Ramdane Touhami

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Ramdane Touhami
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Ramdane Touhami, né le à Montauban, est un directeur artistique, créateur de mode, designer, DJ, et entrepreneur français[1].

Souvent qualifié de touche-à-tout par la presse internationale[2], il érige ses affaires dans le milieu de la mode, de l'art, des relations publiques, de la cosmétique et de la parfumerie depuis le début des années 1990.

Parmi ses projets réalisés, il compte avec deux marques de vêtements "Résistance"[3], "RT" et le restaurant "L'Africain" à Tanger[4].

Il est également connu pour avoir repris l'entreprise Cire Trudon.

Avec Victoire de Taillac[5], il est aujourd'hui derrière la maison parisienne de parfumerie et de cosmétique du XIXème siècle, l'Officine Universelle Buly 1803[6].

La mode par le skate[modifier | modifier le code]

Teuchy[modifier | modifier le code]

En 1993, il crée le premier t-shirt « Teuchy »[7], inspiré de « Stüssy », le célèbre graphe de la marque de vêtements de skate du même nom.

Par la suite, il propose de parodier une deuxième marque et crée « Teuchiland »[8], avec un logo au style semblable à celui de la marque Timberland, doté d'une référence au cannabis. « Une ode à la jeunesse, où la construction d'un business semblait bien plus intéressante que les études »[9]. Vingt boutiques vendront ensuite les t-shirt de la marque.

King Size[modifier | modifier le code]

Début 1996, il se met à la recherche d'un producteur de musique. Il part donc à Paris, avec « 50 francs et un caleçon »[10],[11]. Il se lance dans une nouvelle experience, cette fois au Sentier et se présente comme styliste auprès de différentes entreprises, l’une d'entre elle fini par lui ouvrir les portes de sa boutique. C'est avec le soutien de cette dernière qu'il lance « King Size »[12], une marque française de vêtements de skate, marque distribuée en soixante magasins. La marque sponsorisera le champion de skate Tom Penny[10].

L'Epicerie[modifier | modifier le code]

Polette[modifier | modifier le code]

Pendant toute cette période « King Size », ili souhaite un endroit bien à lui, où se mêlerait pas seulement des vêtements et des accessoires, mais aussi de la musique, des œuvres d’art, des objets, des meubles et des magazines.

Le concept de l’Épicerie est en herbe, les finances restent hésitantes malgré l’investissement de base qu’il peut apporter. En janvier 1997, Ramdane Touhami se lance sur son projet, et c'est sur la rue Saint-Honoré, que la boutique Colette ouvre ses portes, avec un skate trônant au rez-de-chaussée. C’est à ce moment qu'il commercialise un tee-shirt provocateur, nommé Polette, qui fera le tour des rédactions mode, et que la boutique Colette tentera de récupérer à la vente afin d'endiguer l'affaire : Au dos, un texte grinçant souligne ironiquement les dix commandements du « polettien »[13].Ce t-shirt est tiré à 286 exemplaires et diffusé par envois ciblés[14].

L’Épicerie[modifier | modifier le code]

Classof1999

Ouverte le 17 septembre 1998, au 30 rue du Temple dans le 3ème arrondissement de Paris, L'Épicerie se veut comme un contre-Colette, boutique de la rue Saint-Honoré. Avec son ami Artus de Lavilléon, il lance un espace volontairement militant, soutenant les créateurs et les talents. Seuls ou en collaboration, les artistes peuvent y présenter et y vendre toutes leurs idées. L'idée attire l'intérêt de créateurs de renom tels que Jeremy Scott, Marc Jacobs, Jean Touitou, Jérôme Dreyfuss[15],[16]

C'est aussi l'époque des t-shirts Polette, pensé par Ramdane Touhami. Pied de nez à la boutique du 1er arrondissement, le t-shirt a pour mention « Polette / de la balle si t’as d’la caillasse »[17],[18].

L’Épicerie se transforme tour à tour, à la grande surprise de ses clients et visiteurs, en magasin de musique ou en galerie d’art. Le jeu d’invitation et de collaboration avec les créateurs fonctionne dans tous les sens : « X pour l’Épicerie », « L’Épicerie par X ». En quelque temps, l'Épicerie est appelé « la boutique la plus branchée d’Europe » notamment par Dazed & Confused, Herald Tribune, Le Monde, Vogue ou The New York Times[14].

L'Épicerie prend fin le .

