Saint-Plaisir

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Saint-Plaisir
Saint-Plaisir
Église Sainte-Placide.
Image illustrative de l’article Saint-Plaisir
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Allier
Arrondissement Moulins
Intercommunalité Communauté de communes du Bocage Bourbonnais
Maire
Mandat
Didier Thevenoux
2020-2026
Code postal 03160
Code commune 03251
Démographie
Population
municipale
379 hab. (2017 en diminution de 5,25 % par rapport à 2012)
Densité 7,2 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 37′ 24″ nord, 2° 58′ 07″ est
Altitude Min. 207 m
Max. 319 m
Superficie 52,54 km2
Élections
Départementales Canton de Bourbon-l'Archambault
Législatives Première circonscription
Localisation
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Saint-Plaisir

Saint-Plaisir est une commune française, située dans le département de l'Allier en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Les habitants se nomment les Saints-Plaisirois et se surnomment les Cocheriaux (allusion à d'abondantes cueillettes de cocherelles, espèce de champignons).

Triplets de Cocherelles en forêt de Civrais
Cocherelles typiques du Bourbonnais en forêt de Civrais (Saint-Plaisir).

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Plaisir s'étend sur 5 234 hectares, dont 1 130 hectares de forêt (Civrais, Champroux). Le bocage caractérise le paysage. L'altitude au centre du bourg est de 248 m.

La commune de Saint-Plaisir est traversée par trois rivières : le Cotignon et le Pont-Lung qui se jettent dans la Bieudre.

Les élevages de bovins allaitants (environ cinq mille têtes) et d'ovins (plus de deux mille cinq cents reproducteurs) dominent la production agricole de la commune.

Le climat de Saint-Plaisir est tempéré.

Villages et lieux-dits [1] :

  • Provenchère, à 1 km à l'ouest du bourg, sur la D14 (route de Couleuvre) ;
  • Grasset, à 3 km à l'ouest du bourg, sur la D14, à l'intersection d'une route traversant la forêt de Civrais vers Cérilly ;
  • Gennetines, à 4 km à l'ouest du bourg, sur la D14 (route de Couleuvre), à 274 m d'altitude ;
  • la Faix, à 3 km à l'ouest du bourg, sur la D128 (route de Theneuille), à 258 m d'altitude ;
  • Bouillole, à 4,25 km au sud-ouest du bourg, sur la D17 (route de Theneuille), à 276 m d'altitude ;
  • les Grands Cris, à 3,5 km au sud du bourg, sur la D228 (route de Bourbon-l'Archambault), à 296 m d'altitude ;
  • Tilly, à 1,5 km au nord du bourg, sur la D234 (route de Couleuvre), à 242 m d'altitude ;
  • Trancheronde, à 2,5 km à l'est du bourg, sur la D14 (route de Bourbon), à 263 m d'altitude ;
  • les Theilles, à 2,7 km au sud est du bourg, sur la D135 (route de Bourbon), à 284 m d'altitude ;
  • Gondoux, à 3,6 km au sud du bourg, sur la D17 (route de Cérilly), à 279 m d'altitude.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Ses communes limitrophes sont[2] :

Histoire[modifier | modifier le code]

Des recherches archéologiques ont révélé une occupation du territoire au néolithique avec la découverte de nombreux silex taillés, de flèches, de plusieurs haches polies ou encore un couteau de type pressignien. Une hache de bronze datant de l'époque protohistorique a aussi été découverte près de Tilly.

Il aurait également existé dans la commune un dolmen constitué d'une grande pierre plate de 3 mètres de long sur un mètre d'épaisseur, soutenue par deux murs de pierres sèches au lieu-dit La Bussière. Il est aussi à noter que d’intrigantes grosses pierres parsèment les champs de la Grosse Pierre et des parcelles dites Pierres Folles.

Plusieurs voies antiques ont traversé la commune, dont la grande voie de Bourges et le chemin des Allemands ou encore le grand chemin Royal qui reliait Paris à Lyon. On remarque aussi la présence sur un plan datant de 1831 d'une route en pierre dont la chaussée a été détruite plus tard par les cultures. Ce dernier chemin marquait la frontière entre Saint-Plaisir et le village voisin, Franchesse.

