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Langensoultzbach

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Langensoultzbach

Langensulzbach

Langensoultzbach
Blason de Langensoultzbach Langensulzbach
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Collectivité territoriale Collectivité européenne d'Alsace
Circonscription départementale Bas-Rhin
Arrondissement Haguenau-Wissembourg
Intercommunalité Communauté de communes Sauer-Pechelbronn
Maire
Mandat
Évelyne Ledig
2020-2026
Code postal 67360
Code commune 67259
Démographie
Gentilé Langensoulzbagois[1]
Population
municipale
911 hab. (2021 en diminution de 1,83 % par rapport à 2015)
Densité 70 hab./km2
Population
agglomération
12 487 hab. (1900)
Géographie
Coordonnées 48° 58′ 05″ nord, 7° 44′ 08″ est
Altitude Min. 177 m
Max. 411 m
Superficie 13,09 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Haguenau
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Reichshoffen
Législatives Huitième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Langensoultzbach Langensulzbach
Géolocalisation sur la carte : France
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Langensoultzbach Langensulzbach
Géolocalisation sur la carte : Bas-Rhin
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Langensoultzbach Langensulzbach
Géolocalisation sur la carte : Grand Est
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Langensoultzbach Langensulzbach

Langensoultzbach (alsacien : Làngesulzbàch, allemand : Langensulzbach) est une commune française située dans la circonscription administrative du Bas-Rhin et, depuis le , dans le territoire de la Collectivité européenne d'Alsace, en région Grand Est.

Cette commune se trouve dans la région historique et culturelle d'Alsace.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le village se situe dans les Vosges du Nord, dans le parc naturel régional des Vosges du Nord, à moins de 10 km au sud de la frontière allemande. Il compte 920 habitants (source : recensement Insee 2019).

La commune est à 4,2 km de Woerth[2], 5 de Goersdorf, 7,4 de Windstein et 8,1 de Reichshoffen.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Il s'agit d'un village-rue, la rue Principale longeant la berge ouest du ruisseau.

Le centre ancien de Langensoultzbach se localise à la hauteur de l'église, au croisement de la rivière et de la route qui relie le village à Reichshoffen au sud et à Lembach au nord.

L'entrée principale du village conduit à Wœrth (chef-lieu de canton), à l'est.

Formations géologiques du territoire communal présentes à l'affleurement ou en subsurface.

Sismicité[modifier | modifier le code]

Commune située dans une zone de sismicité moyenne[3].


Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

La commune est dans le bassin versant du Rhin au sein du bassin Rhin-Meuse. Elle est drainée par le ruisseau le Soulzbach, le ruisseau le Trautbach[4], le ruisseau l'Altenduerrenbach[5], le ruisseau le Klamm[6] et le ruisseau le Schletterbach[7],[8],[Carte 1].

Le Soulzbach, d'une longueur de 10 km, prend sa source dans la commune de Schnersheim et se jette dans la Sauer à Wœrth, après avoir traversé cinq communes[9].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Langensoultzbach[Note 1].

Gestion et qualité des eaux[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Moder ». Ce document de planification concerne le bassin versant de la Moder dont le territoire s'étend sur 1 720 km2. Le périmètre a été arrêté le . La commission locale de l'eau a été créée le , puis modifiée le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le Syndicat des eaux et de l’assainissement Alsace-Moselle (SDEA)[10].

La qualité des cours d’eau peut être consultée sur un site dédié géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat des marges montargnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[11]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat semi-continental et est dans la région climatique Vosges, caractérisée par une pluviométrie très élevée (1 500 à 2 000 mm/an) en toutes saisons et un hiver rude (moins de °C)[12].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 845 mm, avec 11,1 jours de précipitations en janvier et 10,4 jours en juillet[11]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Preuschdorf », sur la commune de Preuschdorf à 5 km à vol d'oiseau[13], est de 11,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 834,2 mm. La température maximale relevée sur cette station est de 39,8 °C, atteinte le ; la température minimale est de −19,9 °C, atteinte le [Note 2],[14],[15].

