Sans domicile fixe en France

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Pour l'Insee, les personnes sans domicile fixe en France peuvent être des sans-abri, mais également des résidents en habitations de fortune, en hébergements collectifs, en hôtel, en CADA ou hébergés dans un logement associatif à titre temporaire[1]. Plus de 2 000 sans abris décèdent chaque année en France, en moyenne à l'âge de 49 ans[2].

Près de 200 000 personnes étaient sans domicile fixe en France en 2018 (et non sans abri, selon une erreur courante[3].) Mais du fait même de la nature de la problématique, et de la difficulté à détecter les personnes dans cette situation, il est difficile de ne pas en sous-évaluer le nombre réel[4],[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Sur le plan juridique[modifier | modifier le code]

La question des sans abris est intégrée dans le premier programme de « lutte contre la pauvreté et la précarité » mis en place par l’État français en octobre 1984. Les plans suivant réservent une place de plus en plus grande à la réponse à apporter aux sans abris en institutionnalisant des "plans hiver"[6],[7], et impulsé tous les ans[8].

En France, depuis 1998, les sans-domicile-fixe (SDF) bénéficient de tous les droits civiques, et la domiciliation virtuelle auprès d’un organisme d’accueil permet l’inscription sur les listes électorales[9],[10].

Recensement[modifier | modifier le code]

Difficultés[modifier | modifier le code]

Si les enquêtes nationales logement de l'INSEE menées depuis 1955 donnent une indication du mal-logement et des personnes hébergées, les sans-abri échappaient aux recensements faits uniquement à partir du domicile. En 2001, l'INSEE fit une première enquête[11] dans les divers lieux d'hébergement et en compilant des données extérieures telles que celles du Samu social[12].

Le nombre de sans domicile en France est difficile à évaluer, en partie en raison de l'absence d'outils statistiques appropriés[13], par la mobilité de cette population et par le fait qu'elle est par nature difficilement détectable. La crise du logement est l'une des causes principales expliquant l'absence d'accès à un toit.

Statistiques[modifier | modifier le code]

L'enquête 2001 de l'INSEE dénombrait 86 000 sans-domicile en France. L’enquête l'Insee de 2012 comptabilisait 133 000 sans-domicile, dont 10 % de sans-abri, en France[14].

Selon un rapport de la Cour des Comptes[15], il y aurait environ 150 000 personnes sans domicile à la fin des années 2000, nombre repris par l'Assemblée nationale dans son rapport de janvier 2012 sur l'évaluation de la politique de l'hébergement d'urgence[16], mais la FNARS évalue ce nombre entre 150 000 à 240 000 personnes.

Selon le rapport sur le mal-logement[17] édité par la Fondation Abbé-Pierre, le nombre de sans domicile a augmenté de 50 % depuis 2001 pour atteindre le chiffre de 141 500 personnes, dont 30 000 enfants début 2012[18].En outre 25 000 personnes résidaient en chambres d'hôtels et 85 000 dans des habitations de fortune selon le recensement de la population de 2006.

Personnes privées de logement[modifier | modifier le code]

Selon une compilation 2002-2008 de l'INSEE parue en janvier 2011[19], la France comptait dans la décennie 2000 environ 250 000 personnes privées de logement.

33 000 personnes vivent en France « entre la rue et les dispositifs d'accueil d'urgence ». Cette population est essentiellement masculine (83 %), urbaine et francilienne à hauteur d'un tiers (36 %).

La France compte par ailleurs environ 100 000 personnes accueillies pour des durées longues dans des services d'hébergement social (66 000 personnes dans des établissements sociaux du type CHRS) ou dans un logement financé par l'allocation logement temporaire (34 000 personnes)[12].

Outre ces personnes sans domicile, d'autres sont privées de logement personnel : en 2006, 38 000 personnes vivaient à l'hôtel (dont 20 % de moins de 20 ans) dans des conditions médiocres, souvent sans sanitaire ou cuisine. L'hébergement chez des tiers concernait 643 000 personnes en 2013. En 2012, l'INSEE comptabilise 142.500 personnes sans domicile fixe.