La densité des voies antiques découvertes sur la commune laisse suggérer que le territoire était un important carrefour de marchandises et d'échanges. Le village se serait d'ailleurs construit dans un premier temps à partir d'une maison de repos, permettant aux voyageurs de faire une halte entre Bourbon-l'Archambault et Lurcy-Lévis. On relève aussi la présence de tegulae et d'une Villa Jovis proche de la forêt de Civrais.

On note également qu'avant sa destruction, on pouvait découvrir en pleine forêt de Civrais une mystérieuse croix érigée sur un gros bloc rocheux taillé et sur lequel figuraient des inscriptions. Il se serait agi du lieu où serait morte une femme effrayée et attaquée par des chiens Saint Hubert qui la poursuivaient.

Le site accueillit une communauté religieuse aux XIe et XIIe siècles. À l'origine, la paroisse se nommait Sainte-Placide et dépendait du diocèse de Bourges. C'est en 1403 qu'elle devient Saint-Plaisir[3]. En 1615, la commune accueillit des visiteurs de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem.

Il est également probable qu'il ait existé plusieurs maisons fortes aujourd'hui disparues sur le territoire de la commune. Une dernière est encore debout sur le hameau de Gennetines où il existerait un souterrain aujourd'hui en partie effondré. On suspecte également l'existence ancienne d'un château sur le bourg en raison d'un titre de noblesse référencé au XVe siècle : sieurs de Saint-Plaisir. Une organisation circulaire du bourg laisse aussi songer à une construction castrale, évoquée d'ailleurs par le toponyme La Barre, au-dessus du gué de la Bieudre.

Pendant la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), le village prit le nom de La Bieudre[4].

Beaucoup plus proche de notre temps, on apprend qu'une femme ayant habité à Saint-Plaisir aurait eu le don d'éloigner les orages du bourg. Cette dernière aujourd'hui décédée et enterrée dans le cimetière du village continuerait à protéger les terres de la commune des orages violents[réf. nécessaire].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1790 1792 Valentin Gaulme   Curé
1792 1793 Pierre Cibrais    
1793 1793 Jean-François Duret   Officier public
1793 1795 Jean Petitjean   Agent municipal
1795 1799 Jean-Marie Méténier   Agent municipal
1799 1809 Jean Thebenin    
1809 1826 Joseph Roudet    
1826 1831 Pierre Moreau    
1831 1833 Claude Collinet    
1833 1850 Désiré Renon    
1850 1855 Alexandre Aimé Duboups    
1855 1870 Jean-Baptiste Ruther    
1870 1871 François Débordes    
1871 1884 Jean Ruther    
1884 1888 Jean-Marie Rocheton    
1888 1897 Jean-Baptiste Praile    
1897 1919 Gilbert Bouguin    
1919 1926 Louis Lafond    
1926 1941 Louis Mathiau    
1941 1943 Pierre Daumin   Président de la Délégation spéciale
1943 1944 Simon Charbon   Président de la Délégation spéciale
1944 1947 Louis Mathiau    
1947 février 1983 Raymond Desforges    
mars 1983 juin 2010 Arsène Virmoux PCF Agriculteur retraité
juin 2010 En cours
(au 8 juiller 2020)
Didier Thevenoux[5] PCF Agriculteur

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[6]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[7].

