Guillaume Barazzone

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Guillaume Barazzone
Illustration.
Fonctions
Conseiller national[1]
En fonction depuis le
Législature 49e (2011-2015)
50e (2015-2019)
Prédécesseur Luc Barthassat
Conseiller administratif à Genève
En fonction depuis le
Prédécesseur Pierre Maudet
Maire de Genève
Prédécesseur Esther Alder
Successeur Rémy Pagani
Député au Grand Conseil du canton de Genève[2]
Législature 56e (2005-2009)
57e (2009-2013)
Conseiller municipal à Genève
Biographie
Date de naissance (36 ans)
Lieu de naissance Genève (Suisse)
Nationalité Drapeau de la Suisse Suisse
Drapeau de l'Italie Italie
Parti politique Parti démocrate-chrétien (PDC)

Guillaume Barazzone, né le [3] à Genève, est un homme politique suisse, membre du Parti démocrate-chrétien. Il est membre du conseil administratif de la Ville de Genève depuis 2012[4], maire pour l'année 2016-2017 et membre du Conseil national depuis décembre 2013[5].

Biographie[modifier | modifier le code]

Guillaume Barazzone, binational italo-suisse, naît et fait sa scolarité à Genève. Il étudie ensuite à l'Université de Genève où il obtient une licence en droit en 2005 avec une année d'échange à l'Université de Zurich[6].

Il est titulaire d'un master en droit (L.L.M.) de la Columbia Law School à New York dont il est diplômé en 2011 et il étudie à la School of International and Public Affairs (SIPA) de l'Université Columbia[7].

En 2008, il obtient son brevet d'avocat et est admis au barreau de Genève. Il exerce cette profession jusqu'en 2012, au sein des cabinets d'avocats Lenz & Staehlin (2008-2010) et Schellenberg Wittmer (2011-2012)[8].

En 2012, il est sélectionné au Forum des 100, ou Forum des 100 personnalités qui font la Suisse romande[9].

En 2015, il devient Young Global Leader (YGL) du World Economic Forum (WEF). Sa candidature est soutenue par Klaus Schwab, fondateur du WEF et président du conseil du YGL[10],[11].

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Ville de Genève[modifier | modifier le code]

Le 4 novembre 2012, mettant fin à 20 ans d’absence du PDC au sein du gouvernement municipal de Genève[12], il est élu au Conseil administratif de la ville de Genève (gouvernement de la municipalité) où il prend en charge le département de l’environnement urbain et de la sécurité (DEUS)[13].

En 2005, il est élu au Grand Conseil du canton de Genève[14], et y est réélu en 2009 pour un total de 7 ans de législature[15]. En tant que député, il siège notamment dans les trois commissions suivantes : « Fiscale », « Législative » et « Contrôle de gestion »[16].

Guillaume Barazzone est inscrit au Parti démocrate-chrétien (PDC) à l’âge de 18 ans et s'engage en politique en assumant la présidence des Jeunes PDC de Genève. Il commence son parcours au Conseil municipal de la ville de Genève où il siège de 2003 à 2006, notamment au sein de la commission des arts et de la culture[17].

Principales réformes[modifier | modifier le code]

  • Augmentation de l'effectif de la police municipale passé de 110 en 2012 à 156 en mai 2014[18].
  • Inauguration d'un poste de poste de police municipale aux Acacias en janvier 2015[19].
  • Concrétisation d'un partenariat public-privé pour la végétalisation de la ville de Genève avec la plantation de 250 arbres[20],[21].
  • Mise en place de services de nettoyage de la voirie le weekend pour améliorer la propreté de la ville[22].
  • Ouverture de l'espace public genevois aux camions-restaurants[23].

Affaire des notes de frais[modifier | modifier le code]

Le 1er novembre 2018, suite à un audit du Conseil administratif de la Ville de Genève par la Cour des comptes du Canton de Genève, il est particulièrement mis en cause à propos de notes de frais personnels excessive[24],[25]. La Cour des comptes a constaté une « organisation opaque couplée à une exemplarité défaillante »[26]. En 2017, en plus de son salaire brut de 254 000 francs et d'une allocation forfaitaire de 13 000 francs, Guillaume Barazzone s'est fait rembourser 42 000 de frais, dont 17 000 francs de frais téléphoniques ainsi que d'autres « dépenses dont le caractère professionnel n’est pas établi »[26],[27].

