Youyou (cri)

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Une Égyptienne fait des youyous après avoir voté à l'élection présidentielle de 2014.

Les youyous (ou you-you ou you you, voire zagharit) ou ululements, sont de longs cris aigus et modulés poussés par les femmes de la région MOAN (Moyen-Orient et Afrique du Nord), et par extension de certaines régions d'Afrique subsaharienne, d'Asie centrale et du Sud, d'Europe du Sud et d'Amérique.

Dans la région MOAN, le youyou manifeste généralement une émotion collective lors de rassemblements : la joie (dans les mariages et autres festivités), mais aussi « la colère ou le désespoir »[1],[2].

Les youyous étaient pratiqués en Libye antique, mais aussi en Grèce antique dans les temples de la déesse Athéna comme l'affirme Hérodote qui y mentionne des « cris perçants qu'on entend dans les temples de cette déesse » et qui tireraient leur origine des femmes libyennes[3].

Il existe plusieurs types de youyous, spécifiques de régions, voire de pays donnés.

Étymologie[modifier | modifier le code]

En français, les youyous ont été désignés ainsi par onomatopée (ils ont d'ailleurs par le passé été appelés « ouloulou », « olouloulou »[4], « lou lou lou »[5], ou encore « yiheyi »[6]). Les mots ouloulou, ululement et ululation et le mot latin ululare seraient lié à l'akkadien alalu et au sumérien alala[7], ainsi que elelu et ellumallu[8]. L'expression ululumama provient aussi de cette même racine, à laquelle le mot « lamentation » serait lié[8]. L'onomatopée "lalala" chantée sans paroles pourrait elle aussi être liée.

En arabe les youyous sont appelés زغاريد, transcrit zagharit[9].

Histoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

En Libye antique, les femmes libyennes effectuaient les cérémonies en poussant un cri caractéristique que l'historien Hérodote fit remarquer : « Pour moi, les hurlements rituels qui accompagnent les cérémonies religieuses ont aussi la même origine, car les Libyennes en usent fort et d'une façon remarquable ; en Grèce, des cris rituels de femmes dans les supplications aux dieux », cris qui existaient également en Égypte antique[10].

Dans l'Égypte antique, la référence à l'ululement apparaît sur l'inscription des textes de la pyramide d'Ounas, sur le mur ouest du corridor[11], et de Pépi Ier, dans les Sortilèges pour entrer dans l'Akhet[12]. Le mot égyptien ancien pour ululement était hmy[13].

Dans la Grèce antique, l'ululement ou (grec : ὀλολυγή, romanisé : ololuge) était normalement utilisé comme une expression de joie[14] pour célébrer une bonne nouvelle[15] ou lorsque la gorge d'un animal est coupée lors d'un sacrifice. [Cependant, dans l'Agamemnon d'Eschyle, en plus d'être une expression de joie, il est également utilisé pour la fureur[15],et dans l'Electre de Sophocle, il est employé comme une expression de chagrin[14]. Comme dans de nombreuses cultures, l'utilisation dépendait du contexte, car les exclamations ululées pouvaient apparaître dans différentes circonstances comme un cri de lamentation ou comme un cri de guerre[16].

Dans le monde[modifier | modifier le code]

L'ululement est pratiqué au Maghreb, en Égypte, au Moyen-Orient, certaines régions subsahariennes, en Asie centrale et du Sud. Elle est également pratiquée dans quelques endroits en Europe, comme Chypre, et parmi la diaspora originaire de ces régions.

Maghreb[modifier | modifier le code]

Dans la tradition berbère[modifier | modifier le code]

Dans la culture berbère, le youyou est principalement utilisé lors des moments de fête (tameghra) tels que le mariage ou le baptême, ainsi que lors de danses et chants traditionnels. Il fait dès lors partie intégrante du folklore berbère dont il est un élément incontournable. Le youyou est aussi utilisé durant les enterrements.

En berbère le youyou est le plus couramment appelé tighri[17] (au pluriel tighratin[18]). En berbère kabyle et en berbère mozabite, les termes slilew ou slewlew signifient respectivement « pousser des youyous »[19]. En berbère rifain on trouve le terme asriwriw ou ariwriw pour youyou et le terme sriwriw pour le verbe lancer des youyous, dont l'origine du mot proviendrait du mot siwer (parler), provenant lui-même de awar (parole, discours)[20]. Dans le parler rifain des Aït Iznassen, le youyou est aussi appelé alewliw (pluriel ilewliwen) ou aslewliw tandis que le verbe slewlew signifie « faire des youyous »[21].

