Ponyta et Galopa

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Ponyta et Galopa

Ponyta
Nom japonais ポニータ
Nom anglais Ponyta
Type Feu
Génération Première
Pokédex no 077
Taille 1,0 m
Poids 30,0 kg
Galopa
Nom japonais ギャロップ
Nom anglais Rapidash
Type Feu
Génération Première
Pokédex no 078
Taille 1,7 m
Poids 95,0 kg

Ponyta et son évolution Galopa (Rapidash[N 1]) sont deux espèces de Pokémon, des créatures de fiction issues de la franchise Pokémon de Nintendo. Leur première apparition a lieu au Japon en 1996, dans les jeux vidéo Pokémon Vert et Pokémon Rouge, sous les noms originaux de Ponīta (ポニータ?) et Gallop (ギャロップ?).

Ponyta et Galopa ressemblent à des chevaux aux crins enflammés, Ponyta ayant l'apparence d'un poney et Galopa celle d'une licorne. Ils ont été imaginés par l'équipe de Game Freak et dessinés par Ken Sugimori pour la licence Pokémon, créée par Satoshi Tajiri. Ils sont de type feu et occupent respectivement les 77e et 78e emplacements du Pokédex national, l'encyclopédie qui recense les différentes espèces de Pokémon.

Tous deux jouissent d'une certaine popularité parmi les joueurs, en particulier chez les jeunes filles, en raison de leur apparence flatteuse. Galopa fait partie des plus célèbres chevaux des jeux vidéo selon IGN et MTV Multiplayer.

Création[modifier | modifier le code]

La franchise Pokémon, développée par Game Freak pour Nintendo et introduite au Japon en 1996, tourne autour du concept de capture et d'entraînement de 150 espèces de créatures appelées Pokémon, afin de les utiliser pour combattre des Pokémon sauvages et ceux d'autres dresseurs Pokémon, qu'il s'agisse de personnages non-joueurs ou d'autres joueurs humains[1]. La puissance des Pokémon au combat est déterminée par leurs statistiques d'attaque, de défense et de vitesse et ils peuvent apprendre de nouvelles capacités en accumulant des points d'expérience ou si leur dresseur leur donne certains objets[2].

Conception graphique[modifier | modifier le code]

La conception de Ponyta et Galopa est le fait, comme pour la plupart des Pokémon, de l'équipe chargée du développement des personnages au sein du studio Game Freak. Leur apparence est finalisée par Ken Sugimori pour la première génération des jeux Pokémon, Pokémon Rouge et Pokémon Vert, sortis à l'extérieur du Japon sous les titres de Pokémon Rouge et Pokémon Bleu[3],[4].

Ponyta et Galopa pourraient être inspirés des chevaux du soleil dans la mythologie grecque.

Nintendo et Game Freak n'ont pas évoqué les sources d'inspiration de ces Pokémon. Néanmoins, certains fans avancent qu'ils pourraient être basés des chevaux de feu présents dans différentes mythologies tels que les chevaux du soleil qui tirent le char du dieu grec Hélios à travers le monde chaque jour dans la mythologie grecque, les ashvins de la mythologie hindoue, et d'autres chevaux de la mythologie nordique[5],[6]. Ces références n'ont jamais été confirmées par les concepteurs[N 2].

Étymologie[modifier | modifier le code]

Ponyta et Galopa sont initialement nommés Ponīta (ポニータ?) et Gallop (ギャロップ?) en japonais. Ces noms sont ensuite adaptés dans trois langues lors de la parution des jeux en Occident : anglais, français et allemand ; le nom anglais est utilisé dans les autres traductions du jeu.

Nintendo choisit de donner aux espèces Pokémon des noms « astucieux et descriptifs », liés à l'apparence ou aux pouvoirs des créatures, lors de la traduction du jeu ; il s'agit d'un moyen de rendre les personnages plus compréhensibles pour les enfants, notamment américains[7]. Si Ponyta conserve son nom japonais en anglais, en allemand (orthographié Ponita pour en conserver la prononciation) et en français, son évolution a été renommé « Rapidash » en anglais, « Gallopa » en allemand et « Galopa » en français. Dans la version bêta anglaise, son nom devait être « Gallop », comme dans la version japonaise, mais il a été modifié par la suite[5]. Selon IGN, le nom de « Ponyta » vient du mot pony (« poney »), tandis que « Rapidash » provient d'un mot-valise entre rapid (« rapide ») et dash (« courir »), en référence à sa vitesse[8],[9]. Le nom français « Galopa » et le nom allemand Gallopa proviennent du galop, l'allure la plus rapide du cheval. En coréen, son nom est 날쌩마 (Nalssaengma), et en chinois 烈焰馬, qui signifie littéralement « cheval de flammes rugissantes »[5].

