Grégory Chatonsky

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Grégory Chatonsky
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Grégory Chatonsky
Naissance
Paris (France)
Nationalité Drapeau de la France France Drapeau du Canada Canada
Pays de résidence Canada
Profession
Artiste
Autres activités
Enseignant-chercheur
Formation

Grégory Chatonsky est un artiste franco-canadien né le 4 mai 1971 à Paris. Il vit et travaille à Paris et Montréal.

Biographie[modifier | modifier le code]

En 1994, il fonde le collectif d’artistes Incident.net[1] qui se réunit autour des notions de flux, d’accident, de bug, d’innovation imprévisible et de réseau. Les premiers travaux sont exposés à la 3e biennale Artifices[2],[3]. Il collabore aux derniers numéros de la revue Traverses du Centre Pompidou.

En 1997, il réalise le site de la Villa Médicis.

En 1998, il termine, après trois ans d'interviews et de compilation des documents, le projet Mémoires de la déportation[4] dont les textes sont lus par Catherine Deneuve, Richard Berry et Hubert Saint-Macary. Ce travail est récompensé par le Prix Möbius des multimédias. Il est artiste en résidence au Centre International de Création Vidéo jusqu'en 2001.

En 1999, il conçoit le site du Centre Pompidou. Après des études d’arts visuels et de philosophie à la Sorbonne, il effectue un mastère aux Beaux-Arts de Paris et à l'ENST.

En 2000, au C³ de Budapest, il collabore avec Reynald Drouhin sur le site Web en réalité virtuelle Revenances[5].

En 2002, il est artiste en résidence à l’Abbaye de Fontevraud puis la Villa Médicis hors les murs, en 2004-2005 au Fresnoy[1] où il enseigne la même année tout comme à l'UQÀM (Montréal)[6] où il est professeur-invité. En 2005, il est le directeur artistique du site du Musée d'art contemporain du Val-de-Marne (MacVal)[7].

En 2012 commence son périple en Asie : l’école offshore Xiyitang à Shanghai[1], 3331 Arts Chiyoda à Tokyo; en 2013 au Musée d'art contemporain de Taipei; en 2014 au Centre des arts d'Enghein-les-Bains. Il est lauréat 2014/2015 de la Villa Kujoyama[8],[9].

En 2015, il est nommé à une chaire internationale de recherche au Laboratoire d’excellence des arts et médiations humaines (Labex Arts-H2H) de Paris[10]. Il est également en résidence à la Chambre Blanche au Québec puis à l'iMAL à Bruxelles

En 2016, sous la direction de Louise Poissant à l'Université du Québec à Montréal, il soutient la thèse de Doctorat en art Esthétique des flux (après le numérique)[11]. En résidence au centre Hangar[12] pour la production d'arts et de recherche à Barcelone, il participe à l'exposition collective Real Time: Art in Real Time avec son installation Capture[13]. Il part pour le Colab[14] en Nouvelle-Zélande où il retrouve Goliath Dyèvre rencontré à la Villa Kujoyama.

En 2017, il fait une nouvelle résidence avec Goliath Dyèvre à Taluhwen chez les Wayana. Il devient artiste-chercheur à l'École normale supérieure de Paris sur l'imagination artificielle[15].

Démarche artistique[modifier | modifier le code]

À ses débuts en 1990, Grégory Chatonsky détourne un logiciel vidéo pour Amiga pour expérimenter le slitscan dans son installation Body scan movement[16].

Il est l'un des pionniers du netart. Certaines de ses installations sont basées sur l'art génératif et interactif. Il s'intéresse aux flux[17] et à la relation entre l'existence et le réseau[1],[18].

En 2011, il crée le néologisme de disnovation[19],[20].

Cinéma[modifier | modifier le code]

En 2006, Intersitices permet à Grégory Chatonsky d'explorer l'espace entre les plans des films du réalisateur Jean-Paul Civeyrac jusqu'À travers la forêt. A chaque session, le logiciel Intersitices monte, incidemment dans un ordre inédit, les séquences non narratives extraites des films selon des thématiques comme les corps enlacés, le nombre d'acteurs, la musique. Le réalisateur a indiqué pour chaque plan la position relative de la caméra. Intersitices repositionne l'écran physique 2D de l'image dans une architecture 3D avec rendu en fil de fer par rapport à la position de la caméra. Le spectateur reçoit le flux d'images selon différents angles dans ce labyrinthe d'images toujours renouvelé qui crée une nouvelle fiction générative[21].