Les paramètres climatiques de la commune ont été estimés pour le milieu du siècle (2041-2070) selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020[16]. Ils sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[17].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

  • D 255 vers Woerth[18],
  • D 121 vers Froeschwiller.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

SNCF[modifier | modifier le code]
Gare de Reichshoffen.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Commune membre de la communauté de communes Sauer-Pechelbronn.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Au , Langensoultzbach est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[19]. Elle est située hors unité urbaine[20]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Haguenau, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[20]. Cette aire, qui regroupe 34 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (65,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (67,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (65,9 %), terres arables (12,9 %), cultures permanentes (9 %), prairies (5,7 %), zones urbanisées (3,7 %), zones agricoles hétérogènes (2,8 %)[23]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
Communes limitrophes de Langensoulzbach
Windstein Lembach
Langensoulzbach Gœrsdorf
Reichshoffen Frœschwiller Wœrth

Histoire[modifier | modifier le code]

Époque romaine[modifier | modifier le code]

Le site de Langensoultzbach était déjà habité à l'époque gallo-romaine. En témoignent des stèles représentant des dieux romains (Mercure, Maia, Tribans, Vogesus, Hercule, Junon et Minerve), découvertes aux XVIIIe et XIXe siècles. Le site présentait en effet de bonnes conditions d'implantation : cours d'eau, sources, grès, calcaire, terres agricoles…

Un temple gallo-romain, « fanum », aurait existé à cette époque, à l'emplacement actuel de l'église. Mais il pourrait s'agir également d'un domaine agricole ou d'un village.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge : une appartenance territoriale complexe. L'évêché est propriétaire du village en 1255. Puis, ce sont les seigneurs d'Ettendorf qui le donnent passagèrement en gage aux seigneurs de Lichtenberg et en 1403 en bail aux seigneurs Ostertag de Windstein. Les seigneurs de Ochsenstein et le couvent de Biblisheim possédaient aussi des terres à Langensoultzbach. D'ailleurs, la forêt porte encore aujourd'hui le nom de "Nonnenhardt" (forêt des Nonnes).

Le village était séparé en deux parties, l'Oberdorf et le Unterdorf, délimitées par une ruelle qui passait entre la poste et l'ancienne boucherie Stoeckel jusqu'à la rivière.

Le Unterdorf fut donné en gage en 1415 par les seigneurs de Windstein aux seigneurs Puller de Hohenburg, mais appartenait de nouveau entièrement aux Windstein en 1444. Le Oberdorf appartenait en 1441 aux seigneurs de Uttenheim, en 1464 aux seigneurs Bach von Neustadt et les seigneurs Fülle de Geispolsheim.

Peu après, les deux parties du village sont devenues la propriété des seigneurs de Lichtenberg. À la mort du dernier seigneur de Hanau-Lichtenberg, en 1480, la famille Eckbrecht de Dürckheim, qui avait reçu le Unterdorf en bail, en devient propriétaire jusqu'à la Révolution.

Le Oberdorf fut donné la même année aux seigneurs de Kurzplalz qui le cédèrent peu après aux seigneurs de Pfalz-Zweibrücken.

Ces derniers louèrent le village aux seigneurs de Dürckheim en 1535 qui devinrent ainsi les propriétaires de tout le village de 1602 à la Révolution.

Les villageois se convertissent au protestantisme en 1554, quand Cuno Eckbrecht de Dürkheim rejoint la confession luthérienne.

Le château des Dürckheim était situé sur le pré entourant la maison actuelle de la famille Freddy FORRLER. Autour du château, se trouvait un beau parc avec des allées. Sur l'autre berge du Soultzbach, une allée conduisait au Schlossberg, à un beau pavillon d'été octogonal, d'après un plan de 1776. C'est là aussi que se situaient les vignes.

Les dépendances du château se trouvaient à l'emplacement actuel des maisons Henri Grall père (écuries), Jean Klein (buanderie) et Oscar Eberlin (cellier).

Le château fut détruit à la Révolution. Les Dürckheim fuirent et les révolutionnaires saccagèrent leur demeure qui tomba ensuite en ruines et dont les pierres servirent à édifier des maisons.

