Cancale

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, rechercher
Cancale
Le port de la Houle
Le port de la Houle
Blason de Cancale
Blason
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Saint-Malo
Canton Cancale (chef-lieu)
Intercommunalité Saint-Malo agglomération
Maire
Mandat
Pierre-Yves Mahieu
2008-2014
Code postal 35260
Code commune 35049
Démographie
Gentilé Cancalais
Population
municipale
5 324 hab. (2010)
Densité 410 hab./km2
Population
aire urbaine
81 962 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 40′ 46″ N 1° 49′ 35″ W / 48.6794444444, -1.8263888888948° 40′ 46″ Nord
       1° 49′ 35″ Ouest
/ 48.6794444444, -1.82638888889
  
Altitude Min. 0 m — Max. 45 m
Superficie 13 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine

Voir sur la carte administrative d'Ille-et-Vilaine
City locator 14.svg
Cancale

Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine

Voir sur la carte topographique d'Ille-et-Vilaine
City locator 14.svg
Cancale

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Cancale

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Cancale
Liens
Site web www.ville-cancale.fr

Cancale est une commune française, située dans le département d’Ille-et-Vilaine et la région Bretagne. Elle est réputée, depuis les temps anciens, pour ses huîtres plates sauvages issues de bancs naturels existant en eau profonde et plus récemment (vers 1950) pour ses huîtres creuses d'élevage.

Ses habitants sont appelés les Cancalais.

Sommaire

Géographie [modifier]

John Singer Sargent, Les Ramasseuses d'huîtres de Cancale, 1877

Cancale se situe à l’extrémité ouest de la baie du mont Saint-Michel, sur les côtes de l’Ille-et-Vilaine (côte d’Émeraude), à quinze kilomètres à l’est de Saint-Malo. La baie de Cancale est délimitée par la pointe des Roches Noires au sud et la pointe des Crolles au Nord.

Histoire [modifier]

Une présence humaine est attestée sur la côte cancalaise dès le paléolithique moyen. Il subsiste également des traces de présence gauloise (ferme de la Ville es Péniaux) et gallo-romaine (villas gallo-romaines, pesons de pêche)[1]. Selon le texte hagiographique et en partie légendaire Vita Meveni écrit vers 1084 par le moine Ingomar, Saint Méen parti du pays de Galles aurait débarqué dans la baie du Mont Saint-Michel pour fonder Konkaven (ancien nom de Cancale, du breton konk signifiant baie, anse et aven, la rivière, probablement le Guyoult se jetant entre la pointe du Grouin et l’île des Landes, au nord de Cancale, ce passage se nommant en effet « chenal de la Vieille Rivière »[2]) vers 545 puis évangéliser l'Armorique, d'où l'existence d'une pierre portant ses empreintes de pied[3] et d'une fontaine aux pouvoirs miraculeux (guérision contre ergotisme, rachitisme, folie, maladies de la peau telle l'impétigo appelé localement « mal de saint Méen ») issue d'une source dans la grève de "Val ès Porcons"[4] en contrebas de l'ancienne église de saint Méen[5].

L'expansion viking se retrouve dans des toponymes empruntés au vieux norrois tels mielle, port de la Houle, pointe du Hock[1]. Selon Ogée, Les Normands auraient ravagé Cancale et le pays de Dol en 996 : l'église cancalaise de Port-Pican ayant été pillée, débute la construction de l'église Saint-Méen-de-Judicaël à l'emplacement de l'église paroissiale actuelle[6]. Le nom Konkaven évolue en Cancaven que l’on retrouve pour la première fois dans une charte du duc Alain III de Bretagne en 1032, puis en Cauncall en gallo [7].

Cancale est réputé dès le XIe siècle pour ses marins engagés dans la « grande » pêche à Terre-Neuve sur les morutiers de Saint-Malo mais aussi de Cancale, puisque existaient des chantiers de construction de navires sur le port de la Houle (les derniers terre-neuviers construits dans ces chantiers quitteront le port après la grande grève des marins de 1911). De retour de leur campagne de pêche, les terres-neuvas pratiquent alors d'octobre à mars la pêche côtière, le maraîchage ou le ramassage des huîtres. François Ier accorde en 1545 au bourg de Cancale (jusque là, il s'agissait d'une simple paroisse ressortissant du siège royal de Dinan) par lettres patentes le titre de « ville » à part entière pour sa qualité de fournisseur d'huîtres plates de la table royale, les échevins de Paris ayant passé un contrat pour être livrés deux fois par semaine. Le roi Henri II accorde à la ville le privilège de tirer le papegai[8].

