Travail

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Lewis Wickes Hine, Mécanicien travaillant sur une machine à vapeur, 1920.

Au sens économique usuel, le travail est l'activité rémunérée qui permet la production de biens et services. Avec le capital, c'est un facteur de production de l'économie. Il est essentiellement fourni par des employés en échange d'un salaire. Le processus d'entrée et de sortie de l'emploi se fait par le marché du travail.

Son étude économique est faite par l'économie du travail, son étude sociologique correspond à la sociologie du travail, et son cadre juridique est le droit du travail.

Il est fêté en certains pays le 1er mai. L'Église catholique fête également à cette date Saint Joseph, patron des travailleurs.

Étymologie[modifier | modifier le code]

  • Sous l'Antiquité, le terme bas latin trepalium (attesté en 582) est une déformation de tripalium, un instrument formé de trois pieux, deux verticaux et un placé en transversale, auquel on attachait les animaux pour les ferrer ou les soigner, ou les esclaves pour les punir.
  • Apparu au XIIe siècle, selon Alain Rey[1], le mot « travail » est un déverbal de « travailler », issu du latin populaire « tripaliare », signifiant « tourmenter, torturer avec le trepalium ». Au XIIe siècle, le mot désigne aussi un tourment (psychologique) ou une souffrance physique (le travail d'accouchement).
  • Il existe aussi le verbe latin tribulare « presser avec la herse, écraser (le blé) », au fig. en lat. chrét. « tourmenter ; torturer l'âme pour éprouver sa foi »[2]. Du Cange relate le mot tribulagium qui désigne une corvée due au seigneur consistant à écraser le blé pour faire de la farine où à broyer des pommes pour faire du cidre. Le mot vient du mot latin tribulum qui est une herse destinée à cet effet[3].
  • Autre hypothèse avancée pour expliquer l'évolution du mot travail vers son sens moderne :
    • Le monachisme et le christianisme, très influents au haut Moyen Âge, auraient grandement participé à diffuser une représentation du travail actif, vu cependant comme une conséquence du péché originel. Ainsi les règles édictées par saint Benoît destinées à régler la vie des moines bénédictins. Elles reposent sur trois activités - piliers, dont une activité manuelle effectuée en commun.
    • Cette activité - dénommée travail - est destinée à la fois à œuvrer pour permettre la subsistance de la communauté, pour développer le bien commun (par exemple : réaliser des défrichages), mais aussi pour expier le péché originel. L'expression « un travail de bénédictin » passée dans le vocabulaire commun avec la signification d'un « Produit résultant d'un labeur considérable » confirme l'idée que cette innovation monastique a pu contribuer à forger et diffuser un sens nouveau au mot travail.
  • À partir du XVe siècle, XVIe siècle, selon Georges LEFRANC[4] :
    • Le mot commence à prendre l'acception que nous lui connaissons aujourd'hui (sens d'une activité productive).
    • Les représentations marquent davantage la distinction entre « le Labor » (travail châtiment, peine au travail, conséquence du péché) et « l'Opus » (travail création, activité naturelle).
      • Ainsi, « Au porche nord de la cathédrale de Chartres, six jeunes femmes, le visage voilé, loin du monde, prient, lisent ou méditent ; elles figurent la vie contemplative.
        De l'autre côté, six autres jeunes femmes, représentant la vie active, travaillent la laine ; leur visage découvert sourit et traduit la joie. Chez elles, le travail semble avoir perdu tout caractère de peine.
         »
    • Puis, le terme « Travail » refoule progressivement les deux termes usités au Moyen Âge : Labeur et Ouvrage.
  • Au XVIe siècle : Le travail signifie « Se donner de la peine pour ». Cette fois, l'artisan parait aux esprits novateurs de la Renaissance et de la réforme plus "utile" que le noble ou le clerc.

