Wikipédia:Oracle/semaine 41 2015

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Espionnage par satellite.[modifier le code]

Bonjour à tous.

J'ai été surpris d'apprendre, il y a quelques semaines, que l'aviation militaire Française devait effectuer des vols de reconnaissance préalables aux bombardements visant l'Etat Islamique. Cela signifie-t-il que la France ne possède pas de satellites capables de visualiser en direct ce qui se passe au sol ? Et si oui, pourquoi ces vols de reconnaissance ?

Merci pour vos avis. --Lupercus (discuter) 5 octobre 2015 à 12:22 (CEST)

La France possède très certainement des satelittes espions. Cela dit, un satellite, une fois lancé, tout (ou presque) est dit. Et si à l'heure où on veut voir ce qui se passe en Syrie, le satellite est à Tahiti, on ne peut pas y faire grand chose. Ensuite, on ne voit pas tout de l'espace. Nuages, tempêtes de sable, etc. Aussi, le plus pratique, et le plus économique, quand on veut savoir ce qu'il se passe, s'est d'envoyer un avion. Defunes43 (discuter) 5 octobre 2015 à 12:36 (CEST)
Deux réflexions sans garanties : 1) de toutes façons, ces missions sont préparées avec l’appui logistique US, donc les images satellites ne manquent sûrement pas ; 2) les vols de reconnaissance ne servent pas qu’à prendre des photos, les pilotes ont peut-être envie de connaître les lieux à l’avance — même s’il existe sans doute des simulateurs de vols qui peuvent aider à leur préparation. rv1729 5 octobre 2015 à 12:57 (CEST)
Mmmm, je suis moyennement convaincu. Un satellite de basse altitude fait une révolution en 90 minutes, et passe une fois par jour au-dessus de la zone à observer. Si on en a une dizaine, ça fait dix vues quotidiennes, avec des photos d'une résolution inférieure au mètre, même de nuit, même à travers les nuages, c'est une technologie de pointe. Par ailleurs, les objectifs déterminés à partir d'observations satellites donnent des coordonnées GPS très précises auxquelles les pilotes ont recours. Donc, pas besoin d'aller voir, comme pour dire : faites gaffe, on arrive. Décidément, quelque chose m'échappe. --Lupercus (discuter) 5 octobre 2015 à 17:42 (CEST)
Tu sembles très confiant dans la technologie satellitaire, ce qui me paraît un peu naïf, désolé de le dire. Une résolution un peu inférieure au mètre n'est pas si détaillée, en tout cas insuffisante pour identifier sans équivoque des humains vus de dessus (d'après notre article sur les satellites militaires on aurait une résolution maximale de 0,5m, ce qui fait qu'un humain équivaut à un ou deux pixels). Dans un conflit normal ça pourrait suffire car l'adversaire est identifiable (uniformes, véhicules militaires), ici les adversaires ne diffèrent guère de la population civile. On voit déjà, avec le nombre de bavures recensées, qu'un instrument d'identification de proximité à guidage humain comme un drone n'est pas d'une fiabilité extrême, un instrument d'observation distant et automatique, avec un délai entre deux passages assez élevé (une fois par 24 h, dans un contexte de guerre de mouvement, c'est 24 fois le temps nécessaire à rendre une information invalide), sera d'une exactitude très relative.
Le passage, peu avant une attaque aérienne, d'un avion d'observation, me semble répondre à deux logiques : 1) vérifier que la cible supposée est toujours là où on l'escompte ; 2) vérifier, aux risques de l'observateur, que l'adversaire n'a pas mis en place une défense anti-aérienne efficace, le second point n'étant à coup sûr pas vérifiable par satellite... >O~M~H< 5 octobre 2015 à 18:34 (CEST)
Sans compter qu'un satellite, cela ne passe pas n'importe où, n'importe quand. À la grosse louche, il circule dans un plan et la Terre tourne à l'intérieur en 24 heures. 90 minutes par tour, cela fait 16 tours par jour. 40.000 km divisé par 16, cela fait 2500 km. Quand le satellite repasse à l'équateur (dans le sens nord-sud, par exemple), l'équateur s'est déplacé de 2500 km. Voir Trace au sol. On peut aussi regarder, par exemple, du côté de Orbite héliosynchrone (le plan tourne sur lui-même en un an) ou s'intéresser aux passages de ISS (Observation des satellites artificiels). Dans le cas de l'orbite héliosynchrone, il passe toujours à la même heure solaire, mais pas au même endroit. Bref, tout ça est compliqué et il existe tout un 'bestiaire' d'orbites qui ont chacune leurs particularités et leurs utilités (voir la Palette Orbites). (Biblio -> Satellites : orbites et missions, Michel Capderou). & Goole('repeat of ground track')-- Xofc [me contacter] 5 octobre 2015 à 21:07 (CEST)
Ok, d'accord avec ce qui précède, mais ceci est révélateur : <<Le passage, peu avant une attaque aérienne, d'un avion d'observation, me semble répondre à deux logiques : 1) vérifier que la cible supposée est toujours là où on l'escompte ; 2) vérifier, aux risques de l'observateur, que l'adversaire n'a pas mis en place une défense anti-aérienne efficace, le second point n'étant à coup sûr pas vérifiable par satellite...>>
Est ce compatible avec des vols de reconnaissance deux semaines avant l'attaque ? 15 ou 30 minutes, oui, mais pas deux semaines. C'est cela que je ne comprends pas, car en 2 semaines on est bien à l'aise pour faire toutes les observations satellites souhaitées. --Lupercus (discuter) 5 octobre 2015 à 22:23 (CEST)
Ah ouais, deux semaines avant, c'est autre chose... Là aussi il peut y avoir pas mal de raisons, qui ne sont pas toutes d'ordre militaire. Pour les raisons purement militaires, il peut y avoir comme motifs,
  • une identification des zones de forte implantation des milices de l'EI. Ça ne permet pas d'identifier des cibles précises, sinon quelques installations pérennes si elles existent, mais du moins ça permet mieux de situer les zones d'intervention futures ;
