Jacques Barbeu du Bourg

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Dubourg.
Jacques Barbeu du Bourg
Barbeu du Bourg Jacques 1709-1799.jpg
Informations générales
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 70 ans)
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Membre de

Jacques Barbeu du Bourg, né le [1] à Mayenne et mort le à Paris, est un médecin, polygraphe, historien et scientifique français, connu surtout pour ses travaux de botanique. Il a aussi écrit en latin. Il utilise souvent pour ses publications des pseudonymes : Zoïlomastix, Boniface Diastillet, Alexis Diastille, Abraham Mansword, Samuel Jones, etc. Il a collaboré à l'Encyclopédie. Ami de Benjamin Franklin, il a l'idée de dresser, pour l'étude de l'histoire, des tableaux synoptiques.

Origine[modifier | modifier le code]

Il est le fils de Claude Barbeu[2], sieur du Bourg, marchand toilier à Mayenne, sieur des Cheminées, et de Françoise Jeanne Gournay[3].

Deux des frères de Jacques Barbeu du Bourg, indique Vicq d'Azyr s'étaient voués à l'état ecclésiastique. D'autres parents de Barbeu étaient d'église : son cousin François-René Barbeu, qui fut plus tard curé de Saint-Martin de Mayenne, et Claude du Bourg, de la branche mancelle des Barbeu, qui est à Paris procureur du collège du Mans.

La sœur de Jacques Barbeu du Bourg, a pour fils Jean Lair de la Motte, secrétaire de Benjamin Franklin, et René-Augustin Lair-Lamotte, homme politique. Jacques Barbeu du Bourg épouse Françoise Blanche Béranger, qui meurt en 1777 ; sans avoir de postérité.

Article détaillé : Famille Barbeu.

Éducation[modifier | modifier le code]

Chronographie.

Jacques Barbeu du Bourg termine son cours de philosophie à l'âge de 15 ans. Il commence des études théologiques[4].

Il apprend les langues anciennes, notamment l’hébreu afin d’entrer dans les ordres. Mais il renonce à son projet afin de se consacrer aux sciences. Esprit encyclopédique, il est attiré par la littérature, il reprend l'étude du grec[5], du latin. Un de ses contemporains affirme qu'il savait aussi bien le grec et l'hébreu qu'il est possible pour des modernes.

Il apprend plus tard l'anglais, l'italien, et peut lire les poètes classiques dans le texte ; il se livre ensuite aux études historiques ; la physique, les mathématiques[6]. Petit-fils et neveu d'avocats, il effectue son droit, et est reçu bachelier en 1735.

Il est un temps précepteur dans la maison de Matignon, où il fait la connaissance de Henri Saint Jean de Bolingbroke. Il étudie ensuite la médecine à Paris où il obtient un titre de docteur en 1748.

Médecine[modifier | modifier le code]

Formation[modifier | modifier le code]

Une fois admis à la Faculté de médecine de Paris, Barbeu du Bourg se donna tout entier à sa nouvelle carrière. De cette école, il reçoit formation, mais encore l'esprit de corps et il en partagea les rancunes contre les chirurgiens.

Deux malades de la Mayenne transportés à Paris pour y être soignés et que les chirurgiens tuèrent, inspirèrent à Jacques Barbeu du Bourg deux Mémoires virulents[7]. Il ne manque pas l'occasion d'aiguiser quelques épigrammes à l'adresse des chirurgiens, particulièrement pour la défense de ses compatriotes[8].

Barbeu du Bourg est l'auteur de la Lettre d'un garçon barbier à M. l'abbé Desfontaines, auteur des Observations sur les écrits modernes au sujet de la maîtrise es arts[9]. Il y soutient l'opinion de la Faculté qui conseille aux barbiers de demander eux aussi le diplôme de maîtres es arts comme demandé aux chirurgiens par la même faculté en 1743.

Barbeu est reçu bachelier. Il s'attaque aux thèses de médecine :

  • le 10 décembre 1746, sous la présidence de P. Borie, il soutient sa première thèse quodlibétaire: Daturne etiam vitalium organorum somnus[10] :
  • le 27 avril 1746, il soutient la thèse cardinale par devant le doyen J.-B.-Th. Martinenq comme président; cette épreuve est, selon l'usage, sur un sujet d'hygiène : Utrum anni climacterici cœteris periculosiores ?[11]
  • en décembre 1746, il se présenta à sa deuxième thèse quodlibétaire[12]. La question était : An variolarum morbus absque eruptione ?[13] ;
  • le 8 février 1748, il passa sa dernière thèse quodlibétaire qui traitait ce point : An tracheotomiœ nunc scalpellum, nunc trigonus mucro?, auquel il répond affirmatif.

Médecin[modifier | modifier le code]

Il devient docteur régent de la Faculté de médecine de Paris en 1748. Il s'installe comme médecin à Paris[14]. À la fin de sa vie, il ne soigne plus que les pauvres et ses amis, parmi lesquels Denis Diderot et Thérèse Levasseur.

Les médecins faisaient tous partie du corps enseignant de l'école, Barbeu prendra la parole à plusieurs thèses[15]. En février 1768, il préside la thèse en médecine de Joseph-Ignace Guillotin, puis en 1772, la thèse en médecine de G.-L. Varnier.

Professeur[modifier | modifier le code]

Professeur, il est chargé d'enseigner la pharmacie aux Écoles de la rue de la Bucherie vers 1752-1753[16]. En 1758, il devient professeur de chirurgie en langue latine, puis en 1768 en langue française. Il devient membre associé de la Société Royale des sciences de Montpellier et de l'Académie Royale des sciences de Stockholm, et membre de la Société royale des médecins de Londres.

En 1760, il est nommé, avec Vieillard, Bellot et Hérissant, commissaire à l'examen des bains de Seine du sieur Poitevin. Le jour du vendredi saint de l'année 1760, Barbeu, accompagné de Mlle Biberon, assiste à une séance de crucifiement chez les convulsionnaires[17].

En 1761, on le charge de l'expertise des eaux minérales de Bricquebec[18]. En 1762, on recourt à ses lumières dans une affaire d'empoisonnement[19].

En 1761, un auteur utilise le nom et la renommée de Barbeu pour faire vendre ses ouvrages[20] dont l'ouvrage Anecdotes de médecine, MDCCLXII[21] qui est un faux. Du Bourg[22] écrivit immédiatement [23] un démenti formel[24]. Alors le coupable Pierre-Antoine-Joseph du Monchaux se dénonça[25]. L'affaire en resta là.

Pamphlétaire, il se mêle à la querelle médicale de 1756 en France sur la saignée ; en 1765, après la mort de son journal, il se lança dans une autre querelle médicale de 1765 en France sur la grossesse, et les deux furent pour Paul Delaunay épiques.

Barbeu a émis la théorie qui fait de la congestion produite par la dixième époque cataméniale la cause provocatrice du travail d'accouchement. Barbeu a émis cette théorie avant Tyler Smith[26].

D'abord adversaire[27], Barbeu devient un de plus fervent partisan de la Variolisation : il la défendit dans son journal ; en 1769, il écrivit en sa faveur son Opinion d'un médecin de la Faculté de Paris sur l'inoculation de la petite vérole. Le sujet est vivement discuté par la Faculté de Médecine.

