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Robert Gall (parolier)

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Robert Gall
Robert Gall (à gauche) et France Gall lors de leur arrivée le 17 mai 1965 à l'aéroport d'Amsterdam-Schiphol.
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Nom de naissance
Robert Henri GallVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Période d'activité
Conjoint
Cécile Berthier (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfants
France Gall
Patrice Gall (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Parentèle
Paul Berthier (beau-père)
Michel Berger (gendre)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Genre artistique
Sépulture de Robert Gall au cimetière de Montmartre (division 22).

Robert Gall, né le à Saint-Fargeau (département de l'Yonne)[1], mort le à Paris (13e arrondissement)[2], est un parolier français.

En 1943, il épouse Cécile Berthier, née en 1921 à Auxerre, morte en 2021 à Paris (17e arrondissement)[3], fille de Paul Berthier, cofondateur de la manécanterie des Petits Chanteurs à la croix de bois.

De leur union naissent trois enfants : les jumeaux Patrice et Philippe, nés en 1946, qui travaillent eux aussi dans le domaine musical, et Isabelle dite France Gall.

Robert Gall est inhumé au cimetière de Montmartre (22e division).

Les débuts de parolier

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Robert Gall fait ses débuts comme chanteur lyrique avant de se tourner vers la chanson de variété (Monsieur Schubert, 1947, Aimer comme je t'aime, 1950) pour ensuite se spécialiser dans l'écriture. Il commence à écrire vers la fin des années 1950 pour des interprètes comme Magali Noël (Au voleur, 1959) et Félix Marten (La Rigolade, 1962).

  • 1960 : Les Amants merveilleux, musique de Florence Véran.
  • 1962 : On cherche un auguste, musique de Charles Dumont.
  • 1963 : C'était pas moi, musique de Francis Lai.
  • 1963 : Monsieur Incognito, musique de Florence Véran.
  • 1963 : Traqué, musique de Florence Véran.

En 1964, il écrit pour Hugues Aufray (À bientôt nous deux) ou encore pour Marie Laforêt (À demain my darling). Mais c'est surtout avec ses paroles de La Mamma pour Charles Aznavour, sur une musique de ce dernier, qu'il se fait connaître (1963).

Pour France Gall

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Dès les débuts de France Gall, en 1963, il se consacre exclusivement à l'écriture des textes pour sa fille. Un peu plus tard, il remplace son premier impresario, Maurice Tézé.

Notes et références

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  1. Archives départementales de l'Yonne, « État civil de Saint-Fargeau, 1914-1922, vue 57 / 439, 2E 344 35 » Accès libre, sur https://archives.yonne.fr (consulté le )
  2. « matchID - Moteur de recherche des décès », sur deces.matchid.io (consulté le )
  3. Archives municipales d'Auxerre, « État civil, registre des naissances de 1921, vue 72 / 123, 2 E 268 » Accès libre, sur https://archives.auxerre.fr (consulté le )

Liens externes

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