Projet Hypeteam[modifier | modifier le code]

Consulté par Renault pour la recherche de noms et la conception d’objets, il rebondit ensuite sur d’autres projets. En juin 1999, il lance « hypeteam.com », un site internet que lui ont inspiré ses voyages au Japon et sa découverte de marques inconnues ou non distribuées en Europe[19]. Pour lui, le web doit mettre à portée de main des produits qui, sans technologie, resteraient inaccessibles. Le site est alors conçu comme un aéroport international : les destinations sont Paris, Stockholm et Tokyo. À chaque « embarquements » qui constituent les différentes boutiques et zones d’achat sur le site, correspond un univers spécifique.

Les produits proposés restent inaccessibles hors du site. Produits d'importation et parfois ventes exclusives, ils ne sont pas, ou peu, distribués à proximité des internautes.

Directeur artistique : Influence japonaise[modifier | modifier le code]

AndA Tokyo

And.A[modifier | modifier le code]

AndA Osaka

Dirigé par Riku Susuki, le groupe japonais Sazaby souhaite réévaluer son image. Ce groupe possède notamment une chaîne de boutiques par l’intermédiaire desquelles cette reconquête peut être entreprise. Ces boutiques de la marque And.A, au nombre de 7, distribuent une offre « salary Japanese women » composée d’articles assez hétéroclites (vaisselle, accessoires, objets, plantes, vêtements…). L’ambition est de re-lancer la marque en retrouvant une cohérence de son offre, et de la « re-qualifier » en restaurant notamment son image dégradée[17].

La direction artistique lui est confiée. Le 25 avril 2000, il s’installe à Tokyo afin d’y mettre en place une équipe, de créer des bureaux, de formater de nouvelles conditions de réflexion. Tout est à faire : la collection, les achats, la création et l’aménagement des boutiques, la conception ainsi que la mise en œuvre de l’identité visuelle et de l’image (presse, communication, événementiel).[20]

AndA design
AndA store

College & Coolax[modifier | modifier le code]

Il s’engage à faire « table rase ». C’est autour de deux collections de vêtements et d’accessoires pour And.A (College et Coolax), d’une sélection de produits (électroniques, meubles, livres, magazines, bijoux), et d’une politique de réédition ou d’édition select (montres) que va désormais s’articuler toute la nouvelle personnalité de l’offre And.A. L’identité des boutiques est redéfinie ainsi que l’image graphique. En amont, un travail de sélection est effectué auprès de nouveaux fournisseurs par lui-même afin de convaincre ces fabricants du renouveau de la marque[21].

Sa première collection pour And.A, « Collège », est le fruit de l’observation de la société japonaise et en particulier de l’univers des écoliers. L’uniforme est de mise partout, l’espace de libre arbitre vestimentaire reste étroit, les jeunes filles au lycée n’ont que le loisir de « styler » le port de la haute chaussette obligatoire. Il visualise une photo de classe, un improbable cliché de fin d’année : deux rangs d’écoliers portant « Collège ».

Il revisite alors « l’habit d’écolier », il s’approprie le costume de la lycéenne british et nippone, joue sur le thème de l’égalité par le costume, de la contrainte par le costume et de la créativité générée par cette contrainte. Cette démarche permet également de toucher le marché japonais, spécifique, par l’utilisation de l’une de ses « icônes » marketing. Touhami prend une à une les pièces de la panoplie, imperméable trois-quarts, jupes plissées, pantalon sobre, chemise, gilet, débardeur, chaussette, Teddy, pour les transformer ensuite. Outils de prédilection depuis l’apprentissage Skate, l’imprimé, le patch, le sticker, l’écusson rythment son travail de coupe, de sélection des matières, des détails. Les impers se parent de silhouettes de 103 Peugeot, 2-chevaux, Fuego et 250 GTI, machines mythiques du « panthéon » Ramdanien, exotiques pour l’acheteur nippon[22].

La collection est présentée à Paris en octobre et à Tokyo en novembre 2000. La photo de classe est là. La collection est portée par des mannequins de tissu sur fond de gazon et de jardin.

Pour capter une clientèle plus masculine et plus streetwear, il crée la gamme « Coolax » . Cette collection sera vendue uniquement à Osaka et Aoyama. Elle se compose de t-shirts, pantalons, sweats, blouson et accessoires. tous siglés d’un rivet or (l’une des signatures « fétiche » du créateur). Pour cette collection, Ramdane Touhami décline l’imprimé camouflage relancé par l’Épicerie en 1998, et qui tend à devenir l’une de ses spécialités.