Cancale est le port d’où partent en 1612 les navires de Daniel de La Touche, seigneur de la Ravardière, pour le Brésil : la Régente, la Charlotte et la Sainte Anne. Daniel de La Touche fut le fondateur de la ville de São Luis dans le Maranhão au Brésil[9].

De nombreuses tentatives de débarquement de la part des Anglais, dans le but d’attaquer Saint-Malo par la terre, ont lieu notamment en 1758, 1779 (un boulet réputé tiré par un bateau anglais ornant le petit jardin du presbytère), d'où la construction sur des plans de Vauban du fort des Rimains qui constitue la forteresse en mer la plus puissante de la région à cette époque[10] (le fort sur l'île des Rimains étant racheté et restauré par le boulanger Lionel Poilâne).

La Caravane [modifier]

Plus de cent millions d'huîtres plates étant chaque année extraites de la baie, Louis XVI publie en 1787 une ordonnance réglementant le dragage des huîtres pour éviter l'épuisement du gisement naturel : chaque printemps autour de la période de Pâques, les bisquines, surtoilées pour avoir suffisamment de puissance, avaient le droit d’aller draguer les huîtres pendant environ quinze jours. Dès le signal des gardes, une flotille de 200 bisquines se mettait en route, ce spectacle était appelé la caravane. À marée haute, elles venaient décharger leur pêche (coquilles vides et huîtres) dans le port, les tas de chaque bateau étant triés à marée basse par les femmes. Les huîtres sauvages pouvaient devenir énormes et s’appelaient alors pieds de cheval[11].

Avant la seconde guerre, les bateaux allaient à la voile puis ils furent remplacés par des bateaux de pêche (chalutiers et canots) à moteur. Chaque jour, le bateau des Affaires Maritimes surveillait la pêche limitée en temps, en général de 6h du matin à 18 h. L’histoire de la Caravane ayant eu lieu un dimanche de Pâques a fait l’objet d’un roman de Roger Vercel : La caravane de Pâques[12].

Les bateaux ostréicoles sont aujourd'hui de grands chalands à fond plat en aluminium.

XIXe et XXe siècles [modifier]

Forte animation lors du départ d'une longue rame des Tramways bretons à la Houle, avant la Première Guerre mondiale
Forte animation à La Houle, pour ce départ d'une rame des Tramways bretons vers 1906. On distingue un bateau en construction à l'arrière plan
Rame des Tramways bretons devant la Houle, avant la Première Guerre mondiale
Rame des Tramways bretons devant la Houle, avant la Première Guerre mondiale

La ville est desservie par la ligne de chemin de fer secondaire à voie métrique et à traction vapeur des Tramways bretons la reliant à Saint-Malo, de 1898 à 1947.

La ville se développe principalement à partir de 1876 avec la construction de la nouvelle église paroissiale Saint-Méen et l'ouverture de l'axe du port de la Houle vers le centre ville. Cancale est alors principalement composée de deux secteurs : le centre ville (le "Bourg" ou "ville-haute") où vivent armateurs, capitaines de navire et commerçants, et le port de la Houle (ou "ville-basse" en contre-bas de la falaise, sise sur un amas coquiller) où habitent les pêcheurs principalement dans des maisons abritées des « rues de derrière ». Après la Seconde Guerre mondiale, des lotissements ceinturent la ville au nord et à l'ouest, englobant progressivement les anciens villages ruraux de la Verrie, la Forge et la Ville Pain[13].

En raison du froid exceptionnel (-16 °C), dans la nuit du 19 au 20 janvier 1963, le port de la Houle se retrouva gelé et pris par la banquise pendant toute une semaine. Les parcs à huîtres furent très touchés et, selon Cancale, 100 ans de vie municipale, 80 % des huîtres plates furent détruites à cette période[14].

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Démographie [modifier]

En 2010, la commune comptait 5 324 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 177 3 003 3 414 4 121 4 880 5 151 5 230 5 065 5 826
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
6 105 6 352 6 400 6 654 6 239 6 523 6 721 6 578 6 641
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6 549 7 061 7 627 6 635 6 340 6 029 5 635 5 569 5 463
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2010
5 236 5 019 4 780 4 638 4 910 5 203 5 285 513 5 324
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1962[16] puis Insee à partir de 1968[17].)