Introduction[modifier | modifier le code]

Définitions[modifier | modifier le code]

Au sens le plus large, le travail correspond à toute activité humaine de production de biens et/ou de services. Le bricolage, les travaux ménagers, la toilette ou les devoirs scolaires entrent dans ce champ.

Dans un sens plus restreint, le travail peut être défini comme l'action de produire de la valeur - des biens et/ou des services - à destination d'autrui. Ce périmètre inclut les travaux ménagers, mais exclut par exemple la toilette. Pour Henri Wallon (1879-1962), travailler c’est « contribuer par des services particuliers à l’existence de tous, afin d’assurer la sienne propre »[5]

Depuis le rapport Stiglitz, les économistes insistent sur le fait que le travail n'est pas seulement le travail rémunéré, l'activité productrice des travailleurs : il comprend aussi le bénévolat et le travail domestique.

Jacques Freyssinet sépare les différents types de travail en travail libre, travail salarié et travail forcé, dans le cadre d'activités marchandes ou non-marchandes[6].

Dominique Méda (Le Travail, Que sais-je ?) explique que la notion de travail est historique et que le terme actuel est le résultat de la sédimentation de trois couches de signification : le travail facteur de production (XVIIIe siècle), le travail-essence de l'homme (début XIXe), le travail pivot de la distribution des revenus, des droits et des protections caractéristiques de la société salariale (fin XIXe). Ces dimensions contradictoires coexistent et fondent la diversité des interprétations du travail et des conflits sur la définition du travail.

Le travail forcé comprend l'esclavage, les corvées, et les peines de travaux forcés.

Dans le cadre d'activités marchandes, le travail libre est fourni par les travailleurs indépendants.

Dans le cadre d'activités non marchandes, le travail libre comprend le travail domestique et le travail militant ; le travail salarié comprend les salariés des administrations publiques et des ménages.

Dans certains pays touchés par le chômage de masse, on rencontre également des revendications sous la forme d'un « droit au travail ».

Le travail est un élément important pour l'appartenance des individus à une société, ce qui explique le désarroi d'une partie des chômeurs involontaires.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

L'esclavage a été utilisé au cours de l'Antiquité pour accomplir les tâches les plus dures.

Du Moyen Âge à la Période moderne (XIXe siècle - XXe siècle)[modifier | modifier le code]

En Europe occidentale, pendant le Haut Moyen Âge, le mouvement monastique s'est fondé en grande partie sur le travail (voir Règle de saint Benoît), donnant au travail un but de fraternité du point de vue communautaire et aussi d'épanouissement dans la participation au bien commun (pensé en rapport à la création divine).

Jusqu’alors le travail est un signe évident de servitude mais Benoît décide de le faire entrer dans l’éthique chrétienne permettant la plénitude de l’opus dei. Les moines construisent une société chrétienne autant par le travail de leurs mains que par le travail de leur esprit. À la fois centre culturel voué à l’instruction des clercs et à la diffusion des rites officiels et entreprise économique, le monastère bénédictin connaît un succès considérable encouragé par les autorités politiques qui voient dans les ordres monastiques de fidèles alliés pour pacifier et réguler la vie sociale des royaumes barbares[7].

Parallèlement au travail libre, existait le servage, lequel instaurait une obligation de travail pour les paysans envers leurs seigneurs. En France, le servage a quasiment disparu après la guerre de Cent Ans, et, persistant localement, il a d'abord été aboli dans tout le domaine royal par Louis XVI (en 1779), puis définitivement pendant la Révolution française.

Période Contemporaine (XIXe siècle - XXe siècle)[modifier | modifier le code]

Elle est caractérisée par la généralisation du salariat.

Réglementation du travail[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Code du travail.
Article connexe : Déréglementation.

Les règles du travail sont déterminées par le code du travail et s'imposent aux employeurs comme aux salariés. Chacun se doit de respecter les lois et la réglementation du travail.

Il existe un certain nombre de règles ayant valeur internationale, dans les conventions de l'Organisation internationale du travail (OIT) ou dans le cadre du droit européen.