Description[modifier | modifier le code]

Ces deux Pokémon sont l'évolution l'un de l'autre : Ponyta évolue en Galopa. Dans les jeux vidéo, cette évolution survient en atteignant le niveau 40[10],[N 3].

Jusqu'à la cinquième génération de Pokémon, ils étaient les deux uniques Pokémons à l'apparence de chevaux parmi les centaines de créatures imaginées par l'équipe de Nintendo[11],[N 4]. Ils sont tous deux de couleur crème à jaune pâle, dotés de crins enflammés, et qualifiés de « cheval feu »[12] par le Pokédex, encyclopédie fictive de l'univers Pokémon. Comme pratiquement tous les Pokémon, ils ne peuvent pas parler : lors de leurs apparitions dans les jeux vidéo tout comme dans la série d'animation, ils ne poussent que des cris proches du hennissement[N 5]. Le Pokédex donne des informations sur leur mode de vie : tous deux sont diurnes, grégaires et herbivores. Très agiles, ils vivent dans les prairies ou les montagnes avec d'autres Pokémon de type roche et feu[5].

Images externes
Ponyta sur le site officiel Pokémon
Galopa sur le site officiel Pokémon

Ponyta[modifier | modifier le code]

Ponyta ressemble à un poney. Sa crinière et sa queue sont composées de flammes et poussent une heure après sa naissance en lui donnant une apparence impressionnante[13]. L'intensité de ces flammes peut être contrôlée, Ponyta peut garder ses flammes assez douces pour ne pas embraser de foin ou de papier, mais les rend assez chaudes pour fondre le cuivre en combat. Cette capacité est visible dans la série d'animation lorsque Sacha cesse de se brûler en touchant la crinière d'un Ponyta et découvre ainsi qu'il a gagné son amitié. Les sabots arrières d'un Ponyta sont dix fois plus durs que le diamant et il peut aplatir n'importe quoi en peu de temps[14]. Son corps est lumineux, et ses pattes incroyablement puissantes. Le Pokédex affirme qu'il pourrait atteindre le sommet de la Tour Eiffel[N 6] d'un bond ou écraser Uluru[15],[16], et absorber le choc de l’atterrissage[17]. Ces sabots peuvent fracasser le crâne de l'ennemi lors d'un combat. Les nouveau-nés Ponyta peuvent à peine tenir debout, à force de galoper, leurs jambes deviennent plus dures et plus rapides[18]. Juste après sa naissance, Ponyta ne court pas très vite, mais se muscle en suivant sa mère, pour enfin se déplacer aussi vite qu'elle[19]. Il s'entraîne à franchir des haies dans les hautes herbes[20].

Galopa[modifier | modifier le code]

Galopa (Rapidash) est la forme évoluée de Ponyta. Comme sa pré-évolution, il ressemble à un cheval de couleur jaune pâle aux crins enflammés. Les différences sont sa corne de licorne au milieu du front, la longueur de sa crinière de flammes qui coure jusqu'au bas de son dos, et ses chevilles recouvertes de flammes dans des tons orangés et rouges, alors que les flammes de Ponyta sont localisées en haut de ses jambes. Ses yeux à l'iris rouge sont proportionnellement plus petits que ceux d'un Ponyta, et de forme différente[21],[22].

Dans l'univers Pokémon, les Galopa sont observés dans les champs et les plaines, courant avec désinvolture contre les membres de leur troupeau[23],[24], et pas à une vitesse particulièrement élevée. L'esprit de compétition est toutefois profondément ancré dans le comportement d'un Galopa, en ce qui concerne la vitesse. S'il voit quelque chose passer plus vite que lui, comme tout type de voiture ou de train[25], il va ardemment essayer de le devancer[26],[27],[28],[29]. Dans un tel état, leurs parties enflammées brûlent à pleine puissance et ils accélèrent à des vitesses de 240 km/h (150 miles par heure) en moins de dix foulées, départ arrêté[30],[12], vitesse qu'ils peuvent dépasser[23]. Leurs sabots frôlent le sol et un observateur extérieur peut croire qu'ils glissent sur le vent[31], s'il n'y voit pas qu'une boule de feu au loin[32]. Comme chez sa pré-évolution Ponyta, les sabots de Galopa sont plus durs que le diamant[33]. Au combat, ce Pokémon s'entoure de flammes et charge[34] son adversaire en crachant du feu[35]. Sa crinière, comme celle de Ponyta, est extrêmement chaude et peut provoquer des brulures chez toute personne qui la touche[10]. Pendant leur course, elle flotte, flamboie et s'embrase[23],[36] puis les flammes s'allongent au fur et à mesure que le Pokémon gagne de la vitesse[37], dispersant des étincelles ardentes[38].

