Excelangue et Coudlangue

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Excelangue et Coudlangue

Excelangue
Nom japonais ベロリンガ
Nom anglais Lickitung
Type Normal
Génération Première
Pokédex no 108
Taille 1,2 m
Poids 65,5 kg
Coudlangue
Nom japonais ベロベルト
Nom anglais Lickilicky
Type Normal
Génération Quatrième
Pokédex no 463
Taille 1,7 m
Poids 140,0 kg

Excelangue (ベロリンガ, Beroringa?, dans les versions originales en japonais) et son évolution, Coudlangue (ベロベルト, Beroberto?), sont deux espèces de Pokémon.

Issus de la célèbre franchise de médias créée par Satoshi Tajiri, ils apparaissent dans une collection de jeux vidéo et de cartes, dans une série d'animation, plusieurs films, et d'autres produits dérivés, ils sont imaginés par l'équipe de Game Freak et dessinés par Ken Sugimori. Alors qu'Excelangue fait sa première apparition au Japon en 1996, dans les jeux vidéo Pokémon Vert et Pokémon Rouge et appartient donc à la première génération de Pokémon, Coudlangue n'a été créé qu'avec la quatrième comme l'évolution d'Excelangue. Ils sont tous les deux du type normal et occupent les 108e et 463e emplacements du Pokédex national, l'encyclopédie qui recense les différentes espèces de Pokémon.

Création[modifier | modifier le code]

La franchise Pokémon, développée par Game Freak pour Nintendo et introduite au Japon en 1996, tourne autour du concept de capture et d'entraînement de 150 espèces de créatures appelées Pokémon, afin de les utiliser pour combattre des Pokémon sauvages et ceux d'autres dresseurs Pokémon, qu'il s'agisse de personnages non-joueurs ou d'autres joueurs humains[1]. La puissance des Pokémon au combat est déterminée par leurs statistiques d'attaque, de défense et de vitesse et ils peuvent apprendre de nouvelles capacités en accumulant des points d'expérience ou si leur dresseur leur donne certains objets[2].

Conception graphique[modifier | modifier le code]

La conception d'Excelangue est le fait, comme pour la plupart des Pokémon, de l'équipe chargée du développement des personnages au sein du studio Game Freak. Leur apparence est finalisée par Ken Sugimori pour la première génération des jeux Pokémon, Pokémon Rouge et Pokémon Vert, sortis à l'extérieur du Japon sous les titres de Pokémon Rouge et Pokémon Bleu[3],[4]. Coudlangue appartient à la quatrième génération de Pokémon et apparait pour la première fois dans les version diamant et perle.

L'Iguanodon a pu inspirer les graphistes.

Nintendo et Game Freak n'ont pas évoqué les sources d'inspiration de ces Pokémon. Selon les fans, l'apparence d'Excelangue pourrait venir d'une sorte de lézard à cause de sa longue langue. Il partage surtout de nombreux point commun avec l'Iguanodon[5]. Ayant une apparence proche de sa pré-évolution, Coudlangue a pu être inspiré des mêmes idées.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Excelangue et Coudlangue sont initialement nommés Beroringa (ベロリンガ?) et Beroberto (ベロベルト, Beroberuto?) en japonais. Ces noms sont ensuite adaptés dans trois langues lors de la parution des jeux en Occident : anglais, français et allemand ; le nom anglais est utilisé dans les autres traductions du jeu.

Nintendo choisit de donner aux espèces Pokémon des noms « astucieux et descriptifs », liés à l'apparence ou aux pouvoirs des créatures, lors de la traduction du jeu ; il s'agit d'un moyen de rendre les personnages plus compréhensibles pour les enfants, notamment américains[6]. Beroringa devient « Lickitung » en anglais, « Schlurp » en allemand et « Excelangue » en français, et Beroberto s'appelle « Lickilicky » en anglais, « Schlurplek » en allemand et « Coudlangue » en français. Selon IGN, Lickitung est un mot-valise de « lick » (lécher en français) et de « tongue » (langue), écrit « tung », et devait s'appeler à l'origine « Tonguetyd »[7]. Les noms français, selon Pokébip, sont, respectivement, un mot-valise composé d'« excellent » et de « langue », et dla contraction du terme « coup de langue » [8].

Description[modifier | modifier le code]

Ces deux Pokémon sont l'évolution l'un de l'autre : Excelangue évolue en Coudlangue. Dans les jeux vidéo, cette évolution survient lorsqu'Excelangue apprend l'attaque Roulade et monte d'un niveau[9],[N 1].