  • une topographie des zones à attaquer, aussi précis seraient les satellites espions, ils ne permettent pas encore de connaître avec précision l'élévation des accidents de terrains (sommets, dépressions), à preuve le parcours régulier de la France par les topographes pour des relevés précis de ceux-ci ;
  • une estimation, même approximative, des forces adverses et de leurs moyens.
Une cause, disons, « militaro-diplomatique », est de vérifier la capacité et la volonté de l'État que l'on vise, à interdire la violation de son espace aérien. La France ayant décidé de ne pas agir de concert avec les autorités syriennes, par nécessité le survol de l'espace aérien de la Syrie par ses avions, sans être inamical du moins n'est pas amical ni souhaité et risque de se heurter à des mesures de rétorsion, tant de l'EI que de l'armée régulière syrienne et de ses alliés.
Une cause, disons, « diplomatico-militaire », est de démontrer tant à l'EI qu'aux autorités syriennes que, 1) la France a bien la volonté et la capacité de faire des raids aériens en Syrie, 2) elle ne craint pas les attaques de l'EI ni les possibles mesures anti-aériennes de l'armée régulière et de ses soutiens.
Bref, des vols de reconnaissance plusieurs jours ou plusieurs semaines avant une intervention ne sont pas illogiques. >O~M~H< 5 octobre 2015 à 23:22 (CEST)
« Une topographie des zones à attaquer [...] » : c’est à ça que je pensais, en disant que les pilotes aimaient sans doute savoir où ils mettaient les ailes... rv1729 6 octobre 2015 à 07:39 (CEST)
Pour avoir une bonne idée des reliefs, il faut au moins deux images a des angles différents, presque au même moment, un avion peut fournir cela, il me semble qu'il faut deux satellites pour avoir l'équivalent. --CQui (discuter) 6 octobre 2015 à 15:00 (CEST)
Non, c'est souvent fait avec un seul satellite, il suffit de deux prises de vue de la même zone depuis la même orbite (en dépointant, comme avec Pleiades, ou en utilisant deux instruments, comme pour Spot) ! 37.1.253.18 (discuter) 6 octobre 2015 à 16:12 (CEST)
J'en profite pour préciser que les satellites d'observation optiques sont aveugles la nuit (sauf dans l'infrarouge) et lorsqu'il y a des nuages, mais il y a des satellites radars pour compenser partiellement ce problème (cf. SARLupe par exemple). Le drone a l'immense avantage d'avoir une meilleure résolution, de pouvoir filmer en mode vidéo (ce que ne font pas en général les satellites optiques haute-résolution), de ne pas être limité à une orbite (on peut faire demi-tour !), de pouvoir passer sous la couche nuageuse, etc... Le délai de revisite d'un lieu par un satellite est souvent de 5 jours (cela dépend de la latitude), réduit à 2 jours s'il y en a deux (les satellites vont souvent par deux pour cette raison). Par contre le satellite ne risque pas de se faire descendre, est très précis et couvre une zone très importante. Bref, chacun a ses avantages et inconvénients et les deux sont très complémentaires. 37.1.253.18 (discuter) 6 octobre 2015 à 16:40 (CEST)
En y réfléchissant bien, je pense ne pas pouvoir obtenir de réponse formelle à la question initiale, puisque les détails de ce type d'opération relèvent du "secret défense". On peut juste faire des suppositions...
En tout cas, merci quand même de votre éclairage, chaque participant ayant contribué à apporter des éléments de réponse permettant une meilleure approche de l'évènement. --Lupercus (discuter) 6 octobre 2015 à 16:28 (CEST)
Si si, il y a une réponse à la question initiale : la France dispose de satellites espions (cf. série des Helios) et a également des accords pour exploiter d'autres satellites européens (comme SARLupe). Pour conserver une certaine autonomie décisionnelle, la France a fait le choix de disposer de ses propres satellites pour ne pas dépendre des américains. Un satellite d'observation ne peut observer "en direct" un théâtre d"opération, puisqu'il est contraint par son orbite. L'utilisation de drones est donc nécessaire pour disposer d'informations plus fraîches et plus précises. 37.1.253.18 (discuter) 6 octobre 2015 à 16:45 (CEST)
D'un sens tu n'as pas tort : on ne peut pas savoir avec exactitude le pourquoi de ces vols de reconnaissance. D'un autre leurs causes ne sont pas si mystérieuses et n'ont pas grand chose à voir avec le secret défense, qui est tout autre chose : il y a une typologie des vols de reconnaissance dont on a plus haut relevé certains cas, et par là-dessus, comme dit, même complètement inutile d'un point de vue tactique ou stratégique, une telle intervention a au moins une fonction « diplomatique » évidente, montrer ses muscles à l'adversaire et lui indiquer clairement qu'on peut faire plus.
Dans un autre ordre d'idée, l'intervention directe de la Russie en Syrie n'a aucune justification militaire, les aviateurs et les artilleurs de l'armée syrienne connaissent bien le matériel russe et auraient très bien pu se charger de ces missions, on a là aussi un cas typique d'action à caractère de stratégie militaire limité ou nul, mais à portée symbolique et diplomatique non négligeable, une « opération de com' » déguisée en opération militaire ou une opération militaire à visée propagandiste avant tout.
Bref, on peut toujours supposer une réelle valeur militaire à des opérations de ce genre mais force est de constater que leur première vertu est plutôt de positionner leur auteurs à une place plus en vue dans le « concert des nations » voire (dans le cas russe) tenter de prendre la position de chef d'orchestre pour la partition en cours... >O~M~H< 6 octobre 2015 à 21:50 (CEST)

