Laurence Fehlmann Rielle

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Laurence Fehlmann Rielle
Illustration.
Portrait officiel, 2019.
Fonctions
Conseillère nationale
En fonction depuis le
Législature 50e et 51e
Conseillère municipale à Genève
Députée au Grand Conseil du canton de Genève
Législature 54e, 55e et 56e
Présidente du Parti socialiste genevois
Successeur René Longet
Biographie
Nom de naissance Laurence Fehlmann
Date de naissance (66 ans)
Lieu de naissance Genève (Suisse)
Nationalité Suisse
Turquie
Parti politique PS
Conjoint Jean-Charles Rielle
Diplômée de Université de Genève
IDHEAP
Profession Politologue

Laurence Fehlmann Rielle, née le à Genève (originaire de Chêne-Bougeries, double nationale suisso-turque), est une personnalité politique suisse, membre du parti socialiste. Elle est députée du canton de Genève au Conseil national depuis le .

Biographie[modifier | modifier le code]

Laurence Fehlmann Rielle naît Laurence Fehlmann le à Genève, d'un père genevois et d'une mère d'origine fribourgeoise née Piller[1]. Originaire de Chêne-Bougeries[2], elle est double nationale suisso-turque par son premier mariage[3]. Elle a deux sœurs aînées[1].

Après une maturité de type B (latin) en 1974, elle étudie à l'Université de Genève, où elle obtient, après une année en droit[3], une licence en sciences politiques en 1980 et un diplôme postgrade en administration publique de l'IDHEAP en 1983, puis une maîtrise universitaire d'études avancées en santé publique à l'Institut de médecine sociale et préventive en 2013[1].

Elle est mariée à l'ancien conseiller national Jean-Charles Rielle depuis 1992[1].

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Elle adhère au Parti socialiste en 1992[4].

Elle est députée au Grand Conseil genevois de 1997 à 2009 et présidente du parti socialiste genevois de 2004 à 2008, après en avoir été vice-présidente. Choisie pour ses qualités de rassembleuse, qualifiée de discrète mais tenace, elle est critiquée à la fin de son mandat pour son absence de ligne claire[4],[5].

Elle est conseillère municipale (législatif) de la ville de Genève de à [2].

En 2015, elle est élue au Conseil national[6] et réélue le . Elle est membre de la Commission des affaires juridiques (CAJ), qu'elle préside depuis .

En 2020 et 2021, elle fait parler d'elle en demandant la suppression des sucreries près des caisses des supermarchés[7],[8],[9].

Positionnement politique[modifier | modifier le code]

Elle se situe à la gauche de son parti, après avoir fait partie de son extrême gauche[4].

Autres mandats et activités[modifier | modifier le code]

Elle exerce plusieurs fonctions dans le domaine de la prévention des dépendances. Elle est notamment directrice de la Fédération genevoise pour la prévention de l'alcoolisme et du cannabis de 1985 à 2018, puis co-directrice de l'association faitière Carrefour addictionS, membre de la Commission fédérale pour les problèmes liés à l'alcool et membre fondatrice de l'Opération Nez Rouge Genève[1].

Elle est par ailleurs présidente du Réseau Romand-ASA (Handicap mental), vice-présidente de l'association Helvetia Latina et membre de la Commission cantonale d'aide au sport de Genève du à 2018[1].

Militante puis présidente du Mouvement Anti-Apartheid de Suisse (aujourd’hui dissous) de 1984 à 1989, elle milite ensuite au sein de la Coordination de soutien au peuple kurde de 1996 à 2000[1].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f et g « Curriculum Vitae », sur site personnel, (consulté le )
  2. a et b « Biographie de Laurence Fehlmann Rielle », sur le site de l'Assemblée fédérale suisse.
  3. a et b « Laurence Fehlmann Rielle, Conseillère nationale, Députée au Parlement Suisse – Berne - Radio », sur Play RTS (consulté le )
  4. a b et c Stéphane Bussard, « Présidence féminine annoncée pour les socialistes genevois », Le Temps,‎ (ISSN 1423-3967, lire en ligne, consulté le )
  5. Sandra Moro, « A l'heure de la succession, les socialistes genevois dans l'embarras », Le Temps,‎ (ISSN 1423-3967, lire en ligne, consulté le )
  6. « Nouveaux élus au Conseil national - www.ch.ch » (consulté le )
  7. Caroline Zuercher, « Aliments gras ou sucrés – Un postulat s’attaque à la publicité pour les enfants », sur 24 heures, (consulté le )
  8. « Suisse - Une élue demande de bannir les sucreries près des caisses », Le Matin,‎ (ISSN 1018-3736, lire en ligne, consulté le )
  9. Eric Felley, « Elle lutte contre les «zones de pleurnichement» », Le Matin,‎ (ISSN 1018-3736, lire en ligne, consulté le )

Liens externes[modifier | modifier le code]