Apparitions[modifier | modifier le code]

Jeux vidéo[modifier | modifier le code]

Ponyta et Galopa apparaissent dans la série de série de jeux vidéo Pokémon. D'abord en japonais, puis traduits en plusieurs autres langues, ces jeux ont été vendus à plus de 143 millions d'exemplaires à travers le monde[39]. Ils ont fait leur première apparition le 27 février 1996, dans les jeux japonais Pocket Monsters Aka (ポケットモンスター 赤, Poketto Monsutā Aka, Pocket Monster Rouge) et Pocket Monsters Midori (ポケットモンスター 緑, Poketto Monsutā Midori, Pocket Monster Vert) remplacés dans les autres pays par la version Bleue après la traduction en anglais[40]. Depuis la première édition de ces jeux, Ponyta et Galopa sont réapparus dans les version jaune, or, argent, cristal, saphir, rubis et émeraude[10].

Il est possible d'avoir un œuf de Ponyta en faisant se reproduire deux Pokémon dont un Ponyta ou un Galopa mâle entre eux. Cet œuf éclot après 5 120 pas, et un Ponyta de niveau 5 en sort. Ponyta et Galopa appartiennent au groupe d’œufs sol. Leurs capacités spéciales sont « Fuite », qui augmente leurs chances de fuite face à un Pokémon sauvage, et « Torche », qui fait que les attaques feu reçues par ces Pokémons sont absorbées et augmentent la puissance de leurs propres attaques feu. Ils apprennent diverses attaques selon les éditions des jeux, notamment Mégacorne, Hâte, Danseflamme, Bélier et Furie. Leurs attaques les plus puissantes sont Déflagration, Rebond et Boutefeu[41]. Ils portent parfois sur eux des baies Jouca[N 7].

Avec Ouisticram (Chimchar), Ponyta est le seul Pokémon de type feu de base du Pokédex de Sinnoh, dans Pokémon Diamant et Perle. En outre, il est l'un des quatorze Pokémons qui ont une description en six langues dans le Pokédex[42],[N 8].

Série télévisée et films[modifier | modifier le code]

La série télévisée Pokémon ainsi que les films sont des aventures séparées de la plupart des autres versions de Pokémon et mettent en scène Sacha[43] en tant que personnage principal. Sacha et ses compagnons voyagent à travers le monde Pokémon en combattant d'autres dresseurs Pokémon. Ponyta et Galopa jouent un rôle majeur dans Le Poké-marathon. Il s'agit d'une course Pokémon où la tricherie est permanente, la Team Rocket a blessé la concurrente Lara Larami pour le compte d'un de ses rivaux. Sacha accepte de monter le Ponyta de Lara Larami afin de participer à cette course, et prend un certain temps pour être accepté et ne plus se brûler en touchant sa crinière. Durant la course, le Ponyta est attaqué à plusieurs reprises par le Dodrio du rival de Lara. Pendant la dernière ligne droite de la course, il évolue en Galopa, le « Pokémon le plus rapide au monde », et parvient à rattraper le Dodrio puis à gagner la course[44]. Par ailleurs, Galopa apparaît dans le générique d'introduction de tous les épisodes de la première saison.

D'autres épisodes font apparaître ces Pokémons sans leur réserver un rôle de premier plan. Un Ponyta et un Galopa font partie de la troupe de cirque de Stella dans Quel cirque[45]. Dans l'épisode spécial Noël de la première saison, Des joujoux par milliers, un Ponyta tire le traîneau du père Noël, qui s'exclame d'ailleurs « je n'ai pas de rennes, j'ai un Ponyta ! »[46]. Plus tard, ce rôle échoit à Cerfrousse. On retrouve deux Ponyta dans Retour à Oliville, au Hoothoot express, où un dresseur les possède[47]. Bien qu'il n’apparaisse que quelques secondes, c'est un Galopa qui permet à John Dickson de remporter la ligue Johto face à un Rhinoféros (Rhydon), dans La fin de la Conférence Argentée[48]. Dans l'épisode spécial Voyage dans le temps, l'infirmière Joëlle possède un Ponyta[49].

