Landsberg am Lech
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| Landsberg am Lech |
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Héraldique |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Land | Bavière | |
| District (Regierungsbezirk) |
Haute-Bavière | |
| Arrondissement (Landkreis) |
Arrondissement de Landsberg am Lech | |
| Bourgmestre (Bürgermeister) |
Ingo Lehmann (SPD) | |
| Code postal | 86899 | |
| Code communal (Gemeindeschlüssel) |
09 1 81 130 | |
| Indicatif téléphonique | 08191 | |
| Immatriculation | LL | |
| Démographie | ||
| Population | 27 140 hab. ((30 Sept. 2005)) | |
| Densité | 469 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 585 m — Max. 630 m | |
| Superficie | 5 789 ha = 57,89 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | [http://Ville de Landsberg Ville de Landsberg] | |
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Landsberg am Lech est une commune d'environ 28 000 habitants située en Bavière (Allemagne). Cette ville pittoresque, sur la Route romantique, chef-lieu de district, est jumelée avec Saint-Laurent-du-Var (France).
Sommaire |
Les villages dépendant de Landsberg [modifier]
Erpfting, Ellighofen, Pitzling, Reisch et Friedheim sont des quartiers ou villages dépendant de la commune de Landsberg am Lech. La ville a aussi quelques petits hameaux (Weiler) Mittelstetten, Sandau et Stadtwaldhof
Histoire [modifier]
Fondée par Henri le Lion, Landsberg am Lech a une histoire de plus de 700 ans. La vieille ville sur les bords du fleuve Lech est un centre commercial spacieux avec ses riches maisons patriciennes, son hôtel de ville avec une façade ornée de stucs par Dominikus Zimmermann et la tour de Schmalz.
Architecture civile et lieux touristiques [modifier]
- La tour de Bavière Bayertor 1425 (point de vue)
- L’ancien hôtel de ville (1719) de Dominikus Zimmermann et la grand-place (Hauptplatz) et sa fontaine de la Vierge Marienbrunnen (1783)
- La tour du Saindoux (Schmalzturm) (XIIIe siècle)
- La vieille route de la montagne, Alte Bergstraße, et ses maisons pittoresques
- La tour-mère, Mutterturm, datant de 1884, de Hubert von Herkomer
- Les cascades du Lech (Karolinenwehr)
- Le quartier des sorcières (Hexenviertel), quartier pittoresque des artistes
- Le château (Schlossberg)
- L'ancien cloître (Arkadenhof des Jesuitenkollegs) (1576-1609)
- le quartier "Klösterl" et sa tour des religieuses (Nonnenturm) (XIVe siècle)
- La tour Landsberger Jungfernsprung (1re moitié du XIVe siècle)
- La tour des corbeaux (Dachlturm) (Dohlenturm) (2e moitié du XVe siècle)
- La tour des teinturiers (Färbertor), 1458
- La tour des boulangers (Bäckertor) (XVe siècle) sur le Roßmarkt
- La tour des sorcières (Hexenturm) (XVe siècle) et son restaurant
- La tour de la poudre (Pulverturm) (XVe siècle)
- La tour de Sandau (Sandauer Tor), (1630), à côté de la cour de Staffinger (Staffinger Hof), (1500)
- L'ancienne grenier à sel (Landsberger Salzstadl) (XIVe siècle)
- L'ancien cimetière et ses tombes historiques (1596-1598)
- La gare (1872) (Bahnhof Landsberg)
- Le château de Pöring, Schloss Pöring, (XVIe siècle) et son église, Landsberg-Pitzling
Architecture religieuse [modifier]
- Centre ville :
Culte catholique:
- Église de l'Assomption, Stadtpfarrkirche Mariä Himmelfahrt (1458-1708)
- Chapelle Sainte-Marie (Marienkapelle) au-dessus du portail sud de l'église de l'Assomption (1605)
- Église Saint-Jean, Johanniskirche, de Dominikus Zimmermann (1750-52)
- Église de la Sainte-Croix, Heilig-Kreuz-Kirche, 1754
- Chapelle Saint-Ignace, Ignatiuskapelle
- Église des Saints-Anges, Stadtpfarrkirche zu den Heiligen Engeln (1967)
- Église Sainte-Catherine, St. Katharinakirche (1890-92)
- La chapelle des Lépreux, Leprosenkapelle (1458)
- Église de la Sainte-Trinité (église du cimetière ancien) (1596-98)