Chacune des deux collections, « Collège » et « Coolax » possède son identité graphique propre. Simultanément avec son équipe, il conçoit l’architecture des boutiques et leur identité visuelle de façon indépendante. Celles-ci peuvent ainsi bénéficier d’une image forte au-delà des produits des deux collections, tandis que les deux collections conservent quant à elles une grande intégrité par rapport à la chaîne de magasins. Cette combinaison à plusieurs entrées, rendue possible par la mise en place de trois identités visuelles distinctes, permet aux boutiques de pouvoir présenter d’autres marques et aux vêtements de pouvoir être distribués tant par And.A que par d’autres acheteurs à l’étranger.

Il utilise, pour la conception des boutiques, le cube noir mat. Ce cube, sous toutes ses formes, compose petit à petit l’univers des boutiques (façade, volume intérieur, mobilier, éclairage)[23].

RT et Résistance[modifier | modifier le code]

ResistanceRT

Il lance R.T, une nouvelle ligne de vêtements chics, d’inspiration classique, fabriqués par des artisans. Pour R.T, il dessine et développe ses propres tissus, ses imprimés. Tous les patronages sont mis au point au Japon[24].

Une seconde marque, Resistance, s’inspire quant à elle d’un univers plus urbain. Il met à l'honneur certaines grandes icônes politiques et figures historiques. Pour Résistance, Touhami opte pour un shop éphémère avant la vague des pop up stores. Le magasin parisien, situé en plein quartier latin, est baptisé le « bureau politique » et ne montre aucun vêtement en vitrine. Du choix des mannequins atypiques, à la tonalité des défilés[25], du design des boutiques aux vendeurs et jusqu’à la conception musicale, il collabore avec : Howie B, le Black Panther Party[26], Hangin Tan, Darius Khondji, Philippe Parreno[27], entre autres[28].

Les vêtements R.T. et Résistance sont alors vendus dans 180 points de vente autour du monde : "Maria Luisa" à Paris, "Nom de guerre" à New York, "Isetan" à Tokyo[29].

Bureau politique

De la mode à la parfumerie[modifier | modifier le code]

Parfumerie Générale[modifier | modifier le code]

À son retour du Japon en 2001, il se lance dans un nouveau projet, d’entrepreneur cette fois. Inspiré par la passion de sa compagne Victoire, il crée un nouveau concept store spécialisé dans la cosmétique et l’univers de la beauté. Victoire et Ramdane fondent avec un petit budget la première boutique Parfumerie Générale, qui ouvre discrètement ses portes dans le huitième arrondissement et réunit près d’une centaine de marques. La plupart d’entre elles, souvent inconnues du public, arriveront ainsi pour la première fois sur le marché français.

Directeur artistique, il conçoit une boutique pour les hommes en alliant l'esprit d'un beauty bar avec celui d'un barber shop corner. Il imagine un code couleur, un univers graphique qui tranche avec les habitudes des enseignes de beauté. Les codes du luxe cosmétique sont revisités : les produits de soins et le maquillage sont présentées par famille. Un catalogue de vente par correspondance, un site et un fanzine (« Beauty notes ») sont créés. Un second point de vente est créé au Printemps[30].

Cire Trudon[modifier | modifier le code]

En 2006, le propriétaire d’une maison de cire française propose à Ramdane Touhami l’occasion de reprendre avec lui la société pour la relancer[31]. Ramdane mène pendant plusieurs mois une étude sur les archives et redécouvre l’histoire de la « Manufacture Trudon ». Une entreprise fondée en 1643 et parée par la suite du titre de « cirier du Roy ».

Officine Universelle Buly 1803[modifier | modifier le code]

En 2014, aux côtés de sa femme Victoire de Taillac[32], il redonne vie à la parfumerie du maître parfumeur du XIXème siècle[33], Jean-Vincent Bully[34]. Grand parfumeur de son époque, il inspire le roman César Birotteau (qui fait partie de la collection La Comédie Humaine) écrit par Honoré de Balzac en 1839. Apothicaire français d'époque, parfumerie à l'ancienne et source de secrets de beauté venus du quatre coins du monde, l'Officine Universelle Buly 1803[35],[36] revendique une beauté du passé[37].

En 2014, le couple prescripteur ouvre leur première boutique d'époque au 6 rue Bonaparte[38] dans le 6ème arrondissement de Paris, et en ouvrent une deuxième dans le quartier hype parisien, le Marais au 45, rue de Saintonge dans le 3ème arrondissement de Paris.[39]. Dans cette dernière enseigne, ils ont redonné vie au grand succès du XIXème siècle, le "Café Tortoni", qui s'associe à un comptoir à onigiris, "Nani Koré"[40] et un fleuriste spécialisé dans les fleurs séchées[41].

Aujourd'hui, Buly 1803 connait un succès international, la maison parisienne est présente à Taipei, Tokyo, New York, Londres, Hong Kong, Seoul[42].