En 2008, dans L'invention de la destruction[22], il expose un montage photographique de films célèbres réalisé en 2003 [23] qui restent en mémoire (Read Only Memories[22]) des spectateurs.

Télévision[modifier | modifier le code]

En 2006, Arte invite ses internautes à naviguer dans l'arborescence de la fiction interactive de Grégory Chatonsky Sur terre, une gare, une jeune femme mélancolique attend[24].

Principales expositions[modifier | modifier le code]

Liste non exhaustive

Expositions personnelles[modifier | modifier le code]

  • 2001 : Revenances[25],[5], Institut français, Budapest, Galerie Sagace, Pau
  • 2003 : Turbulence Artists Studios, Turbulence, Boston
  • 2004, 2005, 2007 : Read Only Memories[22], Paris, La Ferme du Buisson, MEP
  • 2006 : Sur Terre, Point Éphémère, Paris
  • 2007 : Désertion, La Chapelle, Montréal
  • 2008 : L'invention de la destruction[22], NumerisCausa, Paris, New York, Frankfurt
  • 2008 : Insinuation, Action art actuel, Saint Jean sur Richelieu
  • 2008 : NextArtFair, Galerie Poller, Chicago
  • 2009 : Flußgeist[26], Oboro, Montreal
  • 2010 : L'invention de l'identité I & II, Bellegarde, La Fabrique Mirail, Toulouse
  • 2010 : See (&) wait[27], Lieu-commun, Toulouse
  • 2011 : Show Off Solo Show, Paris
  • 2012 : Après le cinéma[28], curator : Julie Miguirditchian, Galeries, Bruxelles
  • 2012 : Protofossiles, avec Dominique Sirois et Christophe Charles, Bazaar compatible program, Shanghai
  • 2013 : Telofossils I[29], avec Dominique Sirois et Christophe Charles, commissaire de l'exposition : Shuling Cheng (鄭淑鈴) et Sylvie Parent (希薇.帕宏), MoCA, Taipei
  • 2014 : I'll be your mirror, avec Dominique Sirois, Olivier Alary et Jean-Pierre Balpe, Maison des Arts, Engheins les Bains : Capture génère de l'ancienne musique pop à usage unique et à l'obsolescence programmée immédiate[30].
  • 2015 : Telofossils II[31],[32], avec Dominique Sirois et Christophe Charles, Unicorn Art Center, Beijing
  • 2015 : Extinct memories[33] I & II, avec Dominique Sirois et Christophe Charles, La Chambre Blanche, Québec, iMAL, Bruxelles
  • 2015 : Memories Center, avec Dominique Sirois, La condition post-photographique - International Biennial of the Contemporary Image, commissaire de l'exposition : Joan Fontcuberta, Centre Clark, Montréal[34],[35]
  • 2016 : Extinct memories III, avec Dominique Sirois et Christophe Charles, Eastern Bloc, Montréal, Canada
  • 2017 : Le jour de notre mort, Centre Bellegarde, Toulouse, France.
  • 2017 : Alt.City, Abou Dhabi, Émirats arabes unis.
  • 2018 : Perfect Skin, Diagonale, Montréal, Canada.

Expositions collectives[modifier | modifier le code]

