Royaume de Hongrie (1538–1867)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
image illustrant la Hongrie image illustrant l’histoire
Cet article est une ébauche concernant la Hongrie et l’histoire.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.

Royaume de Hongrie
Magyar Királyság officelle : hu

novembre 1526 – mars 1867

Drapeau
Drapeau
Blason
Armoiries
Informations générales
Statut Monarchie absolue
Capitale Buda (1526-1536)
Pressburg [Bratislava] (1536-1848)
Prest (1848-1867)
Langue latin (avant 1784 ; 1790-1844)
allemand (1784-1790; 1849-1867)
hongrois (1844-1849)
Histoire et événements
29 août 1526 Bataille de Mohács
18 février 1867 Compromis austro-hongrois

Entités précédentes :

Entités suivantes :

Le terme de Hongrie royale désigne la partie occidentale de la Hongrie médiévale qui reconnaît l'autorité des Habsbourg. Il est employé par opposition à la Hongrie ottomane et à la Hongrie orientale (ou Transylvanie), pour la période allant de la chute du royaume de Hongrie après la bataille de Mohács le 29 août 1526 jusqu'à la réunification du royaume après la défaite des Ottomans et la signature du traité de Passarowitz le 21 juillet 1718.

Dévolution de la couronne de Hongrie[modifier | modifier le code]

La mort sur le champ de bataille du roi légitime, Louis II, ouvre une crise de succession dans le royaume, tandis que la plaine hongroise est progressivement conquise par les Turcs ottomans.

Compétition pour la couronne[modifier | modifier le code]

Dans les années qui suivent, une conflit divise la noblesse du royaume, dont aucun des champions ne se montre capable de résister à la conquête ottomane. D'une part, les partisans d'une monarchie élective nationale, garants de la tradition dans la dévolution de la couronne, de l'autre, les partisans de l'élection d'un membre de la famille de Habsbourg sur le trône de Saint-Étienne[1]. plusieurs légitimités dynastiques s'affrontent donc pour la possession de la couronne de Hongrie; cependant des accords régissent les relations entre le prince de Transylvanie, vassal du sultan ottoman, et le royaume de Hongrie[2].

Deux monarques sont ainsi élus, Ferdinand Ier, frère de Charles Quint et Jean Szapolyai, qui se déclare vassal de Soliman le Magnifique; cependant, les échecs essuyés par les Ottomans devant Vienne en 1529 puis en 1532 incite le Sultan ottoman à achever la conquête du royaume de Hongrie : la ville de Buda est conquise en 1541, la Transylvanie est vassalisée sous le sceptre de Jean-Sigismond[3].

Dévolution définitive aux Habsbourg[modifier | modifier le code]

En octobre 1687, la diète de Presbourg, qui siège dans le contexte de la défaite turque devant Vienne, reconnaît la dévolution définitive de la couronne à la famille de Habsbourg, alors représentée par l'archiduc Joseph comme titulaire de la couronne[4].

Les règles de transmission de la couronne sont également définitivement fixées, garantissant la transmission de la couronne en ligne masculine à la famille des habsbourge[4].

Composition territoriale[modifier | modifier le code]

Le royaume de Hongrie est composé deux entités, le royaume de Hongrie et le royaume de Croatie, qu'un accord a liés dans le cadre d'une union personnelle, mise en place en 1102, le roi de Hongrie étant proclamé roi de Croatie.

À cette même époque, on parle de la Haute-Hongrie pour faire référence aux territoires de la Slovaquie actuelle. La Haute-Hongrie est la partie septentrionale de la Hongrie royale.