Notification Lupercus : Il n'a été évoqué ici que des images dans le spectre visible, ou éventuellement infrarouge. Or un des grands avantages d'un avion de reconnaissance, est sa capacité à avoir une image électromagnétique plus complète, notamment des radars de conduites de tir éventuellement présentes sur site, sous un bâtiment et invisibles aux satellites, et qui peuvent n'être mis en marche que lorsqu'il y a des avions sur zone... v_atekor (discuter) 8 octobre 2015 à 11:59 (CEST)

Les menstruations[modifier le code]

Bonsoir cher Oracle !

Les anglais ayant débarqués, je me posais la question suivante : par quels moyens les femmes du moyen âge reglaient leurs problèmes liés aux menstruations.

D'avance merci pour votre réponse. — Le message qui précède, non signé, a été déposé par l'IP 188.188.64.31 (discuter), le 5 octobre 2015 à 21:33‎.

Salut 188.188.64.31 (d · c), pas besoin de remonter au Moyen-Âge, le début du XXe siècle pour l'Europe et ses colonies de peuplement (Amériques, grandes îles d'Océanie), et une partie du monde actuel faiblement atteint par les charmes et inventions de la société de consommation font l'affaire : on ne les résolvait/résout pas ou on les résolvait/résout avec les moyens du bord. La diffusion en masse de la serviette hygiénique puis du tampon périodique ou tampon hygiénique est récente, auparavant (voir articles) des procédés similaires existaient mais concernaient une part restreinte des sociétés qui en usaient. Pour anecdote, ma grand-mère, née à Paris en 1912, a grandi dans les campagnes du Morvan à partir de 1920, année où elle fut placée à l'Assistance publique, et se souvient à quel point elle put constater que, contrairement aux bourgeoises parisiennes de son enfance, une bonne part des paysannes morvandelles n'avaient aucun souci de ce qu'on nomme pudiquement « hygiène intime ». Clairement, ton interrogation ne concerne donc pas le seul Moyen-Âge mais les périodes antérieures et, pour une large part de l'Humanité, on peut aller jusqu'au milieu du XXe siècle. >O~M~H< 5 octobre 2015 à 22:58 (CEST)
Un de ces harnachements
… directement copié sur ça… Sourire diaboliqueHautbois [canqueter]
Excellente question du point de vue "pratique" mais j'avoue ne pas m'en être vraiment inquiétée jusqu'à présent (donc pas de sources) et n'avoir pas le temps de faire des recherches.
L'expression "les anglais ayant débarqués" m'amuse car, Belge, je ne l'ai jamais entendue dans mon pays mais seulement dans la bouche de Françai(se)s.
Pour la petite histoire, il me semble utile de préciser qu'en 1960-65 à Bruxelles, les jeunes filles étaient rarement averties de ce qui allait leur arriver et j'ai le souvenir d'une compagne de classe, fille de boucher, qui, ignorante de ces "choses de la vie", fut épouvantée de voir ce sang (qu'elle voyait quotidiennement dans le magasin familial) couler ; elle cacha sa culotte sous son lit pendant plusieurs semaines - jusqu'à ce que sa mère la découvrit, à l'odeur... ce qui lui valut une raclée telle qu'elle me raconta l'affaire en sanglotant.
Le souvenir aussi, totalement personnel, de l' "harnachement" dont il fallait se vêtir, la "serviette hygiénique", en coton, étant fixée à une sorte de ceinture par des boutons, et celui, épouvantable pour l'enfant que j'étais encore et qui n'avait jamais fait une lessive de sa vie, de ce que ma mère me dit lorsque je demandai où il fallait mettre le linge "souillé" : « C'est ton sang, tu n'as qu'à le laver toi-même ». Elle ne se chargea jamais, en effet, de cette partie de la lessive. Pour mémoire, nous n'avions pas de distribution d'eau chaude ; la première tâche était de faire chauffer l'eau dans une lourde bassine de tôle émaillée, à la cave ; le rinçage se faisait à l'eau de pluie, l'essorage à la main, le séchage sur le fil accroché dans un coin de la cave à l'abri des regards - je n'ai d'ailleurs jamais vu une serviette hygiénique de ma mère ! à se demander où elle pouvait bien les faire sécher... Les Trente Glorieuses ne le furent pas pour tout le monde… Ah beh tiens, ça fait du bien de le dire, ça ! Égoïté (discuter) 5 octobre 2015 à 23:28 (CEST)
Dans le WT : voir Wiktionary small.svg les Anglais débarquent et Wiktionary small.svg les Anglais ont débarqué ; une autre expression synonyme est Wiktionary small.svg avoir ses Anglais... Deux de ces entrées indiquent comme origine : « (XIXe siècle) Par comparaison aux armées britanniques qui, lors des guerres napoléoniennes, étaient vêtues de rouge. »194.199.4.201 (discuter) 6 octobre 2015 à 16:27 (CEST)
Notification Égoïté : « l'harnachement » avec un h muet, c'est par analogie avec l'acharnement ou c'est une nouvelle réforme orthographique post-1990 ? - Espiègle Cymbella (discuter chez moi) - 7 octobre 2015 à 18:41 (CEST)
Le double quote mettait en évidence les termes tels qu'utilisés à l'époque, pour la citation j'ai utilisé les guillemets typographiques français Espiègle. C'est de la typo perso-post-2014 Mort de rire Égoïté (discuter) 8 octobre 2015 à 18:22 (CEST)

INFORMATIQUE[modifier le code]

Quel est le rôle du processeur? — Le message qui précède, non signé, a été déposé par l'IP 41.243.4.150 (discuter), le 5 octobre 2015 à 22:32 (CEST/UTC+0200).

Voir Processeur. — Le message qui précède, non signé, a été déposé par l'IP 2a02:2788:154:2e0:5d3c:6cc4:a51d:22c8 (discuter), le 5 octobre 2015 à 22:38 (CEST/UTC+0200).
— La restructuration de cette section, non signée, a été réalisée par Xofc (discuter), le 6 octobre 2015 à 08:55‎. SignéAnonyme 6 octobre 2015 à 11:14 (CEST)

Petite question "métaphysique" (enfin je crois...)[modifier le code]

Trous de vers, du genre susceptible de ne pas résister à une onde de choc violente... >O~M~H<

Bonjour,

Je me suis toujours intéressé à des théories pouvant améliorer le sort de l'être humain, notamment celles qui utiliseraient des distorsions de l'espace et du temps, ou bien même de notre propre galaxie pour pouvoir voyager beaucoup plus vite entre deux points.(le trou de ver de Reissner-Nordstrøm) En théorie, cela est possible, mais pour "créer" un trou de ver, c'est beaucoup plus compliqué.

Alors voilà, j'ai pensé à un truc.

Peut-on produire assez d’énergie en produisant du bruit, (mesurable pour l'instant en décibel) pour par exemple créer une "déchirure" ou une "courbure" dans l'espace et le temps pour pouvoir ensuite nous permettre de voyager ? (je parle bien-sur théoriquement)

Je pense qu'il faudrait créer un bruit très puissant dans l'ordre des millions de décibels concentrés en un seul point, mais avec les technologies actuelle ce n'est pas possible...

Après quelques recherches, il semble que le bruit le plus puissant entendu par l'être humain fut généré par l'explosion du Krakatoa en 1883.

Dans l'espace cependant, il ne semble pas possible de générer du bruit, les ondes on besoins d'un support pour se propager.

Qu'en pensez-vous ? Je suis allumé ou bien ça se tiens un peu ?

Merci pour vos réponses. — Le message qui précède, non signé, a été déposé par l'IP 109.0.132.128 (discuter), le 6 octobre 2015 à 11:19‎.

Je vous retourne la question : pourquoi pensez-vous qu’une onde de pression dans un milieu quel qu’il soit pourrait euh... « déchirer » ou « courber » l’espace et le temps ? Et qu’entendez-vous par là ? rv1729 6 octobre 2015 à 12:10 (CEST)
Salut 109.0.132.128 (d · c). M'est avis que ta question n'est pas métaphysique, sinon en un sens littéral, « au-delà de la physique », c'est-à-dire au-delà des connaissances empiriques actuelles sur la nature de l'univers. Tu dis que « En théorie, [...] est possible » le passage par un trou de ver, ce qui me semble excessif, comme le rappelle notre article c'est « un objet hypothétique qui relierait deux feuillets distincts ou deux régions distinctes de l'espace-temps et se manifesterait, d'un côté, comme un trou noir et, de l'autre côté, comme un trou blanc », prendre ici « hypothétique » en son acception courante « Qui n'est pas certain, assuré ; dont l'existence, la réalisation est douteuse » (cf. l'article du TLFi) et non en son acception précise « Qui repose sur une hypothèse », bien qu'il y ait une hypothèse sur le sujet, mais qui ne s'appuie sur aucune donnée empirique, comme le dit encore notre article, « les trous de ver sont des concepts purement théoriques : l'existence et la formation physique de tels objets dans l'univers n'ont pas été vérifiées ».
Concernant ton idée de « créer un bruit très puissant dans l'ordre des millions de décibels concentrés en un seul point », mis à part le fait qu'on ne peut en aucun cas supposer qu'il existe une méthode pour créer un « trou de ver » puisqu'il n'existe aucune hypothèse solide pour expliquer leur formation, on se heurte ici au même problème que dans tout cas où l'on souhaite générer un phénomène physique énorme : l'énergie. Le cas par exemple est celui de faire atteindre à un objet une vitesse proche de la vitesse de la lumière : en théorie c'est possible ; en pratique, la quantité d'énergie nécessaire est trop élevée pour qu'on puisse concevoir un instrument capable de la mobiliser et l'utiliser.
Pour répondre à ta question, je pense en effet que tu es allumé Clin d'œil >O~M~H< 6 octobre 2015 à 12:26 (CEST)
Pour autant qu'on sache l'espace peut éventuellement interagir avec les ondes électromagnétiques et gravitationnelles (en admettant que ces dernières existent bien), mais a priori pas avec les ondes de pression qui concernent la matière. Autant espérer que l'espace se déchire en voyant un olibrius mettre du ketchup sur une omelette norvégienne ! Mais, après tout, essayez, on ne sait jamais, et c'est à portée de main de l'expérimentateur moyen... — Ariel (discuter) 6 octobre 2015 à 14:46 (CEST)Je pense que le coup de l’omelette norvégienne au ketchup mérite d’être tenté. Tu vois un peu les implications en cas de succès ? rv1729 7 octobre 2015 à 08:35 (CEST)
Je crois qu'il faut d'abord réexpliquer ce qu'est un bruit (ou son). Pas de matière = pas de bruit. Et le passage de bruit à énergie n'est pas non plus si simple, si une variation de pression s'exerce en un point, c'est une pression. Or on ne peut pas percer un trou de vers avec une perceuse, jusqu'à preuve du contraire. --Bertrouf 6 octobre 2015 à 14:56 (CEST)
Bonjour.
Ce que vous imaginez n'a pas de sens physique. Outre le fait qu'une onde acoustique ne puisse se propager dans l'espace, toutes vos suppositions ne peuvent relever que d'un film de science-fiction qui serait bien peu crédible. A ma connaissance, la seule alternative possible dans le cadre d'un voyage supraluminique réside dans la métrique d'Alcubierre. La lecture de l'article indiqué ne manquera pas de vous séduire. --Lupercus (discuter) 6 octobre 2015 à 16:50 (CEST)