- Église Saint-Ulrich, Friedhofskirche St. Ulrich à Landsberg-Spötting (1765)
- Église conventuelle des Ursulines, Klosterkirche der Ursulinen (1754)
- Petite église de la Fontaine, Brunnenkirchlein à Hofgraben (1756)
- Chapelle d'Altötting au Waldfriedhof (cimetière de la Forêt) (1857)
- Chapelle Sainte-Christine, St. Christina Kapelle (1991)
Culte protestant:
- Église du Christ (Christuskirche), église évangélique (1913-14)
- Église néo-apostolique (Neuapostolische Kirche) (1970)
- Proche banlieue :
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- Ancienne église abbatiale Saint-Benoît (Klosterkirche St. Benedikt), église la plus ancienne du landkreis, à Landsberg-Sandau (VIIIe siècle - 1720)
- Église du château de Pöring (Schloßkirche Pöring), dédiée à Notre-Dame-de-la Réconciliation, de Dominikus Zimmermann, à Pitzling (1764-66)
- Église Saint-Jean-Baptiste (Pfarrkirche St.Johann Baptist), à Landsberg-Pitzling (1435)
- Église Saint-Michel (Pfarrkirche St. Michael), à Landsberg-Erpfting
- Chapelle Notre-Dame-du-Chêne (Maria-Eich-Kapelle), à Landsberg-Erpfting (1696)
- Église de l'Assomption (Filialkirche Mariä Himmelfahrt), à Landsberg-Reisch (1730)
- Église Saint-Étienne (Filialkirche St. Stephanus), à Landsberg-Ellighofen
- Chapelle Saint-Rasso (Feldkapelle St.Rasso), à Landsberg-Ellighofen (1690)
- Chapelle Notre-Dame-des-Douleurs (Feldkapelle Zur schmerzhaften Muttergottes), à Landsberg-Ellighofen (1760)
Théâtres [modifier]
- Le théâtre de la ville, Landsberger Stadttheater (1878)
La prison de Lansberg [modifier]
C'est dans la prison de cette commune, construite en 1910, que fut détenu pendant 8 mois Adolf Hitler en 1924 et où il écrivit Mein Kampf.
Elle servira ensuite de prison américaine pour criminels de guerre. Les accusés des procès de Nuremberg, des procès de Dachau y seront enfermés entre 1945 et 1946 et de nombreuses exécutions s'y dérouleront dont celles, à l'issue du procès des Einsatzgruppen, des principaux condamnés à mort Otto Ohlendorf, Erich Naumann, Paul Blobel ou Werner Braune, pendus le 7 juin 1951.
La prison est aujourd'hui gérée par le ministère bavarois de la Justice.
Le camp de concentration [modifier]
Le camp de concentration nazi de Landsberg compta jusqu’à plus de cinq mille prisonniers, essentiellement des juifs, des artistes, des politiques, architectes, scientifiques, etc.
Le camp a été libéré le 28 avril 1945 par la 101e Aéroporté (506e PIR « easy company», la 10e Division armée (Tiger) et la 4e Division de l’armée des États-Unis d’Amérique, sans la moindre résistance, les gardes SS ayant déserté les lieux quelques heures avant l’arrivée des troupes américaines. Sous les ordres du général Taylor, les forces américaines utilisèrent les nouveaux média pour enregistrer les atrocités et ont ordonné aux habitants des environs de venir voir et enterrer de leurs propres mains les cadavres de centaines de prisonniers.
Après la libération, le camp se transforma en centre pour réfugiés recueillant des déportés juifs ayant fui l’URSS (essentiellement des pays Baltes et de Russie d'Europe). L’une des plus influentes sh’erit ha pletah[Quoi ?] engagea la création d’un journal en yiddish (le Yiddish Zeitung), des écoles religieuses et des organisations de promotion de l’observance religieuse juive.
Une mise en scène de la découverte du camp a été présentée dans l’épisode 9 Why we fight de la mini série Frères d'armes, produite par Steven Spielberg et Tom Hanks en 2001.
Un nombre important de chefs ont émergé du camp, tel que Samuel Gringouz devenu le président du concile du comité central de l’éducation juive dans la zone américaine d'occupation. Le camp ferma le 15 octobre 1950.
Personnalités [modifier]
- Heinz Hoenig, acteur
- Erwin Neher, prix Nobel de physiologie ou médecine en 1991.