Mal-logés et mal-logement[modifier | modifier le code]

En France, 3,6 millions de personnes sont soit privées de domicile personnel (895 000 personnes), soit vivent dans des conditions très difficiles (privation de confort ou surpeuplement) (2 880 000 personnes), soit sont en situation d’occupation précaire (hôtel, caravanes…) selon la Fondation Abbé-Pierre[18].

Âge[modifier | modifier le code]

Les SDF à Paris ont une structure par âge assez différente du reste de la population parisienne, avec par exemple beaucoup moins de personnes âgées de plus de 60 ans.

Age Homme Femme
16-30ans 22% 48%
31-51ans 57% 45%
51-64ans 19% 6%
65+ 2% 1%

Proportion de femmes SDF[modifier | modifier le code]

  • 38 % des sans domiciles sont des femmes mais celles-ci comptent pour seulement 5 % des sans-abris en France (SDF en situation directe de rue, sans solution d'hébergement par les services sociaux)[20].
  • 8 % des sans-domiciles décédés entre 2008 et 2010 en France sont des femmes[21].
  • 48 % des sans domiciles de 18 à 29 ans sont des femmes[20].
  • 17 % des SDF de Paris sont des femmes contre 83 % d'hommes.
  • 1 femme SDF sur 3 à Paris est accompagnée d'enfants, avec ou sans conjoint.

Situation matrimoniale des SDF[modifier | modifier le code]

  • 57 % des SDF sont célibataires.
  • 8 % sont mariés.
  • Plus de 1 SDF sur 3 divorcé ou est veuf.

Situation professionnelle[modifier | modifier le code]

  • 28 % des hommes SDF ont déclaré avoir eu, avant la rue, une profession itinérante, les conduisant à se déplacer de ville en ville durant des années (ouvriers bâtiment, routiers, déménageurs, mariniers, représentants commerce, restauration, spectacle).
  • Environ 25 % des hommes SDF déclarent travailler, soit en CDD, intérim ou CES ou autre petit boulot. 17 % des concernés sont en CDI.

Catégories socio-professionnelles des parents de SDF[modifier | modifier le code]

  • 1 SDF homme sur 5 ne peut préciser le métier de son père, soit qu'il ne l'ait pas connu, soit que les liens avec lui aient été rompus très tôt.
  • Pour les 4 SDF hommes restants, 49 % ont un père ouvrier. Les moins de 34 ans ont plus souvent que leurs aînés un père artisan ou commerçant.

Paris[modifier | modifier le code]

Selon l'ethnologue-psychanalyste Patrick Declerck (2002), il y a à Paris un noyau dur de 10 000 à 15 000 personnes qui vivent habituellement et de manière continue dans la rue (les clochards fortement désocialisés). Au-delà de cette population stable, on trouve un groupe plus instable ou moins durable et deux fois plus grand (20 000 à 30 000)[22].

La moitié des personnes sans-abris en France vivent dans la région Île de France[23].

On évalue à plus de 300 le nombre de personnes passant la nuit dans le métro parisien[24].

Morbidité[modifier | modifier le code]

Les principales pathologies des sans-abri sont liées à la malnutrition et notamment aux carences en vitamine C et en calcium : anémie, hémorragies, troubles neurologiques ou cardio-vasculaires, fractures. Le manque de suivi médical empêche la prévention de maladies bien traitées comme le diabète ou l'hypertension. À ceci s'ajoute une forte consommation d'alcool et de tabac, entraînant des maladies cardiovasculaires, des cancers ORL et des cirrhoses.

Décès[modifier | modifier le code]

Hommage spontané des riverains à une femme SDF décédée. Paris XIXe arrondissement, novembre 2011.

