Utilisateur:Olyvar/Brouillons

Une page de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Queen : Repères chronologiques[modifier | modifier le code]

  • Queen est un groupe de rock créé à Londres en juin 1970 par le chanteur et pianiste Freddie Mercury, le guitariste Brian May et le batteur Roger Taylor (Sutcliffe 23). Ils sont rejoints en février 1971 par le bassiste John Deacon (Blake 161).
  • Les débuts sont difficiles et il s'écoule dix-huit mois entre la fin de l'enregistrement de leur premier album et sa sortie en juillet 1973 (Sutcliffe 27). En novembre 1972, le groupe signe un contrat avec Norman et Barry Sheffield, propriétaires des studios Trident, qui fait des deux frères à la fois leurs producteurs et leurs agents (Sutcliffe 27-28).
  • Le premier album du groupe passe inaperçu auprès du grand public (Blake 216). Ils perfectionnent leurs techniques d'enregistrement et leurs harmonies vocales avec Queen II (Sutcliffe 36). L'album connaît le succès commercial (5e place) au Royaume-Uni (Sutcliffe 37, Blake 249).
  • Sheer Heart Attack est à la fois plus accessible et plus diversifié musicalement (Sutcliffe 40). L'album et le single Killer Queen se classent tous deux 2e au Royaume-Uni (Sutcliffe 43) et l'album connaît aussi le succès (12e) aux États-Unis (Sutcliffe 53). Mais les membres du groupe sont lourdement endettés auprès des frères Sheffield et vivent dans des conditions précaires. Ils engagent alors John Reid pour être leur agent (Blake 278). John Reid et l'avocat Jim Beach négocient avec les Sheffield pour résilier le contrat du groupe et y arrivent en août 1975 en concluant un accord avec EMI (Sutcliffe 58).
  • Bohemian Rhapsody est le premier single du groupe à atteindre le sommet des charts britanniques (Sutcliffe 63, Blake 302). L'album fait de même (Blake 304). Confirmant et amplifiant le succès de l'album précédent, A Night at the Opera est l'album de la consécration (Sutcliffe 80) et fait de Queen des stars mondiales (Sutcliffe 87).
  • A Day at the Races est dans la même veine que l'album précédent et connaît lui aussi un important succès commercial (Sutcliffe 95).
  • News of the World marque le retour à un son plus brut (Sutcliffe 114). Porté par le succès de double single We Are the Champions/We Will Rock You (Blake 347-348).
  • Jim Beach remplace John Reid pour gérer les intérêts du groupe en janvier 1978 (Sutcliffe 117, Blake 357-358).
  • Jazz est un album festif et varié (Sutcliffe 127) mais où la fracture entre les membres du groupe s'accentue (Blake 373). Le succès est cependant toujours au rendez-vous (Blake 376). Les membres du groupe, qui passent désormais une grande partie de l'année à l'étranger pour être exonérés d'impôts, font désormais beaucoup la fête et se perdent en partie dans cette ambiance décalée (Sutcliffe 133). Ils achètent les studios Mountain en 1979 (Blake 385).
  • The Game inaugure la période « munichoise » du groupe aux studios Musicland (Sutcliffe 140). Première apparition des synthétiseurs dans la musique du groupe (Blake 399-400), qui travaille en parallèle sur The Game et la BO de Flash Gordon (Sutcliffe 143). Freddie Mercury change de look, arborant moustache et cheveux courts (Sutcliffe 148). Bien qu'il se détourne en partie des origines rock du groupe, The Game est un grand succès aussi bien en Europe qu'aux États-Unis (Sutcliffe 150, Blake 403).
  • En février 1981, Queen est le premier groupe de rock à jouer dans des grands stades en Amérique du Sud (Sutcliffe 161). Fun in Space, le premier album solo de Roger Taylor, sort en avril 1981 (Sutcliffe 165, Blake 426).
  • Hot Space, où les genres disco et funk prédominent, est un album à part dans la carrière du groupe et n'a pas autant de succès que les précédents, particulièrement aux États-Unis (Sutcliffe 169-170). Première longue pause du groupe, de novembre 1982 à août 1983, après cette tournée (Sutcliffe 177).
  • The Works marque un retour partiel au rock malgré l'utilisation de synthétiseurs (Blake 462-463). L'album ne réconcilie pas le groupe avec les États-Unis (pas de tournée aux USA) mais est un succès dans le reste du monde (Sutcliffe 180). Strange Frontier, le deuxième album solo de Roger Taylor, sort en juin 1984 (Sutcliffe 182, Blake 476). Les concerts donnés par le groupe en Afrique du Sud en octobre 1984 donnent lieu au plus gros scandale de sa carrière (Sutcliffe 182-183).
  • Mr. Bad Guy, le premier album solo de Freddie Mercury, sort en avril 1985 (Sutcliffe 190, Blake 492-493). Lors du concert du Live Aid, le 13 juillet 1985, la performance de Queen éclipse celle de toutes les autres vedettes (Sutcliffe 190-191).
  • A Kind of Magic, composé en majeure partie de titres écrits pour la BO de Highlander (Blake 516), est le plus grand succès commercial du groupe depuis The Game (Sutcliffe 194). En juillet 1986, à Budapest, Queen donne le premier grand concert de rock dans le Bloc de l'Est (Sutcliffe 199, Blake 533).
  • Freddie Mercury apprend qu'il est atteint du sida en avril 1987 (Sutcliffe 211). Son album en duo avec Montserrat Caballé, Barcelona, sort en octobre 1988 (Blake 557-558).
  • Freddie Mercury propose avant d'enregistrer The Miracle d'abandonner leur règle sur les droits d'auteur et de signer toutes leurs chansons sous le nom du groupe (Sutcliffe 212-213). Shove It, l'album de The Cross, sort en avril 1988 (Blake 552). Dès la sortie de The Miracle, Freddie Mercury propose aux autres membres du groupe de retourner en studio et les informe de sa maladie (Sutcliffe 213).

— — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — —

The Miracle[modifier | modifier le code]

Contexte[modifier | modifier le code]

À la fin du Magic Tour, les membres de Queen décident de mettre les activités du groupe en pause. En 1987, ils se consacrent tous les quatre à des projets personnels et affrontent divers problèmes. Freddie Mercury sort en février une reprise de la chanson The Great Pretender, apprend en avril qu'il est atteint du sida et enregistre un album en duo avec la cantatrice Montserrat Caballé[1]. John Deacon et Brian May ont des problèmes de couple et envisagent de se séparer de leurs épouses respectives[2]. Et Roger Taylor crée le groupe The Cross et quitte sa compagne Dominique Beyran pour vivre avec le mannequin Debbie Leng[3].

Enregistrement[modifier | modifier le code]

Le quatuor se retrouve en janvier 1988 aux studios Olympic de Londres[4]. Avant de commencer les sessions d'enregistrement, Freddie Mercury propose d'abandonner la règle sur le partage des royalties qu'il avait lui-même institué aux débuts du groupe (l'auteur-compositeur d'un single est le seul bénéficiaire des royalties) afin de les répartir à parts égales, toutes les chansons étant désormais signées Queen. Cette suggestion est accueillie avec enthousiasme par ses trois collègues, Roger Taylor affirmant par la suite : « C'est la meilleure décision que nous ayons jamais prise. Elle liquidait tous les problèmes d'ego et de mérite »[5]. L'ambiance au sein du groupe s'en trouve allégée et l'enregistrement se déroule dans un climat beaucoup moins tendu que pour les albums précédents[6]. John Deacon s'est alors remis de ses problèmes personnels mais Brian May est en pleine dépression : il vient de divorcer et son père meurt quelques mois plus tard[3]. Le guitariste explique à ce sujet : « Je ne sais pas comment je suis allé jusqu'au bout de The Miracle. Je suis surpris qu'il y ait autant de guitare. Je me souviens de jours entiers à rester assis, incapable de me lever de mon siège »[3].

Les sessions sont coproduites par David Richards et régulièrement interrompues par d'autres activités personnelles du quatuor[7]. Elles se répartissent entre les studios Olympic et Townhouse de Londres au cours du premier semestre 1988, puis se déroulent essentiellement aux studios Mountain de Montreux lors de la deuxième partie de l'année, et se terminent en février 1989[6].

Le groupe enregistre une trentaine de titres pendant la durée des sessions[8]. Parmi les morceaux exclus de l'album, Chinese Torture et Hang On in There sont ajoutés en bonus sur l'édition CD, alors que Stealin, Hijack My Heart (avec Roger Taylor au chant principal) et My Life Has Been Saved apparaissent en tant que faces-B de trois de ses singles[9]. Too Much Love Will Kill You, écrite par Brian May, est aussi écartée au dernier moment[10].