Appel aux (vieux) spécialistes du béton armé - Règlement dit "BA 68"[modifier le code]

Moment fléchissant et répartition de contrainte

Bonne journée aux Pythies. Ces questions s'adressent particulièrement aux spécialistes du béton armé, plus particulièrement aux initiés des secrets du règlement de calcul datant de 1968 (le BA 68). Dans mes souvenirs pour certains bons bétons de structure, nous calculions les poteaux (donc à la compression) à 81 bars (8,1 MPa) MAIS les poutres à 162 bars (16,2) MPa (dans les zones comprimées du fait de la flexion). D'où mes 2 questions :

Q1) Pourquoi des résistances limites variant du simple au double ?

Q2) Y-a-t il toujours une telle différence (ou un tel rapport) dans les règlements plus récents ?

Je vous remercie pour votre attention.--Jojodesbatignoles (discuter) 7 octobre 2015 à 17:26 (CEST)

Je ne suis pas du tout un spécialiste mais je me souviens que le béton peut être dix fois plus résistant en compression qu'en traction. Je suppose que la résistance à la flexion et au cisaillement est également inférieure, d'où des normes adaptées. Jzu (discuter) 10 octobre 2015 à 10:17 (CEST)
Dans une flexion, pour une poutre simple, on a une répartition des contraintes moitié compression/moitié traction. Je suppose que ça justifie le doublement de la valeur (voir dessin).
Aujourd'hui, voir la norme NF EN 1992-1-1 pour le béton et NF EN 206-1 pour le béton armé. J'ai l'impression qu'il y a quelques calculs supplémentaires. En plus, j'ai pas tout compris. Bertrouf 12 octobre 2015 à 18:00 (CEST)

Décryptement d'un code de cryptement utilisé par les prisonniers de guerre en Allemagne (1940-1944)[modifier le code]

Bonjour à tous

Mon père, officier d'active en 1940 (182ème RALT), a séjourné de 1940 à 1945 dans divers OFLAGs (XB, IVC Colditz, IVD). Il a envoyé à ma mère de nombreuses lettres que j'ai transcrites. Ma mère m'a dit un jour qu'une partie de ces lettres contenaient un message codé, et que c'était en fractionnant les mots que le message était crypté. Au décès, récent, de ma mère, j'ai retrouvé la plupart des lettres qu'elle avait reçues de mon père, et dont certaines, en effet, comportaient des mots fractionnés. Ne connaissant pas la méthode de cryptement, je n'ai pas réussi à reconstituer les messages.

Ma question est la suivante : quelqu'un parmi les membres de votre groupe a-t-il entendu parler de cette méthode de cryptement, ou même est-il en mesure de décrypter les quelques messages en question? Je lui serais très reconnaissant. Je peux envoyer les numérisations et leur transcription (word) à l'adresse que l'on m'indiquera.

Vous voudrez bien me pardonner les erreurs de vocabulaire que je commets, je ne suis pas un spécialiste.

Bien cordial remerciement au lecteur de la présente qui voudra bien me donner une réponse encourageante.

Francis Soulié de Morant

Ça n'a peut-être rien à voir (cela concerne les Anglais qui se demandent comment communiquer avec leurs prisonniers) mais cela contient peut-être des pistes : http://www.arcre.com/archive/mi9/mi9secretcodes . -- Xofc [me contacter] 8 octobre 2015 à 07:42 (CEST)
Très probablement de la stéganographie. Le fractionnement sert dans ce cas à indiquer que le mot est porteur d'information, genre, prendre la lettre après le fractionnement, ou avant, ou la première ou la dernière lettre du mot, et reconstituer un message court à partir d'une lettre longue. Cordialement, Biem (discuter) 8 octobre 2015 à 08:00 (CEST)
J'ai signalé la question au bistro du Portail:Cryptologie (mais il n'a pas l'air fort actif). (Google('pow hidden messages') mène à des recherches similaires) -- Xofc [me contacter] 8 octobre 2015 à 09:18 (CEST)
J'avais aussi pensé à la stéganographie. J'ai souvenir d'un type de communication secrète du genre décrit, mais pas moyen de retrouver ça, en tout cas pas dans les pages du projet cryptologie. De mémoire, le contexte était similaire, première ou deuxième guerre mondiale, et soit prisonniers de guerre, soit résistants. En tous les cas, ce procédé a été plusieurs fois utilisé comme ressort dramatique dans des œuvres de fiction. >O~M~H< 8 octobre 2015 à 10:33 (CEST)
et sinon c'est décryptage d'un code de chiffrement. Faut pas inventationner des mots. --Catarella (discuter) 10 octobre 2015 à 04:59 (CEST) Il est interdit de néologire ! rv1729 10 octobre 2015 à 10:47 (CEST)

Exécution de Louis XVI[modifier le code]

L'exécution de Louis XVI. À droite, le piédestal de la statue de Louis XV.

Bonjour Madame, Monsieur,

Pourriez-vous m'indiquer l'endroit précis de l'emplacement de la guillotine lors de l'exécution de Louis XVI place de la Concorde. En vous remerciant par avance pour votre réponse. Sylvie

(Smiley: ???) Exécution de Louis XVI, tout est dans votre titre. — Hautbois [canqueter] 9 octobre 2015 à 00:41 (CEST)
… Conflit d'édition, Hautbois. Bonsoir Sylvie. J'ose une réponse à vocation (minablement) humoristique : juste au-dessus et au-dessous de la tête de Louis XVI - illustrations sans pouvoir affirmer l'exactitude des géolocalisations. Et je sors, Égoïté (discuter) 9 octobre 2015 à 00:46 (CEST) … Bisou
« … c'est un roi qu'on coupe ? — Non ! c'est un sire qu'on scie. » Pas mieux…Hautbois [canqueter]
Après l'exécution, en revanche, à trois mètres de ladite tête. Attends, je te rejoins, Égoïté. --Catarella (discuter) 10 octobre 2015 à 04:57 (CEST)
Précis combien ? La place de la concorde fait 200m par 350m, on peut chercher longtemps l'emplacement de la guillotine. En plus, je n'ai pas souvenir d'y avoir vu une plaque commémorative. L'article Place de la Concorde précise : « Pour l’exécution de Louis XVI, elle est dressée à mi-distance du socle de la statue de Louis XV et de l'entrée des Champs-Élysées ». Puis elle repart faire son petit tour (elle voyageait beaucoup) et revient se fixer le 11 mai 1793 « entre le centre de la place et l'entrée du jardin des Tuileries » où elle restera plus d'un an (Marie-Antoinette, Danton, Lavoisier...). En s'aidant d'une vue d'époque, elles ont l'air concordantes (sans jeu de mot), on doit pouvoir situer le raccourcissement du citoyen Capet. Bertrouf 12 octobre 2015 à 18:15 (CEST)