Guerre de 1870[modifier | modifier le code]

En 1870, l'Alsace est attaquée par l'armée du Prince Royal de Prusse. Napoléon III forme alors une armée d'Alsace confiée à Mac Mahon. Le , Mac Mahon se fait attaquer par 140 000 Prussiens, alors qu'il n'a pas terminé de rassembler ses 35 000 hommes. 5 000 Français moururent, 10 000 furent faits prisonniers ou portés disparus. Mac Mahon fut mis en déroute et se replia en Lorraine, ouvrant le passage du col de Saverne à l'ennemi, alors que la division des cuirassiers du général Bonnemain chargea héroïquement les Prussiens à Morsbronn; elle se fit décimer pour éviter à l'armée un plus grand désastre. Le , le régiment bavarois commandé par le général von Hartmann prend son départ à Langensoultzbach. Le village est épargné par les combats qui se déroulèrent à la lisière de la forêt vers Frœschwiller, à hauteur de la scierie. Les sépultures témoignent de l'âpreté des combats... Les soldats sont enterrés à l'endroit même où ils furent tués. 90 soldats allemands et français reposent dans une fosse commune, au lieu-dit Obereplatsch, et 85 au lieu-dit Stockplatz. Quatre sépultures, sur le territoire communal, rappellent l'âpreté des combats : tombes de l'Oberleutnant Franz, du leutnant Engel et du Freiwilliger Doelzer au lieu-dit Seematt ; le soldat Karl Betz repose au lieu-dit Schlossberg.

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

La ligne Maginot : Des casemates et des blockhaus, et surtout une caserne à l'entrée de Langensoultzbach, sont construits à partir de 1932, lors de l'édification de la ligne Maginot. Les nombreux ouvriers du chantier, locaux mais aussi venus du reste du pays, sont logés chez les paysans ou dans des baraquements construits à la hâte. La caserne sert alors à la logistique du régiment d'infanterie de forteresse. La cité des cadres héberge les militaires gradés. C'est ainsi que des milliers de militaires ont fait la connaissance de "Langen" (abréviation du nom de notre village). Une aubaine pour les commerçants et les artisans : 550 habitants de plus avec les militaires et leurs familles. En 1936, le village compte 1274 habitants.

Dès , les Allemands occupent la caserne, emploient les villageois au titre du travail obligatoire, ainsi que des prisonniers polonais. L'arrivée de familles venant de régions allemandes bombardées oblige les villageois à contribuer à l'hébergement.

Après la guerre, l'armée française utilise à nouveau les maisons de la caserne pour y loger des familles de militaires combattant en Algérie et en Indochine. Les bâtiments ne sont plus habités dès 1960.

En 1983, la municipalité acquiert le casernement ; une société immobilière le rachète en 1986 et devient "la Résidence des Cerfs". Le grand bâtiment central a été abattu en décembre 2022.

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

L'évacuation de la population : le , l'ordre d'évacuer Langensoultzbach est donné. Les familles se regroupent, attellent chevaux ou vaches, entassent les vivres et les personnes sur les chariots et partent sur la route de Nehwiller.

Après la première nuit passée à Gumbrechtshoffen ou Reichshoffen, ceux qui possèdent des attelages avec chevaux partent à Marey dans les Vosges. D'autres montent dans les wagons qui les mènent en Haute-Vienne à Nantiat. Enfin, les autres rejoignent leur famille située en dehors de la zone d'évacuation. En Haute-Vienne, les deux populations fraternisent rapidement malgré le patois limousin, le dialecte alsacien, le dépaysement… Deux garçons trouvent leur épouse dans la ferme dans laquelle ils travaillent et ne retournent pas en Alsace.

À la suite de la signature du traité de l'Armistice, le , les autorités allemandes invitent les Alsaciens à rentrer dans leur village d'origine. Leur retour à Langensoultzbach se fait progressivement, et le travail d'annexion commence…

Les enfants sont rassemblés dans la Jeunesse hitlérienne, le service national obligatoire est institué, les jeunes de 17 à 25 ans sont envoyés en Allemagne pour soutenir l'économie dans les usines, les fermes, les écoles, les commerces. Par crainte des désertions, les Alsaciens sont envoyés sur le front russe, les incorporés de force n'ont que 16, 17 ans.

