Keiko Fujimori

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Keiko Fujimori
Keiko Fujimori au Congrès du Pérou, en octobre 2010.
Keiko Fujimori au Congrès du Pérou, en octobre 2010.
Fonctions
Parlementaire du Congrès péruvien
par Lima
Première dame du Pérou
avril 1994
Prédécesseur Susana Higuchi
Successeur Nilda Jara de Paniagua
Biographie
Nom de naissance Keiko Sofía Fujimori Higuchi
Date de naissance (38 ans)
Lieu de naissance Lima, Drapeau du Pérou Pérou
Nationalité péruvienne, japonaise
Parti politique Fuerza 2011
Père Alberto Fujimori
Mère Susana Higuchi
Conjoint Mark Vito Villanella
Enfant(s) Kyara Sofía
Kaori Marcela
Diplômé de Université de New York

Keiko Fujimori

Keiko Sofía Fujimori Higuchi, née le , est une femme politique péruvienne.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille et origines[modifier | modifier le code]

Keiko Fujimori est la fille aînée de l'ancien président péruvien Alberto Fujimori[1]. Elle tient alors le rôle de Première dame du Pérou.

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Keiko Fujimori participe aux élections générales péruviennes de 2011 en tant que candidate pour le parti Force 2011[2]. Elle se qualifie au second tour de l'élection présidentielle en arrivant en deuxième position, avec 23,5 % des voix[3],[4]. Le , elle est battue de justesse par Ollanta Humala, qui recueille un peu plus de 51 % des voix[5],[6].

Libération d'Alberto Fujimori[modifier | modifier le code]

Son père, Alberto Fujimori, éponge une peine de 25 ans pour crimes contre l'humanité lors de ses 10 ans de mandat (condamné en 2009).

Lors des élections présidentielles de 2011, la stratégie de communication de Keiko Fujimori a consisté à garder un certain recul vis-à-vis de sa filiation avec le président déchu[1].

En , une demande de grâce formulée par les quatre enfants de l'ancien dirigeant - évoquant le développement d'un cancer chez leur père - a été refusée par le président Humala après qu'une étude médicale ait entièrement réfuté la présence d'un cancer chez le sujet[7]. En réaction de cette décision, Keiko Fujimori a affirmé devant la presse que son père était l'« otage de ses ennemis politiques »[8].

Notes et références[modifier | modifier le code]