Waterloo (Québec)

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Waterloo
Image illustrative de l'article Waterloo (Québec)
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau : Québec Québec
Région Montérégie
Subdivision régionale La Haute-Yamaska
Statut municipal Ville
Maire
Mandat
Pascal Russell
2013 - 2017
Constitution 1er janvier 1867
Démographie
Gentilé Waterlois, Waterloise
Population 4 346 hab. (2013)
Densité 395 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 21′ 00″ nord, 72° 31′ 00″ ouest
Superficie 1 100 ha = 11 km2
Divers
Code géographique 47025
Localisation

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Waterloo

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Waterloo

Waterloo est une ville du Québec, comprise dans la municipalité régionale de comté de La Haute-Yamaska, dans la région administrative de la Montérégie et elle est enclavée dans la municipalité de Shefford[1].

Cette cité résidentielle de quelque 4 346 habitants est située au sein de la région des Cantons-de-l'Est, à une soixantaine de kilomètres à l'est de Montréal.

Cette petite municipalité contient quatre écoles dont une de niveau secondaire (Wilfrid-Léger). Il est important de mentionner que beaucoup d'étudiants proviennent des municipalités environnantes (Saint-Joachim-de-Shefford, Warden, Shefford, Stukely-Sud et Bromont).

Histoire[modifier | modifier le code]

C’est en 1792 que le loyaliste John Savage fonda le canton de Shefford, un petit territoire ponctué de collines, de vallées, de lacs et de rivières. À l’époque, à la suite de l’adoption de l'Acte constitutionnel de 1791, le gouvernement du Bas-Canada favorise le développement démographique anglophone et il donne des townships ou des cantons à tous ceux qui, fidèles à la Couronne d’Angleterre, désirent s’établir sur ces terres.

Bureau de poste de la ville de Waterloo devant lequel siège un monument commémorant les soldats morts au combat lors de la deuxième guerre mondiale.

John Savage et une trentaine d’associés tracent donc les premières pistes. En 1793, le premier colon du nom d’Ezekiel Lewis, s’établit à Waterloo et c’est lui qui fait ériger un premier moulin à scie à Waterloo. Waterloo fut fondée en 1793 (Ezekiel Lewis) par des Loyalistes anglais qui ont perdu la guerre d'indépendance américaine, mais elle ne portait d'abord pas ce nom. C'est à Hezekiah Robinson, que la ville doit son nom, car c'est lui qui a proposé d'adopter le nom de la ville où Napoléon a rencontré son Waterloo.

L’âge d’or de Waterloo début à l’époque de l’électricité et du chemin de fer qui arrivent dans les années 1860-1880. Le train permet à Waterloo d’accéder à des marchés, favorisant l’essor de l’industrie locale. Cette ville est reliée par train à plusieurs villes telles Drummondville, Magog, Foster et Granby.

Cependant, la crise économique des années 1930 a fortement ébranlé la municipalité. Cette dernière a dû voir en son sein un phénomène de désindustrialisation. Cependant, depuis les dernières années, la ville de Waterloo a un regain d'énergie. Les chemins de fer, aujourd'hui devenues des pistes cyclables très appréciées font affluer les touristes et les gens cherchant un endroit paisible où s'installer.

Administration[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique
1991 1996 2001 2006 2011 2016
3 989 4 040 3 993 4 054 4 330 -

La ville aujourd'hui[modifier | modifier le code]

Wagon de queue: vestige laissé par les chemins de fer qui ont jadis fait le renom de Waterloo

Aujourd'hui, le train ne passe plus à Waterloo, mais la ligne est devenue une piste cyclable, l'Estriade.

La cité compte encore de nombreuses entreprises telle une laiterie (Laiterie Chagnon) ainsi qu'une fabrique de bouchons (Plastiques Berry Canada). De 1972 à 2013, Raleigh y exploite une usine de fabrication de vélos avant de la convertir en centre de distribution[2].

Sport[modifier | modifier le code]

Logo Club Ligue Enceinte
Logo des Maroons Maroons de Waterloo Association de hockey mineur de Waterloo Aréna Jacques Chagnon
Logo des Monarques Monarques de Waterloo Association régionale de Soccer Richelieu Yamaska Terrains de l'école secondaire Wilfrid-Léger, Terrain de l'école primaire anglaise de Waterloo
  • Le parc Robinson offre aux membres du Club de tennis François Godbout et aux amateurs de tennis l'accès au chalet inauguré en 2009 ainsi qu'un terrain quadruple clôturé. Situé en bordure de la rivière Yamaska, les terrains de tennis ont tous été rénovés à l'été 2008.
  • Le Tournoi National Pee-Wee de Waterloo est un tournoi de hockey de renommée internationale. Mario Lemieux a d'ailleurs laissé sa trace sur le trophée Marilyn & Armand Lemay (remis au joueur par excellence du tournoi) alors qu'il n'avait à peine 13 ans.
  • Un vélo parc ainsi qu'un skatepark sont disponibles gratuitement.
  • Un club de golf, les écuries Waterloo, ainsi qu'une académie équestre ornent également la municipalité.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Jumelage international[modifier | modifier le code]

Une statue représentant un petit garçon et une petite fille s'abritant sous un champignon faisant le lien entre les villes de Waterloo et Waterloo, qc

Avec le Waterloo belge situé en Brabant wallon, il est le seul "Waterloo" francophone du monde. La plupart des 120 autres toponymes "Waterloo" actuellement recensés sur les cinq continents, désignent des localités ou des villes dans des pays anglo-saxons.

De plus Waterloo, Qc s'est lié en 1957 avec la ville de Waterloo. Pour commémorer cette union chacune des deux Waterloo ont en eux une statue représentant un petit garçon et une petite fille s'abritant sous un champignon.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gouvernement du Québec, « Répertoire des municipalités - Waterloo », sur Ministère des Affaires municipales, Régions et Occupation du territoire (consulté le 12 mars 2011)
  2. Ugo Giguère, « Raleigh quitte définitivement Waterloo », Granby Express,‎ (lire en ligne)

Sources[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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