Rue Jean François Choron et Rue Tourne.
  5. Autres voies non identifiées en relation avec des écarts, lieux-dits, hameaux, zones industrielles, lotissements, résidences, quartiers, etc.
Sources : rue-ville.info & annuaire-mairie.fr & OpenStreetMap

Édifices et sites[modifier | modifier le code]

Façade de l'ancienne école libre, actuelle maison des associations (ornée d'une croix en briques)
  • Mairie
  • Église
  • Maison des Associations

Loisirs et culture[modifier | modifier le code]

  • La musique de maclas
Elle est composée d’une Société Musicale et d’une École de Musique qui accueille, chaque année, plus de 150 élèves et musiciens.
La Société Musicale de Maclas est constituée de Pilorkestra, un orchestre d’harmonie et d’Évolution, un groupe de parade.
L’École de Musique de Gambadon dispense des cours de solfège et d’instruments pour petits et grands. Elle initie également à la musique d’ensemble avec son Orchestre Junior.
L'association familiale composée de plus de 170 familles adhérentes, propose une multitude d'activités dans divers domaines et pour toutes les tranches d'âges. Soutien à domicile aux personnes âgées et service de télé assistance, Aide aux devoirs, ateliers artistiques, randonnées pédestres, Atelier Généalogie, Activités Sportives, Accueil de Loisirs (centres de loisirs), club ados, autant d'activités et de services qui rythment le quotidien de l'association.
Ce club a été créé avec la commune de Pélussin. Les matchs se déroulent principalement au gymnase de Maclas.
Ce club se compose d'une importante école de tennis 80 enfants en 2011. Disposant de 2 courts extérieurs.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]