Denis Peschanski

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Denis Peschanski, né le à Paris, est un historien français.

En 2005, il est directeur de recherche au CNRS de 2e classe et en 2009 de 1re classe (DR1). C'est également un militant politique, membre du Parti communiste jusqu'en 1981, puis candidat du Parti socialiste avant de rejoindre La République en marche ! en 2017.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille[modifier | modifier le code]

Issu d'une famille juive d'Europe de l'Est[1], Denis Peschanski est le fils d'Alexandre-Sacha Peschanski (1908-1994)[2],[3] et de Dora Kronfeld[4],[5].

Il est le frère benjamin du biologiste et neurophysiologiste Marc Peschanski (né en 1952) et du physicien Robi Peschanski (né en 1946).

Il a eu deux enfants avec l'historienne Catherine Darbo-Peschanski[6]. Depuis septembre 2013, il est marié avec Carine Klein-Peschanski, ingénieure de recherche au CNRS.

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

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Entré au CNRS en 1982 comme ingénieur d'études, puis chercheur après son doctorat troisième cycle, Denis Peschanski a soutenu son doctorat d'Etat en 2000 et il est depuis 2009 directeur de recherche 1re classe.

Historien spécialiste de l’histoire du communisme, puis de la France de Vichy et des « années noires », chercheur en Memory studies, il est membre depuis 2016 du Centre européen de sociologie et de science politique (Paris 1, EHESS, CNRS) après avoir été depuis 2002 au Centre d’histoire sociale du XXe siècle, et auparavant à l'Institut d'histoire du temps présent.

Par ailleurs, il a été de 1995 à 2000, secrétaire scientifique de la section 33 du Comité national de la recherche scientifique (Formation du monde moderne)[7]. En 1998, il a mis sur pied une coordination des secrétaires scientifiques et, à ce titre, a fait partie du bureau de la Conférence des présidents de section du CN, structure qui a été officialisée par voie de règlement intérieur[8]. De l’été 2001 à l’été 2005, il a  été membre du conseil scientifique du CNRS (secrétaire scientifique et membre du bureau)[9].

De février 2006 à septembre 2008, D. Peschanski a été directeur scientifique adjoint au CNRS, département des sciences humaines et sociales[10],[11].

En avril 2009, le projet qu’il copilote avec Ed Berenson (New York University) «Memory and Memorialization» a été retenu pour 3 ans par la Fondation Face et l’Ambassade de France aux Etats-Unis. Le projet associe NYU et le CNRS ; le mémorial de Caen et la US Fondation for Museum and Memorial 9/11[12],[13].

En février 2011 le projet qu’il anime, MATRICE (entre mémoire individuelle et mémoire collective), a été retenu comme équipement d’excellence (Equipex, 2011- 2020)[14].

En avril 2016, le projet qu’il codirige avec Francis Eustache (neuropsychologue) sur la mémoire du 13-Novembre[15] a été retenu par les Investissements d’avenir et l’équipex MATRICE a été abondé pour mener ce programme transdisciplinaire porté scientifiquement par le CNRS et l’INSERM et administrativement par héSam Université.

De 2003 à 2009 il a dirigé la collection « Archives contemporaines » aux éditions Tallandier (parmi les titres : Vivre à en mourir. Lettres de fusillés ; les Lettres de Drancy ; le carnet d’Algérie d’Antoine Prost, avec une préface de Pierre Vidal- Naquet ; le Journal de Goebbels, édition française en 4 volumes en liaison avec l’IFZ de Munich). Depuis 2012 il dirige la collection "Mémoire(s)" chez Hermann[16]. Il a lancé avec Henry Rousso une nouvelle collection en 2016 aux éditions Belin (« Contemporaines »)[17].

Il a été conseiller historique du film « Hôtel du Parc » (Pierre Beuchot), et coauteur d’un autre, « Les voyages du Maréchal ». Il est d’auteur de trois documentaires avec Jorge Amat (« la traque de l’Affiche rouge », « Maréchal, nous voilà ? La propagande sous Vichy », “La France des camps”), coproduits et diffusés par France-Télévisions (France 2) en mars 2007 et en avril 2010[18].