Provenance d'un patronyme : Bockairy[modifier le code]

Bonjour tout le monde ! Selon la notice d'un catalogue de vente le patronyme Bockairy viendrait du fait qu'un enfant, issu d'amours illégtimes, étant très joli, on l’appela «Beau Chéri» (Beauckairy). Ceci à propos de la vente d'un portrait peint de Charles Antoine Landan de Bockairy (1762-1844) par le peintre Etienne de Lorimier (1759-1813). La notice présente le personnage : Charles Antoine Landan de Bockairy était le fils d’Antoine Charles de Lorimier (1722-1808) et de Jeanne Michel Russel de Bedford, connue sous le nom de Comtesse de Tressans. Pendant l’un des voyages du comte de Tressans, officier de marine, Charles Antoine, enfant adultérin, fut reconnu par Melle Landan, danseuse de l’Opéra qui, pour une somme d’argent, lui donna son nom. Cf. catalogue de vente Bayeux, 11 novembre 2013, n° 31. Aurait-on des sources pour cela ? Merci Philippe Nusbaumer (discuter) 9 octobre 2015 à 07:31 (CEST)

Anecdote douteuse qu'on ne retrouve que dans des catalogues de vente aux enchères ou des expertises de tableaux. Le père naturel et la mère adoptive sont semble-t-il parisiens, donc ne vivant pas dans des zones ou le /ʃ/ devient /k/ (Picardie, certaines parties du Nord et de la Normandie...). >O~M~H< 9 octobre 2015 à 09:23 (CEST)

renseignement[modifier le code]

bonjour, dans la liste des commmandeurs de la légion étrangère je ne trouve pas jean masselot qui a été nommé le 12 octobre 1963 et dans la liste des grands officiers je ne trouve pas jean masselot qui a élevé a a la dignité de grand officier le 4 mai 1972 publié au journal officiel du 10 février 1973 merci de réponse cordialement xxxxxxxxxxxx@hotxxxx.fr

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Bonsoir, cette liste n'a pas la prétention d'être exhaustive, n'hésitez pas à la modifier. Bien à vous. Philippe Nusbaumer (discuter) 9 octobre 2015 à 17:41 (CEST)

Photo à la vitesse de la lumière[modifier le code]

Quand on va suffisamment vite, c'est ça qu'on voit...

Bonjour; Supposons que je parvienne à voyager à la vitesse de la lumière; supposons aussi qu'au moins un hublot soit présent. Et là, je décide de prendre une photo. Que verrais-je sur la photo ? Une traîné de lumière ? Des étoiles ? Merci d'avance pour votre réponse --88.123.31.142 (discuter) 9 octobre 2015 à 17:07 (CEST)