2005[modifier | modifier le code]

Le collectif Les Morts de la Rue, créé en 2002 et regroupant une quarantaine d'associations, a recensé 112 morts de février à [25]. La variation saisonnière est peu importante, le froid a tué 5 personnes sur les 112. Ces personnes avaient en moyenne 49 ans, alors que l'espérance de vie est de 77 ans pour les hommes et de 84 ans pour les femmes, le plus jeune avait 31 ans et la moitié avaient moins de 50 ans. L'étude a également recensé 21 morts violentes : 8 assassinats, 7 morts dans des incendies et 6 chutes mortelles.

2006-2007[modifier | modifier le code]

Le collectif Les Morts de la Rue a comptabilisé 145 décès de sans-abri de novembre 2006 à mars 2007, dont 91 en Île-de-France. La durée de vie moyenne de ces 145 morts a été de 49 ans (contre une moyenne nationale de 80 ans). Le collectif avait compté 122 « morts dans la rue » de novembre 2005 à mars 2006[26]. Sur ces 122 décès en 2005-2006, seuls cinq d'entre eux étaient imputables au froid (hypothermie). Les principales causes de mort sont en effet la malnutrition, tandis que le manque de suivi médical empêche la prévention de maladies bien traitées comme le diabète ou l'hypertension. À ceci s'ajoute une forte consommation d'alcool et de tabac, entraînant des maladies cardio-vasculaires, des cancers ORL et des cirrhoses. La création de la CMU par le gouvernement Jospin visait entre autres à améliorer le suivi médical de ces patients, afin de traiter les pathologies dès leur apparition, à moindre coût, plutôt que lorsqu'elles deviennent trop graves.

2013[modifier | modifier le code]

En 2014, le collectif Les Morts de la rue annonce avoir recensé au moins 454 SDF morts en 2013 en France[27],[28].

Selon les mêmes données[28], plus de 90 % sont des hommes ; quinze enfants (moyenne d'âge 4 ans) sont également décédés, 9 de causes accidentelles, 4 en conséquence de maladies résultant de grossesses non suivies, 1 d'une infection non soignée ; la moyenne d'âge des adultes décédés était de 53,4 ans en Île-de-France, 48,4 ans pour les autres régions métropolitaines ; le durée du séjour en rue, lorsqu'il était connu, était en moyenne de 10 ans.

2018[modifier | modifier le code]

En 2018, 566 personnes sans domicile ont été recensées mortes dans la rue en France, chiffre en augmentation par rapport aux années précédentes[29]. Le nombre total de victimes se situerait autour de 3 000[30].

Espérance de vie[modifier | modifier le code]

Dans un éditorial du Bulletin épidémiologique hebdomadaire[31], Martin Hirsch faisait remarquer que « l’espérance de vie des plus pauvres en France est plus proche de l’espérance de vie au Sierra Leone (34 ans), pays qui a l’une des espérances de vie les plus courtes au monde, que de l’espérance de vie de l’ensemble de la population française. Autrefois, la pauvreté tuait brutalement. Aujourd’hui, elle tue tout aussi sûrement, mais plus lentement ».

L'association les enfants de Don Quichotte évalue l'espérance de vie d'un SDF à 49 ans en 2006[32].

Centres d’hébergement[modifier | modifier le code]

En France en novembre 2006, le gouvernement annonce la création de 100 000 places en centres d’hébergement pour les sans-abri au titre du « plan hiver » (du 1er novembre 2006 au 31 mars 2007)[réf. souhaitée].

Travailleurs pauvres[modifier | modifier le code]

Les sans-abri ne sont pas nécessairement chômeurs, certains travaillent (parfois même pour la Mairie de Paris en tant que fonctionnaires titulaires). Selon l'étude de l'Insee de 2004[33] :

L'étude de l'INSEE de 2012 indique qu'un quart des sans-domicile adultes francophones (usagers des services d’aide) occupaient un emploi et les deux cinquièmes étaient au chômage[34].