Comme pratiquement tous les Pokémon, ils ne peuvent pas parler : lors de leurs apparitions dans les jeux vidéo tout comme dans la série d'animation, ils ne peuvent pas parler et ne sont seulement capables de communiquer verbalement en répétant les syllabes de leur nom d'espèce en utilisant différents accents, différentes tonalités, et en rajoutant du langage corporel.

Images externes
Excelangue sur le site officiel Pokémon
Coudlangue sur le site officiel Pokémon

Excelangue[modifier | modifier le code]

Comme son nom l'indique, la caractéristique de ce Pokémon est d'avoir une langue énorme. Celle-ci est vitale pour lui puisqu'il s'en sert tout le temps, autant pour se battre, que pour se nourrir, ou encore attraper certaines choses.

Coudlangue[modifier | modifier le code]

Apparitions[modifier | modifier le code]

Jeux vidéo[modifier | modifier le code]

Excelangue et Coudlangue apparaissent dans la série de jeux vidéo Pokémon. D'abord en japonais, puis traduits en plusieurs autres langues, ces jeux ont été vendus à plus de 200 millions d'exemplaires à travers le monde[10]. Excelangue fait sa première apparition le 27 février 1996, dans les jeux japonais Pocket Monsters Aka (ポケットモンスター 赤, Poketto Monsutā Aka?, Pocket Monster Rouge) et Pocket Monsters Midori (ポケットモンスター 緑, Poketto Monsutā Midori?, Pocket Monster Vert) (remplacé dans les autres pays par la version Bleue[11]). Depuis la première édition de ces jeux, Excelangue est réapparu dans les versions jaune, or, argent, cristal, diamant, perle et platine[9]. Coudlangue fait sa première apparition le 28 septembre 2006 dans les jeux japonais Pocket Monsters Daiyamondo (ポケットモンスター ダイヤモンド, Poketto Monsutā Daiyamondo?, Pocket Monster Diamant) et Pocket Monsters Pāru (ポケットモンスター パール, Poketto Monsutā Pāru?, Pocket Monster Perle). Mis à part aux trois premières générations, où il n'était pas créé, il apparait dans les mêmes versions que son évolution[12].

Il est possible d'avoir un œuf d'Excelangue en faisant se reproduire deux Pokémon dont au moins un Excelangue ou un Coudlangue femelle[N 2]. Cet œuf éclot après 5 120 pas, et un Excelangue de niveau 5 en sort. Excelangue et Coudlangue appartiennent au groupe d'œuf monstre et ont comme capacités « Tempo perso », « Benêt » et « Ciel gris »[9].

Série télévisée et films[modifier | modifier le code]

La série télévisée Pokémon ainsi que les films sont des aventures séparées de la plupart des autres versions de Pokémon et mettent en scène Sacha[13] en tant que personnage principal. Sacha et ses compagnons voyagent à travers le monde Pokémon en combattant d'autres dresseurs Pokémon. Jessie capture un Exelangue dans la première saison à l'épisode La Guerre des princesses[14]. Par la suite, elle l'échange par erreur contre un Qulbutoké à l'épisode Échanges et Mélanges[15].

Réception[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La notion de niveau pour faire évoluer n'est pas présente dans les séries et les films.
  2. Ou mâle si le second Pokémon est un Métamorph.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Game Freak, op. cit., pp. 6-7
  2. (en) Game Freak, Pokémon Red and Blue, Instruction manual, Nintendo,‎ 30 septembre 1998
  3. (ja) (ja) Équipe Nintendo, « 2. 一新されたポケモンの世界 », sur Nintendo.com, Nintendo (consulté le 10 septembre 2010), p. 2
  4. (en) Stuart Bishop, « Game Freak on Pokémon ! », CVG,‎ 30 mai 2003 (consulté le 2 juillet 2008)
  5. « Lickitung », Tabkam (consulté le 8 octobre 2012)
  6. (en) Howard Chua-Euan, « PokéMania », TIME,‎ 22 novembre 1999 (lire en ligne)
  7. « Lickitung », IGN (consulté le 8 octobre 2012)
  8. « Étymologies dans Pokémon », Pokébip (consulté le 8 octobre 2012)
  9. a, b et c « Excelangue », Puissance Pokémon (consulté le 6 octobre 2012)
  10. « Pokémon : Or HeartGold - Pokémon : Argent SoulSilver », sur afjv.com (consulté en 1er mai 2010)
  11. « Official Japanese Pokémon website » (consulté le 24 mai 2007)
  12. « Coudlangue », Puissance Pokémon (consulté le 8 octobre 2012)
  13. « Résumé de l'anime Pokémon », Psypokes.com (consulté le 25 mai 2006)
  14. « La Guerre des princesses », Éternia (consulté le 8 octobre 2012)
  15. « Échanges et Mélangues », Éternia (consulté le 8 octobre 2012)

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]