Un Galopa apparaît dans Pokémon, le film : Mewtwo contre-attaque, en 2000. Il fait partie de l'équipe de la dresseuse Pokémon Neesha mais est capturé puis cloné par Mewtwo. Il réapparaît dans Pokémon : Le Retour de Mewtwo, en 2001.

Manga[modifier | modifier le code]

Ponyta et Galopa apparaissent tous deux dans le manga Pocket Monsters Spécial, partiellement publié en France sous le titre Pokémon La grande aventure !. Galopa apparaît en tant que monture du champion d'arène Auguste, qui protège le héros Sacha contre Mewtwo[50]. Ponyta constitue le premier adversaire du second cycle de la série, Jaune[51]. La dresseuse Platinum, héroïne du cycle Platine de la série possède également un Ponyta qui lui sert le plus souvent de monture, et se révèle relativement faible en combat, essuyant de nombreuses défaites face aux champions d'arène ; toutefois, il parviendra à vaincre l'Archéodong (Bronzong) de Byron et évoluera dans la foulée en Galopa[52].

Jeux de cartes[modifier | modifier le code]

Le jeu de cartes Pokémon est un jeu de cartes à collectionner avec un but du jeu similaire à un Match Pokémon dans la série de jeux vidéo ; les joueurs doivent utiliser des cartes (qui ont chacune leurs forces et faiblesses) dans le but de vaincre son adversaire en mettant toutes ses cartes KO[53]. Ponyta et Galopa sont présents depuis l'édition de base du jeu de cartes Pokémon, et régulièrement réédités[54]. Ils sont toujours de niveau respectivement 1 et 2, de type feu, avec une faiblesse à l'eau et aucune résistance. Ils existent en version obscure. La description de la carte de Galopa dit qu'il s'agit d'un Pokémon sauvage et indomptable et que lorsqu'il galope, l'on dirait une comète traversant les cieux[55].

Réception[modifier | modifier le code]

Les lecteurs d'IGN ont élu Galopa comme le 90e Pokémon le plus populaire, sur les 650 connus fin 2010. Jack DeVries écrit que Ponyta est déjà « cool », et que faire de Galopa une licorne le rend « encore plus cool ». Il ajoute que « Galopa est rapide comme l'enfer, puissant, et en quelque sorte parvient à être sympathique, même si son corps tout entier vous tuera ». Il ajoute que Galopa est « universellement attrayant », et séduit les fans de Pokémons « mignons et cools »[56]. Un éditeur d'IGN ajoute que, bien qu'il ne s'agisse pas de son Pokémon de type feu favori, bon nombre de dresseurs mettent en valeur sa grande vitesse et lui laissent une place de choix parmi les créatures d'élément feu[9].

Une éditrice d'IGN écrit que Ponyta n'est « pas si bien que ça », mais qu'elle l'aime parce qu'il évolue en un Pokémon d'une « beauté absolument captivante ». Elle ajoute que Galopa est son Pokémon feu favori, mais qu'il est souvent oublié au profit de type feu plus populaires tels que Dracaufeu, Typhlosion et Arcanin[57],[58] (Charmander, Typhlosion et Arcanine).