Sortie et promotion[modifier | modifier le code]

I Want It All, premier single extrait de l'album précède la sortie de celui-ci en étant publié le 2 mai 1989. Il se classe 3e au Royaume-Uni[11]. L'album sort le 22 mai en Europe et le 6 juin en Amérique du Nord[7]. Il atteint la première place du hit-parade au Royaume-Uni et la 24e aux États-Unis[12].

L'album donne lieu à quatre autres singles : Breakthru sort ainsi le 19 juin ; The Invisible Man le 7 août ; Scandal le 9 octobre ; et The Miracle le 29 novembre. Les deux premiers ont un certain succès, se classant respectivement 7e et 12e au Royaume-Uni, mais les deux suivants ne parviennent pas à intégrer le top 20 dans ce pays[11].

Au lieu de partir en tournée, ce qui est désormais impossible à Freddie Mercury en raison de la détérioration de son état de santé, le chanteur propose au groupe de retourner immédiatement en studio pour enregistrer un nouvel album et leur avoue ce dont ils se doutaient déjà depuis quelque temps : il est atteint du sida. Il leur demande toutefois de garder le secret[12]. Brian May et Roger Taylor assurent l'essentiel de la promotion de l'album et affirment que si le groupe ne part pas en tournée, c'est parce qu'ils ne sont pas d'accord sur son organisation[13].

Accueil critique[modifier | modifier le code]

Tournée[modifier | modifier le code]

NA

Thèmes et composition[modifier | modifier le code]

Party, chanson dynamique qui s'appuie lourdement sur la batterie électronique et le synthétiseur[14], évoque essentiellement « les fêtes somptueuses de Mercury »[15]. Khashoggi's Ship est inspirée par le marchand d'armes milliardaire Adnan Khashoggi et son yacht de luxe Nabila et, comme la chanson précédente mais dans un style plus hard rock, se rapporte à la fête et à un style de vie hédoniste[16]. The Miracle, principalement écrite par Freddie Mercury, est un appel à la paix sur Terre aux paroles idéalistes qui multiplie les références culturelles et religieuses[17]. Cette « ambitieuse mosaïque sonore »[17] est le titre de l'album qui rappelle le plus les anciennes compositions du groupe, malgré l'utilisation « exagérée » du synthétiseur, avec ses nombreux arrangements vocaux et son idée de « voyage musical » par l'utilisation de multiples techniques harmoniques[18].

I Want It All, œuvre de Brian May, est un cri de ralliement pour la jeunes gens qui cherchent à obtenir plus que ce que la vie leur offre[19]. Pour composer ce titre au son hard rock, le guitariste s'est probablement inspiré de la version des Shadows de la chanson (Ghost) Riders in the Sky: A Cowboy Legend[9]. The Invisible Man, composée par Roger Taylor, combine « batterie disco et guitare rock » et s'inspire du modèle musical de certaines chansons de Michael Jackson ainsi que de Devil Inside du groupe INXS[20] et d'I Want a New Drug de Huey Lewis and the News[21].

Breakthru amalgame un morceau très énergique écrit par Roger Taylor avec l'introduction d'une ballade inachevée de Freddie Mercury intitulée A New Life Is Born[22]. C'est une chanson optimiste sur le fait de franchir un cap dans sa vie[23]. Rain Must Fall se distingue par ses accents latino-américains et afro-caribéens évoquant le calypso[24].

Scandal est une attaque en règle contre la presse à sensation[12] au style musical évoquant certaines chansons de Led Zeppelin[25]. My Baby Does Me est une chanson de genre funk, la dernière du groupe dans ce style musical, qui a été intégrée à l'album de façon à offrir une respiration au milieu de chansons plus énergiques[26]. Was It All Worth It, écrite par Freddie Mercury, peut être décryptée comme un questionnement du chanteur, sentant sa fin approcher, sur sa vie faite d'excès et sa quête continuelle de la perfection artistique[27].

Titre et pochette[modifier | modifier le code]

L'album devait initialement s'intituler The Invisible Men, le titre définitif n'étant choisi que trois semaines avant sa sortie[17].