Histogramme de l'évolution démographique


Politique et administration [modifier]

Liste des maires [modifier]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1833   Jean-Marie Merdrignac    
1871   Paul de Lorgeril    
1878   Prudent Fortin    
1884   Général Fauchon    
1886   Esprit Bailly    
1906   Ernest Herclat    
1908   Charles Mahé    
1924   Louis Dumont    
1925   Noël Royer    
1944   Françis Dupuy    
1945 1950 Adolphe Robin MRP Conseiller général (1945-1949)
1950   Emile Lecerf    
1965 1977 Olivier Biard UDR > RPR Conseiller général (1949-1985)
1977   Noël Lecossois - -
1978 1989 Jean Raquidel DVD Ostréiculteur Conseiller général (1985-1998)
1989 2001 Joseph Pichot DVD Ostréiculteur
2001 2008 Maurice Jannin DVG Professeur de Mathématiques - Conseiller général (depuis 1998)
2008 en cours Pierre-Yves Mahieu[18] DVD > PCD Directeur de chambre d’agriculture - 1er vice-président de l'agglomération
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Jumelages [modifier]

Économie [modifier]

Activités [modifier]

Tourisme [modifier]

De nombreuses boutiques, hôtels et restaurants accueillent les touristes le long du port de pêche et de la digue. Une dégustation d' huîtres en bout de digue est possible toute l'année.

Ostréiculture [modifier]

L'ostréiculture est l'une des principales activités de Cancale.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Culture locale et patrimoine [modifier]

Monuments et lieux touristiques [modifier]

La commune compte trois monuments historiques :

  • L’ancienne église Saint-Méen, construite de 1715 à 1727 par l'architecte Siméon Garangeau à l’emplacement d’une église primitive datant du Moyen Âge, agrandie de 1836 à 1838. Elle a été inscrite par arrêté du 29 décembre 1982[19]. De la plate-forme supérieure de la nouvelle église, on a un panorama étendu sur la baie du Mont Saint-Michel, Granville et une quarantaine de clochers à la ronde. Par temps clair, vues sur les îles Chausey.
  • L'ancien corps de garde des Doles, édifié au XVIIe siècle dans l’anse du Verger ; il s’agit du dernier corps de gardes édifié par Sébastien Le Prestre de Vauban sur les côtes du département. Il a été classé par arrêté du 3 mai 1955[20].
  • La jetée de la cale de l’Épi ou môle de l’Épi, construite en pierres en 1837 pour remplacer la digue de fortune accordée par les États généraux de Bretagne en 1773. La jetée fut construite en épi insubmersible sur 50 mètres sur le système des môles antiques, percée de 21 arches (leur but d'éviter l'ensablement fut un échec) séparée par des escaliers destinés à faciliter l'accostage ou le débarquement, système unique en France[21]. Face à l'ensablement[22], elle fut prolongée en 1885 par un musoir en pierre et béton relié à la partie ancienne par une estacade. Elle est inscrite par arrêté du 21 novembre 1995[23].

La commune compte de nombreux autres monuments et sites :

  • Paysages de la côte (Rocher de Cancale, Pointe du Grouin, Mont Saint-Michel en face).
  • Musée des bois sculptés. Il rassemble d'étonnantes sculptures en haut relief exécutées par l'abbé Quémerais (1879-1955), natif de Cancale. Elles ont pour thème le Poème de la pomme qui évoque les travaux et les réjouissances nés de ce fruit, l'Apothéose des sports, l'Épopée de la délivrance nationale, la Croix du sacrifice. Plus de 300 personnages sont ainsi représentés sur des panneaux en chêne, avec une telle minutie dans le détail que chaque scène semble être animée.
  • La Cancalaise est une réplique de bisquine construite en 1987.
  • Le port, dit Port de la Houle. Les allées et venues des tombereaux chargés d'huitres, les marchands, le retour des bateaux de pêche à marée haute contribuent à donner à cet endroit très fréquenté une animation particulière. Le port est bordé par un pittoresque quartier adossé à la falaise, aux ruelles étroites et où vivaient les marins-pêcheurs.
  • Ferme Marine (musée sur l’huître et les coquillages). Situé au cœur d'une entreprise ostréicole, ce musée explique l'évolution des techniques de culture de l'huître, ainsi que le métier de l'ostréiculteur à travers les âges. Une belle collection de coquillages (plus de 1 500, venus du monde entier), un film font découvrir ce métier de « jardinier de la mer ».
  • Musée des Arts et Traditions populaires de Cancale. Installé dans l'ancienne église Saint-Méen, il est consacré aux arts et traditions du pays cancalais : pêche, ostréiculture, agriculture, vie des Cancalaises, coiffes et costumes, mobilier.
  • La maison natale de Jeanne Jugan.
  • Port-Mer.
  • L'église Saint-Méen a été construite en 1875, par l'architecte Alfred-Louis Frangeul , mais faute d'argent, une partie du chœur, des bas-côtés et la tour du clocher ne sont pas réalisés à la fin des travaux en 1886. Un incendie détruit la toiture en 1906. L'architecte Hyacinthe Perrin termine l'église en 1931-32, en respectant les plans de Frangeul de 1875, avec l’entrepreneur Brunet. Il ajoute à la tour du clocher, une lanterne des morts. Sur la place de l'église se dresse une fontaine avec une sculpture, bronze de l'artiste Jean Fréour, composée de deux laveuses d'huîtres symbolisant le travail des Cancalaises au début du XXe siècle avant la mécanisation[24].
  • Monument à la gloire de Daniel de la Touche de la Ravardière, fondateur de la ville de Sao Luis au Brésil, inauguré le 8 septembre 2012[25]. L'oeuvre en bronze de Patrick Abraham a été mise en place près du phare de la Houle a l'initiative de Musée de Cancale.
Inauguration du monument à la memoire de Daniel de la Touche de la Ravardiere