Il est élu associé ordinaire de la Société royale de médecine le 18 mai 1779.

Journaliste[modifier | modifier le code]

Le 10 avril 1761, Barbeu du Bourg lance un journal de médecine : la Gazette d'Épidaure ou Recueil de nouvelles de médecine avec des réflexions pour simplifier la théorie et éclairer la pratique[28]. Il collabore aux Ephémérides du Citoyen[29]. Sous le pseudonyme de Samuel Jones, il collabora au Journal anglais[30]. En 1774, il tente de créer le premier journal franco-américain, Le Correspondant de Philadelphie, mais n'obtient pas l'approbation.

Encyclopédiste[modifier | modifier le code]

Parapluie-paratonnerre, Pépin-acrocéraunique.

Il s’intéresse à des sujets très variés : la linguistique, l’histoire, l’archéologie, la littérature, la physique, etc.

Il a l'idée de dresser, pour l'étude de l'histoire, des tableaux synoptiques[31].

Il collabora à l'Encyclopédie à partir du 3e tome en 1753[32]. Il y a donné l'article Chronologique (machine).

Il est l’auteur de nombreux livres et mémoires dont la Chronographie, ou Description des tems, contenant toute la suite des souverains de l’univers et des principaux événements de chaque siècle… (Paris, 1753), Gazette d’Épidaure, ou Recueil de nouvelles de médecine avec des réflexions pour simplifier la théorie et éclairer la pratique (Paris, 1762), Le Botaniste françois, comprenant toutes les plantes communes et usuelles… (deux volumes, Paris, 1767).

À l'instar de Franklin, Jacques Barbeu du Bourg est inventeur. Il imagine un paratonnerre portatif[33] destiné à protéger le piéton en marche pendant l'orage[34]. L'invention ne rencontre pas de succès. Barbeu du Bourg entame de nouvelles expériences, sur les fours à poulets[35] et l'influence de la composition du sol sur les grains.

Amis[modifier | modifier le code]

Jussieu[modifier | modifier le code]

Il connait Jussieu[37].

Bolingbroke[modifier | modifier le code]

Il se lie avec des savants italiens, avec des anglais comme Henri Saint Jean de Bolingbroke. Ce dernier charge Barbeu, dès 1741, de traduire ses Lettres sur la manière d'étudier l'histoire [1] sur l'édition de Pope, publiée après la mort de leur auteur en 1752. Il y joint la traduction d'une Lettre de Bathurst sur les avantages de la retraite. Dans cet ouvrage l'authenticité de la Bible est attaquée. J. Leland, P. Walley écrivent contre l'ouvrage. Voltaire prend la défense de Bolingbroke dans sa Défense de Lord Bolingbroke.

Barbeu est aussi le traducteur de Le Siècle politique de Louis XIV, ou Lettres du Vte Bolingbroke sur ce sujet, avec les pièces qui forment l'Histoire du siècle de M. F. de Voltaire et de ses querelles avec Mrs de Maupertuis et La Beaumelle, suivies de la disgrâce de ce fameux poète[38]. en 1753 et réédité en 1755.

Benjamin Franklin[modifier | modifier le code]

Benjamin Franklin (1706-1790) entretient avec lui une correspondance suivie et amicale dès 1767[39].

Benjamin Franklin effectue une deuxième visite en France en juillet 1769. La correspondance devient de plus en plus intense[40]. Les deux correspondants y abordent une prodigieuse variété de sujets[41].

En 1773, Barbeu du Bourg traduit après Jean-Baptiste L'Ecuy les œuvres de Franklin [2]. Pour la 4e édition, Franklin ajoute quelques lettres inédites[43].

Barbeu est l'auteur du Calendrier de Philadelphie[44] qui est une imitation du Poor Richard's Almanac, de Benjamin Franklin qui se présente comme une traduction de l'anglais, est destinée à soutenir la propagande de Franklin en France. Jean Lair de la Motte, neveu de Jacques Barbeu du Bourg est secrétaire de Benjamin Franklin.

Barbeu rédige en 1774 le Petit Code de la raison humaine, ou Exposition succincte de ce que la raison dicte à tous les hommes pour éclairer leur conduite et assurer leur bonheur In-8° Londres : Becket : et de Hondt, 1774 qui sera réédité en 1782 et 1789. Il s'agit d'un ouvrage personnel dédié et inspiré des théories de Benjamin Franklin[45], est d'ailleurs imprimé pour la première fois en 1774 sur les presses de Benjamin Franklin à Passy. L'édition de 1782 passa toute en Angleterre. L'édition de 1789 donnée à Paris est « la plus complète »[46], du Petit Code de la raison humaine dans lequel son auteur fait l'éloge de la famille et du mariage, du travail, de la tolérance ; il défend en outre le droit de propriété et l'impôt foncier, et développe des idées agrariennes sur la population et l'agriculture.

Les États-Unis[modifier | modifier le code]

Ami et allié de Benjamin Franklin, Jacques Barbeu du Bourg s'enthousiasme pour la nation qui réalise ses idées : La Pensylvanie est le premier pays policé de l'univers où la tolérance réciproque de tous les cultes religieux ait été garantie par une loi authentique[47]. Admirateur de la constitution américaine, Barbeu suit attentivement toutes les phases de la rivalité entre le Nouveau-Monde et l'Angleterre.

Il correspond aussi avec Silas Deane et Arthur Lee.

En 1769, Jacques Barbeu du Bourg est aussi le traducteur de Lettres d'un fermier de Pensylvanie aux habitans de l'Amérique septentrionale de John Dickinson. Il leur adjoint une préface de 24 pages[48]. Il anticipe à la fin de son préambule, la brouille définitive qui va éclater, l'accroissement de population et de puissance qu'en recueillera l'Amérique, et la prospérité future de l'Union.

Barbeu est élu, en janvier 1771, membre de la Société américaine de philosophie de Philadelphie dont il est un membre actif via sa propagande et son activité[49]. Il compose des brochures de circonstance, comme sa Lettre d'un Philadelphie à un ami de Paris et vulgarise en France les protestations anglophobes des Américains.

La guerre d’indépendance des États-Unis[modifier | modifier le code]

Il s’enthousiasme pour les idées politiques de la jeune Amérique et voue une admiration pour Benjamin Franklin. En 1774, il envoya du matériel de guerre[50] et décida de jeunes nobles à aider les insurgés.

À partir du mois de mai 1776, il défend la cause des Insurgents. Il crée une société avec différents commerçants pour le commerce avec les Insurgents. Dès cette époque, il joue un rôle politique en tant qu’intermédiaire entre les Insurgents et la France. Barbeu du Bourg s'était abouché avec Silas Deane, qui lui a été adressé par Franklin. Il espérait sans doute se faire donner une subvention pour la fourniture secrète des armes et des munitions aux Américains ; peut-être même reçut-il cette subvention, puisqu'il expédia en Amérique quelques chargements et qu'il envoya quelques négociateurs au Congrès.

Il se trouve en rivalité avec Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais. Le gouvernement français donne à Beaumarchais la préférence des fournitures secrètes aux colons insurgés. Il en écrivit à M. de Vergennes en blâmant le ministre de son choix [51].

