Le Renard (bateau)
| Le Renard | |
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Réplique du Renard en 2007
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| Fonction | guerre de course |
|---|---|
| Équipage | 3-30 |
| Gréement | Cotre à huniers |
| Débuts | 1812 (réplique 1991) |
| Longueur hors-tout | 30 m |
| Longueur de coque | 19 m |
| Maître-bau | 6 m |
| Tirant d'eau | 2,8 m |
| Tirant d'air | 26 m. |
| Voilure | Réplique : 450 m², 8 voiles |
| Déplacement | 70 tonnes |
| Armement | 10 caronades de 8 livres 4 canons de 4 livres |
| Fabrication | Bois (chêne, pin) |
| Armateur | Robert Surcouf |
| Pavillon | |
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Le Renard était un voilier du XIXe siècle, de type cotre à hunier. Il fut le huitième et dernier navire armé par le corsaire malouin Robert Surcouf. Lancé en 1812, il était commandé par le capitaine Leroux-Desrochettes. Le navire livra un dernier combat victorieux contre la goélette anglaise l’Alphea à la fin de l'année 1813. Cependant, au cours de cet affrontement, Leroux-Desrochettes perdit un bras et en mourut peu après.
Une réplique de ce bateau a été construite à Saint-Malo et lancée en 1991 sous le même nom Le Renard.
Sommaire |
[modifier] La réplique du Renard
Le Renard a fait l'objet d'une réplique exacte et de même nom, lancée le 18 mai 1991. L'association Cotre corsaire de la ville de Saint-Malo cherchait à faire revivre un « gréement traditionnel », comme la bisquine La Cancalaise réalisée à Cancale en 1987. Elle a choisit ce navire corsaire, qui serait le cotre corsaire malouin qui a participé au dernier combat naval le long des côtes françaises. En 1989, la quille est posée. La réplique a été construction dans le chantier naval du quai Vauban à Saint-Malo.
La réplique mesure trente mètres de long pour 464 m² de voiles maximum au portant, avec trinquette et grand-voile (8 voiles). La coque a nécessité 90 mètres cubes de chêne. Les espars sont en pin massif[1] « Il a été construit à l'identique sur des plans d'origine », rappelle François Viguié, responsable de la communication de l'association. En revanche, la mâture et la voilure sont quelque peu réduites par rapport aux « surfaces extrêmes portées par les cotres corsaires, contrebandiers ou douaniers de l'époque[2] ». Il possède 2 jeux de voiles, l'un en synthétique, l'autre en lin.
Depuis 1992, le bateau accueille régulièrement des touristes à bord. Il participa à Brest 92 et à diverses fêtes marines, dont le centenaire du vieux trois-mâts, le Duchesse Anne célébré à Dunkerque en 2001. Le port d'attache du bateau est Saint-Malo.
[modifier] Caractéristiques
- déplacement : 44,5 tonnes (environ),
- tirant d'air : 26 m
- surface totale de voilure : 249 m² (dont grand-voile : 123 m²),
- Armement : 10 caronades de 8 livres (en fonte d'aluminium sur la réplique) et 4 canons de 4. Les canons sont placés sur les derniers et premiers sabords de chaque côté.
- Gréement : 1 mât + le mât de beaupré. 8 voiles dont : grand-voile, flèche (ou corne), hunier, perroquet volant, foc, fortune, clinFoc (foc en l'air), trinquette.
[modifier] Bibliographie
- « Histoire et reconstruction du Renard », dans le magazine Le Chasse-marée, n° 74, juillet 1992, pages 14-33.
[modifier] Références
- Mais pas de Riga, origine habituelle au XVIIIe siècle, mais de l'Oregon.
- Le Chasse-marée, page 26.
[modifier] Liens externes
- Saint Malo : le cotre corsaire - Le Renard (site officiel)