En admettant un temps de pose instantané, vous obtiendrez exactement la même photo que si vous étiez immobile. Voir notre article Vitesse de la lumière. Dhatier discuter 9 octobre 2015 à 17:27 (CEST)
Bonjour. "Supposons que vous soyez sur une route secondaire... Ah mais y m'énerve celui-là, je vous dis que je vais JAMAIS sur les routes secondaires, je déteste les routes secondaires"... Oui, la vitesse de la lumière, c'est pareil, on ne va JAMAIS à la vitesse de la lumière. Même Chuck Norris (ou alors quand personne ne regarde). 88.165.212.52 (discuter) 9 octobre 2015 à 17:52 (CEST)
C'est amusant, votre question ressemble à la question qui aurait inspiré Einstein dans sa jeunesse[réf. nécessaire] : "Supposons que je sois assis sur un rayon de lumière, est-ce que je me vois si je me regarde dans un miroir ?" Bertrouf 9 octobre 2015 à 18:05 (CEST) EDIT : http://acces.ens-lyon.fr/clea/lunap/Relativite/relativite-restreinte-principes-et-applications/miroir-einstein.pdfSource insuffisante  et http://www.dialogus2.org/EIN/sijevoyage.htmlSource insuffisante  Bertrouf 12 octobre 2015 à 18:24 (CEST)
Bonjour.
Comme souligné ci-dessus, il est impossible de voyager à la vitesse de la lumière. De plus, la notion même de vitesse n'est pas absolue, elle implique de définir préalablement un système de coordonnées permettant de mesurer une vitesse dans un référentiel inertiel. Ceci étant posé, un vaisseau quittant la Terre, s'il voulait atteindre cette vitesse, devrait disposer d'une énergie infinie, permettant une accélération durant un temps infini. En d'autres termes, c'est impossible.
Par ailleurs, toutes les équations de la relativité restreinte permettant de chiffrer la dilatation du temps, ou la contraction des longueurs, par exemple, déboucheraient sur des résultats indéfinis, car comportant une division par zéro. On ne peut donc donner une réponse scientifiquement valable à cette question. --Lupercus (discuter) 10 octobre 2015 à 00:29 (CEST)
Les choses ne sont bien sûr pas si simples, comme dit l'autre, « tout est relatif » Sourire Pour l'instant, les théories et hypothèses les plus consistantes sur la question affirment en effet qu'on ne peut pas voyager à ou au-delà de la vitesse de la lumière. En revanche, on peut imaginer deux objets assez véloces qui se déplacent chacun à une vitesse supérieure à la moitié de celle de la lumière en directions opposées, et la lumière émise ou reflétée par chacun ne parviendra pas à l'autre (voir article sur la vitesse supraluminique, spécialement la section « En relativité générale »). Par contre, comme indiqué ci-dessus et dans l'article sur la vitesse de la lumière, quelle que soit la vitesse propre d'un objet, la vitesse de la lumière est constante pour lui, compte tenu des petites variations liées aux milieux traversés, qui peuvent légèrement la ralentir. Et donc, comme le dit Dhatier, quelle que soit sa vélocité propre, la photo sera la même. Pour illustration il suffit de considérer des objets nettement moins véloces que la lumière mais qui pour certains ont une vitesse assez élevée relativement à d'autres, par exemple la sonde spatiale Helios 2 relativement à la Terre, qui ne produiront pas des photos différentes dans leurs valeurs de couleurs, ce qui signifie que pour ces deux objets la lumière ne parvient pas à une vitesse différente. Bref, pas besoin d'imaginer une situation limite et très improbable (voyager à la vitesse de la lumière) pour comprendre que la vitesse propre d'un objet n'a pas d'influence sur la vitesse à laquelle la lumière lui parvient. >O~M~H< 10 octobre 2015 à 06:35 (CEST)
Apparence d'une sphère pour un observateur relativiste qui passe à travers.
Mauvaises réponses. La vitesse de la lumière reçue sera bien la même, mais le paysage sera très différent.
En fait, quand on accélère, le paysage et sa couleur changent à cause de l'Effet Doppler relativiste : devant, les fréquences sembles dériver vers le bleu et les fréquences élevées, derrière vers le rouge et les basses fréquences. Sur le côté la direction tend à se décaler vers l'avant, et la couleur tend à dériver vers le rouge parce que la "pendule" de l'émetteur semble ralentir. L'angle intéressant est celui par rapport au déplacement, suivant lequel la fréquence est inchangée : pour l'observateur, il définit un cône, ce qui est dans le cône dérive vers le bleu et ce qui est hors du cône dérive vers le rouge. Quand on se rapproche de la vitesse de la lumière par rapport au reste de l'univers, l'essentiel de l'énergie lumineuse reçue se concentre en un cône de plus en plus étroit vers l'avant, et se perd de plus en plus dans l'ultra-violet d'un côté et l'infra-rouge de l'autre.
En supposant qu'au départ l'univers baigne en moyenne dans une lumière blanche uniforme, l'observateur relativiste voit une sorte de petit arc-en-ciel qui suit la température de couleur, bleu devant, blanc sur le cercle, et rouge à l'extérieur (une vraie cocarde ^_^). Idem pour les étoiles, qui virent de couleur de la même manière (mais c'est plus compliqué parce qu'au départ elles ne sont pas toutes de la même couleur).
Au passage à la limite, le tout se concentre en un point lumineux devant, et plus rien par ailleurs.
Cordialement, Biem (discuter) 10 octobre 2015 à 07:33 (CEST) Voilà qui prouve définitivement que les révolutionnaires connaissaient la théorie de la relativité générale ! rv1729 10 octobre 2015 à 10:46 (CEST)
Conflit d’éditionAttention >O~ ! Quand les vitesses v1 et v2 (par rapport à un repère galiléen) de deux objets qui s'éloignent ne sont pas négligeables devant c (vitesse de la lumière), elles ne s'ajoutent pas ! Leur vitesse relative v n'est pas    mais    (voir ici). Donc vc : la lumière émise par l'un arrive à l'autre, et réciproquement, ils se voient... — Ariel (discuter) 10 octobre 2015 à 07:41 (CEST)
Ça y est, j'ai trouvé (dans en:Relativistic Doppler effect#Doppler effect on intensity) l'info qui me manquait : un spectre de corps noir vu à travers l'Effet Doppler relativiste reste un spectre de corps noir. Donc, l'effet est bien de faire monter les températures apparentes à l'intérieur du cône neutre, et les faire baisser à l'extérieur. Donc, on voit toujours des étoiles, mais elles paraissent de plus en plus chaudes à l'intérieur, et froides à l'extérieur. Après, quand le fond diffus cosmologique commence à être visible, le paysage peut devenir étrange ... Biem (discuter) 10 octobre 2015 à 08:08 (CEST)
En passant : on ne peut pas atteindre la vitesse de la lumière dans le vide mais dans un milieu "non vide", il est théoriquement possible d'atteindre, voire de dépasser, la vitesse de la lumière dans ce milieu (cf. Effet Vavilov-Tcherenkov). Clin d'œil Lotus 50 (discuter) 10 octobre 2015 à 09:19 (CEST)
@ Lotus 50 :Attention, dépasser la vitesse de la lumière dans l'eau n'induit rien de particulier en relativité restreinte. En fait, il est simplement impossible d'atteindre c, qui est la vitesse maximale de transmission d'une information. Il se fait qu'un photon, particule sans masse, se déplace exactement à cette vitesse dans le vide. Mais dépasser la vitesse de la lumière dans l'eau (ou dans n'importe quel fluide) n'est pas synonyme de dépassement de c. --Lupercus (discuter) 10 octobre 2015 à 09:49 (CEST)
@ Biem : quand verras tu le FDC ??? --Lupercus (discuter) 10 octobre 2015 à 10:36 (CEST)
Notification Lupercus : C'est une excellente question que je vous remercie de l'avoir posée, mais c'est un exercice ... indéniablement difficile, du niveau d'un examen confirmant l'assimilation sans faille de la relativité générale, et je ne me sens pas l'envie de faire ça sur un coin de table (et franchement, j'ai passé l'âge). J'ai plutôt l'âge de poser ce genre de colle (ou d'examen à normale sup) aux jeunes étudiant(e)s et rigoler doucement des réponses :
  1. Sachant donc que l'Effet Doppler relativiste (dont on rappelle l'équation) transforme un spectre de corps noir (dont on rappelle l'équation) en un autre de température différente, calculer le delta de température fonction de la vitesse v/c. (Garder les équations de Lorentz à portée de main pour dépanner les jeunes - ceux qui sont éliminés trop tôt ne sont pas drôles à contempler, ils n'iront pas loin certes, mais on peut en tirer plus sur le plan sadistique).