  • 1994 : Artifices 3, commissariat J.-L. Boissier et A.-M. Duguet, Saint Denis
  • 2008 : L’Invention de la destruction, Galerie Numeris causa, Paris
  • 2011 : The Radius, commissariat Drift Station, Chicago
  • 2011 : Chic Art Fair, Futur en Seine / Cap Digital, Paris
  • 2011-2012 : La Fiac, commissariat J. Levesque, La fin d'un monde, Paris
  • 2011 : Augmented Senses[36], commissariat Carcopino, Xiaodong, Shanghai
  • 2011 : Capture: Demo Party! Nuit Blanche, Montréal
  • 2011 : Se toucher toi[37], Es Baluard, commissariat P. Waelder, Mallorca
  • 2012 : Erreur d'impression, Jeu de Paume, SPAMM, Palais de Tokyo, Paris
  • 2012 : Der Untergang – Doomsday, Team Titanic, Berlin
  • 2012 : In the meanwhile, BTF, commissariat E. Abbiatici, V. Levy, Bologne
  • 2012 : Interlife Crisis[38], Fictilis, Seattle
  • 2012 : Desert III, sélection officielle Videoformes, Clermont-Ferrand
  • 2012 : Transceiver, commissariat D. Station, Bemis Center, Omaha
  • 2012 : Photon+, commissariat Jane Tseng et Shuling Cheng, Taipei
  • 2013 : Fenêtre augmentée 03, Friche Belle de Mai, Marseille
  • 2015 : Walkers, curator : R. Rubin, Museum of the Moving Image, New York[39]
  • 2015 : Oxi more on, curator : Philippe RIss, Biennale de Lyon, Lyon
  • 2015 : The Backstreets of the Internet, National Taiwan Museum of Fine Arts
  • 2016 : Drawing after Digital, curator : Klaus Speidel, XPO
  • 2016 : Capture[13], curator : Pau Waelder, Hangar, Arts Santa Mònica, Barcelone
  • 2016 : Terra Data, Cité des Sciences, France
  • 2016 : Frontières et projection, curator : Boisnard et Gauthier, Bel Ordinaire, France
  • 2017 : Imprimer le monde, curator : Marie-Ange Brayer, Centre Pompidou, Paris
  • 2017 : Dead Web, curator : Nathalie Bachand, Eastern Bloc
  • 2017 : Smart Factory, curator : Charles Carcopino, Tetris, Havre, France
  • 2017 : Listening to Transparency, curator : James Giroudon, Minsheng Museum, Shanghai, Chine
  • 2017 : Rokolectiv, curator : Cosmin Tapu, Bucarest, Roumanie
  • 2017 : Un million d’horizons, curator : Nathalie Bachand, Montreal, Canada
  • 2017 : The world has never been more transparent, curator : James Giroudon, Minsheng Art Museum, Shanghai, Chine

Récompenses[modifier | modifier le code]

Prix[modifier | modifier le code]

  • 1999 : Mémoires de la déportation, prix Möbius des multimédias
  • 2000 : prix SACD
  • 2001 : prix Sound Space, Computer Space, FilmWinter
  • 2002 : lauréat des Inclassables à Montréal
  • 2002 : prix Viper
  • 2002 : net.work percept.io-n, prix de la création multimédia Vidéoformes[40]
  • 2003 : prix Nouvelles écritures, Art numérique de la SCAM[41]

Bourse[modifier | modifier le code]

  • 2000 : Sous Terre, RATP, bourse de production
  • 2003, 2004, 2010 : Dispositif pour la création artistique multimédia (DICRÉAM)
  • 2004 : Abbaye de Fontevraud, France, aide à la production
  • 2007 : CiTu, aide à la production
  • 2008 : CNAP, aide au premier catalogue
  • 2009 : FQRSC, bourse de recherche-création
  • 2009, 2012 : CALQ, publication catalogue, déplacement
  • 2010 : Cap Digital, bourse au prototype
  • 2011 : CRSH, bourse de recherche-création
  • 2014 : Villa Kujoyama[1], Kyoto, Japon, résidence de création
  • 2014 : Musée d'Art contemporain de Taipei, Taiwan, résidence de production
  • 2016 : Colab[14], Auckland, Nouvelle Zélande, résidence de création
  • 2016, 2017 : Hangar[12], Barcelone, Espagne, résidence de création/recherche
  • 2017 : Taluhwen, Guyane, France, résidence de création/recherche
  • 2017 : Abou Dhabi, Émirats arabes unis, résidence de création/recherche

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Grégory Chatonsky, Rue Descartes, t. 1 : Esthétique des flux, Collège international de Philosophie, coll. « Philosophies entoilées / Périphéries » (no 55), 2007, 128 p. (ISBN 978-2-13056-057-9, ISSN 1144-0821, DOI 10.3917/rdes.055.0086, présentation en ligne, lire en ligne), p. 86-99
  • Grégory Chatonsky, Capture, HYX, coll. « Collection o(x) », , 192 p. (ISBN 978-2-910385-65-1, présentation en ligne)
  • Bertrand Gervais (dir.), Alexandra Saemmer (dir.) et Anaïs Guilet, Protée, vol. 39 : Esthétique et fiction du flux. Éléments de description, Chicoutimi, Département des arts et lettres - Université du Québec, coll. « Esthétiques numériques. Textes, structures, figures » (no 1), , 120 p. (ISSN 0300-3523, DOI 10.7202/1006730ar, présentation en ligne, lire en ligne), p. 89–100
  • (fr+en+zh) Grégory Chatonsky (格雷戈里.夏通斯基), Dominique Sirois (多明妮克.西華), Christophe Charles (克里斯多夫.查爾斯), Shuling Cheng et Sylvie Parent, Telofossils : Grégory Chatonsky, 末世化石.未來考古 : 格雷戈里.夏通斯基個展, Taipei, MoCA,‎ , 220 p. (ISBN 978-986-88674-7-5)
  • Grégory Chatonsky, Capture : generative rock, CDA, , 268 p. (ISBN 978-2-916639-34-5, présentation en ligne)
  • Grégory Chatonsky, Esthétique des flux (après le numérique), Université du Québec à Montréal, coll. « thèse de doctorat en études et pratiques des arts », , 645 p. (lire en ligne)
  • Isabelle Lelarge (dir.), Grégory Chatonsky, Pau Waelder et Goliath Dyèvre, ETC Média, Grégory Chatonsky : Après le réseau, Revue d’art contemporain ETC (no 110), 15 février - 15 juin 2017, 91 p. (ISBN 978-2-924114-14-8, ISSN 2368-030X, présentation en ligne, lire en ligne [PDF]), p. 12–15 L’infinitude, 36–39 Hyperproduction, 70–73 Sans nous

