François Kollar

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François Kollar
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Naissance
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CréteilVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité

François Kollar, né Ferenc Kollár (en hongrois) ou František Kollár (en slovaque) le à Szenc et mort en à Créteil, est un photographe publicitaire et industriel de citoyennetés hongroise, tchécoslovaque et française.

Biographie[modifier | modifier le code]

Ferenc Kollár naît en Haute-Hongrie, région de langues hongroise et slovaque alors située en Autriche-Hongrie. Il quitte son pays en 1923 pour s'installer en France, où il commence à travailler chez Renault comme ouvrier.

Il se voue à la photographie à partir de 1927, tout d'abord employé dans un atelier de reproduction d'œuvres d'art. Il collabore notamment avec l'imprimerie Draeger[1].

Travaillant pour la mode et la publicité, Kollar publie d'abord dans la presse écrite (Vu, Schweizer Spiegel, Atlantis). Il est ensuite employé par Harper's Bazaar où il devient photographe de mode. Il saisit à l'occasion le portrait de grandes vedettes telles Coco Chanel, Jean Cocteau, etc.

En 1931, il signe un contrat pour plusieurs années avec les éditions Horizons et il réalise son œuvre principale, La France travaille, une série de reportages dans les provinces françaises.

Après avoir passé la Seconde Guerre mondiale à Poitiers, il rentre à Paris en 1945 et y ouvre un studio photographique. Il effectue notamment un travail photographique publicitaire et industriel, notamment pour le compte de l'orfèvrerie Christophle. Dans les années 1950, il part en Afrique réaliser un reportage pour le gouvernement.

François Kollar était le beau-frère d’André Papillon, celui-ci étant le frère de sa femme.

Collections[modifier | modifier le code]

Expositions[modifier | modifier le code]

Personnelles
Collectives
  • 2009, 2006, 2005, Galerie nationale du Jeu de Paume, Hôtel de Sully
  • 2008, Centre Pompidou
  • 2007,
    • Institut Franco-Japonais de Tokyo
    • Musée de la publicité, Paris
    • La Maison Rouge, Paris
  • 2006, L'Île aux Images, Galerie Sylvain Di Maria, Paris
  • 2005, Milan
  • 2004,
  • 2016, Le Jeu de Paume, Paris[2]

Publications[modifier | modifier le code]

  • François Kollar, Les Hommes de l'État : Cheminots des années 30 (Le Temps de la vapeur) [, Paris, La Vie du rail, , 111 p. (ISBN 978-2902808267)
  • François Kollar, La France travaille, Paris, Société des Amis de la Bibliothèque Forney, , 190 p. (ISBN 978-2701205762)
  • François Kollar, Nous étions des paysans, Paris, Éditions de La Martinière, (ISBN 978-2732441290)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Patrick Roegiers et Dominique Baqué, François Kollar, Éditions du Ministère de la culture/Association française pour la diffusion du patrimoine photographique, 1989.
  • Françoise Denoyelle, François Kollar: Le choix de l'esthétique, Lyon, Éditions La Manufacture, , 101 p. (ISBN 978-2737704093)
  • Françoise Denoyelle, La lumière de Paris : 2. Les usages de la photographie 1919-1939, L'Harmattan, coll. « Champs visuels / Beaux Arts », , 366 p. (ISBN 2-7384-5310-4)
  • Florence Calame-Levert, Jérôme Decoux et Aymeric Perroy, Les hommes de la mer : dans l'objectif de François Kollar, Paris, La Martinière, , 191 p. (ISBN 9782732450643)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. La Lumière p. 176 et suivantes
  2. « François Kollar, l'artisan de la lumière », sur L'Obs, (consulté le 11 février 2016).

Liens externes[modifier | modifier le code]