En 1777, il fonde une autre société[52]. Il est en rapport d'affaires avec le banquier Grand pour équiper 1300 soldats. Il a des correspondants à Rouen et à Bordeaux. Il fait affréter un navire[53] qui part de La Rochelle le 13 août 1777, et est capturé par les Anglais en avril 1778.

Agent zélé du parti américain[54], il persuade ainsi pendant cette période:

Les milices américaines manquaient d'ingénieurs. C'est encore Barbeu du Bourg qui se chargea d'en procurer[58].

En septembre 1778, il fonde une nouvelle société dont le capital sera employé en une pacotille de drogues de médecine pour les États-Unis d'Amérique à frais et bénéfices communs.

Botaniste[modifier | modifier le code]

En 1769, sa compétence comme botaniste lui vaut d'être commis, avec Le Camus et Gervais, au visa d'un ouvrage de Pierre-Joseph Buc'hoz, médecin de Nancy, De herbis et arboribus Galliœ, visa nécessaire à l'Imprimatur.

C’est surtout son Botaniste françois qui retient l’attention. Il y suit la méthode naturelle et décrit les plantes des environs de Paris. Destiné aux étudiants et surtout aux herboristes, Barbeu du Bourg y décrit l’usage médicinal des différentes espèces. Il est le premier à abandonner le latin pour nommer et à décrire les plantes en français, innovation qui sera bientôt reprise par de nombreux auteurs.

Article détaillé : Le Botaniste françois.

Botaniste[59], il possède son propre jardin[60] dans les environs de Paris qu'il offre à la Faculté pour l'instruction des chirurgiens. La liste des espèces qu'il y faisait pousser fut publiée par lui sous le titre de Catalogue d'un jardin déplantes usuelles par classes et familles.

Il étudie aussi les champignons. Avec Marie Catherine Biheron[61], Barbeu avait formé le projet de faire une collection de champignons.

Louis Marie Aubert Du Petit-Thouars a donné le nom de Barbeuiaceae à une plante trouvée à Madagascar et qu'il regardait comme seule de son espèce.

Mort[modifier | modifier le code]

Jacques Barbeu du Bourg meurt de fièvre maligne le 12 ou 13 février 1779[62]. Son neveu, Jean Lair de Lamotte, signale, le 13 décembre 1779, que son oncle vient de mourir à l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés[63].

Ses cendres sont déposées à la chapelle[64] de Saint-Symphorien de l’église Saint-Germain-des-Prés.

Paul Delaunay nous dit qu'il fut profondément croyant et que Dom Piolin le juge mal en le disant voltairien.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Lettre d'un garçon barbier à M. l'abbé Des Fontaines, auteur des Observations sur les écrits modernes, au sujet de la maîtrise ès-arts, 1743, in-12, Anonyme, attribué à Barbeu par Vicq d'Azyr.
  • Daturne etiam vitalium organorum somnus ? (Praes. Pascasio Berie. Cand. Jacobo Barbeu-Du Bourg.), In-4 °. Parisiis , 1746
  • Utrum anni climacterici, caeteris, periculosiores ? (Joanne-Baptista Thoma Martinenq. Cand. Jacobo Barbeu Du Bourg.) In-4 °. Parisiis , Thèse cardinale de Paris, 27 avril 1747, in-4
  • An variolarum morbus, absque eruptione ? (Praes Dionysio Pautier de Labreuille. Cand. Jacobo Barbeu du Bourg.), In-4 °. Parisiis , Thèse quodlibétaire de Paris, 29 décembre 1747, in-4
  • An trachaeotomiae nunc scalpellum, nunc trigonus mucro ? (Praes. Antonio Bergier. Cand. Jacobo Barbeu Dubourg), In-4 °. Parisiis , Thèse quodlibétaire de Paris, 8 février 1748, in-4
  • An motus musculorum ad sanilatem? Acte de vespérie du 21 août 1748. Acte doctoral du 26 août 1748.
  • An hœmatosis, a fermentatiofie ? Acte pastillaire du 18 décembre 1748.
  • Chronographie ou description des temps, contenant toute la suite des souverains de l'univers, et des principaux événements de chaque siècle, depuis la création du monde jusqu'à présent. Paris, 1753. En 35 planches in-folio, gravées en taille douce avec un volume in-8 d'explications. [3] [65],[66]
  • Sommaire de chronologie en vers techniques, in-8 de 3 p. (Attribué à Barbeu par Narcisse Henri François Desportes dans sa Bibliographie du Maine),
  • Lettre d'un médecin a une dame, au sujet d'une expérience de chirurgie, faite à l'hôpital de la Charité, le 22 juin 1754. Attribué à Barbeu Du Bourg, d'après Barbier, et Vicq d'Azyr. Probablement imprimé à Paris selon les usages et les caractères typographiques, daté d'après la date du titre, 1754 [4]
  • Seconde lettre d'un médecin a une dame, au sujet d'une expérience de chirurgie, faite à l'hôpital de la Charité, le 22 juin 1754. 7 p., 1754. Anonyme, attribuée à Barbeu par Vicq d'Azyr.
  • Lettre à M. Ch., doyen de la Faculté de médecine de Paris, au sujet d'un décret du 26 juin sur la nécessité des saignées réitérées, par M***, docteur régent de la même faculté. 1756, 2 éditions. Anonyme, attribuée à Barbeu par Pauly dans sa Bibliographie des Sciences médicales, Paris, 1872.
  • Lettre d'un garçon chirurgien, à un de ses camarades actuellement en boutique, à Avignon, Alexandre Diastillet, [1757]
  • Examen des eaux de Briquebec, dans le Journal de médecine, chirurgie, pharmacie, de janvier 1761, t. XIV, pp. 46-51.
  • Lettre de faire-part de la mort de Boniface Diastillet, 1 placard (16 x 11,5 cm). Attribué à Jacques Barbeu du Bourg, 1757
  • Mr. Barbeu Dubourg, docteur en medecine de la Faculté de Paris, cydevant precepteur de Messieurs de Matignon, & auteur de deux livres d'histoire nouvellement donnés au public, avertit qu'il continue de traiter les fluxions de poitrine, & autres maladies inflammatoires, sans saignée, 1 placard (16,5 x 22,5 cm). Suite de la polémique avec Antoine Louis, 1757
  • Première leçon de Boniface Diastillet, chirurgien juré de la communauté de *** a Alexis Diastillet, son neveu, garçon chirurgien chez le chirurgien-barbier d'une compagnie du régiment des gardes françoises, 8 p. Barbier attribue ce texte à M. Michel, mais il est pratiquement certain que l'auteur en est Jacques Barbeu Du Bourg qui a écrit d'autres textes polémiques sur Antoine Louis, 1757
  • Lettre d'un médecin de la Faculté de Paris (Barbeu Du Bourg) à un de ses confrères au sujet de la Société royale de médecine In-8° , 8 p. sans date[67].
  • Recherche sur la durée de la grossesse et le terme de l'accouchement. Amsterdam, 1765, in-8, Anonyme, attribué à Barbeu par Vicq d'Azyr. [5] ;
  • Le Botaniste françois, comprenant toutes les plantes communes et usuelles..., 2 vol. in-12, Paris : Lacombe , 1767 [6]
  • Code de l'humanité, ou Loix immuables qui servent de base aux devoirs, aux droits et au bonheur de l'homme dans le Mercure de France de décembre 1768. Signé : J. Barbeu-Dubourg.
  • Manuel de botanique Paris, (1767-1768). Il avait dédié son Traité de botanique à sa femme, s'abstenant de la louer parce que dit-il, le public n'est pas plus de croyance dans le bonheur des époux, qu'il n'a de pitié pour ceux qui sont malheureux
  • Les âges des plantes ou Usages des plantes, 1767, 2 vol. in-12
  • Mémoire à consulter pour, Jacques Barbeu du Bourg et consorts, tous docteurs-régents de la Faculté de médecine de Paris, Daté du 3 août 1768. Attribué à Barbeu. [7]
  • Mémoire à consulter, etc. Daté du 4 septembre 1768. Attribué à Barbeu.
  • Opinion d'un médecin de la Faculté de Paris (Barbeu-Dubourg) sur l'inoculation de la petite vérole, In-12. 24 p. Paris : Quillaud l'aîné , (1768), in-12. Ouvrage où il revient sur ses premières préventions. Anonyme, attribué à Barbeu.
  • Second mémoire à consulter pour lui et les docteurs régens de la faculté de Paris. Paris, 1768, in-4[68];
  • Petit Code de la raison humaine, ou Exposition succincte de ce que la raison dicte à tous les hommes pour éclairer leur conduite et assurer leur bonheur In-8° Londres : Becket : et de Hondt, 1774, 1782, 1789.
  • Calendrier de Philadelphie XXX-8 p., p. 5-118. Il y a un faux titre : Calendrier de Philadelphie ou Sancho-Panc̜a, législateur en Amérique. - Par Jacques Barbeu Du Bourg. Il s'agit d'une nouvelle émission de l'édition de 1777, avec recomposition du faux titre et du titre, augmentée de : Introduction. Sancho-Panc̜a, législateur en Pennsylvanie et Conversation après souper, entre Mistriss Rachel, Sir Thomas, le Bon-homme Richard et Sancho-Panc̜a qui ne sont peut-être pas de Barbeu Du Bourg, d'après A.O. Alridge[69]. Imprimé en France, d'après le matériel typographique. [8]. Cette imitation du Poor Richard's Almanac, de Benjamin Franklin qui se présente comme une traduction de l'anglais, est destinée à soutenir la propagande de Franklin en France.
  • Précis sur l'histoire, les effets et l'usage de la saignée, ou article Saignée (Médecine thérapeutique), extrait du Dictionnaire encyclopédique, Amsterdam et Paris, 1778, in-12. (Attribué à Barbeu par Pauly, dans Bibliographie des Sciences médicales, Paris, 1874.)
  • Lettre d'un médecin de la Faculté de Paris à un de ses confrères au sujet de la Société royale de médecine (Anonyme. Doit être classée au mois de février 1779. Attribuée à Barbeu par les Mémoires secrètes de la République des Lettres, février 1779).
  • Éléments de médecine en forme d'aphorismes, par M. Barbeu-Dubourg, docteur et ancien professeur de la Faculté de médecine de Paris, de la Société royale de Montpellier, de la Société médicale de Londres, de l'Académie des sciences de Stockholm, de la Société philosophique de Philadelphie, etc, A Paris, chez P.-Fr. Didot, in-12, 1780[70], in-12. Ils étaient écrits dit-on pour l'instruction de son neveu Lair de la Motte.