Liste des notices pour la commune de Cancale, base Mérimée, ministère français de la Culture.

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Personnalités liées à la commune [modifier]

Héraldique [modifier]

Blason de Cancale

Blason de la ville de Cancale:

"D'azur à la bisquine aux voiles d'argent voguant sur des ondes de sinople mouvant de la pointe accompagnée de dix huîtres d'or posées en orle autour, au franc-canton d'argent chargé d'une aigle bicéphale de sable, becquée et membrée de gueules."

Le navire est en rapport avec la vocation maritime de la ville.

L'huître symbole de l'industrie, de la richesse et du renom de Cancale. Par la présence de ses nombreux bancs d'huîtres naturelles, Cancale a été par le passé l'un des centres les plus importants de production d'huîtres plates de France. C'est aussi à Cancale que fut inventé le procédé de captage des larves d'huîtres pour en faire l'élevage, à une époque où les stocks d'huîtres plates "sauvages" commençaient à chuter de façon inquiétante.

L'aigle bicéphale semble être issue des armes de la famille de Guerrande. On la retrouve dans le blason de Fouesnant dans le Finistère.

Pour approfondir [modifier]

Bibliographie [modifier]

  • À Cancale, éditions du Phare ;
  • F. Bouleuc, Cancale, son origine et son histoire, La Découvrance Éditions
  • Alfred Giron, De Cancale à Terre-Neuve, l’Odyssée d’un petit mousse, Éditions Ardant, Limoges, XIXe siècle
  • Léo Kerlo et René Le Bihan, Peintres de la Côte d'Émeraude, Le Chasse-Marée - ArMen, 1998.
  • René Le Bihan, Léo Kerlo, Cancale, Éditions Chasse-Marée Estran ;
  • Annick Rouxel, Cancale - Étude démographique. 1757-1800, 1970 (Archives d'I&V - Mémoire 2 J 10) ;

Article connexe [modifier]

Liens externes [modifier]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références [modifier]

Notes [modifier]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références [modifier]

  1. a et b Thierry Huck, Cancale, 2000 ans : Histoire détaillée, Éditions du Phare, 1999, 264 p. 
  2. M.C. Meaux, Histoire de Cancale, Lanore, 1974 [lire en ligne], p. 9 
  3. Abbé Jean Mathurin, Saint Méen, Rennes, 1889, 26 p.
  4. En bas de la rue de la Vallée Porcon
  5. Albert Poulain, Bernard Rio, Les Fontaines de Bretagne, Yoran Embanner, 2008, p. 31 
  6. Jean-Baptiste Ogée, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, Molliex, 1843, p. 136 
  7. Étymologie et histoire de Cancale, Histoire, Patrimoine et Noblesse de Bretagne
  8. Histoire de Cancale
  9. Source entre autres : http://bresil2000.free.fr ; texte de Dominique Stoenesco sur la restauration de Sao Luis du Maranhao.
  10. Cancale, l'occupation d'un territoire
  11. Les bisquines
  12. Cancale, pays de pêcheurs et ostréiculteurs
  13. Cancale, Portail des patrimoines de Bretagne
  14. Banquise dans le port de Cancale
  15. marins&bateaux/1919TNvier/1919TNvier.html
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
  18. « Ils ont été élus maires hier soir », Ouest-France (éd. Rennes), no 19320, 22-23 mars 2008, p. 7 (ISSN 0999-2138) 
  19. Notice no PA00090515, base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. Notice no PA00090514, base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. Historique de la cale de l'Épi
  22. Dès la fin du XIXe siècle était plutôt utilisé l'autre jetée, le môle de la Fenêtre construite en 1897 comme prolongement du phare érigé en 1863.
  23. Notice no PA00135273, base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. Fontaine "les laveuses d'huîtres" à Cancale
  25. Ouest-France : Cancale célèbre l’explorateur Daniel de la Touche de La Ravardière
  26. duguesclin/arch balneaire/fichiers/jardin.html
  27. Exposition à Rennes (2005)
  28. Exposition à Rennes (2004)
  29. Famille Laloy