Le droit du travail s'est progressivement constitué sous pression du mouvement ouvrier avec l'élimination du travail des enfants, la lutte pour la baisse du temps de travail, pour l'amélioration des conditions de travail et la reconnaissance du syndicalisme.

En France, le corps de l'inspection du travail est chargé de veiller à ce respect, au besoin en faisant appel à la Justice. Employeurs ou salariés du privé peuvent aussi faire appel au conseil de prud'hommes pour trancher un litige.

Critique radicale du travail[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle, alors que les effets négatifs de l'industrialisation deviennent manifestes (exploitation des enfants, accidents, usure et mortalité...) certains écrivains, tels le Français Emile Zola (Germinal, 1885), et certains philosophes dénoncent les conditions de travail dans les usines. Au premier rang d'entre eux vient l'Allemand Karl Marx : partant de l'analyse de ces conditions, il développe une critique de l'ensemble du système capitaliste et affirme que le salariat constitue intrinsèquement la source de la domination de la bourgeoisie sur le prolétariat.

D'autres, plus rares, se livrent à une critique du travail lui-même, dès lors qu'il est vécu non plus seulement comme une simple contrainte mais comme une véritable aliénation. Notamment Paul Lafargue, gendre de Marx, qui publie Le Droit à la paresse en 1880. Au début du XXe siècle, le cinéaste Charles Chaplin décrit cette aliénation dans son film Les Temps modernes (1936). Plus tard, divers sociologues, notamment les Français Georges Friedmann et Jacques Ellul, s'attachent à analyser le sens de cette aliénation. Ils avancent que, bien que la productivité ait explosé au cours du XXe siècle, cela ne s'est que faiblement répercuté sur la quantité de travail à fournir[8]. Ils considèrent que le travail "moderne" est déconnecté de sa finalité : le travailleur devient un simple rouage d'un système qui le dépasse totalement[9], il est exhorté à produire toujours plus, alors que l'on baigne dans la surproduction d'objets superflus et que l'on consomme beaucoup trop d'énergie au détriment de l'équilibre écologique de la planète [10]. Ellul estime que, malgré les dommages qu'il cause, le travail continue d'être universellement érigé en valeur et qu'il en est ainsi parce qu'il est vécu comme une "promesse de bonheur", plus précisément de confort matériel, la quête de confort primant désormais sur toutes les valeurs traditionnelles, à commencer la liberté [11]. S'étant livré à une exégèse de la pensée de Marx[12], il considère que l'analyse de celui-ci, pertinente au XIXe siècle, ne l'est plus au XXe siècle : ce n'est pas le capitalisme qu'il faut remettre en cause mais aussi le communisme, qu'il assimile au capitalisme d'État et, de façon plus globale, le productivisme[13]. Et ce n'est plus seulement le travail qu'il faut démystifier mais ce qui démultiplie l'efficacité produite autrefois par le travail (et qui du coup dévalue celui-ci de facto) : la technique[14].