Il laisse en manuscrit :

Sources[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article..

  • Ansart, Bibliothèque littéraire du Maine, ou traité historique et critique des auteurs de cette province, Le Mans et Paris, 1784
  • Garrère, Bibliothèque littéraire, historique et critique de la médecine ancienne et moderne. Paris, 1776, 1. 1, p. 313.
  • Eloy, Dictionnaire historique de la médecine ancienne et moderne, Mons, 1778.
  • Notice sur la vie des grands hommes de la province du Maine. Manuscrit G 182 de la Bibliothèque municipale du Mans, f. 219.
  • J.-C. Lebrun, Essai de Topographie médicale de la ville du Mans et de ses environs. Le Mans, 1812.
  • Histoire de la Société royale de médecine. Paris, 1780.
  • Vicq d'Azyr, Éloge de M. Barbeu-Dubourg, pp. 63-74.
  • Louis-Mayeul Chaudon, Antoine-François Delandine, Nouveau dictionnaire historique, Volume 2 [9]
  • Mémorial de la Mayenne, 1845, t. IV, p. 315
  • Jacques Barbeu-Dubourg, par J. R. Pesche
  • Dictionnaire des sciences médicales, Biographie médicale. Paris, Panckoucke, 1820, t. I. [10]
  • Biographie universelle ancienne et moderne. Michaud, Paris et Leipsig
  • Amédée Dechambre, Dictionnaire encyclopédique des sciences médicales (huitième tome), Paris, G. Masson, 1876, article Barbeu-Dubourg, t. VIII.
  • Renouard, Essais historiques et littéraires sur la ci-devant province du Maine. Le Mans, 1811.
  • N. Desportes, Bibliographie du Maine. Le Mans, 1844.
  • Hauréau, Histoire littéraire du Maine, 1870, t. l.
  • La Grande Encyclopédie, art. Barbeu-Dubourg.
  • H.-G. Lelièvre de Lucé, Notes généalogiques inédites. — Le Bibliophile du Maine n° 11, p. 7. 1896.
  • « Jacques Barbeu du Bourg », dans Alphonse-Victor Angot, Ferdinand Gaugain, Dictionnaire historique, topographique et biographique de la Mayenne, Goupil, 1900-1910 [détail de l’édition]
  • Thomas Balch, Les Français en Amérique pendant la guerre de l’Indépendance des États-Unis 1777-1783, 1872 [détail de l’édition]
  • Paul Delaunay, Vieux médecins mayennais [11]
  • Aldridge A.O., Barbeu du Bourg dans The American Philosophical Society proceedings, Philadelphie, 1951, p. 331-392.
  • Adrien Davy de Virville (dir.), Histoire de la botanique en France, Paris, SEDES, 1955, 394 p.
  • [12]
  • Document utilisé pour la rédaction de l’article