En 2017, la commune comptait 379 habitants[Note 1], en diminution de 5,25 % par rapport à 2012 (Allier : -1,44 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0208851 1341 0821 1871 2361 1531 2311 212
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2051 2261 3071 4401 5801 6191 6441 5541 454
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 4651 4011 2951 0751 0381 002979802837
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
781677525511388443417400384
2017 - - - - - - - -
379--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête du muguet (premier mai).
  • Foire aux plantes (deuxième dimanche de mai).
  • Brocante (deuxième dimanche de juillet).
  • Fête patronale (premier week-end de septembre).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Stèle de la Bouillole.
  • Église Saint-Placide datant de la seconde moitié du XIIe siècle. D'art roman, elle est composée de trois nefs terminées par un chevet carré sur lequel on construisit au XIVe siècle deux chapelles de chaque côté. Plus tard, l'édifice fut voûté en tiers-point. Le sanctuaire se termine par un chevet plat à trois baies, ce qui est particulièrement rare dans les églises bourbonnaises. Une décoration peinte du XIXe siècle est composée de feuillages. La porte d'entrée a été conçue comme celle de l'église de Saint-Hilaire. On a découvert également dans le monument une huile sur toile représentant l'Assomption de la Vierge, ainsi que plusieurs sarcophages dont certains couvercles se révèlent être les bancs utilisés sur le parvis. Par ailleurs, on remarque sur les flancs de l'église des gargouilles grimaçantes, qui pourraient aussi être la signature de ceux qui ont construit l'édifice.
  • Stèle de la Bouillole. Stèle en la mémoire de dix jeunes résistants tués en 1944 par les troupes allemandes dans le combat de la ferme de la Bouillole. Cette stèle est positionnée à l'intersection des routes D 17 et D 128 : 46° 36' 11,7" nord / 2° 55' 25,8" est.
  • À Saint-Plaisir se trouvait une fontaine au nom de Saint-Eustache, dont l'eau avait la réputation de guérir les yeux malades. Cette fontaine se situait près du moulin de la Planche[9].
  • Le bénitier de Gennetines a donné l'expression « sec comme le bénitier de Gennetines[10] ». Ce bénitier proviendrait du château de Gennetines, un grand hameau appartenant à la commune. Selon la légende, il s'agissait d'une pierre fruste et creusée trouvée au lieu-dit la Chapelle avec, dit-on, des boules et des quilles en or. Selon les récits transmis par Y. et J.-M. Guet[11], on hissa le bénitier sur un chariot tiré par quatre bœufs afin de le transporter jusqu'au site de l'église, qui était encore en construction. Mais en raison du mauvais état du chemin, les bêtes s'arrêtèrent et ne voulurent plus avancer, ce qui fut compris comme un mauvais signe divin. On déchargea alors la pierre dans une haie qui pendant des siècles fut surmontée d'une croix au lieu-dit La Faix, avant d'être brisée en deux pour réparer une fontaine. La partie principale du bénitier demeure aujourd'hui sur le flanc d'une maison du même lieu-dit, en étant toujours à sec…

Traditions et coutumes[modifier | modifier le code]

Il existait à Saint-Plaisir bon nombre de traditions relatives au milieu paysan et antérieures à la Seconde Guerre mondiale.

Au moment du Réveillon de Noël, on ne faisait que deux repas simples à midi et au soir. Les habitants avaient pour habitude de préparer une oie et une dinde rôties. La journée était exclusivement dédiée à la confection de pains et de "pompes de Noël" pour les donner ensuite aux pauvres. On profitait aussi de la chaleur des fours pour sécher des feuilles de chêne destinées à fabriquer des "cordets" tressés. On ramonait également toutes les cheminées à l'aide d'une perche de chêne au bout de laquelle était fixée un bouquet de houx.

Avant le dîner, on lavait la Chandelle de Noël faite de suif jaune et décorée en rouge et bleu. Ces dernières chandelles étaient encore achetées à une épicière du village surnommée affectueusement la "Mère Pardoux". L'allumage de cette chandelle était très important et redouté, car il se disait que si l'on ratait l'allumage, on risquait de mourir dans l'année. Chacun des membres d'une famille l'allumait, la soufflait et faisait le signe de croix avant de passer la chandelle à un autre jusqu'au dernier qui la laissait allumée. Cette même chandelle était utilisée quelques fois dans l'année, notamment lors des violents orages pour protéger les maisons de la foudre ou encore posée et enveloppée de soie sur la poitrine des enfants enrhumés.