Pour créer l'image de la pochette, le graphiste Richard Gray utilise un programme informatique précurseur de Photoshop pour créer un morphing des visages des quatre membres du groupe[24]. C'est pour le groupe une manière détournée d'affirmer qu'ils sont plus en osmose que jamais[28].

— — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — — —

Film de zombies[modifier | modifier le code]

Historique[modifier | modifier le code]

Thèmes[modifier | modifier le code]

Société[modifier | modifier le code]

Les meilleurs films de zombies sont souvent le reflet des préoccupations sociales et politiques de leur époque[29]. Ainsi, La Nuit des morts-vivants brise le tabou du cannibalisme de façon explicite et se distingue par son refus des conventions : romance, personnages héroïques, valeurs familiales, happy end ; aucun de ces éléments n'est présent[30]. Malgré le déni de George Romero, La Nuit des morts-vivants est interprété par les analystes comme « l'expression de la mauvaise conscience de l'Amérique engluée dans le conflit vietnamien »[30] avec ses personnages assiégés et mis dans l'impasse[29]. Le plaidoyer contre le racisme est aussi un thème important, le choix de l'acteur noir Duane Jones dans le rôle de Ben, qui se révèle au cours du film comme le personnage principal, conférant « une valeur symbolique à la mort de son personnage », abattu par la milice à la fin du film. C'est particulièrement pertinent dans le contexte de l'époque, l'assassinat de Martin Luther King intervenant entre la fin du tournage et la sortie du film[30].

Dans Zombie, qui « fait écho au consumérisme effréné des années 1970 »[29], les richesses du centre commercial perdent toute leur valeur « sorties de leur contexte social » alors que les zombies évoquent des « caricatures de consommateurs »[31].

Dans la Trilogie des enfers de Lucio Fulci, le rôle des zombies est réduit à celui d'« icônes macabres ». Ce sont des incarnations du mal dont la seule présence suffit à altérer les matières organiques et minérales. Fulci, de confession catholique, offre sa propre vision de l'enfer, les zombies correspondant à sa relecture de la Résurrection et du Jugement dernier dans les Écritures[32].

Le conflit qui oppose militaires et scientifiques dans Le Jour des morts-vivants illustre « l'Amérique reaganienne ». Le docteur, surnommé Frankenstein, est la « figure emblématique d'une science impuissante » tandis que le commandant est un « négatif de Rambo ». Le pilote d'hélicoptère représente le libéral matérialiste, et l'héroïne la femme libérée des années 1980 qui tente vainement de concilier réussite professionnelle et affective[29]. Les personnages féminins évoluent dans la première trilogie de Romero, passant de simple potiche (Barbara) à une volonté d'émancipation affichée (Fran) puis faisant preuve d'un dynamisme supérieur à celui des hommes (Sarah)[29].

Re-Animator est une « mise en abyme du genre » qui brise par ailleurs le tabou de la nécrophilie avec sa scène où une tête tranchée pratique un cunnilingus[33]. Dans Le Retour des morts-vivants 3 (1993) de Brian Yuzna, dans lequel un adolescent ramène à la vie sa petite amie décédée, les automutilations que pratiquent cette dernière pour refréner ses pulsions renvoient à la pratique du piercing qui devient très populaire à cette époque[34].

Esthétique[modifier | modifier le code]

Le zombie est le personnage idéal pour le sous-genre du gore : créature morte, putréfiée et non pensante, il reproduit le même schéma sanglant et contamine rapidement ses victimes, ce qui fait que le nombre de zombies grandit sans cesse malgré les pertes qu'ils subissent[35]. Les zombies représentent le triomphe du corps sur l'esprit : ils reviennent à la vie animés du seul besoin impérieux de chair humaine et sont dépourvus de conscience et de sentiments tout en étant, de façon paradoxale, détruits quand ils sont touchés à la tête[36].

Dans la première trilogie des morts-vivants de George Romero, l'expressionnisme en noir et blanc du premier film contraste avec les « couleurs vives et agressives » qui donnent un aspect cartoonesque et outrancier à Zombie, dans lequel le gore devient un spectacle, puis avec les « couleurs délavées et sombres » du Jour des morts-vivants, dans lequel les cadavres ont un aspect très réaliste dans le but de prouver que le gore peut toujours être sérieux[37].