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Il est baptisé le même jour à l'église Saint-Martin de Mayenne.
  2. On trouve au XVIIe siècle deux frères Barbeu : le premier, Michel Barbeu du Tertre, avocat, époux (28 octobre 1649) d'Anne Lespinay, et souche des Barbeu du Tertre ; le second, Mathurin Barbeu, sieur du Bourg, avocat au parlement, licencié en droit, mort en 1682, époux de Jacquine Triguel. De ce mariage naquirent : 1° François, baptisé le 26 avril 1657; 2° Renée, épouse (18 septembre 1719) de Jérôme Le Frère de Maisons ; 3° Michel, baptisé le 6 septembre 1655 ; receveur des tailles de Mayenne, mort le 17 novembre 1706 ; 4° Claude Barbeu du Bourg, sieur des Cheminées, baptisé le 20 janvier 1665, marchand toilier à Mayenne. Claude Barbeu se maria probablement deux fois : 1° avec Renée Morin (Contrat du 21 janvier 1687, devant Mesnage, notaire à Mayenne) ; 2° avec Françoise-Jeanne Gournay (contrat du 4 juin 1705). Renée-Louise naquit sans doute du premier lit, Jacques du second lit.
  3. Fille de Simon Gournay, sieur de Fougerolles et de Marie Leudière.
  4. Comme plusieurs membres de sa famille.
  5. Elève au collège de Mayenne, on rapporte qu'en 1723, à l'âge de 14 ans, dans une séance littéraire du 31 août, il devait avec un condisciple, René Auffray, réciter de mémoire trois discours de Cicéron et de Salluste et deux livres des Epîtres d'Horace, quae elegans Flacci imitator Boleaus expressit. Il s'agit d'œuvres inédites de Pierre Egasse du Boulay.
  6. Il sera l'auteur d' Objections à Robert Basselin sur la quadrature du cercle.
  7. C'étaient Claude Poncet, de Placé (1754), et Jean Beaubon, tapissier à Saint-Christophe-du-Luat (1757).
    • Une première fois, en 1754, le coche de Bretagne amena à Paris un garçonnet de Placé, Claude Poncet. Ce malade était recommandé à Barbeu par son compatriote et collègue M. de la Rue, médecin à Mayenne ; il fut conduit à la Charité le 12 mai 1754. Devant sa fatigue et son affaiblissement, le chirurgien-major fut d'avis d'ajourner l'opération de la taille jusqu'à ce que son état général se fût amélioré. Or, le 22 juin, arrivent à l'improviste trois autres chirurgiens qui se mettent en tète d'opérer sur le champ. Le P. Basile s'interpose, lève les bras au ciel : le malade n'est pas préparé, le médecin en chef Verdelhan n'est pas prévenu ! Les trois opérateurs passent outre, emportent leur proie, empoignent un lithotome inventé par l'un d'eux; l'instrumentateur avait déjà fait ses preuves, ayant tué un patient à Bicêtre avec son procédé; ils attaquent et retirent la pierre; l'enfant, remis au lit, est pris de vomissements et meurt dans la nuit. Barbeu, averti trop tard, accourt à 8 heures du matin, mais déjà l'autopsie est faite, toute pièce compromettante a disparu ; il s'en va tout raconter à Verdelhan, qui n'en peut mais, puis divulgue le scandale dans sa Lettre d'un médecin à une dame au sujet d'une expérience de chirurgie faite à l'hôpital de la Charité le 22 juin 1754. Un élève en chirurgie lance à son tour une Lettre dénaturant les faits. Barbeu, dans une Seconde Lettre d'un médecin à une dame, rétablit la vérité ; peut-être d'ailleurs mit-il quelque parti-pris dans l'affaire, car Vicq d'Azyr, son panégyriste, ne parle qu'avec des réticences de son rôle en cette occurrence et dans la suivante. Les trois opérateurs dont parle Barbeu dans sa Lettre d'un médecin à une dame, étaient : Lamartinière, premier chirurgien du Roi ; Andouillé, chirurgien major de la Charité; Thomas, chirurgien gagnant maîtrise à Bicêtre, inventeur d'un lithotome. Les allégations de Barbeu furent réfutées dans un libellé anonyme, dû à Andouillé, intitulé : Lettre à M. F., Docteur en médecine, au sujet d'une opération de la faille, faite à l'Hôpital de la Charité le 22 juin 1754.
    • En 1757, en effet, nouvelle escarmouche : cette fois Barbeu s'en prit à Louis, démonstrateur à Saint-Côme et assistant de Dufouard, chirurgien de la Charité. Un tapissier de Saint-Christophe-du-Luat, Jean Beaubon, était entré dans cet hôpital le 21 septembre 1757 pour une plaie de la jambe qui ne tarda pas à se cicatriser; en outre le malade avait autrefois reçu un coup de fleuret et il en avait gardé au thorax une petite tumeur fistulisée et indolente. Dufouard jugea bon de n'y point toucher et s'absenta. Le 4 octobre, Barbeu arrive à l'improviste et trouve Louis en train de l'opérer : l'interventionniste commence par blesser l'artère mammaire ; une grave hémorrhagie se produit; on bourre la plaie d'agaric, de charpie, rien n'y fait; on inonde le foyer d'alun, d'eau de Rabel, il saigne toujours; enfin la compression avec des bandes en vient à bout, mais le malade, anémié, infecté, meurt le 6. Barbeu dénonça les faits dans une Lettre d'un garçon chirurgien à un de ses camarades actuellement en boutique à Avignon, imprimée à Avignon et signée Alexis Diastillet. La conclusion laissait percer la rancune des médecins contre les chirurgiens émancipés de la Faculté grâce au vernis de latiniste que leur conférait le diplôme de maître es arts : Quant à moi, ce que j'ai vu, ce que j'ai entendu, et le chef-d'œuvre de M. Louis dont je vous fais part et bien d'autres choses que je n'oserois dire, tout est plus que suffisant pour me prouver que mon cher oncle avoit raison de me dire qu'il avoit vu des chirurgiens françois avoir des succès plus marqués que je n'en verrai jamais de ces maîtres latins qui, après tout, ne sont bons qu'à nous faire chasser de Saint-Côme.. En réponse, Louis écrivit son Mémoire à consulter sur un Libelle diffamatoire publié contre M. Louis chirurgien-major adjoint de l'Hôpital de la Charité à Paris, mais, malgré ses protestations contre ces calomnies, les suppôts de la Faculté continuèrent leur campagne; l'oncle d'Alexis Diastillet prit la parole, et c'est Michel, s'il faut en croire le Dictionnaire des ouvrages anonymes de Barbier, qui écrivit la Première leçon de Bonifae Diastillet, chirurgien-juré de la communauté de X..., à Alexis Diastillet son neveu garçon chirurgien chez le chirurgien-barbier d'une compagnie du Régiment des gardes françoises au sujet des fréquentes méprises du sieur Louis, chirurgien-juré de la communauté et aide du premier chirurgien de l'Hôpital de la Charité de Paris, à Avignon, le 18 novembre 1757. Boniface ne radota pas longtemps, car on donna bientôt au public l'avis que voici : Messieurs, vous êtes avertis de la mort de Boniface Diastillet, maître chirurgien de la Communauté de , décédé d'une fluxion de poitrine après dix et neuf saignées faites en trois jours par Babilas Pélican, ancien garçon et apprentif de Louison et consors. Ce Babilas avoit, comme ils ont coutume de procéder, éludé témérairement l'ordonnance de M. le Docteur , protecteur de Boniface Diastillet. Ce respectable médecin ne se console point d'avoir été obligé de préférer au chirurgien, son protégé, un notable bourgeois de la ville de qui a eu recours à lui et qui a été guéri de la même maladie dont le pauvre Boniface est mort et pour laquelle M. le Docteur a ordonné et fait faire en sa présence trois saignées seulement. Cet avis promettait à brève échéance le Testament, ou la Suite des leçons de Boniface de Diastillet. Paul Delaunay ne serait pas étonné que cette lettre mortuaire anonyme fût de Barbeu, premier parrain d'Alexis Diastillet, et grand adversaire de la phlébotomie à outrance.