Guerre d'Algérie[modifier | modifier le code]

Pendant la guerre d'Algérie, les femmes algériennes poussaient des youyous en signe de soutien aux combattants (souvent pendant leur exécution par l'armée française[22] et accèdent au statut de chahids), comme aussi un signe identitaire, nationaliste ou de courage et de la douleur partagée[22],[23],[24].

Le youyou servait notamment de ralliement pour la confrontation[25].

Les « you-you » chez Assia Djebar[modifier | modifier le code]

En 1967, dans le roman Les Alouettes naïves[26], la future académicienne Assia Djebar évoque ces cris de femmes algériennes sous différents noms et expressions françaises. Elle précise que « you-you » est le mot avec lequel les « Français traduisaient » ce « roucoulement qui tant de fois perçait en vrilles nos cœurs d’hier dans les noces » (p. 229). Ce sont des « roucoulements aigres que toutes poussaient du fond de la gorge… » (p. 106), qui peuvent être, selon les occurrences, « le cri de triomphe traditionnel » (p. 108), mais aussi celui du deuil quand des « femmes se mirent à hululer telles des hyènes » (p. 147), ou encore celui du combat (p. 229) pour « envelopper le champ de guerre d’une terreur triomphale » (p. 243).

Littérature maghrébine[modifier | modifier le code]

Publié en 2002, Tawargit d imikk[27] (littéralement « plus qu’un rêve »), paru en français sous le titre Un youyou dans la mosquée, est un roman de l'écrivain marocain Mohamed Akounad, où il raconte l'histoire d'un imam qui s'est attiré les foudres des autorités à cause d'un youyou lancé dans sa mosquée[28].

Moyen-Orient[modifier | modifier le code]

Égypte[modifier | modifier le code]

Chez les Coptes, autrefois durant les mariages traditionnels on amenait la mariée à dos de chameau ou de cheval, les hommes tiraient en l'air des coups de fusil et les femmes faisaient des zakharites (youyous) et chantaient à haute voix[29].

Palestine[modifier | modifier le code]

Beauchesne écrit en 1917 : « À Nazareth, par un heureux hasard, j'ai assisté à la partie préliminaire d'une cérémonie nuptiale. Je vis d'abord entrer dans une maison un certain nombre de femmes, munies du tambourin, cet instrument antique qui a toujours accompagné en Palestine les joies et les tristesses. Elles entonnèrent immédiatement leur fameux youyou [...] »[30].

Chez les Palestiniens, le tahleel ou tahlil, terme qui dérive de yuhalalu, est un genre spécial d'ululement effectué lors de certaines occasions[31].

Dans une vidéo largement diffusée sur internet en 2021, on peut voir des femmes palestiniennes en pleurs faire des youyous pendant que l'occupation israélienne démolit leur maison au Mont Al-Sindas à Khirbet Qalqas, au sud d'Hébron[32].

Liban[modifier | modifier le code]

Également connue sous le nom d'acte d'ululement, la zalghouta (autrement appelée zaghroota). Ce qui différencie la zalghouta libanaise des autres est qu'elle ne se limite pas à l'acte d'ululer, quelques versets sont scandés avant le grand cri. Lors des mariages, ces versets complimentent généralement les mariés, soulignant leur beauté, leur famille et leurs bonnes manières[33].

De même, les āwīhā ou zaghārīd, chants déclamatoires courts qui se terminent par des ululations, sont très répandus au Liban[34]. Ils sont effectués par les femmes à la gloire de la mariée ou du marié. On y voit la procession de la zaffah des mariés, accompagnée de musique, lorsqu'ils entrent dans la salle de réception ; la représentation traditionnelle de la āwīhā, décrite plus haut, donnée par des femmes, qui dans ce cas sont vêtues de vêtements folkloriques libanais[34].

Monde araméen[modifier | modifier le code]

Chez les Araméens et Assyriens, le youyou est appelé ܟܘܼܠܟܵܠܵܐ kulkālā, du verbe ܟܲܠܟܸܠ kalkil ou ܡܟܲܠܟܸܠ mkalkil. L'onomatopée correspondante est kililililililili[35].

Monde kurde[modifier | modifier le code]

Chez les Kurdes, on retrouve les termes nalîn, rewîn, lêheytandin et tilîlî en fonction du dialecte kurde.

Les Yézidis l'appellent tahlil[36].