MTV Multiplayer a lancé un sondage pour élire le meilleur cheval des jeux vidéo, auquel ont participé un panel comportant Ken Levine de 2K Boston, le journaliste Leigh Alexander, Mike Krahulik (en) de Penny Arcade, et Tofuburger de I Can Has Cheezburger (en). Les trois derniers ont classé Galopa second, premier, et troisième, respectivement. Tofuburger écrit que Galopa est « mignon et câlin », mais dangereux en même temps[59]. Un membre de l'équipe de GamesRadar « aime vraiment » Galopa mais estime qu'il existe de meilleurs choix[60]. Les auteurs de l'ouvrage « top 10 » Pokémon paru en 2007, Tracey West et Katherine Noll, ont élu Galopa quatrième meilleur Pokémon de type feu[61]. Joseph Jay Tobin, auteur d'une étude universitaire consacrée à l'impact des Pokémon, ajoute que Ponyta est populaire parmi les jeunes filles[62].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les noms entre parenthèses sont les noms anglais, également utilisés au Québec.
  2. La figure d'un cheval de feu figure également dans l'astrologie chinoise avec le signe « cheval de feu et dans le livre de l'Apocalypse, où le second des cavaliers monte un cheval « rouge feu » ; ces références n'ont jamais été confirmées.
  3. La notion de niveau d'évolution n'est pas présente dans les séries et les films.
  4. Les versions noire et blanche ont vu l'apparition de plusieurs autres Pokémon évoquant des chevaux, notamment Keldeo.
  5. Voir la série d'animation Pokémon saison 1, épisode 33, et les différentes versions en jeu vidéo.
  6. Cette référence culturelle est spécifique au public occidental : dans les éditions japonaises des jeux, il est fait mention de la tour de Tokyo.
  7. Dans Pokémon Diamant, Perle et Platine
  8. Les six langues sont le japonais, l'anglais, le français, l'allemand, l'espagnol et l'italien.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Game Freak, op. cit., pp. 6-7
  2. (en) Game Freak, Pokémon Red and Blue, Instruction manual, Nintendo,‎ 30 septembre 1998
  3. (ja) (ja) Équipe Nintendo, « 2. 一新されたポケモンの世界 », sur Nintendo.com, Nintendo (consulté le 10 septembre 2010), p. 2
  4. (en) Stuart Bishop, « Game Freak on Pokémon ! », CVG,‎ 30 mai 2003 (consulté le 2 juillet 2008)
  5. a, b, c et d (en) « Rapidash », sur Bulbapedia (consulté le 9 juillet 2009)
  6. (en) « 077 - Ponyta », sur tabkam.com (consulté le 5 juillet 2011)
  7. (en) Howard Chua-Euan, « PokéMania », TIME,‎ 22 novembre 1999 (lire en ligne)
  8. (en) « Ponyta », sur IGN (consulté le 3 juillet 2011)
  9. a et b (en) « Rapidash », sur IGN (consulté le 3 juillet 2011)
  10. a, b et c « Galopa », sur Puissance Pokémon (consulté le 7 juillet 2009)
  11. West 2009, p. 77
  12. a et b Silvestri 2008, p. 208
  13. Pokédex de Pokémon Diamant et Perle, Game Freak, Nintendo, 22 avril 2007, Nintendo DS, entrée Ponyta
  14. Pokédex de Pokémon Vert Feuille, Game Freak, Nintendo, 9 septembre 2004, Game Boy Advance, entrée Ponyta
  15. Pokédex de Pokémon Stadium, Game Freak, Nintendo, 6 mars 2000, Nintendo 64, entrée Ponyta
  16. Pokédex de Pokémon Rouge Feu, Game Freak, Nintendo, 9 septembre 2004, Game Boy Advance, entrée Ponyta
  17. Pokédex de Pokémon Jaune, Game Freak, Nintendo, 16 juin 2000, Game Boy, entrée Ponyta
  18. Pokédex de Pokémon Platine, Game Freak, Nintendo, 22 mars 2009, Nintendo DS, entrée Ponyta
  19. Pokédex de Pokémon Or, Game Freak, Nintendo, 6 avril 2001, Game Boy, entrée Ponyta
  20. Pokédex de Pokémon Cristal, Game Freak, Nintendo, 2 novembre 2001, Game Boy, entrée Ponyta
  21. « Galopa », sur Pokémon trash (consulté le 28 juin 2011)
  22. Lipperini 2000, p. 228
  23. a, b et c Pokédex de Pokémon Rubis et Saphir, Game Freak, Nintendo, 2004, entrée Galopa
  24. Pokédex de Pokémon Émeraude, Game Freak, Nintendo, entrée Galopa
  25. Pokédex de Pokémon Stadium, Game Freak, Nintendo, 2000, Nintendo 64, entrée Galopa
  26. (en) « Rapidash Pokédex », pokemondb.net (consulté le 5 novembre 2010)
  27. Pokédex de Pokémon Rouge et Bleu, Game Freak, Nintendo, 8 octobre 1999, Game Boy, entrée Galopa
  28. Pokédex de Pokémon Jaune, Game Freak, Nintendo, Game Boy, entrée Galopa
  29. Pokédex de Pokémon Vert Feuille, entrée Galopa
  30. Pokédex de Pokémon Argent, Game Freak, Nintendo, entrée Galopa
  31. Pokédex de Pokémon Or, Game Freak, Nintendo, entrée Galopa
  32. Pokédex de Pokémon Rouge Feu, entrée Galopa
  33. (en) « Galopa : [[Pokédex]] », sur Serebii.net (consulté le 8 juillet 2009)
  34. Pokédex de Pokémon Ranger, Game Freak, Nintendo, entrée Galopa
  35. Pokédex de Pokémon Ranger : Nuit sur Almia, Game Freak, Nintendo, entrée Galopa
  36. Pokédex de Pokémon Diamant, Game Freak, Nintendo, entrée Galopa
  37. Pokédex de Pokémon Cristal, Game Freak, Nintendo, entrée Galopa
  38. Pokédex de Pokémon Platine, Game Freak, Nintendo, entrée Galopa
  39. "The Ultimate Game Freak: Interview with Satoshi Tajiri", TimeAsia.com URL accédée le 12 juillet, 2006 (Waybacked).
  40. « Official Japanese Pokémon website » (consulté le 24 mai 200)
  41. « Galopa », sur Pokébip (consulté le 8 juillet 2009)
  42. (en) « Pokémon Diamond/Pearl - Foreign Dex Entries », sur Serebii.net (consulté le 3 juillet 2011)
  43. « Résumé de l'anime Pokémon », Psypokes.com (consulté le 25 mai 2006)
  44. Épisode Le Poké-marathon, 33e épisode de la première saison de la série Pokémon.. Résumé sur « Pokémon, épisode 33 » (consulté le 8 juillet 2009)
  45. Épisode Quel cirque, 64e épisode de la première saison de la série Pokémon.
  46. Épisode Des joujoux par milliers, 65e épisode de la première saison de la série Pokémon.
  47. Épisode Retour à Oliville, 223e épisode de la cinquième saison de la série Pokémon.
  48. Épisode La fin de la Conférence Argentée, 274e épisode de la cinquième saison de la série Pokémon.
  49. Épisode Voyage dans le temps de la série Pokémon. Diffusé pour la première fois le 1er novembre 2007.
  50. (en)« Résumé de l'épisode VS. Mewtwo 1 », sur Serebii.net (consulté le 28 octobre 2012)
  51. (en)« Résumé de l'épisode VS. Ponyta », sur Serebii.net (consulté le 28 octobre 2012)
  52. (en)« Présentation de Platinum et de ses Pokémon », sur Serebii.net (consulté le 28 octobre 2012)
  53. Pokémon Trading Card Game "How to play" guide go-pokemon.com. Consulté le 5 décembre 2008.
  54. Voir par exemple ces deux visuels de cartes : [image]Galopa et Galopa
  55. « Galopa obscur », sur Pokémon France (consulté le 9 juillet 2009)
  56. (en) « Top Pokémons : Rapidash », IGN (consulté le 30 juin 2011)
  57. (en) « Rapidash », IGN (consulté le 1er juillet 2011)
  58. (en) « Ponyta », IGN (consulté le 1er juillet 2011)
  59. (en) « The greatest video gamehorse revealed as chosen by our stunningly high profil panel », MTV multiplayer (consulté le 1er juillet 2011)
  60. (en) « Pokemon monday : Ditto is a failed Mew clone », sur Gamesradar
  61. West et Noll 2007
  62. Tobin 2004, p. 283