Collaborations[modifier | modifier le code]

Castelbajac[modifier | modifier le code]

En 1999, travaille à l’élaboration du concept store de Jean-Charles de Castelbajac. Il y associe Ariel Wizman pour la programmation musicale et Yorgo Tloupas pour la conception graphique.

Le corner 33 1 R lax[43][modifier | modifier le code]

Toujours en 1999, au moment de l’élaboration de « hypeteam.com », il est contacté par le Bon Marché[44] pour concevoir et mener à bien la réalisation du « corner de la hype » sur la Rive Gauche[45], un petit îlot de la tendance au sein du célèbre grand magasin. Il installe ainsi « 33 1 R lax », où se trouvent réunis magazines, disques, produits électroniques, meubles, objets, accessoires. Avec la collaboration de Yorgo Tloupas, il crée également l’identité visuelle du lieu.

Santa Eulalia[modifier | modifier le code]

Il est approché pour revoir le concept de la boutique Santa Eulalia[46], à Barcelone.[47] Celle-ci a été fondée en 1843 et est demeurée dans la même Famille depuis, les Sanz, une véritable famille barcelonaise attachée aux traditions.

Il réalise le merchandising, notamment en créant un « bar à eaux de Cologne », imaginé comme un orgue de parfumeur. Il suscite aussi des collaborations pour le restaurant du magasin où l’on goûte désormais une cuisine de bar catalane sur des chaises Thonet. Il conseille sur les achats, imagine une « collection » de Pop up Corners avec une série de nouvelles marques telles que : Maison Michel, Moncler, Aesop, Lego, Mariage Frères, pour n'en citer que quelques-unes.

Parfumerie Générale
Buly 1803, Paris VI

Projets annexes[modifier | modifier le code]

  • 2001 : lancement du bureau de presse VDT avec Victoire de Taillac (ex directrice de communication chez Colette).
  • 2003 : participation à l'exposition "Les 30 ans d'Hello Kitty" au Mory Museum à Tokyo[48].
  • 2004 : associé dans Day 14 publishing books.
  • 2005 : rédacteur régulier pour les magazines Jalouse, L’Officiel, V Magazine, Intersection.
  • 2006 : collaboration avec les 40 ans des Blacks Panthers[49],[50].
  • 2006 : premier film réalisé avec l’artiste et graphiste français Artus de Lavilléon, View on the sea[51].
  • 2007 : costume designer pour "Il tempo del postino" au Manchester International Festival[52].
  • 2013 : lancement du magazine de beauté "Corpus" avec Victoire de Taillac[53],[54].
  • 2017 : judge au "Wallpaper* Design Awards 2017"[55],[56].
    Santa Eulalia tienda