Listes[modifier | modifier le code]

Collider : Zombie (1978) de George Romero ; Shaun of the Dead (2004) d'Edgar Wright ; La Nuit des morts-vivants (1968) de George Romero ; 28 jours plus tard (2002) de Danny Boyle ; Braindead (1992) de Peter Jackson ; Le Retour des morts-vivants (1985) de Dan O'Bannon ; L'Armée des morts (2004) de Zack Snyder ; L'Enfer des zombies (1979) de Lucio Fulci ; Re-Animator (1985) de Stuart Gordon ; L'Emprise des ténèbres (1988) de Wes Craven ; Le Jour des morts-vivants (1985) de George Romero ; L'Au-delà (1981) de Lucio Fulci ; Dernier train pour Busan (2016) de Yeon Sang-ho ; Planète Terreur (2007) de Robert Rodriguez ; Bienvenue à Zombieland (2009) de Ruben Fleischer ; L'Étrange Pouvoir de Norman (2012) de Sam Fell et Chris Butler ; Extra Sangsues (1986) de Fred Dekker ; 28 semaines plus tard (2007) de Juan Carlos Fresnadillo ; Dellamorte Dellamore (1994) de Michele Soavi ; Dead Snow (2009) de Tommy Wirkola ; La Nuit de la comète (1984) de Thom Eberhardt[38].

Paste : Zombie (1978) de George Romero ; Le Retour des morts-vivants (1985) de Dan O'Bannon ; Re-Animator (1985) de Stuart Gordon ; 28 jours plus tard (2002) de Danny Boyle ; Le Jour des morts-vivants (1985) de George Romero ; Shaun of the Dead (2004) d'Edgar Wright ; Evil Dead 2 (1987) de Sam Raimi ; La Nuit des morts-vivants (1968) de George Romero ; L'Enfer des zombies (1979) de Lucio Fulci ; L'Armée des morts (2004) de Zack Snyder ; Démons (1985) de Lamberto Bava ; Pontypool (2008) de Bruce McDonald ; REC (2007) de Jaume Balagueró et Paco Plaza ; L'Au-delà (1981) de Lucio Fulci ; Bienvenue à Zombieland (2009) de Ruben Fleischer ; La Nuit des morts-vivants (1990) de Tom Savini ; Braindead (1992) de Peter Jackson ; Wyrmwood (2014) de Kiah Roache-Turner ; L'Invasion des morts-vivants (1966) de John Gilling ; Extra Sangsues (1986) de Fred Dekker ; Dernier train pour Busan (2016) de Yeon Sang-ho ; The Battery (2012) de Jeremy Gardner ; Réincarnations (1981) de Gary Sherman ; 28 semaines plus tard (2007) de Juan Carlos Fresnadillo ; La Horde (2009) de Yannick Dahan et Benjamin Rocher ; Dellamorte Dellamore (1994) de Michele Soavi ; Rammbock (2010) de Marvin Kren ; Planète Terreur (2007) de Robert Rodriguez ; La Nuit de la comète (1984) de Thom Eberhardt ; Le Territoire des morts (2005) de George Romero ; Vaudou (1943) de Jacques Tourneur ; Juan of the Dead (2010) d'Alejandro Brugués ; L'Emprise des ténèbres (1988) de Wes Craven ; Le Massacre des morts-vivants (1974) de Jorge Grau ; Horribilis (2006) de James Gunn ; L'Avion de l'apocalypse (1980) de Umberto Lenzi ; Dead Snow (2009) de Tommy Wirkola ; Cooties (2014) de Jonathan Milott et Cary Murnion ; Deadgirl (2008) de Marcel Sarmiento et Gadi Harel ; Versus, l'ultime guerrier (2000) de Ryūhei Kitamura ; Zeder (1983) de Pupi Avati ; Wasting Away (2007) de Matthew Kohnen ; La Révolte des morts-vivants (1972) de Amando de Ossorio ; The Video Dead (1987) de Robert Scott ; World War Z (2013) de Marc Forster ; Colin (2008) de Marc Price ; Mulberry Street (2006) de Jim Mickle ; Le Commando des morts-vivants (1977) de Ken Wiederhorn ; Poultrygeist: Night of the Chicken Dead (2006) de Lloyd Kaufman ; White Zombie (1932) de Victor Halperin[39].