En novembre 2018, Guillaume Barazzone annonce qu'il ne se représentera pas au Conseil national en 2019, ni au Conseil administratif de la Ville de Genève en 2020, « suite au rapport de la Cour des comptes »[28].

Conseil national[modifier | modifier le code]

Le 9 décembre 2013, Guillaume Barazzone est élu au Conseil national, où il siège à la commission des affaires juridiques. Candidat en 2011 à cette élection, il était arrivé en deuxième position de la liste PDC à Genève[29],[30].

Dans le cadre de son mandat au Conseil national, il est à l’initiative de la motion destinée à indemniser les victimes de l’amiante, qui a été perçue positivement au niveau national[31].

En décembre 2014, il décroche la médaille d'argent au podium des parlementaires genevois publié par la Tribune de Genève[32] ainsi que le titre de « révélation de la députation genevoise » dans le classement 2015 des parlementaires les plus influents publié par le magazine L'Hebdo[33].

Références[modifier | modifier le code]

  1. https://www.parlament.ch/fr/biografie/guillaume-barazzone/4138
  2. http://ge.ch/grandconseil/m/gc/depute/6/
  3. « Guillaume barazzone Grand Conseil », http://www.geneve.ch,‎ (lire en ligne)
  4. « Guillaume Barazzone », http://www.onetwothree.ch,‎ (lire en ligne)
  5. « Entrée de Guillaume barazzone au conseil national: Défendre les intérêts de la Ville », http://pdc-ge.ch,‎ (lire en ligne)
  6. http://www.barazzone.ch/profil/
  7. Site de Columbia.edu, liste des gradués 2011
  8. Site Officiel de l'État de Genève
  9. http://www.forumdes100.com/files/F100-12_Articles_Hebdo_31mai2012.pdf
  10. Site du World Economic Forum, page YGL de Guillaume Barazone
  11. Bilan, « Trois Suisses parmi les jeunes leaders du WEF »
  12. Site du PDC Suisse, Guillaume Barazzone prête Serment
  13. « Guillaume Barazzone plébiscité par le PDC ville de Genève », http://www.lacote.ch,‎ (lire en ligne)
  14. Site Officiel du Canton de Genève, Élections du 09 oct 2005
  15. Site Officiel du Canton de Genève, Élections du 11 oct 2009
  16. Site du PDC Genève, Biographie
  17. « Guillaume Barazzone, le candidat qui rend l'espoir au PDC municipal », https://www.tdg.ch,‎ (lire en ligne)
  18. « Guillaume Barazzone veut 26 policiers municipaux de plus en 2015 », http://www.bluewin.ch,‎ (lire en ligne)
  19. « La ville de Genève inaugure son premier violon municipal », https://www.tdg.ch,‎ (lire en ligne)
  20. « La ville va fleurir le pied de ses arbres », https://www.tdg.ch,‎ (lire en ligne)
  21. « La ville occupe son hiver en plantant près de 250 arbres », https://www.tdg.ch,‎ (lire en ligne)
  22. « La voirie travaillera le weekend en ville », http://www.20min.ch,‎ (lire en ligne)
  23. « La ville ouvre l'espace public aux « food trucks » », https://www.tdg.ch,‎ (lire en ligne)
  24. Sophie Simon, « Alcool et taxis aux frais du contribuable : la Ville épinglée », tdg.ch,‎ (lire en ligne)
  25. Stanislas Zuin, Isabelle Terrier et Hans Isler, Audit de légalité et de gestion – Frais professionnels des membres du Conseil administratifs et de la direction, Ville de Genève – Cour des comptes, rapport numéro 142, (lire en ligne)
  26. a et b David Haeberli, « Mauvaise passe pour Guillaume Barazzone », Le temps,‎ (lire en ligne).
  27. David Haeberli, « À Genève, l’inconséquence de certains élus dans la gestion de leurs dépenses », Le temps,‎ (lire en ligne).
  28. David Haeberli, « Guillaume Barazzone renonce aux futures échéances électorales », Le temps,‎ (lire en ligne).
  29. Site du Parlement Suisse, Biographie
  30. Site Officiel du Canton de Genève, Élections du 23 janvier 2011
  31. Le Temps, Article sur la médiatisation de l'amiante
  32. https://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/La-deputation-genevoise-manque-de-force-de-frappe/story/16992016
  33. « Classement 2015 des parlementaires romands: qui sont les plus influents? », http://www.hebdo.ch,‎ (lire en ligne)

Liens externes[modifier | modifier le code]