Les dispositifs d'aide aux Sans-abris[modifier | modifier le code]

Aide publique aux sans-abris[modifier | modifier le code]

En 2009, 1,1 milliard d'euros a été consacré à l'hébergement d'urgence et à l'aide alimentaire aux sans-abris. En mai 2010, le secrétaire d'État au logement, Benoist Apparu, a annoncé l'octroi d'une enveloppe de 110 millions d'euros supplémentaires[36].

Déclarations politiques[modifier | modifier le code]

« Je veux si je suis élu président de la République que d'ici à deux ans plus personne ne soit obligé de dormir sur le trottoir et d'y mourir de froid. [...] Le droit à l'hébergement, c'est une obligation humaine. Si on n'est plus choqué quand quelqu'un n'a plus un toit lorsqu'il fait froid et qu'il est obligé de dormir dehors, c'est tout l'équilibre de la société, où vous voulez que vos enfants vivent en paix, qui s'en trouvera remis en cause[38]. »

Deux ans plus tard, en 2009, 358 SDF sont morts[39].

Insuffisance de l'aide et aggravation de la situation[modifier | modifier le code]

Près de la moitié des SDF qui sollicitent un hébergement n'obtiennent pas de place. Selon le directeur général de la Fédération nationale des associations de réinsertion sociale (Fnars), la situation des sans-abri ne cesse de se dégrader, et de plus en plus de familles sont sans domicile[40].

Pourtant, un sans abri « coûte » plus cher à la société s'il n'est pas secouru. En effet, le risque de maladie mentale pour les personnes sans abri est beaucoup plus important, et augmente les dépenses de la société en hôpitaux ou en prisons[41].

L'ONU considère en 2019 la France « coupable de violations du droit au logement ». Pour la rapporteure spéciale de l’ONU sur le droit au logement : « La France est bien placée pour parvenir à remplir ses obligations en matière de droits de l’homme. C’est un pays riche, le sans-abrisme et le nombre de morts sans-abris ne sont pas acceptables, vu les ressources disponibles[42]. »