  2. Sachant que le fond diffus cosmologique (FDC) est assimilable à une émission de corps noir de 2,728 K (-270,424 °C) : à quelle vitesse faut-il aller pour qu'il soit visible dans la direction du déplacement comme une lumière de température de couleur blanche, soit sensiblement 6 500 K (on supposera dans cet exercice que le FDC est isotrope) ?
  3. Sachant que le "blanc" de la question précédente tend à virer au bleu quand la vitesse augmente, et que les émissions latérales tendent à être de température apparente plus faible, déterminer sous quel angle le FDC est vu comme une lumière blanche, en fonction de la vitesse (dans le domaine des vitesses supérieure à la vitesse de la question précédente).
  4. Des équations précédentes, déterminer à quelle vitesse le FDC peut être vu de couleur blanche sous un rayon maximal, donnant la "cocarde" maximale rouge (à l'extérieur) blanc (au centre) bleu (à l'intérieur).
  5. Si vous criez "vive la France" à ce stade vous ne serez pas pénalisé(e)s mais recevrez un point de culture supplémentaire ^_^ (ou pas).
  6. Physiquement : commenter l'effet qu'un tel rayonnement électromagnétique peut avoir sur le vaisseau observateur se déplaçant à une telle vitesse (hint : Radiolyse, ... etc.) .
Franchement, le petit jeune qui me fait ça, et qui en dit des choses intelligentes, je lui pronostique l'admission à Ulm les doigts dans le nez.
Cordialement, Biem (discuter) 11 octobre 2015 à 15:47 (CEST)
Boaaah, c'est pas si compliqué. Tout dépend de ce que tu entends par "voir" le FDC.
1) Pour le voir dans la longueur d'onde telle qu'elle nous parvient, le satellite Planck a bien fait le boulot, pas besoin de vitesse relativiste.
2) Pour le voir dans le spectre visible, avec un gros télescope optique, tu dois provoquer un blueshift de l'ordre de 1100, ce qui correspond à une vitesse d'environ 0,9999985 c. Mais une vitesse par rapport à quoi ? Tu seras toujours immobile par rapport à toi même et par rapport au FDC qui est partout. Donc tu ne verras rien, ce qui rejoint le pt.3 ci après.
3) Pour le voir à l'oeil nu, ce qui était sous-entendu par ma question (car s'inscrivant dans la logique du primo-questionneur), tu ne le verras jamais, car quelque soit l' "endroit" où tu te trouves dans l'univers, le FDC sera toujours à 13,4 Gal. (46 Gal en distance comobile). --Lupercus (discuter) 12 octobre 2015 à 12:54 (CEST)
Bonjour,
  • La « bonne réponse » est ici de voir le rayonnement cosmologique à l’œil nu, donc la bonne réponse semble être un « blueshift de l'ordre de 1100, ce qui correspond à une vitesse d'environ 0,9999985 c » (du diable si je sais ce que ça veut dire, mais bon...).
  • La question n'est pas d'être dans un endroit quelconque de l'univers, mais de se déplacer à une certaine vitesse par rapport au référentiel moyen que constitue de facto le fond diffus cosmologique. Par rapport à ce référentiel, il peut y avoir des décalages.
Cordialement, Biem (discuter) 13 octobre 2015 à 20:08 (CEST)
NOOON. Il ne peut y avoir de référentiel relatif au FDC. L'univers n'est pas une sphère. Je sais que c'est assez contre-intuitif, mais l'univers n'a pas de centre, pas de bord et le FDC ne constitue pas une limite matérielle. C'est juste une limite observationnelle qui traduit l'époque à laquelle, 380.000 ans après le big bang, les photons se sont libérés de la matière. Il se trouve à une époque précise, pas en un lieu précis. Il ne faut jamais oublier que l'observation lointaine n'est rien d'autre qu'un regard sur le passé. Nous vivons dans un espace/temps à quatre dimensions, pas dans un espace à trois dimensions. --Lupercus (discuter) 13 octobre 2015 à 22:56 (CEST)
Bé si.
La preuve, c'est que le fond diffus cosmologique est anisotrope (voir l'article), et que l'on peut dire que le Soleil se déplace à 369 km/s « par rapport à la zone d'émission du rayonnement », et le centre galactique à 627 km/s. Donc, il y a bien un référentiel relatif au FDC, celui par rapport auquel le déplacement moyen de la zone d'émission est nul. Et si on se déplace par rapport à ce référentiel, le FDC présente un effet Doppler, lequel peut donc augmenter si on augmente la vitesse.
Bien sûr on ne se rapprochera pas physiquement de la sphère d'émission, qui est virtuelle, mais là n'est pas la question. On aura une vitesse définie par rapport à cette sphère observable, et la sphère apparente (et virtuelle, donc) se déplacera (aussi et en même temps) à cette même vitesse.
Ce n'est pas parce qu'il n'y a pas de repère absolu en relativité générale (correct) qu'on ne peut pas en définir un en cosmologie. Au moment du découplage du rayonnement l'univers était en équilibre thermique (aux micro-variations près), donc s'il y avait une forte agitation thermique, il n'y avait pas de mouvement d'ensemble de matière d'une partie par rapport à l'autre. C'est en ça qu'on peut dire que l'univers était « immobile » par rapport à son propre référentiel (tout en étant en expansion, ce qui est une autre question). Et le FDC est donc émis par rapport à ce référentiel universel.
Cordialement, Biem (discuter) 14 octobre 2015 à 07:44 (CEST)
Tu persistes dans l'erreur de voir dans le FDC une surface sphérique localisable dans l'espace. Or, c'est tout sauf ça. Quand le découplage a eu lieu, c'était partout DANS l'univers. Le rayonnement observé aujourd'hui a été émis il y a 13,4 milliards d'années, et si on observe uniquement l'univers à cette époque, alors oui, on est centré sur une sphère qui est temporelle et non spatiale. Mais des extra-terrestres qui vivraient à plusieurs milliards d'années-lumière d'ici se verraient également au centre d'une sphère, en regardant la même chose datant de la même époque. Si tu te déplaces, ta sphère virtuelle d'observation se déplace avec toi.
Imagine-toi sur un bateau au milieu de l'océan. Tu vois l'horizon à une distance d. Le bateau se déplace. Tu vois toujours l'horizon à la même distance. Et comme l'océan est uniforme, tu te vois au centre d'un cercle qui se déplace avec toi. Pour le FDC, c'est pareil, sauf que ton horizon, ici, est une limite de temps et non d'espace. --Lupercus (discuter) 14 octobre 2015 à 09:32 (CEST)
Bé non, on dit bien la même chose, et je ne suis pas dans l'erreur : je ne "persiste" pas à quoi que ce soit, relis soigneusement ma dernière intervention. Tu persistes à dénoncer des erreurs qui n'existent pas, sans entendre ce qu'on te dit.
L'horizon du FDC est tout à fait comparable à un horizon océanique, qui se déplace avec l'observateur. Certes. Comme dit ci-dessus, le FDC représente une sphère virtuelle - sans existence physique. Mais ça n'empêche pas que la lumière émise par cet horizon à un instant donné (quel que soit sa position, fût-elle mouvante) l'a été par des particules bien concrètes, qui par rapport à l'observateur étaient à une vitesse moyenne donnée, donc que l'effet Doppler affecte d'une manière prévisible. Quelle était la vitesse de ces particules, au moment de l'émission ? C'est çà qu'il faut considérer.
L'autre point (que tu as apparemment du mal à considérer, et qui est l'objet de mon discours), c'est que au moment du découplage du rayonnement, l'univers était en équilibre thermique, et il n'y avait pas de déséquilibre physique causant un transport de matière d'une partie (pleine) vers l'autre (vide), les vitesses étaient en moyenne nulles de manière isotrope par rapport à un référentiel adéquat (parce que, en gros, il n'y avait ni plein ni vide). Et de fait, la pression de radiation, quand elle est anisotrope sur une matière en déplacement, tend à la ralentir dans son déplacement. Donc, le milieu ambiant tendait à gommer les différences de vitesses de déplacement, c'est un facteur d'homogénéisation.
Quelle que soit la position où il a été émis, le FDC l'a été par de la matière relativement stationnaire (à l'agitation thermique près, aux micro-structures près, et dans un univers en expansion) dans un référentiel « qui-va-bien ». C'est ce référentiel « qui-va-bien » qui doit être la référence pour l'émission du FDC.
Et donc, quand on se déplace à des vitesses significatives par rapport à ce référentiel « qui-va-bien », on observe évidemment des décalages Doppler. C'est le cas pour la terre (constatation physique confirmée, voir ci-dessus), ce sera encore plus le cas d'un vaisseau se déplaçant à des vitesses quasi-luminiques.
Cordialement, Biem (discuter) 14 octobre 2015 à 19:21 (CEST)
Tes arguments me semblent convaincants. Je vais réfléchir profondément à tout cela. J'aime ce genre de débat contradictoire car il est toujours enrichissant.
Amicalement, --Lupercus (discuter) 14 octobre 2015 à 23:26 (CEST)