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e « Grégory Chatonsky グレゴリー・シャトンスキー », sur Villa Kujoyama : Institut Français du Japon,‎ (consulté le 22 septembre 2017) : « Après des études à la Sorbonne et aux Beaux-Arts de Paris, Grégory Chatonsky fonde Incident, l’un des premiers collectifs de netart en 1994. »
  2. Grégory Chatonsky, « Incident », sur Chatonsky, 5 novembre au 4 décembre 1994 (consulté le 22 septembre 2017)
  3. « Artifices 3 : scénographie de la mémoire », sur Ciren, 5 novembre au 4 décembre 1994 (consulté le 22 septembre 2017)
  4. Natalie Levisalles, « Denise Vernay, 74 ans, déportée, et Grégory Chatonsky, 27 ans, concepteur multimédia, ont coordonné la réalisation d'un CD-Rom sur la déportation. Pour que mémoire s'ensuive », sur Libération, (consulté le 22 septembre 2017) : « A l'arrivée, un CD très long: trente heures de navigation. Les arrestations, les trains, la sélection, les chambres à gaz. En tout, 100 pages de textes (lus par Catherine Deneuve, Richard Berry et Hubert Saint-Macary), des témoignages vidéo et 2 000 illustrations »
  5. a et b « Revenances », sur , (consulté le 22 septembre 2017) : « installation Revenances »
  6. « Grégory Chatonsky », sur École des arts visuels et médiatiques de UQÀM, (consulté le 22 septembre 2017) : « Grégory Chatonsky fait partie de la première génération d’artistes Internet faisant du réseau un contexte de production autant que de diffusion. »
  7. « MAC/VAL site internet », sur Dépli design studio, (consulté le 22 septembre 2017) : « Grégory Chatonsky (direction artistique) »
  8. « Découvrez les lauréats des programmes Villa Kujoyama 2014-2015 », sur Institut français, 3 juillet 2014 au 31 décembre 2015 (consulté le 22 septembre 2017)
  9. Benjamin Locoge, « La France hisse son pavillon d’art », sur Paris Match, (consulté le 22 septembre 2017) : « Côté musique, Grégory Chatonsky poursuit ses recherches. »
  10. « Grégory Chatonsky », sur Labex Arts-H2H, (consulté le 22 septembre 2017)
  11. Chatonsky 2016, thèse de Doctorat en art Esthétique des flux (après le numérique), Archipel, UQÀM (consulté le 22 septembre 2017)
  12. a et b (ca) « Real Time: Art en temps real », sur Hangar, (consulté le 22 septembre 2017)
  13. a et b (ca) Roberta Bosco, « Obras en tiempo real para tiempos convulsos », sur elpais.com, (consulté le 22 septembre 2017) : « Junto con el centro de producción Hangar, Santa Mónica ha producido Capture, una instalación de Gregory Chatonsky basada en un software que genera constantemente archivos digitales vinculados a una banda de rock inexistente. »
  14. a et b (en) « 2016 Residents », sur Colab, (consulté le 22 septembre 2017) : « Grégory Chatonsky and Goliath Dyèvre were selected as the 2016 Te Ataata Creative Technologies Artist Residency recipients. »
  15. « Imagination artificielle : A Rebours, archéologie numérique », sur École normale supérieure, (consulté le 22 septembre 2017)
  16. Grégory Chatonsky, « Body scan movement », sur Chatonsky, (consulté le 22 septembre 2017)
  17. Chatonsky 2007, Rue Descartes Esthétique des flux (consulté le 22 septembre 2017).
  18. « Grégory Chatonsky, entre privé et public », sur Culture mobile, (consulté le 22 septembre 2017)
  19. Marie Lechner, « «Innovation disruptive» ad nauseam : Obsession programmée. », sur liberation.fr, (consulté le 22 septembre 2017) : « L’innovation n’est plus forcément synonyme de progrès. Elle sert un fantasme de croissance infinie, tout en évitant d’en soulever les conséquences : l’épuisement des ressources, le réchauffement climatique, l’obsolescence généralisée, la destruction du travail. »