La critique radicale du travail a également été théorisée par Guy Debord (la fameuse armée de l'arrière travail de la société du spectacle qui disait « Ne travaillez jamais ! »), le groupe allemand Krisis (Le manifeste contre le travail) ou Serge La touche (pour les critiques des notions de croissance et de développement) : ils peuvent se rencontrer chez des partisans de la décroissance, chez les marxistes hétérodoxes, les marxiens voire chez les anarcho-communistes. Pour le groupe Krisis (et le reste des auteurs de la « nouvelle critique de la valeur », comme Anselm Jappe, Moishe Postone ou Jean-Marie Vincent), le travail tel qu'il se présente sous le capitalisme, ne doit pas être considéré comme l'essence de l'homme, naturelle et transhistorique. Ces auteurs pensent que le travail n'est pas d'abord une activité, mais que sous le capitalisme, il est un rapport social très particulier au cœur social du fonctionnement du capitalisme. Il est certes un « travail concret » (le fait de produire une valeur d'usage), mais cette dimension est intérieurement constituée par une autre dimension, totalisante et qui la domine : le « travail abstrait ». Celui-ci est considéré par ces auteurs comme l'essence sociale de la société capitaliste. Il est d'abord issu de la fonction de médiation sociale entre les hommes, qu'a le travail dans le type de socialisation produite par le capitalisme : c'est par le travail que j'obtiendrai les produits fabriqués par d'autres. Mon travail se reflète alors sur l'ensemble du travail social global. C'est ainsi que le travail que l'on fait chaque jour serait du « travail abstrait ». Mais ce n'est pas le fait de faire quelque chose qui n'a pas de sens, le « travail abstrait » est ce que le travail est structurellement devenu dans le capitalisme, une forme de socialisation abstraite, qui capte et structure l'agir des individus. Cette abstraction du travail, s'accomplit journellement, mais pas par le moyen de la conscience, de l'imaginaire ou d'une « idéologie du travail », mais dans le déroulement même de la production sociale (il est alors une « abstraction réelle » particulièrement difficile à dépasser). Loin d'opposer le travail et le capital comme le fait le marxisme traditionnel, au contraire, ces auteurs pensent qu'ils « ne sont que deux étapes successives dans la métamorphose de la même substance : le travail abstrait[15]. » À l'opposé de la traditionnelle théorie de la valeur-travail développée par l'économie politique classique et le marxisme traditionnel, ce courant développe une théorie de la forme sociale de la valeur. La valeur est la représentation du « travail abstrait » (en tant que forme sociale), et apparaît au moment de l'échange marchand. Pour Krisis, il ne faut donc pas libérer le travail du capital (par la politique et le retour de l'État social, en le moralisant, en lui donnant des règles, etc.) puisqu'il lui est intrinsèquement lié, mais se libérer du travail en lui-même. Abolir le travail dont la forme sociale et la trajectoire sont la composante fondatrice du procès de la valorisation du capital, pour inventer à la place de nouveaux rapports sociaux. Chez Serge Latouche[16], la critique du travail est différente, il s'attache d'abord à montrer que la domination du travail serait une domination de « l'idéologie du travail », ainsi qu'au travers de l'imaginaire social. Il propose alors, par un retour sur nos actes et notre conscience, de « décoloniser l'imaginaire ». En France, la critique radicale du travail s'exprime essentiellement aujourd'hui à travers le mouvement de la décroissance, dont Latouche est l'un des principaux animateurs.