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Brian Brokaw, J. Douglas Arnold et Mark Elies, Pokémon trading card game player's guide, vol. 2, Sandwich Islands Pub. Co.,‎ 1999, 144 p. (ISBN 9781884364501, présentation en ligne)
  • (en) Elizabeth Hollinger et James Ratkos, Pokemon Yellow: Prima's Official Strategy Guide, Prima Games,‎ 1999, 120 p. (ISBN 9780761522775, présentation en ligne)
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  • (it) Loredana Lipperini, Generazione Pokémon: i bambini e l'invasione planetaria dei nuovi "giocattoli di ruolo",‎ 2000, 235 p. (ISBN 9788882102494)
  • (en) Joseph Jay Tobin, Pikachu's global adventure: the rise and fall of Pokémon, Duke University Press,‎ 2004, 299 p. (lire en ligne)
  • (en) Tracey West et Katherine Noll, Pokémon top 10 handbook: our top picks!, Scholastic,‎ 2007, 79 p. (ISBN 9780545001618, présentation en ligne)
  • (en) Mark I. West, The Japanification of children's popular culture: from Godzilla to Miyazaki, Scarecrow Press,‎ 2009, 294 p. (ISBN 0810851210 et 9780810851214)
  • (en) Cris Silvestri, Pokémon Ultimate Handbook, Scholastic Inc.,‎ 2008, 304 p. (ISBN 0545078865 et 9780545078863)
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