Situation en 1572 :
  •          Hongrie royale
  •      — dont Croatie
  •          Empire ottoman
  •      — dont principautés vassales (Transylvanie notamment)
Situation en 1683 :
  •          Hongrie royale
  •      — dont Croatie
  •          Empire ottoman
  •      — dont principautés vassales (Haute-Hongrie au nord, Transylvanie au centre)
Le royaume de Hongrie (16) au sein de l'empire d'Autriche de 1816 à 1867

Le territoire du royaume est ainsi divisé en trois entités distinctes. Les territoires occupés et administrés directement par les Ottomans regroupent la Hongrie centrale, comprenant la plaine Hongroise et centrée autour de Buda; la principauté de Transylvanie, vassale des ottomane, paye un tribut important au Sultan et reconnaît sa suzeraineté, tandis que les territoires contrôlés par les Habsbourg, rois nominaux de Hongrie à partir de 1538, forment une bande de terre à proximité de l'Empire, et paient un tribut symbolique au trésor ottoman[5].


Le royaume de Hongrie entre 1538 et 1699[modifier | modifier le code]

La conquête turque oblige le roi et ses subordonnés directs à repenser le réseau administratif royal dans le royaume amoindri

Les institutions du royaume[modifier | modifier le code]

Tout en maintenant les institutions médiévales, les souverains Habsbourg qui se succèdent sur le trône de Saint-Étienne mettent en place de nouvelles institutions, mènent une politique de centralisation administrative.

Le palatinat, la chambre des comptes et le conseil du royaume sont ainsi maintenues, mais voient leurs pouvoirs rognés par des institutions auliques, dépendant directement du roi, plus souvent à Vienne et en Autriche que dans le royaume. Sont ainsi mises en place une chambre des compte aulique et un conseil de guerre aulique[6].

Réseau administratif[modifier | modifier le code]

La nouvelle organisation militaire (végvár) et administrative de la Hongrie royale était faite des capitaineries (főkapitányság) suivantes :

Dans de nombreux cas, le siège de la capitainerie est intégré dans le réseau défensif du royaume : les villes fortifiées deviennent le siège de la vie économique et politique du royaume[6].

Ce réseau administratif permet au souverain de mettre en place une fiscalité, dont le rendement annuel s'élève à 700 000 florins à la fin du XVIe siècle[6].

À ce réseau mis en place pour faire face aux nouvelles réalités, se superposent les institutions de la période précédente : ainsi, les comitats médiévaux continuent d'exister, la noblesse chargée d'en assurer la gestion au sein des assemblées propres à chacun d'entre eux se réunissant en Hongrie royale[7].

La mise en place de nouveaux outils de pouvoirs[modifier | modifier le code]

Conflits religieux dans le royaume[modifier | modifier le code]

À partir des années 1550, la réforme calviniste commence à se répandre dans le royaume de Saint-Étienne, tant dans le royaume qu'en Transylvanie qu'en Hongrie turque[8].

Au terme de la révolte nobiliaire de 1604-1606, les habitants du royaume obtiennent la liberté de conscience, reconnue par les articles de la paix de Vienne en 1606[9].

Cependant, en dépit de la paix de 1606, garantissant un certaine liberté de conscience aux sujets du royaume de Hongrie, les évêques catholiques, soutenus par les Jésuites[N 1],[9], continuent la politique de vexation à l'encontre des protestants régnicoles[9]

Révoltes nobiliaires[modifier | modifier le code]

En dépit de la proximité ottomane, les nobles hongrois continuent de mener des révoltes contre le pouvoir des Habsbourg, centralisateur. Depuis 1222, ces révoltes s'appuient sur la bulle d'or, accordée par le roi André II à la noblesse et aux communes du royaume: dans ce contexte, la révolte contre le souverain arbritraire constitue un devoir des sujets hongrois[9].

Ces révoltes nobiliaires fréquentes sont souvent motivées par le souhait des nobles hongrois de préserver l'indépendance et la puissance du royaume. De nombreuses révoltes émaillent donc l'histoire du royaume de Hongrie sous la souveraineté des monarques Habsbourg, au fil des XVIe et XVIIe siècles[10]. Dans les années 1604-1606, l'attitude des nobles hongrois, en révolte contre le roi, oblige ce dernier à conclure la paix avec les Ottomans[11].