La contre-offensive allemande en , entraîne un nouvel exode par crainte de représailles des autorités nazies.

De nombreux habitants trouvent refuge pour deux mois à Dossenheim-sur-Zinsel.

Langensoultzbach est définitivement libérée par les troupes américaines le [24]. Les Allemands entaillent et minent les tilleuls plantés devant la place de l'église, mais les habitants alertent les Américains qui les font sauter sans dégâts.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Langensoultzbach

Les armes de Langensoultzbach se blasonnent ainsi :
« D'argent aux deux arcs de sable, sans corde, posés en pal et adossés, à la bordure de gueules. »[25].

Différences entre dessin et blasonnement : Les arcs sont dessinés affrontés et dits adossés.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1945 1962 Henri Grall (père)    
1962 1977 Henri Jean Michel    
1977 1995 Albert Klein    
mars 2001 mai 2008 Gérard Neuhard    
mai 2008 2014 Jacques Lobstein[26]    
2014 En cours
(au 31 mai 2020)
Évelyne Ledig[27]
Réélue pour le mandat 2020-2026
   

La municipalité est composée de 3 adjoints au maire et de 11 conseillers municipaux.

Budget et fiscalité 2022[modifier | modifier le code]

Mairie.

En 2022, le budget de la commune était constitué ainsi[28] :

  • total des produits de fonctionnement : 847 000 , soit 910  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 768 000 , soit 825  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 242 000 , soit 260  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 324 000 , soit 348  par habitant ;
  • endettement : 352 000 , soit 378  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 14,50 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 27,20 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 44,73 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2020 : médiane en 2020 du revenu disponible, par unité de consommation : 23 190 [29].

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

  • Élevage de volailles[30],
  • Culture et élevage associés,
  • Culture de céréales, de légumineuses et de graines oléagineuses,
  • Élevage d'ovins et de caprins,
  • Élevage de chevaux et d'autres équidés.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Commerces[modifier | modifier le code]

  • Commerces et services locaux à Lembach, Woerth, Niederbronn-les-Bains[32].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[34].

En 2021, la commune comptait 911 habitants[Note 4], en diminution de 1,83 % par rapport à 2015 (Bas-Rhin : +3,22 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
608619745871953940945914906
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
810781790797742757682655634
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6386586806646626561 274689728
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
692707686765850901960969913
2015 2020 2021 - - - - - -
928912911------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Établissements d'enseignements[37] :

  • École maternelle et primaire[38].
  • Collèges à Wœrth, Niederbronn-les-Bains, Reichshoffen, Walbourg, Mertzwiller,
  • Lycées à Walbourg, Éguelshardt, Wissembourg, Haguenau.

Santé[modifier | modifier le code]

Professionnels et établissements de santé[39] :

  • Médecins à Goersdorf, Woerth, Lembach,
  • Pharmacies à Woerth, Lembach, Reichshoffen, Morsbronn-les-Bains, Niederbronn-les-Bains,
  • Hôpitaux à Goersdorf, Niederbronn-les-Bains, Lobsann, Haguenau.

Cultes[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux :

L'ancienne chapelle catholique et la sacristie[45],[46].
L'orgue de l'église protestante[47],[48],[49],[50].
  • Croix de cimetière[51].
  • L'ancienne synagogue dont seuls quelques vestiges subsistent[52],[53],[54],[55].
  • Monument aux morts[56].

Autres patrimoines :

  • Stèle à quatre dieux, découverte en 1847 dans le jardin du presbytère[57].
  • Moulin Lobstein[58],[59].
  • Blockhaus dans la forêt envahi par la végétation[60].
  • Maison "Le sentier des impressionnistes", maison rénovée, au 16 rue des Cerfs, avec des fresques murales composées de pastiches d’œuvres d'art des plus grands peintres des XIXe et XXe siècles[61],[62].