Yémen[modifier | modifier le code]

Au Yémén les youyous accompagnent systématiquement les gens musicaux yéménites tels que les chants de travail mahdjal, hadi, tansura, hanhunnat et zagharid chantés par les femmes lors des occasions joyeuses, eux-mêmes accompagnés des interjections ayha ou iyha[37]

Monde musulman[modifier | modifier le code]

Le tahlil est l'ululement trémolo prononcé par les femmes dans les pays musulmans lors de célébrations, joyeuses ou funèbres, comme les mariages ou les funérailles[38].

Monde juif[modifier | modifier le code]

L'ululement se produit également chez les juifs mizrahim lors de simcha (occasions festives) telles que l'inauguration d'un rouleau de Torah (hachnasat sefer Torah), la brit milah (circoncision), les célébrations communautaires, les mariages, les célébrations de bar mitzvah, et surtout les célébrations au henné. Le mot hébreu moderne pour ululement est "tsahalulim" (hébreu : צהלולים). Les enregistrements de divers styles d'ululements se retrouvent couramment dans la musique des artistes interprétant les styles de musique mizrahie.

L'ululement était une pratique inconnue des Ashkénazes (originaires de régions d'Europe centrale et de l'Est)[39]. Dans le livre Musique dans la diaspora américaine, l'auteure Inna Naroditskaya notifie le fait qu'après avoir vu leurs expressions face aux youyous, cela a suscité la question désespérée de la part de la mère de la chanteuse Annette Ezekiel Kogan “Are they really Jewish?!” (« Sont-ils vraiment juifs ?! »[40]).

Afrique subsaharienne[modifier | modifier le code]

Corne de l'Afrique[modifier | modifier le code]

En Éthiopie et en Érythrée, le youyou (appelée ililta) fait partie d'un rituel religieux chrétien exécuté par des fidèles comme une caractéristique du dimanche ou d'autres services dans l'Église orthodoxe éthiopienne de Tewahedo, l'Église orthodoxe érythréenne Tewahedo et certaines églises évangéliques éthiopiennes. Et il est également prononcé au hasard (spontanément) lors de célébrations laïques telles que des fêtes ou des concerts. Ailleurs en Afrique, le youyou est utilisée par les femmes comme un son de joie, de deuil ou d'attention.

Sous-continent indien[modifier | modifier le code]

L'ululement est aussi largement pratiquée dans les régions orientales de l'Inde, où il est également connu sous le nom d'ululudhvani. Les gens, en particulier les femmes, roulent leur langue et produisent ce son pendant tous les rituels, festivals et célébrations des temples hindous. Il fait également partie intégrante de la plupart des mariages dans ces régions où, selon les usages locaux, les femmes ululent pour accueillir le marié, la mariée ou les deux. Les Bengalis l'appellent ulu-uli ou উলুধ্বনি (uludhbani) et l'utilisent lors des mariages et autres festivals. Les Odias l'appellent ହୁଳହୁଳି (hul̤ahul̤i) ou huluhuli. En Odisha, l'ululement est utilisée pour applaudir lors des mariages, des rassemblements culturels et des célébrations. Les Assamais l'appellent উৰুলি (uruli). En tamoul, elle est connue sous le nom de குளவை (kul̤avai). Au Kerala, l'ululement est essentielle pour toutes les occasions cérémonielles et le terme utilisé en malayalam est കുരവയിടൽ (kuravayiḍal) ou kurava[41].

Europe[modifier | modifier le code]

L'ululement est utilisé dans une certaine mesure par les femmes d'Europe du Sud.

On la retrouve à Chypre, et parmi la diaspora originaire de ces régions.

L'irrintzi basque est un signal de bonheur provenant des bergers[42],[43]. Il a été proposé comme technique de réhabilitation vocale[44]. L'aturuxo galicien est exécuté avec une vocalisation accompagnée provenant de la gorge.

Amérique du Nord[modifier | modifier le code]

Chez les autochtones d'Amérique du Nord, les Lakota, les femmes crient lililili ! d'une voix aiguë pour féliciter les guerriers pour leurs actes de bravoure. Les Apaches pratiquent aussi l'ululement[45], ainsi que les Cherokee, en tant que cris de guerre[46].

Aux États-Unis, un cri de guerre, le rebell yell, serait né d'un mélange multiethnique. Il est décrit par Craig A. Warren comme "essentiellement un cri de guerre celtique, avec un puissant mélange d'ululation arabe, et peut-être, un peu de 'yip-yip-yip' amérindien au tout début ». D'après lui, les ululements exprimées par les peuples de nombreuses cultures du Moyen-Orient et d'Asie peuvent suggérer un lien, mais les spécialistes nous ont rappelé que l'ululement est traditionnellement "une expression de célébration et non un cri de guerre"[47].