J'arrive assez tard après la bataille, je pense néanmoins intéressant de partager ce lien découvert sur le blog de J.-P. Luminet. En effet, Alain Riazuelo, chercheur à l'Institut d'astrophysique de Paris et présenté par Luminet comme un des meilleurs spécialistes des simulations des effets gravitationnels, y consacre la section « Going fast » à la simulation informatique de « photos » de l'espace, pour des vitesses croissant jusqu'à la limite luminique (99,5 %).

Le résultat peut effectivement être qualifié de « very counterintuitive ». — Lspiste ~palabrer 3 mars 2016 à 00:21 (CET)

Tout les boite de l'Oracle[modifier le code]

logo Pour la raison décrite ci-après, une des Pythies a estimé que cette question ne peut pas conduire à une réponse pertinente, et que son maintien sur la page ne présente pas un intérêt collectif. Pour la bonne tenue des lieux, si la question n'évolue pas, l'ensemble sera effacé d'ici 24 h.

BJR,J'VOUDRAIS CONNAITRE TOUT LES BOITES DE L'ORACLE,JE VEUX PAS ETRE UN NAZI!

J'adore lire le soir ce type de demande ! Avec quelques verres dans le nez, l'imagination fait le reste :
  1. le rapport entre l'oracle et les nazis ? glub ! 452000 résultats par notre ami GG ? Explorez, je vous prie ! Moi : non.
  2. les boites de l'oracle ? Génial ! la recherche de synonymes donne piquette, État du vin à point pour la consommation (la graphie 1990 n'est pas encore entrée dans certaines mœurs…) étant compris bibine, boisson, boite, brossée, buvande, criquet, déculottée, défaite, dégelée, dérouillée, frottée, gnognotte, halbi, jinglet, kéfir, leçon, peignée, pile, poiré, raclée, râpé, reginglard, rinçure, rossée, rouste, trempe, tripotée, verdagon, vin, vinasse, volée. À vous de poursuivre la recherche... Elle donne aussi pour oracle augure, destin, devin, divination, opinion, prédiction, pronostic, prophète, prophétie, réponse, vaticinateur, vaticination, vérité. Là, Notification Herve1729, je t'appelle au secours : quelle formule pourrait-elle, pour lambda, combiner efficacement la combinaison de chacun des termes de la première définition avec celle de chacun des termes de la seconde ? (Note que je n'ai pas dit de la deuxième ! Mort de rire)
J'ai donc l'impression que
  1. notre demandeur ignore que le langage SMS est peu apprécié ici
  2. qu'il ignore aussi que dactylographier en Capitale et majuscule signifie crier sur le web, et que nos oreilles détestent cela, et
  3. qu'il a dû boire beaucoup plus d'alcool que moi ce soir...
Bonne soirée !--Égoïté (discuter) 10 octobre 2015 à 23:59 (CEST)
M’enfin ?! rv1729 11 octobre 2015 à 09:23 (CEST)
Ce brave questionneur a certainement reçu un {{Point Godwin}}, et il cherche la liste des modèles pour l'oracle, afin d'apprendre à les éviter. On peut lui proposer : {{42}}, {{Majuscules}}, {{sms}}, et une {{Prière-wp}} pour finir. A propos, quelqu'un peut me confirmer l'usage de {{MerciOracle}} ? Bertrouf 12 octobre 2015 à 08:43 (CEST)

Cette question n'aura pas été tout à fait inutile : elle m'a permis de découvrir ce sens de boite = piquette --145.242.20.21 (discuter) 16 octobre 2015 à 13:13 (CEST)

"À mort, langue fourchue !"[modifier le code]

Très chère communauté, je viens à vous pour éclaircir un souvenir qui remonte à l'école primaire...

Notre instituteur, un bonhomme aussi remarquable qu'il avait l'air méchant au premier abord, nous avait raconté une anecdote qui remonte à la Rome (ou la Grèce) antique. D'après ses dires, les nouvelles officielles (celles du monde ou bien concernant des décisions politiques, qu'importe) étaient affichées publiquement. Des 'scribes' (des gens sachant écrire), afin de porter ces nouvelles aux seigneurs, étaient chargés de les recopier rigoureusement. Ce dont je me souviens très bien c'est que dans le cas où celui que je nomme arbitrairement un 'scribe' venait à mal recopier les nouvelles, il pouvait être punit de mort.

Ce souvenir m'intrigue car Je suis vivement intéressé de savoir si —dans le cas ou mes souvenirs sont corrects— la punition de mort est envisageable à quiconque rapporte intentionnellement des nouvelles erronées, surtout si elles s'adressent à des personnes influentes (ou par extension à apporter des informations manipulatoires au peuple).

Si de tels faits historiques parlent à certains d'entre vous, merci d'avance de m'en apporter davantage~

NB : Le sujet m'étant à cœur, merci de vous abstenir de tout débat à propos de la manipulation des médias contemporains. Car c'est bien cela dont il est question en faisant le rapprochement avec mon anecdote mais j'aimerais des réponses qui ne dévient pas. Je préviens maintenant car vu le nombre de réponses formulées concernant le sujet de l'espionnage par satellite du dessus...

Vous avez bien raison, tous ces journalistes qui rapportent des canards on devrait les mettre à mort. rv1729 10 octobre 2015 à 21:58 (CEST)
Hum... Vous souvenez-vous si votre prof faisait la distinction entre la falsification des informations ou les éventuelles "fautes de copie" (qu'on appellerait, de nos jours, fautes de frappe) ? Égoïté (discuter) 10 octobre 2015 à 23:28 (CEST) qui sort
et le scribe qui corrigeait les fautes d'orthographe en recopiant, il était aussi « punit de mort » ? Cymbella (discuter chez moi) - 10 octobre 2015 à 23:53 (CEST) (qui sort rejoindre Égoïté)

Hmm.. je pense qu'il a dit "si l'un d'entre eux copiait mal", ce qui dans l'absolu veut effectivement dire "faute de frappe" ou "faute d'orthographe". Mais le connaissant, il était toujours très précis quand il expliquait les choses donc il a dû la prononcer en énonçant des circonstances qui m'ont échappées sur le moment. Sauf qu'aujourd'hui, et avec le rapprochement avec les médias détenus par des entreprises privées (conflits d’intérêt; partialité; infotainment; toussa toussa), je réalise qu'il aurait été plus vraisemblable qu'il parle de fautes intentionnelles puisqu'il est question de mort.

Merci déjà pour votre intérêt jusqu'ici =)

« … à la Rome (ou la Grèce) antique… les nouvelles officielles (celles du monde ou bien concernant des décisions politiques, qu'importe) étaient affichées publiquement. » (Smiley: ???) … pour être lues par qui ? À cette époque, de même après au Moyen Âge, à la Renaissance… jusqu'au XVIIIe, qui savait lire ? Àmha, c'est une conception très XIXe où l'éducation des masses (lire, écrire, compter) a vraiment commencé. Avant, l'accès à la lecture, réservée à une infime partie de la population, était déjà "contrôlé" puisque dispensé par quelques rares écoles ou confréries. — Hautbois [canqueter] 11 octobre 2015 à 05:20 (CEST)
Je sais pas à quel point... voir Éducation dans l'Antiquité. Mais je ne trouve aucune trace d’affichage public. rv1729 11 octobre 2015 à 09:18 (CEST) Ah ben si, je trouve : ce sont les Acta Diurna (la version anglaise est plus informative, comme bien souvent). Ça se précise. On trouve ailleurs sur le web qu’on suppose qu’en plus des nouvelles officielles, les acta diurna contenaient toute sorte de ragots.
Comme sans doute d’autres pythies, j’ai fait de nombreuses tentatives de recherches avec des mots-clefs dans le goût de "acta diurna" copyists, "acta diurna" alteration... rien de rien. rv1729 13 octobre 2015 à 11:01 (CEST)
… bizarre, bizarre. Pourquoi aurais-je dit bizarre, bizarre ? j'ai dit bizarre… comme c'est étrange !Hautbois [canqueter] 16 octobre 2015 à 22:01 (CEST)