  20. « Disnovation », sur chatonsky.net, (consulté le 6 juin 2014)
  21. « Gregory Chatonsky, une esthetique des flux : Grégory Chatonsky et Jean-Paul Civeyrac Interstices (2006), DVD-Rom, 3D temps réel. », sur Nouveaux medias, (consulté le 22 septembre 2017)
  22. a, b, c et d Emmanuel Brassat, « L’Invention de la destruction », sur la Critique, (consulté le 22 septembre 2017)
  23. Dominique Frétard, « Le cinéma vu par Grégory Chatonsky », sur Le Monde, (consulté le 22 septembre 2017) : « Les images que je construis n'existent pas et pourtant nous les avons tous vues »
  24. Macha Séry, « Des fictions construites et défaites par ceux qui les regardent : Une expérience d'interactivité, à l'initiative d'Arte France », sur Le Monde, (consulté le 22 septembre 2017) : « Cette fiction entrecroise trois lieux (une gare, un train, une chambre d'hôtel) et autant d'histoires selon des procédés narratifs rendus possibles par le numérique : combinaisons aléatoires, création automatique d'histoires, fragmentation, etc. »
  25. « Revenances - Grégory Chatonsky & Reynald Drouhin : Installation interactive », sur Accès)s(, (consulté le 22 septembre 2017)
  26. (en) « Grégory Chatonsky: Flußgeist », sur Oboro, 21 février au 21 mars 2009 (consulté le 22 septembre 2017) : « Flußgeist is a series of works inspired by the concept of Zeitgeist. (...) construct non-narrative fictions based on all these fluxes (social networks) »
  27. « See (&) Wait », sur Lieu-commun, 9 au 24 avril 2010 (consulté le 22 septembre 2017)
  28. Packed, « Entretien avec Grégory Chatonsky, Galerie de La Reine », sur Scart pour la préservation du patrimoine audiovisuel proposé par Packed, (consulté le 22 septembre 2017)
  29. Chatonsky et Sirois 2013.
  30. Marie Lechner, « J’aime l’idée d’une machine obstinée », sur Libération, (consulté le 22 septembre 2017) : « Capture ramasse ce qui restera de nous pour produire l’hymne de ce que nous avons été. »
  31. (en) « French artist explores future archeology », sur China daily, (consulté le 22 septembre 2017) : « Grégory Chatonsky, together with Canadian artist Dominique Sirois, explores a speculative fiction about the Earth without us and questions the notion of virtual reality from a philosophical stance. »
  32. « Dominique Sirois & Grégory Chatonsky », sur Partage Montreal, (consulté le 22 septembre 2017)
  33. « Extinct Memories », sur iMAL, (consulté le 22 septembre 2017)
  34. (en) Robert Everett-Green, « Montreal festival mines for art in the visual heap of online databases », sur the globe and mail, (consulté le 22 septembre 2017)
  35. (en) John Pohl, « Mois de la Photo views the art form through a new lens », sur montrealgazette.com, (consulté le 22 septembre 2017)
  36. (en) « The Oct Suhe Creek Gallery Augmented Senses - A China-France Media Art Exhibition (Shanghai) », sur Art Link Art, (consulté le 22 septembre 2017)
  37. (en) « Extimacy », sur Es Baluard, (consulté le 22 septembre 2017)
  38. (en) « Fictilis: Interlife Crisis », sur Fictilis, (consulté le 22 septembre 2017)
  39. (en) Jeremy Polacek, « An Expansive Exhibition Stars Hollywood and Contemporary Art », sur Hyperallergic, (consulté le 22 septembre 2017) : « Gregory Chatonsky’s Google Maps–directed tour of Hitchcock’s Vertigo »
  40. « Prix de la création multimédia », sur Vidéoformes, (consulté le 22 septembre 2017)
  41. « Les lauréats des Prix de la Scam », sur SCAM, (consulté le 22 septembre 2017) : « Le prix Nouvelles écritures, Art numérique, 2003 a été attribué à Grégory Chatonsky, Julie Morel, KRN, Marika Dermineur pour "Incident.net" »

Liens externes[modifier | modifier le code]