  8. Dans cet ouvrage, Zoïlomastix, porte-parole de Barbeu, revendique la maîtrise es arts pour les oculistes, dentistes, herniaires, accoucheurs, sages-femmes, apothicaires, herboristes, et surtout pour les barbiers. Il y démontre combien les trois offices de barberie : raser, saigner, épiler, sont nécessaires à la conservation des hommes et exigent de belles-lettres et de philosophie, tant pour leur emploi que pour la science de leurs indications, contre-indications et suites opératoires.
  9. Suivant les règles de la scolastique, il divise son argumentation en cinq points : majeure, développement, établissement et discussion de la mineure, conclusions. Il conclut qu'en effet les organes des fonctions vitales peuvent présenter une sorte d'état de repos ou de sommeil ; il invoque à l'appui de sa théorie des observations de léthargie chez l'homme, et le phénomène du sommeil hibernal auquel sont soumis certains animaux.
  10. Il répond par la négative, enjolivant sa diction de quelques vers d'Horace.
  11. Devant Denys Pautier de Labreuille occupant la chaire présidentielle, et, parmi les neuf docteurs chargés de la discussion, les anatomistes Lalouette et Jacques-Bénigne Winslow, les académiciens Pierre Joseph Macquer et Helvétius, le professeur Joseph-Marie-François de Lassone, censeur royal.
  12. De 6 heures du matin à midi, le candidat tient tête à toutes les objections et termina par l'affirmative.
  13. D'abord en 1748 rue de l'Eperon, puis rue Saint-Dominique, rue Saint-Benoît en 1753, rue des Rosiers en 1755, rue du Cimetière Saint-André en 1758, rue Copeau, faubourg Saint-Victor vers 1762 ou 1763 et enfin se retire à la fin de sa carrière dans l'enclos de Saint-Germain-des-Prés en 1780.
  14. Grandclas le 8 janvier 1750, de Morand le 5 mars 1750, de Guillaume Berthold en 1758.
  15. Comme l'indique l'âge de titre de sa Chronographie.
  16. On en trouve les détails dans un récit de M. du Doyer de Gastel, reproduit dans la correspondance de Grimm à la date du ler mars 1760 (Voir Correspondance littéraire et philosophique de Grimm, Diderot, etc.. par M. Tourneux. Paris, 1878, t. IV, page 209 et suivantes).
  17. Il leur consacre une étude de cinq ou six pages dans le Journal de Médecin, Chirurgie, Pharmacie, de janvier 1761.
  18. Il rédige avec ses confrères Petit et Missa une consultation que l'on joint au précis de l'avocat Oudet, en faveur de Lazare Brigand, prieur-commendataire de Talissieux, accusé par frère Antoine Villette, du monastère de Perrecy.
  19. Quérard, Les supercheries littéraires dévoilées, Paris, 1869.
  20. La préface, adressée « A mon ami, Monsieur L. C. D. M. M. C. D. L. » était signée : « Barb... du B..., doct. rég. de la Faculté de médecine en l'Univ. de Paris, à Paris, le 31 juillet 1761 ». Tout le monde lut, sous ces initiales, le nom de Barbeu du Bourg (Mémoires secrets pour servir à l'histoire de la République des lettres. Londres, 1784, t. I, p. 86. ), et les polémiques débutèrent. Grimm décrie l'auteur (Voir les Correspondance littéraire, philosophique et critique, etc., par M. Tourneux. Paris, 1877, t. V, p. 76.)  ; le Journal de Médecine, Chirurgie, Pharmacie fait des commentaires, arguant des éloges exagérés que la préface décernait à Lorry que du Bourg, altéré de réclame, en espérait un retour : ""asinus asinum fricat
  21. Que ce malentendu faillit brouiller avec Lorry
  22. au Journal de Médecine, Chirurgie, Pharmacie, juin 1762, p. 562. et au Journal des Sçavans, Juin 1762, in-12, p. 1328. .
  23. Qu'il inséra également dans sa Gazette de Médecine n° 22, du i7 mars 1762..
  24. Barbeu fait publier sa lettre dans la Gazette de Médecine du 3 avril 1762
  25. Pour Paul Delaunay, M. Auvard, dans la 2e édition de son Traité pratique d'accouchement (Paris, 1891), p. 278, se trompe quand il donne à l'accoucheur anglais Tyler Smith (1815-1873) l'attribution de cette théorie.
  26. Abusé par de faux renseignements, la Gazette d'Épidaure publiait cette nouvelle: M. Liger, médecin de Clermont, en Auvergne, ayant inoculé son propre fils, le fils est mort de la petite vérole et le père est mort de chagrin. Mais les démentis arrivèrent ; l'information était controuvée. Barbeu avoua loyalement son erreur, revint sur la première impression, pour devenir un des plus fermes partisans de ce mode de traitement préventif.
  27. Imprimé par J. A. Grange, imprimeur-libraire, rue de la Parcheminerie.
  28. Par ses traductions du London Chronicle (1767-1769).
  29. En novembre et décembre 1775.
  30. Il donne pour Paul Delaunay, depuis Adam jusqu'à l'année 1753, le relevé des événements mémorables, la liste des empereurs, rois, princes, hommes célèbres, et la projection de chacun de ces noms sur une échelle graduée qui borde le haut de la page, indique l'époque et les dates intéressantes de leur vie ; de plus, il s'ingénia à inventer toute une série de signes conventionnels destinés à préciser certaines données ou certaines qualités, et les plaça à la suite de chaque nom : de la sorte on peut juger d'un seul regard les faits et les hommes. Le tout était monté sur une machine chronologique (Conservée à la Bibliothèque municipale de Laval). Il est publié en 1753 sous le titre de Chronographie ou Description des tems, contenant toute la suite des souverains de l'univers et des principaux événements de chaque siècle depuis la création du monde jusqu'à présent, en trente-cinq planches gravées en taille-douce et réunies en une machine d'un usage facile et commode, par M. Barbeu du Bourg, docteur en médecine et professeur de pharmacie en V Université de Paris, à Paris, etc, avec approbation et privilège du Roi.. Barbeu composa aussi un complément mnémotechnique, un Sommaire de chronologie en vers techniques.
  31. J. Proust, L'Encyclopédie, 1965, p. 86 ; H. Zeiler, Les Collaborateurs médicaux de l'Encyclopédie, Paris, 1934 ; M. Laignel-Lavastine, Les médecins collaborateurs de l'Encyclopédie, Revue d'histoire des sciences, juillet-décembre 1951.
  32. Healey, Tim (1983). Extraordinary Inventions. Reader's Digest Association Limited. p. 14.
  33. L'instrument est même construit ; un voisin de Barbeu, aussi habitant de la rue Copeau, M. Bairin de la Croix, ingénieur du cabinet de physique et d'optique du roi, se chargea de l'exécution. On eut alors le parapluie-paratonnerre, le pépin-acrocéraunique, surmonté d'une tige de fer reliée au sol par un fil conducteur. Le porteur tenait l'appareil par un manche en bois isolateur et bravait la foudre sous le dôme de soie.