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Définition de la population sans-domicile », sur http://www.insee.fr/, (consulté le 8 avril 2020)
  2. « SDF: Plus de 2.000 morts chaque année en France », sur www.20minutes.fr (consulté le 7 février 2018)
  3. « Grand froid : près de 200 000 sans abri en France », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le 8 février 2018)
  4. « Les pays européens confrontés à la hausse du nombre de sans-abri », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 7 février 2018)
  5. 4e Regard sur le mal-logement en Europe 2019, Fondation Abbé Pierre - FEANTSA, , 59 p. (lire en ligne)
  6. La construction et la mise en œuvre des politiques publiques en faveur des personnes sans domicile. Revue des plans et programmes annoncés (Fiche n°6),in Les sans abri. Conférence de consensus, Paris, 29-30 Novembre 2007 (Consulté le 08/04/2020)
  7. Madame Dominique Versini, « Un plan PUH est un dispositif national créé en novembre 2003 (Discours prononcé le 31 décembre 2003) », sur vie-publique.fr, (consulté le 8 avril 2020).
  8. {pdf} Plan d'Urgence Hivernale, L'échec du pilotage automatique de la prise en charge des sans-abri, Agathe Schvartz, décembre 2017 (Consulté le 08/04/2020)
  9. Anne Guibert-Lassalle, « Identités des SDF (https://doi.org/10.3917/etu.051.0045) », Études, vol. 405, nos 7-8,‎ , p. 45-55 (lire en ligne, consulté le 7 février 2018).
  10. « LOI n° 98-657 du 29 juillet 1998 d'orientation relative à la lutte contre les exclusions (NOR: MESX9800027L) - JORF n°175 du 31 juillet 1998 page 11679 (Article 81) », sur legifrance.gouv.fr (consulté le 8 avril 2020).
  11. « INSEE Enquête sans-domicile 2001 (Insee Méthodes n° 116 - août 2006) », sur insee.fr, (consulté le 8 avril 2020)
  12. a et b Nicolas Clément, Une soirée et une nuit (presque) ordinaires, Les Editions du Cerf, , 326 p. (ISBN 978-2-204-10484-5), p. 45
  13. « Être sans domicile, avoir des conditions de logement difficiles - Insee Première - 1330 », sur insee.fr, (consulté le 8 avril 2020)
  14. « L'hébergement des sans-domicile en 2012 », sur INSEE, (consulté le 8 avril 2020)
  15. « La politique publique de l'hébergement des personnes sans domicile. », sur Cour des Comptes (consulté le 8 avril 2020)
  16. « La politique de l’hébergement d’urgence. Rapport sur l’évaluation », sur Cour des Comptes, (consulté le 8 avril 2020)
  17. « Rapport mal-logement 2016 », sur Fondation Abbé Pierre,
  18. a et b Soixante ans après l'appel de l'abbé Pierre, le mal-logement perdure, Le Monde, 30 janvier 2014
  19. La France compte plus de 3 millions de mal-logés, selon l'Insee, AFP, 5 décembre 2011
  20. a et b « L’hébergement des sans-domicile en 2012 | Insee », sur www.insee.fr (consulté le 10 février 2017)
  21. « La mortalité des personnes sans domicile en France entre 2008 et 2010| Observatoire national de la pauvreté et de l'exclusion sociale », sur www.mortsdelarue.org (consulté le 22 février 2020)
  22. Patrick Declerck, Les naufragés, éd. Plon, 2002
  23. « Contre l’exclusion, Paris et Emmaüs Défi gagnent leur pari », sur LaCroix.com, (consulté le 10 mai 2016)
  24. Odile Macchi, « Les sans-abri présents dans le métro parisien - Parcours, usages, interactions. Rapport », sur samusocial.paris, (consulté le 20 avril 2020)
  25. « Dans la rue, l'espérance de vie ne dépasse pas la cinquantaine », Tonino Serafini, Libération, 15 décembre 2005 [1]
  26. Libération, 26 mars 2007, « 145 «morts dans la rue» depuis novembre 2006 » lire en ligne
  27. Bilan provisoire de 453 morts : Au moins 453 SDF morts en France en 2013
  28. a et b Bilan définitif à 454 morts : 454 sans-abri morts en 2013 en France, dont 15 enfants, liberation.fr, 25 aout 2014
  29. « En 2018, 566 SDF morts dans la rue en France (association) », sur cBanque Actu
  30. « Un collectif interpelle les vivants sur les “cadavres de l'indifférence” », sur Les Inrocks
  31. Les inégalités sociales de santé en France en 2006 : éléments de l’état des lieux, BEH du 23 janvier 2007, InVS
  32. « L'espérance de vie d'un SDF ? 43 ans. », Hubert Prolongeau, Nouvel observateur p. 67 no 2200 4 janvier 2007
  33. « Pour les sans-abri, l'hiver commence aujourd'hui », Tonino Serafini, Libération, 1er novembre 2004
  34. Les sans-domicile et l’emploi - Insee Première - 1494, Françoise Yaouancq, Michel Duée, 2014 (Consulté le 08/04/2020)
  35. Du 115 au logement d'insertion, une palette de dispositifs, Le Monde, 10 août 2011
  36. 110 millions supplémentaires en faveur des sans-abri, Le Monde, 20 mai 2010
  37. « L'objectif "Zéro SDF en 2007" est-il réalisable ? », Le Monde
  38. Video de l'engagement de N. Sarkozy
  39. Le Point
  40. Les sans-abri sont plus nombreux à avoir appelé le 115 en 2014.
  41. AFP, « Loger les SDF coûterait moins cher que de les laisser dans la rue », Midi libre,‎ (lire en ligne)
  42. « L’ONU avertit la France, coupable de violations du droit au logement », sur L'Obs

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]