Comme dans le reste de la France, on plaçait dans la cheminée la "cosse de Noël" ou encore "bûche de noël" que l'on faisait brûler. On faisait également "bletter" le tison et plus ce dernier bléttait, plus les récoltes de l'année à venir seraient abondantes. Avant de partir à la messe de minuit, on plaçait sur le tison des cendres afin de garder le feu en vie et pour permettre aux anges, dit-on, de venir se réchauffer. Pour la suite de l'année, un morceau de bûche était gardée pour protéger des orages et dont les cendres étaient répandues dans les champs de blé, ou encore sur les choux et les salades pour les protéger de toutes menaces. Pendant la messe de minuit, les Cocheriaux savaient qu'ils ne fallait pas se rendre auprès de leur bêtes et notamment les bœufs, qui croyait-t-on, parlaient les nuits de Noël. Les surprendre, c'était causer un grand malheur. Malheur aussi si le coq chantait pendant de la messe.

Enfin, le jour de Noël, on faisait tourner les roues des chariots pour éloigner les sorciers ou bien l'on tirait des coups de fusil.

La procession de saint Eustache lors des étés secs. Autrefois, les habitants de Saint-Plaisir effectuaient un pèlerinage en portant la statue de saint Eustache dont on faisait tremper les pieds dans l'eau d'une font située près du moulin de la Planche. Cette font avait pour réputation de guérir toutes les maladies des yeux. Ce rituel se produisait lors des périodes de grande sécheresse. Mais un jour, après une cérémonie, un terrible orage de grêle des plus dévastateurs se serait abattu. Dès lors, on remplaça le trempage des pieds de la statue par le jet de grès provenant de la roche des colonnes du portique de l'église, qui était raclé à l'aide de couteaux. On observe encore aujourd'hui ces traces qui ont aussi leur origine dans l'affûtage des lames de couteaux par les paysans.

Divers remèdes et rituels pour soigner un grand nombre de maux.

- Ainsi, pour soigner les brûlures : on appliquait des fragments de coquilles écrasées et chauffées à la pelle rougie au feu, avant d’appliquer de la crotte de chèvre sèche réduite en poudre.

- Pour les coupures : on étendait sur la plaie une toile d'araignée.

- Pour les verrues : on piquait à l'aide d'une aiguille chauffée la zone concernée, avant d'y placer un oignon coupé, ou encore un os trouvé sur la route.

- Pour le mal de dents : on piquait la gencive avec un clou que l'on jetait par la suite dans un puits ou bien on faisait un cataplasme constitué de plumes de chat-huant.

- Contre la coqueluche : on faisait porter au malade un collier d'ail ou de laine de mouton, et l'on faisait boire le malade dans le même seau d'eau que l'âne.

- Contre la tuberculose : on faisait boire au malade de la tisane de limaces ou du lait d'ânesse.

- Certaines prières pouvaient guérir bon nombre de maladies, prévenir de la foudre ou encore soigner le bétail.

Biodiversité[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Plaisir abrite une faune et une flore diversifiées sans doute grâce à ses deux forêts de chênes et sa position dans le Bocage Bourbonnais.

En effet, il est possible d'observer une riche biodiversité notamment des oiseaux et des insectes, y compris des espèces sensibles : le Grand Capricorne, le Lucane Cerf-Volant, la Cigogne Noire, la chouette effraie, le hibou moyen-duc, le milan royal ou encore l'épervier.

Parmi les oiseaux bien présents : les buses, l'hirondelle rustique, le martin-pêcheur ou bien encore le guêpier d'Europe.

On observe aussi une importante population d’amphibiens, et notamment de salamandres ou de divers tritons notamment sur les domaines forestiers de Champroux et Civrais. Dans ces mêmes espaces, on observe des populations de cervidés, de renards et de blaireaux ou encore de martres et de quelques putois.

Au printemps, il est possible d'observer facilement des Grands Paons de nuit, des grillons champêtres ou bien encore des hannetons.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. IGN
  2. Géoportail (consulté le 4 mai 2017).
  3. Le Patrimoine des communes d'Allier, t. I, éditions Flohic, 1999.
  4. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. « Liste nominative des communes de l'Allier » [PDF], sur maires-allier.fr, Association des maires et présidents d'intercommunalité de l'Allier, (consulté le 26 juillet 2020).
  6. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  7. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  9. Camille Gagnon, Folklore bourbonnais, t. I et II, Roanne, Horvath, 1979.
  10. Camille Gagnon, op. cit.
  11. Anciens professeurs de Gennetines, Travaux de recherches sur Saint-Plaisir, Saint-Plaisir, 13 p.