Différentes analyses critiques du travail ont ainsi été publiées durant les années 1980-1990[17].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Histoire générale du travail (Tomes 1 à 4) publiée sous la Direction de LH Parias, Éd. Nelle Librairie de France
  • Le travail en miettes : Spécialisation et loisirs, par Georges Friedmann, Gallimard, 1956
  • Histoire du travail et des travailleurs par Georges Lefranc, Paris 1957, Lib Ernest Flammarion
  • Ils travaillaient la France, Métiers et mentalités du 16° au 19° siècle, par Albert Poitrineau, Éd. Armand Colin Paris 1992
  • Inconcevable critique du travail, analyse sociologique des conséquences de l'activité humaine, par Christophe Dargère, Éd. L'Harmattan Paris 2012
  • les marchés du travail en Europe, IRES (collectif), Éd. la découverte collection Repères paris 2000
  • Les politiques de l'emploi par Liem Hoang-Ngoc, Éd. du Seuil Paris 2000
  • le Travail dans vingt ans, Rapport de la Commission présidée par Jean Boissonnat, Éd. Odile Jacob / la documentation Fse Paris 1995
  • Pourquoi nous travaillons, par Jean Fourastié, Éd. PUF / Que sais-je no 818 Paris 1970
  • Travailler et vivre, Compte rendu de la 85° Session des Semaines Sociales de France, novembre 2000 Bayard
  • La machine et le chômage, Progrès technique et Emploi, par Alfred Sauvy, Éd. Dunod / Bordas Paris 1980
  • Du temps pour vivre La semaine de 4 jours à la carte, par Pierre Larrouturou, Éd. Flammarion 1995
  • L'allergie au travail, par Jean Rousselet, Éd. du Seuil 1974.
  • La fin du travail par Michel Drancourt, Éd. Hachette Collection "Pluriel" 1984
  • Le droit à la paresse par Paul Lafargue (présentation nouvelle de Maurice Dommanget), Éd. Petite Collection Maspero Paris 1972
  • Travailler deux heures par Jour par Adret (collectif d'auteurs), Éd. du Seuil Paris 1977
  • Le chômage créateur, postface à la Convivialité par Ivan Illich, Éd. du Seuil Paris 1977
  • Le travail, par Dominique Méda, Ed. PUF Collection Que sais-je ?, 2007
  • Le travail. Une valeur en voie de disparition ?, par Dominique Méda, Ed. Champs Actuel, 2010
  • Réinventer le travail, par Dominique Méda et Patricia Vendramin, Ed. PUF, Collection Le lien social, 2013
  • "Pour qui, pour quoi travaillons-nous ?", par Jacques Ellul (compilation d'articles), La Table ronde, 2013
  • Le travail, histoire d'une idéologie, par Guillaume Borel, Ed. Utopia, Paris, 2015
Bande dessinée
  • Platon La Gaffe - Survivre au travail avec les philosophes, du philosophe Charles Pépin, en collaboration avec Jul, Dargaud, 2013

Filmographie[modifier | modifier le code]

Critique du travail

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Économie
Problématique emploi-progrès technique
Droit social
Conditions de travail
Philosophie
Sociologie

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Articles travailler et travail, dans : Alain Rey (dir.), Le Robert, dictionnaire historique de la langue française, dictionnaires Le Robert, (ISBN 2-85036-532-7)
  2. Centre nationale des ressources textuelles et lexicales http://www.cnrtl.fr/etymologie/tribulation
  3. Encylcopédie méthodique, Tome 8, entrée tribulagium et triblagium, [1]
  4. Georges LEFRANC : "Histoire du Travail et des travailleurs", Flammarion, Paris 1957
  5. Agence nationale pour l'amélioration des conditions de travail (2014), Le travail peut-il devenir supportable ? Entretien avec Yves Clot et Michel Gollac ; ANACT ; publié le 14/10/14
  6. Article Travail, dans : Alain Beitone et al., Dictionnaire des sciences économiques, Armand Colin, 2001, (ISBN 2-200-26432-1)
  7. monachisme chrétien, université de Toulouse
  8. Jacques Ellul, Pour qui, pour quoi travaillons-nous ?
  9. Georges Friedmann, Le travail en miettes : Spécialisation et loisirs, Gallimard, 1956
  10. Jacques Ellul, Le bluff technologique, 1988. Troisième édition, Fayard/Pluriel, 2012
  11. Jacques Ellul, Métamorphose du bourgeois, 1967. Deuxième édition, La Table ronde 1998
  12. Jacques Ellul, La pensée marxiste. Cours professé à l'Institut d'études politiques de Bordeaux de 1947 à 1979, La table ronde, 2003
  13. Jacques Ellul, Changer de révolution. L'inéluctable prolétariat, 1982. Deuxième édition, La Table ronde 2015
  14. Jacques Ellul, La Technique ou l'Enjeu du siècle, 1954. Troisième édition, Economica, 2008
  15. Anselm Jappe et Robert Kurz, Les habits neufs de l'Empire. Remarques sur Negri, Hardt, Ruffin, Léo Scheer, 2003
  16. Serge Latouche, L'invention de l'économie, 2005
  17. Par exemple: Réflexions sur écologie... industrialisme... travail dans Le Point d'Interrogations, L'abolition du travail (The abolition of work) de Bob Black traduit en français dans la revue Interrogations