Le XVIIIe siècle, marqué la grande révolte de 1711 et par l'arrivée sur le trône royale de la branche féminine de la famille de Habsbourg, incarnée par Marie-Thérèse, se distingue, aucune révolte d'importance ne se développant entre 1711 et 1790[10].

Dans le même temps, ces révoltes sont également le fruit de la politique menée par les Habsbourg dans le royaume : les nobles sont en effet souvent l'objet de vexations de la part du roi et de ses représentants sur place[12], tandis que la politique religieuse, soutenue sur place par Jésuites, indispose et les nobles et des habitants du royaume[13].

Défense du royaume[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Longue Guerre.

Entre 1529 et 1566, le territoire hongrois connaît une période marquée par la conquête ottomane, que les armées de mercenaires soldés par le roi Ferdinand se montrent incapables de stopper[N 2],[11].

À partir de 1568, le traité d'Andrinople, paix de compromis entre Sélim II et et Maximilien Ier, fixe la frontière entre le royaume et les territoires hongrois contrôlés par les Ottomans[3]. Les rois de la famille de Habsbourg organisent la mise en défense des territoires qu'ils contrôlent dans l'ancien royaume médiéval. En 1593, la guerre reprend entre les deux protagonistes, mais n'aboutit qu'à maintenir le statu-quo de 1658, garanti par la signature d'une paix en 1604[11]. En 1661, mettant fin à un demi-siècle de paix, les Ottomans, dirigés par les vizirs albanais, relancent les hostilités, font la conquête des places couvrant Presbourg, semant la panique dans le royaume et au delà, mais, à la suite d'une brillante campagne conclue par la victoire du Saint-Gothard, un trêve de vingt ans est signée à Vasvár le 10 août 1664[14].

Une société militarisée[modifier | modifier le code]

De par sa composition, le royaume voit sa société se militariser, et une alliance se noue progressivement entre le pouvoir royal et les familles nobiliaires. Une bande de terre de 1000 km de longueur sur 50 à 100 kilomètres de largeur est ainsi organisée.

Un réseau de forteresses modernisées est ainsi pensé et érigé par les ingénieurs au service du roi; il s'appuie à la fois sur des forteresses modernes ou modernisées et sur des petits forts de moindre prétention[6]. La centaine de forteresses qui le composent à la fin du XVIs siècle est intégré dans le système de défense de la Chrétienté face aux Turcs[6]; Au XVIIe siècle, leur nombre est réduit, mais leur répartition est mieux pensée à des points stratégiques du territoire[6]. Ces fortifications sont ainsi érigées le long des voies de communication, contrôlant les carrefours importants[6]. Le coût total de cette politique est évalué, à la fin du XVIe siècle à 2 millions de florins du Rhin, financés par les impôts perçus par le roi sur les autres royaumes détenus par la branche autrichienne de la famille de Habsbourg, et les autres principautés impériales[6]. Ce réseau de forteresses, mis en place et financé par le monarque, est complété par les soixante à soixante-dix forteresses possédées par les grandes familles nobles : ces forteresses appuyées sur la richesse terrienne de leurs propriétaires sont cependant entretenues ou rachetées par le monarque[15].

À ce réseau de forteresses s'ajoute une réorganisation de l'armée du royaume, commencée dès la fin du XVs siècle. De nouvelles unités sont ainsi mises en place, tandis que la cavalerie lourde disparaît. les unités légères sont ainsi privilégiées dans ces nouveaux confins militaires, la nature de la guerre qui y est menée obligeant à repenser le système militaire du royaume[15] : peu cuirassées, les unités de cavalerie se voient dotés d'armes à feu perféctionnées, à côté de leur armement traditionnel composé de sabre, de lances et de boucliers[15].