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Ramdane Touhami - Sa bio et toute son actualité - Elle », sur www.elle.fr (consulté le 19 avril 2018)
  2. (en-GB) The Business of Fashion, « Former Cire Trudon Co-Owner Revives Historic Beauty Brand », The Business of Fashion,‎ (lire en ligne)
  3. « Résistance RT par Ramdane Touhami », sur la-couture.com, (consulté le 16 septembre 2016)
  4. « Buller à Tanger », sur Madame Figaro, (consulté le 16 septembre 2016)
  5. « A day in the life of... Victoire de Taillac, Officine Universelle Buly 1803 - PLEASE! Magazine », PLEASE! Magazine,‎ (lire en ligne)
  6. « Buly, la cosmétique nostalgique de Ramdane Touhami », sur Libération, (consulté le 16 septembre 2016)
  7. Charlène Favry, « La tenue de travail de... Ramdane Touhami, à la tête de l'Officine Universelle "Buly" », O le cahier des tendances de L'Obs,‎ (lire en ligne)
  8. « Ramdane Touhami - Sa bio et toute son actualité - Elle », sur www.elle.fr (consulté le 10 octobre 2017)
  9. (en-US) Dana Thomas, « Ramdane Touhami’s New French Empire », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne)
  10. a et b « Fashion bourreau | Technikart », Technikart,‎ (lire en ligne)
  11. France Culture, « Voyage transclasse, histoires de ceux qui ont quitté leur milieu d’origine (2/4) : Inverser la courbe du destin », France Culture,‎ (lire en ligne)
  12. « Ramdane Touhami, le prêt-à-remuer. », sur Libération, (consulté le 16 septembre 2016)
  13. Academic, « Ramdane Touhami », Dictionnaires et Encyclopédies sur 'Academic',‎ (lire en ligne)
  14. a et b « Fashion bourreau - Technikart », (consulté le 16 septembre 2016)
  15. « Fashion bourreau | Technikart », Technikart,‎ (lire en ligne)
  16. (en-US) The New York Times, « The Remix; Rebel Sell », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne)
  17. a et b Le Point, magazine, « Archives - Le Point.fr », sur Le Point.fr (consulté le 16 septembre 2016)
  18. (en-US) Dana Thomas, « Ramdane Touhami’s New French Empire », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne)
  19. « Hypeteam.com, pour les branchés - Stratégies », (consulté le 16 septembre 2016)
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  21. « Works », sur www.ramdane.com (consulté le 12 avril 2018)
  22. « Works », sur www.ramdane.com (consulté le 12 avril 2018)
  23. « Works », sur www.ramdane.com (consulté le 12 avril 2018)
  24. « Résistance RT par Ramdane Touhami », sur la-couture.com (consulté le 12 avril 2018)
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  28. Say Who, « L'ovni de la cosmétique - Say Who - le média des communautés influentes de notre époque », Say Who - le média des communautés influentes de notre époque,‎ (lire en ligne)
  29. (en-US) Rebecca Voight, « A neo-rebel cool », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne)
  30. MR PORTER, « Mr Ramdane Touhami », sur Mr Ramdane Touhami | At Home With | The Journal | Issue 307 | 16 February 2017 | MR PORTER (consulté le 12 avril 2018)
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  32. « Made in Paris de Buly 1803, boutique de cosmétique et de parfumerie - 13/11 - Vidéo dailymotion », sur Dailymotion, (consulté le 20 avril 2018)
  33. La Depeche, « De Montauban à Tokyo, l'itinéraire sans complexe de Ramdane Touhami », ladepeche.fr,‎ (lire en ligne)
  34. Libération, « Buly, senteurs et sans reproches », Libération.fr,‎ (lire en ligne)
  35. (es) « #LaObsesiónVF: Ramdane Touhami, el Rey Midas de París », Vanity Fair,‎ (lire en ligne)
  36. Le Temps, « Buly, des cosmétiques à l’aura nostalgique », Le Temps,‎ (lire en ligne)
  37. « couple prescripteur ramdane - Recherche Google », sur www.google.fr (consulté le 12 avril 2018)
  38. « L’officine Buly 1803 à Paris 6 », MilK decoration,‎ (lire en ligne)
  39. MilK decoration, « Numéro 45 Saintonge », MilK decoration,‎ (lire en ligne)
  40. « Nani Koré : comptoir à onigiris à Paris - Sortiraparis.com », sur www.sortiraparis.com (consulté le 20 avril 2018)
  41. Do It In Paris, « La nouvelle adresse hautement insolite dans le Marais », Guide d'adresses,‎ (lire en ligne)
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  44. « Fashion bourreau - Technikart », sur www.technikart.com (consulté le 12 avril 2018)
  45. « Un Hype Marché Rive gauche. Ouverture, lundi, d'un stand lancé: on y trouve «Grand Royal». » (consulté le 20 septembre 2016)
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  47. « Works », sur www.ramdane.com (consulté le 12 avril 2018)
  48. T Magazine, « Antiques Roadshow », T Magazine,‎ (lire en ligne)
  49. Armand Limnander, « The Remix; Spirit of '66 », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne)
  50. « RAMDANE TOUHAMI », sur helloblackbird.blogspot.fr (consulté le 22 décembre 2016)
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  53. Corpus Magazine, « Victoire de Taillac & Ramdane Touhami: », (consulté le 12 avril 2018)
  54. Say Who, « Lancement de Corpus magazine - Say Who - le média des communautés influentes de notre époque », Say Who - le média des communautés influentes de notre époque,‎ (lire en ligne)
  55. « Les Wallpaper Design Awards 2017 | Macé », sur www.mace-paris.com (consulté le 17 avril 2018)
  56. Wallpaper* Magazine, « Artist and designer Ramdane Touhami on judging the Wallpaper* Design Awards 2017 », Wallpaper*,‎ (lire en ligne)

Liens externes[modifier | modifier le code]

  1. "Ramdane store opening recap"hypebeast.com, 31 octobre 2011
  2. "Former Cire Trudon co-owner revives historic beauty brand"businessoffashion.com, 26 mars 2014
  3. "Buly, l'officine de luxe qui réinvente la cosmétique"nouvelobs.com, 29 mars 2014
  4. "Etre un couple aussi prescripteur que Victoire de Taillac et Ramdane Touhami"lesechos.fr, 11 juillet 2014
  5. "La personnalité Ramdane Touhami"elle.fr
  6. "Voyage transclasse, histoires de ceux qui ont quitté leur milieu d’origine", La Série Documentaire sur France Culture, 19 septembre 2017