  34. Couveuse.
  35. Exposition et histoire des principales découvertes scientifiques ..., Volume 4, de Louis Guillaume Figuier.
  36. Il a fait dans son Botaniste françois un éloge de Jussieu.
  37. Traduit par J. Barbeu du Bourg et publié par Maubert de Gouvest.
  38. Œuvres de M. Franklin, Quillau, 1773 et Correspondance inédite et secrète du docteur Franklin..., Paris, 1817, tome I. Le début de la correspondance démarre après la visite de quelques jours en France de Franklin au mois de septembre 1767
  39. Franklin confie ses lettres à la poste anglaise, ou aux allants et venants, comme le docteur Lettson, médecin quaker, qui part de Londres pour Paris.
  40. Barbeu devient électricien : Il faudrait avoir l'esprit bien bouché pour ne pas devenir électricien avec vous, écrit-il à Franklin. Il se met à l'étude et court emprunter à M. de Lor, professeur de physique, une histoire de l'électricité. Un jour, Franklin lui expose les rapports du magnétisme et de l'électricité ; un autre, c'est Barbeu qui lui soumet des difficultés techniques ou pratiques, choix du verre des bouteilles de Leyde, possibilité d'attendrir les viandes fraîches au moyen de l'électricité ; ou bien il s'attarde à parler médecine, hygiène, discute les causes de la mort par la foudre, la possibilité de sauver les foudroyés, l'utilité de la natation, la nécessité de la variolisation, et joint à sa missive son mémoire à la Faculté sur cette question d'actualité. Par hasard il applique son ingéniosité à faire des carrés magiques : il l'avoue à Franklin et les voilà tous deux intéressés par ces récréations mathématiques.
  41. Correspondance inédite et secrète du docteur Franklin (Paris, 1817), tome I, lettre 140, p. 393-394.
  42. On y trouve les lettres de Barbeu à Franklin, les réponses de Franklin à son ami d'abord, et à l'élite des savants de l'époque : Collineon, de la Société royale de Londres ; le physicien Thomas-François Dalibard, le Dr William Heberden de Londres, etc.
  43. Après la mort de son maître Don Quichotte, Sancho, le bon Sancho, le légendaire souverain de Barataria, s'en va trouver à la caverne de Montesinos le magicien Parafaragaratamus ; l'enchanteur le frappe d'un coup de baguette et l'endort pour quelques siècles, après lui avoir promis, pour son réveil, le rôle de législateur d'un grand peuple. Solon-Sancho ronfle donc de son mieux, tout en conversant en songe avec Socrate, Aristide et Titus, qui complètent son éducation. Tiré de son sommeil séculaire, Sancho se trouve, dans un pays inconnu, en présence d'un bonhomme nommé Richard, de son métier faiseur d'almanachs. Richard lui explique que les Anglais persécutent ses compatriotes avec force impôts sur le timbre, le thé et bon nombre d'objets de luxe. Or, les colons sont trop amis du confort pour « boycotter » les produits anglais ; il s'agit de les convertir à une patriotique frugalité. Sancho donc les harangue sans grand succès, et ses apophtegmes ne les touchent guère ; il rentre alors en son palais où il ne trouve heureusement aucun docteur Dirtea Fuera pour lui interdire le chester et le bon vin, et avale force rasades en compagnie du bonhomme Richard, de sir Thomas et Mrs Rachel. Aussi ne tarde-t-il pas à trouver, au fond de son verre, un moyen d'inciter ses sujets à quitter un luxe ruineux pour une mâle simplicité : c'est de leur donner un almanach pourvu de belles maximes pour chaque jour de l'année.
  44. Il lui dédie sa préface : Monsieur, vous reconnûtes, dans la première esquisse de ce Petit Code l'effusion simple et naïve de votre propre cœur : j'ai achevé de le développer autant que je l'ai pu et j'espère que vous ne vous y reconnaîtrez que mieux. S'il m'étoit échappé quelque chose de moins exact, daignez le rectifier ; c'est pour vous le soumettre que je vous l'ai dédié, ayant été assez heureux pour trouver réunis en vous un grand maître et un bon ami. Vous allez vous éloigner de cet hémisphère, et je ne puis vous suivre dans l'autre ; mais l'immense Océan que vous avez à traverser ne séparera point les meilleures parties de nous-mêmes, nos âmes seront toujours unies comme elles l'ont toujours été. Je me fais l'honneur de le publier et vous ne rougirez pas de l'avouer : vous pouvez avoir de plus nobles émules, mais vous n'avez point de plus fidèle serviteur.
  45. L'avis indique que « L'auteur de ce livre l'avoit fait imprimer en 1782 pour en faire présent à ses amis. Assurément lorsqu'il en fit hommage à M. Franklin il ne prévoyoit pas qu'une révolution rapide le rendroit utile et même nécessaire à chaque citoyen. Il est du petit nombre de ces ouvrages qui, comme le Contrat social sont trop au-dessus de leur siècle pour être appréciés par la multitude. Nous nous hâtons de le donner au public parce que le temps de son triomphe est venu» .
  46. Petit code de la raison humaine, p. 87.
  47. Il y expose l'origine des colonies anglaises du Nouveau-Monde, l'intolérance religieuse des nations d'Europe peuplant la Nouvelle-Angleterre de non-conformistes, le Maryland de catholiques, la Pensylvanie de quakers, New-York de huguenots allemands, la Virginie de protestants français. Il admire la simplicité de mœurs, l'esprit libéral, les constitutions des Américains, que viennent surprendre les vexations du despotisme anglais : l'entretien des troupes britanniques imposé aux colons par la métropole, la dissolution de l'Assemblée protestataire de New-York, le bill du timbre (1764).
  48. Transaction of The american philosophical Society held at Philadelphia. Philadelphia, 1786. La page 27 du tome H mentionne parmi les membres étrangers de la Société élus depuis janvier 1771 Monsieur Dubourg of Paris et, au nombre de ses compatriotes, Daubenton, l'abbé Raynal, Barbé de Marbois, La Fayette, Charles Gravier de Vergennes, le comte de Guichen, etc.
  49. Dès 1775, on trouve dans les Archives américaines que deux officiers français, MM. Penet et de Pliarne, furent recommandés par le gouverneur Cook, de Providence, au général Washington, pour qu'il entendît les propositions qu'ils avaient à faire en faveur de la cause de l'indépendance. Ces officiers arrivaient du Cap Français (Saint-Domingue) et furent reçus en décembre par le Congrès, qui accepta leurs offres relativement à des fournitures de poudre, d'armes et d'autres munitions de guerre. La convention secrète qui fut alors conclue reçut son exécution, du moins en partie, car, dans une lettre adressée de Paris, le 10 juin 1776, par le docteur Barbeu-Dubourg à Franklin, celui-ci dit qu'il a reçu de ses nouvelles par M. Penet, arrivé de Philadelphie, et qu'un envoi de 15 000 fusils des manufactures royales qui lui ont été livrés sous le nom de La Tuilerie, fabricant d'armes, va partir de Nantes avec ce même Penet.