Time Out : Zombie (1978) de George Romero ; La Nuit des morts-vivants (1968) de George Romero ; L'Au-delà (1981) de Lucio Fulci ; Braindead (1992) de Peter Jackson ; REC (2007) de Jaume Balagueró et Paco Plaza ; Shaun of the Dead (2004) d'Edgar Wright ; Le Jour des morts-vivants (1985) de George Romero ; Vaudou (1943) de Jacques Tourneur ; Le Massacre des morts-vivants (1974) de Jorge Grau ; L'Étrange Pouvoir de Norman (2012) de Sam Fell et Chris Butler ; Re-Animator (1985) de Stuart Gordon ; La Nuit de la comète (1984) de Thom Eberhardt ; White Zombie (1932) de Victor Halperin ; The Last Girl : Celle qui a tous les dons (2016) de Colm McCarthy ; Bienvenue à Zombieland (2009) de Ruben Fleischer ; Dernier train pour Busan (2016) de Yeon Sang-ho ; L'Invasion des morts-vivants (1966) de John Gilling ; 28 jours plus tard (2002) de Danny Boyle ; L'Enfer des zombies (1979) de Lucio Fulci ; Le Retour des morts-vivants (1985) de Dan O'Bannon ; La Mélodie du malheur (2001) de Takashi Miike ; L'Emprise des ténèbres (1988) de Wes Craven ; World War Z (2013) de Marc Forster[40].

Bloody Disgusting : La Trilogie des morts-vivants de George Romero ; Le Retour des morts-vivants (1985) de Dan O'Bannon ; Pontypool (2008) de Bruce McDonald ; 28 jours plus tard (2002) de Danny Boyle ; Braindead (1992) de Peter Jackson ; Shaun of the Dead (2004) d'Edgar Wright ; L'Enfer des zombies (1979) de Lucio Fulci ; REC (2007) de Jaume Balagueró et Paco Plaza ; Dernier train pour Busan (2016) de Yeon Sang-ho ; Zombi 3 (1988) de Lucio Fulci et Bruno Mattei[41].

Première : Zombie (1978) de George Romero ; L'Armée des morts (2004) de Zack Snyder ; Shaun of the Dead (2004) d'Edgar Wright ; 28 jours plus tard (2002) de Danny Boyle ; La Nuit des morts-vivants (1968) de George Romero ; Dellamorte Dellamore (1994) de Michele Soavi ; Bienvenue à Zombieland (2009) de Ruben Fleischer ; Le Territoire des morts (2005) de George Romero ; REC (2007) de Jaume Balagueró et Paco Plaza ; Le Jour des morts-vivants (1985) de George Romero ; L'Enfer des zombies (1979) de Lucio Fulci ; 28 semaines plus tard (2007) de Juan Carlos Fresnadillo ; Braindead (1992) de Peter Jackson ; Dernier train pour Busan (2016) de Yeon Sang-ho ; Dead Snow 2 (2014) de Tommy Wirkola[42].

Chronologie[modifier | modifier le code]