Associations[modifier | modifier le code]

  • Association Culturelle et Sportive (Théâtre Alsacien)
  • Association de pêche et pisciculture
  • Association de Sauvegarde du Patrimoine
  • Football Club[63]
  • Les Cerfs Solidaires
  • Les Petites Mains (Patchwork et Art textile)
  • Association Santiago Dancers (Country)
  • Association Pour les Enfants de l'École de Langensoultzbach

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Le patrimoine de la commune sur www.pop.culture.gouv.fr/

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. « Réseau hydrographique de Langensoultzbach » sur Géoportail (consulté le 11 juin 2024).
  2. « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le )
  3. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé Bas-Rhinois, Bas-Rhinoises
  2. Itinéraires
  3. Didacticiel de la réglementation parasismique
  4. Ruisseau le Trautbach
  5. Ruisseau l'Altenduerrenbach
  6. Ruisseau le Klamm
  7. Ruisseau le Schletterbach
  8. « Fiche communale de Langensoultzbach », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines Rhin-Meuse (consulté le )
  9. Sandre, « le Soulzbach »
  10. « SAGE Moder », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le )
  11. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  12. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  13. « Orthodromie entre Langensoultzbach et Preuschdorf », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station Météo-France « Preuschdorf », sur la commune de Preuschdorf - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  15. « Station Météo-France « Preuschdorf », sur la commune de Preuschdorf - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  16. « Les nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020. », sur drias-climat.fr (consulté le )
  17. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.com, (consulté le )
  18. Voies routières
  19. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  20. a et b Insee, « Métadonnées de la commune de Langensoultzbach ».
  21. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Haguenau », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  24. L'évacuation de la population
  25. Jean-Paul de Gassowski, « Blasonnement des communes du Bas-Rhin », sur labanquedublason2.com (consulté le ).
  26. [PDF] Liste des maires au 1 avril 2008 sur le site de la préfecture du Bas-Rhin.
  27. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  28. Les comptes de la commune
  29. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  30. Annuaire
  31. Gîtes ruraux
  32. Commerces et services locaux
  33. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  34. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  35. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  36. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  37. Établissements d'enseignements
  38. « École 6 rue du Moulin », notice no IVR42_199967B0708ZE, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  39. Professionnels et établissements de santé
  40. Communauté de paroisses Soultzbach à L'Eberbach
  41. Langensoultzbach : l'église luthérienne
  42. « Temple luthérien », notice no IVR42_19996700296V, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  43. « Église luthérienne », notice no IA67008446, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  44. « Temple luthérien », notice no IVR42_199967B0593ZE, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  45. « L'ancienne chapelle catholique et la sacristie », notice no IVR42_199967B0654ZE, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  46. « Panneau apposé sur le mur nord de la chapelle, rappelant les circonstances de la pose de la première pierre », notice no IVR42_199967B0588ZE, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  47. « Orgue de tribune », notice no PM67001043, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  48. « Orgue du Temple luthérien », notice no IVR42_199967B0603ZE, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  49. Langensoultzbach, Eglise protestante. Orgue Stiehr-Mockers, 1847
  50. Langensoultzbach : l'orgue de l'église
  51. « Croix de cimetière », notice no IVR42_199967B0709ZE, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  52. Histoire des 16 synagogues dans le canton de Reichshoffen 4) La synagogue de Langensoultzbach]
  53. Présentation de la commune : la synagogue
  54. Ancienne synagogue détruite par les bombardements en 1945
  55. (de) La Synagogue de Langensoultzbach
  56. « Monument aux morts rue Principale, 1937 », notice no IVR42_199967B0676ZE, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  57. « Stèle à quatre dieux », notice no PM67000747, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  58. « Moulin Lobstein », notice no IVR42_199967B0666ZE, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  59. « Moulin Lobstein, 5 impasse Jacques », notice no IA67008467, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
  60. « Blockhaus dans la forêt envahi par la végétation », notice no AP99L002110, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  61. Le sentier des impressionnistes France Bleu Alsace
  62. Visite du sentier des peintres de l’impressionnisme
  63. site officiel