Le roi de Hongrie s'appuie également sur les armées privées, recrutées par des grandes familles afin de défendre leurs terres face aux incursions ottomanes. Ces armées privées apportent un soutien non négligeable aux Habsbourg, puisqu'elles participent à la mise en défense du territoires : la forteresse d'Onod, en Haute Hongrie, est ainsi gardée par 852 soldats, dont uniquement 500 dépendent du roi. Ces armées sont majoritairement composées de Haïdoukes, bouviers s'étant faits mercenaires à la suite de la crise de l'élevage à la du XVIe siècle en Europe centrale[16]. Le rôle de ces armées est officialisé par les arrêtés de la diète de 1649, fixant notamment les conditions d'appel à ces unités[17]. Ces armées sont alors massivement utilisées pour contrer la présence ottomane, les Habsbourg étant détournés des opérations en Hongrie par leurs campagnes en Europe occidentale[18].

Le Royaume apparaît, dès 1550, comme un espace de guerre permanente.

Ainsi, les unités hongroises agissent, durant les conflits avec les Ottomans, de façon autonome, dans la cadre d'une stratégie générale[19].

Reconquête[modifier | modifier le code]

L'échec ottoman devant Vienne oblige les Habsbourg à repenser leurs stratégie dans la plaine hongroise, remettant en cause la prééminence obtenue par les Ottomans lors de la paix d'Andrinople en 1568[20].

Les opérations de reconquête de la fin du XVIIe siècle se concentrent autour de la plaine de Hongrie, occupée depuis le milieu du XVIe siècle[5].

Ainsi, dès le dégagement de Vienne, les généraux au service des Habsbourg planifient une reconquête systématique de la plaine hongroise, menée de façon méthodique à partir de 1684 : les années 1684 et 1685 sont ainsi consacrées à la conquête de positions indispensables à un succès en Hongrie centrale, Ersekujvar sur la rive gauche du Danube, Esztergom sur la rive droite, succès de faible importante tactique mais d'une grand importance stratégique[21].

Ainsi, après la conquête de Buda en 1686, les opérations se concentrent rapidement autour de la ville de Belgrade, conquise par les Impériaux une première fois en 1688, perdue en 1690[22]. Rapidement, ce conflit, ainsi que le succès de Buda, sont utilisés par les Habsbourg et leur propagande, dans les années qui suivent, puis au cours du XIXe siècle[23].

En 1716, la reconquête du royaume médiéval, stoppée par la paix de 1699 est achevée[14], le Banat, ruiné, étant totalement reconquis[N 3],[24].

Le royaume de Hongrie au XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Le royaume de Hongrie reconquis hérite du cadre mise en place à partir du règne du roi Etienne Ier, rapidement aménagé pour permettre au roi de faire face à la situation nouvelle du XVIIIe siècle.

Réorganisation[modifier | modifier le code]

Après la reconquête du royaume, les circonscriptions du royaume sont réorganisées, aboutissant à la fixation de leur nombre à 52 comitats, 43 dans le royaume de Hongrie, 3 dans le royaume de Croatie, 3 dans le Banat et 3 en Slavonie, de taille variable et marquetés par des enclaves de droit spécifiques[25].

Administration[modifier | modifier le code]

Le règne du roi Charles III fournit au royaume l'occasion de profondes réformes.

Certes les institutions mises en place au Moyen-Âge perdurent, mais en 1726, le roi crée le conseil de lieutenance, destiné à le seconder dans l'administration du royaume. Ainsi, au cours du siècle, le pouvoir royal se renforce, remettant en cause l'importance de la noblesse dans la vie politique du royaume[25].