  • 1932 : White Zombie (13TO)
  • 1943 : Vaudou (8TO)
  • 1966 : L'Invasion des morts-vivants (19P-17TO)
  • 1968 : La Nuit des morts-vivants (3C-8PA-2TO-1BG-5PR)
  • 1972 : La Révolte des morts-vivants
  • 1974 : Le Massacre des morts-vivants (9TO)
  • 1977 : Le Commando des morts-vivants
  • 1978 : Zombie (1C-1PA-1TO-1BG-1PR)
  • 1979 : L'Enfer des zombies (8C-9PA-19TO-7BG-11PR)
  • 1980 : L'Avion de l'apocalypse, Frayeurs
  • 1981 : L'Au-delà (12C-14PA-3TO), Réincarnations (23P), La Maison près du cimetière, Evil Dead
  • 1983 : Zeder
  • 1984 : La Nuit de la comète (12TO)
  • 1985 : Le Retour des morts-vivants (6C-2PA-20TO-2BG), Re-Animator (9C-3PA-11TO), Le Jour des morts-vivants (11C-5PA-7TO-1BG-10PR), Démons (11PA)
  • 1986 : Extra Sangsues (17C-20P)
  • 1987 : Evil Dead 2 (7PA), The Video Dead
  • 1988 : L'Emprise des ténèbres (10C), Zombi 3 (10BG)
  • 1990 : La Nuit des morts-vivants (16P)
  • 1992 : Braindead (5C-17P-4TO-5BG-13PR)
  • 1994 : Dellamorte Dellamore (19C-6PR)
  • 2000 : Versus, l'ultime guerrier
  • 2001 : La Mélodie du malheur
  • 2002 : 28 jours plus tard (4C-4PA-18TO-4BG-4PR), Resident Evil
  • 2003 : Undead
  • 2004 : Shaun of the Dead (2C-6PA-6TO-6BG-3PR), L'Armée des morts (7C-10PA-2PR)
  • 2005 : Le Territoire des morts (8PR), Vote ou crève
  • 2006 : Horribilis, Mulberry Street, Poultrygeist: Night of the Chicken Dead, Fido
  • 2007 : Planète Terreur (14C), 28 semaines plus tard (18C-24P-12PR), REC (13PA-5TO-8BG-9PR), Wasting Away, Chronique des morts-vivants
  • 2008 : Pontypool (12PA-3BG), Deadgirl, Colin, Outpost, Dead Set
  • 2009 : Bienvenue à Zombieland (15C-15PA-15TO-7PR), Dead Snow (20C), La Horde (25P), REC 2, Le Vestige des morts-vivants
  • 2010 : Rammbock, Juan of the Dead, The Walking Dead
  • 2012 : L'Étrange Pouvoir de Norman (16C-10TO), The Battery (22P), REC 3 Génesis
  • 2013 : World War Z, Warm Bodies
  • 2014 : Wyrmwood (18P), Cooties, REC 4, Dead Snow 2 (15PR), Goal of the Dead, Z Nation
  • 2015 : Maggie, iZombie
  • 2016 : Dernier train pour Busan (13C-21P-16TO-9BG-14PR), The Last Girl : Celle qui a tous les dons (14TO), Orgueil et Préjugés et Zombies
  • 2017 : Ne coupez pas !, Les Affamés, The Cured
  • 2018 : La nuit a dévoré le monde, Overlord

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sutcliffe 2016, p. 210-211
  2. Sutcliffe 2016, p. 207
  3. a b et c Sutcliffe 2016, p. 212
  4. Blake 2012, p. 553
  5. Sutcliffe 2016, p. 212-213
  6. a et b Berginiat et Braae 2016, p. 180
  7. a et b Sutcliffe 2016, p. 278
  8. Blake 2012, p. 558
  9. a et b Sutcliffe 2016, p. 219
  10. Purvis 2018, p. 310
  11. a et b Sutcliffe 2016, p. 283
  12. a b et c Sutcliffe 2016, p. 213
  13. Blake 2012, p. 561
  14. Purvis 2018, p. 272
  15. Berginiat et Braae 2016, p. 182
  16. Berginiat et Braae 2016, p. 183
  17. a b et c Sutcliffe 2016, p. 218
  18. Berginiat et Braae 2016, p. 184-185
  19. Purvis 2018, p. 212
  20. Berginiat et Braae 2016, p. 187
  21. Purvis 2018, p. 221
  22. Berginiat et Braae 2016, p. 188
  23. Purvis 2018, p. 162
  24. a et b Blake 2012, p. 559
  25. Berginiat et Braae 2016, p. 190
  26. Purvis 2018, p. 256-257
  27. Blake 2012, p. 560
  28. Purvis 2018, p. 82
  29. a b c d et e Rouyer 1997, p. 188
  30. a b et c Rouyer 1997, p. 48
  31. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées Rouyer64
  32. Rouyer 1997, p. 222-223
  33. Rouyer 1997, p. 97-98
  34. Rouyer 1997, p. 121
  35. Rouyer 1997, p. 168
  36. Rouyer 1997, p. 174
  37. Rouyer 1997, p. 188-190
  38. (en) « The 21 Best Zombie Movies of All Time », sur collider.com, (consulté le 10 février 2019)
  39. (en) Jim Vorel, « The 50 Best Zombie Movies of All Time », sur pastemagazine.com, (consulté le 10 février 2019)
  40. (en) Tom Huddleston, « The 23 best zombie movies », sur timeout.com, (consulté le 10 février 2019)
  41. (en) Zachary Paul, « List of the Living Dead – Top 10 Zombie Films of All Time! », sur bloody-disgusting.com, (consulté le 10 février 2019)
  42. François Léger, « Le Top 15 des meilleurs films de zombies », sur premiere.fr, (consulté le 17 février 2019)