D'après l'historien tunisien Abdeljelil Temimi, l'ululement arabe a été apportée en Amérique du Nord par les Morisques[48], où elle s'est combinée avec le cri de guerre celtique apporté par des colons originaires d'Irlande, des Highlands, de la Bretagne et du Nord-Ouest de l'Espagne[49].

Divers[modifier | modifier le code]

On entend un extrait de youyous féminins dans la chanson Musulmanes du chanteur français Michel Sardou, parue en 1986.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « You-you », sur BDLP (consulté le ).
  2. Mohamed Benhlal (préf. Daniel Rivet), Le collège d'Azrouune : une élite berbère civile et militaire au Maroc (1927-1959), Paris, Karthala Éditions, coll. « Terres et gens d'islam », , 413 p. (ISBN 2-84586-599-6, lire en ligne), p. 398

    « des mères qui accompagnent leurs enfants avec des youyous de deuil presque toujours en pleurant »

  3. Hérodote, livre IV : Melpomène
  4. Informations lexicographiques et étymologiques de « youyou » (sens 1) dans le Trésor de la langue française informatisé, sur le site du Centre national de ressources textuelles et lexicales.
  5. Père Michel-Marie Jullien, L'Égypte : souvenirs bibliques et chrétiens, Lille, Société de Saint-Augustin / Desclée, De Brouwer et Cie, , 290 p. (lire en ligne), p. 269

    « Des femmes et des jeunes filles l'entourent et font retentir le lou lou lou ou zagharit. »

  6. Élisée Reclus, Correspondance (1850-1905), vol. II (octobre 1870-juillet 1889), Paris, Schleicher Frères, , 519 p. (lire en ligne), p. 354

    « Les femmes, couvertes de haïk blancs et de foulards rouges, marchent à la file indienne en poussant de temps en temps un yiheyi prolongé comme un jodel tyrolien. »

  7. (en) Daniel Bodi, The Book of Ezekiel and the Poem of Erra, Saint-Paul, (ISBN 978-3-525-53736-7, lire en ligne)
  8. a et b (en) Carl S. Ehrlich, From an Antique Land: An Introduction to Ancient Near Eastern Literature, Rowman & Littlefield Publishers, (ISBN 978-0-7425-6347-6, lire en ligne)
  9. Nadine Picaudou (dir.), Territoires palestiniens de mémoire, Paris / Beyrouth, Karthala / Ifpo, coll. « Hommes et sociétés », , 379 p. (ISBN 2-84586-817-0, lire en ligne), p. 320

    « Le terme zagharit signifie « youyous », youyous qui peuvent être entendus de très loin en raison du son aigu et clair qui est produit. Ils comportent de nombreuses variations en Palestine, des signes distinctifs qui sont souvent reconnus et mis en avant dans les fêtes. »

  10. note p. 548 in L'Enquête, livre IV d'Hérodote d'Halicarnasse
  11. « Ancient Egypt : The Pyramid Texts in the tomb of King Unas : Corridor - West & East Walls », sur www.sofiatopia.org (consulté le )
  12. Allen, James P.; Manuelian, Peter Der. The Ancient Egyptian Pyramid Texts.
  13. (en) James P. Allen, Ancient Egyptian Phonology, Cambridge University Press, (ISBN 978-1-108-48555-5, lire en ligne)
  14. a et b McClure, Laura (1999). Spoken like a woman: speech and gender in Athenian drama. Princeton, N.J.: Princeton University Press. (ISBN 0-691-01730-1).
  15. a et b Allan William, Altena Hermann, Michael Perna Jr et Justina Gregory, 'A Companion to Greek Tragedy (Blackwell Companions to the Ancient World, Blackwell Publishing Limited, (ISBN 1-4051-0770-7).
  16. (en) « ἐλελεῦ », dans Wiktionary,‎ (lire en ligne)
  17. Abdellah Nouh, Amawal n Teqbaylit d Tumzabt : Glossaire du vocabulaire berbère commun au kabyle et au mozabite, Tizi-Ouzou, Haut commissariat à l'amazighité, 2006-2007 (ISBN 978-9961-789-99-5, lire en ligne), p. 81.
  18. Mohand Akli Haddadou, Dictionnaire des racines berbères communes, Tizi-Ouzou, Haut commissariat à l'amazighité, 2006-2007, 314 p. (ISBN 978-9961-789-98-8, lire en ligne), p. 162.
  19. Nouh 2006-2007, p. 59.
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