Le royaume est partagé en 52 comitats, circonscription administrative confié au főispán, représentant du roi, mais aussi avocat des habitants face aux demandes royales. Les comitats se caractérisent par leur hétérogénéité géographique et par la multiplicité des enclaves territoriales les parsemant: au sein de ces enclaves, le főispán ne peut exercer son autorité[25]. Le főispán bénéficie d'une forte autonomie pour la gestion des affaires locales : en effet, le comitat est en effet compétent pour la totalité des domaines dans lesquels l'administration royale exerce sa compétence[7]; il dispose de la possibilité de lever des impôts spécifiqes, dont le produit est affecté à des tâches précises. De plus, le főispán dispose de compétences judiciaires importantes, puisqu'il instruit les affaires portées à sa connaissance[26].

Dans les faits, le főispán, un grand noble du royaume, est souvent absent de sa circonscription, mais ses délégués sur place constituent une administration dirigée par un alispán[26].

Le royaume au sein des possessions Habsbourg[modifier | modifier le code]

Au cours du XVIIIe siècle, les principaux représentants politiques hongrois s'affirment comme les principaux défenseurs de Marie-Thérése, notamment le 24 septembre 1741, lors du sacre de la fille de Charles III; à cette occasion, les nobles arriment définitivement le royaume de Hongrie aux possessions Habsbourg[10].

Il apparaît rapidement que le royaume constitue la base du pouvoir du souverain Habsbourg du XVIIIe siècle; en effet, la satisfaction des ambitions des princes intéressés par le dépeçage des possessions des Habsbourg aurait laissé à Marie-Thérèse les seuls royaume de Hongrie et Grand-duché de Toscane[27].

Le royaume au XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Tourmente révolutionnaire[modifier | modifier le code]

1815 - 1848[modifier | modifier le code]

Le Printemps des Peuples en Hongrie[modifier | modifier le code]

Répression et nouveau départ[modifier | modifier le code]

La répression du mouvement révolutionnaire hongrois, puis les défaites essuyées lors des guerres d'unification italiennes puis allemandes fournit au gouvernement de Vienne l'occasion de réorganiser l'empire des Habsbourg sur d'autres bases. Ainsi, en 1860, le royaume de Hongrie se voit octroyer le plein contrôle sur le Banat, jusqu'alors autonome et régi directement depuis Vienne[28].


Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. À l'issue de la paix de 1606, les Jésuites ne disposent pas de droit de propriété sur des terres du royaume de Hongrie; ils disposent cependant de la possibilité de disposer de façon temporaire de revenus de biens royaux.
  2. Les Ottomans considèrent la plaine hongroise comme un tremplin destiné à permettre la conquête de l'Europe
  3. Ce territoire est cependant détaché du royaume de Saint-Étienne et placé directement sous le contrôle de Vienne.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Czigány, 2009, p. 179
  2. Harai, 2009, p. 322, note 3
  3. a et b Czigány, 2009, p. 180
  4. a et b Nouzille, 2005, p. 629
  5. a et b Bérenger, 2005, p. 592
  6. a, b, c, d, e, f, g et h Czigány, 2009, p. 181
  7. a et b Vajda, 2011, p. 26
  8. Harai, 2009, p. 338
  9. a, b, c et d Harai, 2009, p. 340
  10. a, b et c Vajda, 2011, p. 24
  11. a, b et c Tulard, 1997, p. 344
  12. Harai, 2009, p. 326
  13. Harai, 2009, p. 335
  14. a et b Tulard, 1997, p. 345
  15. a, b et c Czigány, 2009, p. 182
  16. Harai, 2009, p. 324
  17. Czigány, 2009, p. 184
  18. Czigány, 2009, p. 185
  19. Czigány, 2009, p. 183
  20. Bérenger, 2005, p. 591
  21. Bérenger, 2005, p. 595
  22. Nouzille, 2005, p. 630
  23. Bérenger, 2005, p. 603
  24. Bled, 2012, p. 416
  25. a, b et c Vajda, 2011, p. 25
  26. a et b Vajda, 2011, p. 27
  27. Tulard, 1997, p. 346
  28. Bled, 2012, p. 418

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]