  50. Louis de Loménie, Beaumarchais et son temps, études sur la société en France au XVIIIe siècle d'après des document inédits.)
  51. Hugues Taraval, peintre du Roi, y participe aussi. Il s'engage à fournir une somme de 300 000 livres.
  52. La Reine Blanche
  53. Il écrit en même temps qu'il a engagé, avec promesse du grade de capitaine dans l'armée américaine, et moyennant quelques avances d'argent, le sieur Fareli, officier de fortune et ancien lieutenant d'infanterie. Au sieur Davin, ancien sergent-major très-distingué, il n'a promis que le payement du passage par mer. Il a engagé en outre M. de Boisbertrand, jeune homme plein d'honneur, de courage et de zèle, qui en France a un brevet de lieutenant-colonel, mais qui ne demande rien. Thomas Balch indique qu'il n'a pas rencontré autre part les noms de ces officiers. Mais il indique que dans une autre correspondance que M. de Bois-Bertrand partit en juillet 1776, en emmenant à ses frais deux bas officiers d'une grande bravoure. Barbeu-Dubourg lui avait fait espérer le grade de colonel.
  54. Dans sa lettre du 10 juin 1776 adressée à Benjamin Franklin, Jacques Barbeu-Dubourg, il s'exprime ainsi à son sujet :
    « J'ai parlé à M. de Gribeauval, lieutenant général des armées du roi et directeur de l'artillerie, qui croit qu'il faut vous en envoyer trois dont, l'un en chef, qui serait M. Du Coudray, officier très-distingué et très-jalousé, qui a servi en Corse, et dont les connaissances en chimie pourraient être très-utiles. »
  55. Le 24 mars 1776, il écrit de Paris au docteur Franklin, à Philadelphie : Je pense très sérieusement que le chevalier de Kermovan est un des meilleurs hommes que votre pays puisse acquérir. Il a déjà embrassé ses sentiments, et il ne demande rien avant d’avoir fait ses preuves ; mais il a l’ambition d’obtenir un rang quand son zèle et ses talents seront éprouvés. Il est disposé à s’exposer à tous les dangers comme simple volontaire aussi bien que s’il avait le commandement en chef. Il me paraît bien instruit dans l’art militaire.
  56. Le 10 juin 1776, il écrit à Benjamin Franklin qu'il a engagé M. de Boisbertrand, jeune homme plein d'honneur, de courage et de zèle, qui en France a un brevet de lieutenant-colonel, mais qui ne demande rien. Thomas Balch indique qu'il n'a pas rencontré autre part les noms de ces officiers. Mais il indique que dans une autre correspondance que M. de Bois-Bertrand partit en juillet 1776, en emmenant à ses frais deux bas officiers d'une grande bravoure. Barbeu-Dubourg lui avait fait espérer le grade de colonel.
  57. * Le 24 mars 1776, M. Barbeu-Dubourg écrit de Paris au docteur Franklin, à Philadelphie:
    «Je pense très-sérieusement que le chevalier de Kermovan est un des meilleurs hommes que votre pays puisse acquérir. Il a déjà embrassé ses sentiments, et il ne demande rien avant d'avoir fait ses preuves; mais il a l'ambition d'obtenir un rang quand son zèle et ses talents seront éprouvés. Il est disposé à s'exposer à tous les dangers comme simple volontaire aussi bien que s'il avait le commandement en chef. Il me paraît bien instruit dans l'art militaire.»
    • Dans sa lettre du 10 juin 1776, déjà citée, il s'exprime ainsi à ce sujet.
    «J'ai arrêté deux ingénieurs: l'un, M. Potier de Baldivia, tout jeune mais très-instruit, fils d'un chevalier de Saint-Louis qui était ingénieur attaché au duc d'Orléans; l'autre, Gillet de Lomont, jeune homme d'un mérite peu commun quoiqu'il n'ait encore été employé qu'à la paix; mais on ne peut pas en décider d'autres.»
    «J'ai parlé à M. de Gribeauval, lieutenant général des armées du roi et directeur de l'artillerie, qui croit qu'il faut vous en envoyer trois dont, l'un en chef, qui serait M. Du Coudray, officier très-distingué et très-jalousé, qui a servi en Corse, et dont les connaissances en chimie pourraient être très-utiles.»
  58. Parcourant à loisir les plaines, les collines, les vallons, les vergers, ces coteaux verds, ces rives fraîches, ces forêts sombres, ces prairies émaillées de fleurs, vous trouverez partout à vous amuser et à vous instruire ; vous ferez un cours de botanique sans autre maître que Dieu, sans autre livre que la nature. Au reste, si quelquefois vous aviez besoin de consulter de vive voix les botanistes, ils ne sont point d'un accès difficile ; ils recherchent peu les autres hommes, mais ils les fuient encore moins; tout le monde est admis presque indistinctement à leurs promenades philosophiques, et les vieux comme les jeunes y trouvent toujours à s'instruire.. Le Botaniste français, t. I, p. XIVXV.
  59. Il y cultivait bon nombre de plantes médicinales et de plantes communes, disposées par classes, à l'ombre d'étiquettes notant les noms scientifiques et usuels ; il le laissait visiter, moyennant une modique rémunération, par les curieux et les herboristes.
  60. Il lui en dédia un genre qu'il nomma Biheronia ou Biheron.
  61. Il semble pour l'abbé Angot qu'il soit jamais revenu à Mayenne. Héritier dans la succession de Jean Chabrun, prêtre, ancien principal du collège de Mayenne, il chargea M. Lair de Lamotte, avocat, de régler ses intérêts vis-à-vis des familles Guyarde et Gournay. Il vendit en particulier, le 7 novembre 1772, la closerie de la Joncheraie en Contest, pour 3 100livres.
  62. Archives nationales, Z2 3627.
  63. Cette chapelle était paroissiale pour les habitants de l'enclos de Saint-Germain-des-Prés.
  64. Cet ouvrage est loué et longuement décrit dans Le Mercure de France de décembre 1753.
  65. L'abbé Angot indique que la bibliothèque de Laval possède de cet ouvrage un exemplaire dont les 35 tableaux, collés bout-à-bout, s'enroulent sur 2 rouleaux renfermés dans deux boîtes en carton et munis de manivelles qui permettent de faire passer toute la série sous les yeux.
  66. Il soutient les droits de la corporation dans cette brochure de 8 pages. Il paraît qu' après avoir beaucoup déclamé contre la formation de cette société, il s'en rapprocha à la fin de sa vie, se déshonorant sur le bord de sa tombe disent les Mémoires secrets pour servir à l'histoire (XIV, 315).
  67. C'est une protestation contre le doyen qui voulait substituer le vote écrit au vote verbal.
  68. Benjamin Franklin et ses contemporains franc̜ais dans : Proceedings of the American philosophical society, t. 95, 1951, p. 380.
  69. Et non en 1770.
  70. Barbeu y propose la publication, par voie de souscription, d'un traité de médecine complet, en sept cours, qui serait rédigé par une société de docteurs des Facultés de Paris, de province et de l'étranger, de chirurgiens et d'apothicaires, sous la direction d'un comité scientifique. Ce projet n'eut pas de suite.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]