Associé à deux fondations, la Fondation pour la Mémoire de la Déportation et Fondation pour la Mémoire de la Shoah, il préside le conseil scientifique du Mémorial du camp de Rivesaltes depuis 2001[19]. Depuis 2006, il préside le conseil scientifique du Mémorial de Caen[20]. Depuis 2009, il est membre du conseil scientifique du mémorial de la Shoah[21], depuis 2012 du conseil scientifique de Yahad-in-Unum[22] (présidé par Edouard Husson), depuis 2017 du conseil scientifique de l’OSE (Œuvre de Secours aux Enfants ; CS présidé par Arnold Migus)[23] et depuis 2017 du conseil scientifique de l’ECPAD. En 2011 et 2012, il a été conseiller près le président du conseil général de Seine-Saint-Denis pour les questions d’histoire et de mémoire de la Seconde Guerre mondiale. Responsable du comité de suivi du Musée de la Résistance nationale (Champigny).

Membre du comité mémoriel près la Déléguée interministérielle à l’aide aux victimes (DIAV) (2018) puis du comité de préfiguration du musée-mémorial sur les sociétés face au défi du terrorisme installé par le président de la République[24].

Membre étranger de la commission de recrutement du Fonds national de la recherche scientifique (Belgique) entre 2007 et 2010, date à laquelle il devient pour trois ans, mandat renouvelé (2010-2015), président de la commission SHS 4[25].

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Membre du Parti communiste français jusqu'en 1981, il en est exclu comme « agent infiltré par la bourgeoisie » selon son propre témoignage publié, alors, dans La Dépêche de Louviers, ville où il demeurait[26]. Devenu secrétaire de la section du PS de Bourg-la-Reine, il est candidat socialiste à l'élection cantonale de 2004 contre Patrick Devedjian, puis tête d'une liste PS-Verts-MoDem à l'élection municipale de 2008. Il est depuis 2008 élu d'opposition au conseil municipal de Bourg-la-Reine.

En 2011, il se présente à nouveau à l'élection cantonale contre Patrick Devedjian qui le bat avec 51,22 % des voix au second tour[27]. En juin 2012, pour l'élection législative, il est à nouveau candidat contre Devedjian comme suppléant de l'écologiste Fabien Feuillade[28]. Patrick Devedjian est proclamé élu mais l'élection est invalidée par le Conseil constitutionnel : une élection partielle est organisée en décembre 2012, Denis Peschanski se présente encore contre Devedjian comme suppléant de Julien Landfried (MRC) cette fois-ci[29] mais sans succès. En 2014, il se présente à nouveau comme tête d'une liste PS-Verts-Centristes-MRC à l'élection municipale de Bourg-la-Reine. Il démissionne du conseil municipal en juillet 2014. Il n'a pas repris sa carte du parti socialiste en 2017.

Denis Peschanski fait partie des intellectuels et des personnalités juives européennes[30] ayant appelé le 3 mai 2010 à la signature de l'« Appel à la raison », sous le signe JCall (European Jewish Call for Reason)[31].

Le , il fait partie des signataires d'une tribune de chercheurs et d'universitaires annonçant avoir voté Emmanuel Macron au premier tour de l'élection présidentielle française de 2017 et appelant à voter pour lui au second, en raison notamment de son projet pour l'enseignement supérieur et la recherche[32]. Il a rejoint le mouvement En Marche ! devenu LREM.

Décoration[modifier | modifier le code]

Responsabilités (administratives, électives, éditoriales, scientifiques)[modifier | modifier le code]

  • 2001-2005 — Membre élu du bureau du conseil scientifique du CNRS (Syndicat national des chercheurs scientifiques SNCS-FSU).
  • 2002- … — Président du conseil scientifique et vice-président du comité de pilotage du projet de musée mémorial du camp de Rivesaltes.
  • 2006 (février)-2008 (septembre) — Directeur scientifique adjoint (DSA) du département des sciences humaines et sociales du CNRS, direction scientifique Marie-Françoise Courel.
  • 2007- … — Président du conseil scientifique du Mémorial de Caen.
  • 2008-2012 — Responsable avec Edward Berenson (NYU) du programme international de recherche Mémoire et mémorialisation (Memory & memorialization - representing trauma and war) de l'UMI 3199 (Unité Mixte Internationale) « Transitions » CNRS / New York University. Grant du programme PUF près l'Ambassade de France aux États-Unis (fondation FACE) 2009-2012.
  • 2010-2015 — Président de la commission SHS 4 du Fonds National de la Recherche Scientifique (FNRS, Belgique)[33].
  • 2011- … — Coordinateur scientifique de l'équipement d'excellence MATRICE (Memory Analysis Tools for Research through International Cooperation and Experimentations). C'est l'une des plateformes technologiques initiées en Sciences Humaines et Sociales, dans une perspective transdisciplinaire. 24 partenaires sont associés au projet porté par HESAM Université. [1]
  • 2013- … — Membre du conseil scientifique de l'Observatoire B2V des mémoires (président : Francis Eustache).
  • 2013- ... — Responsable avec Carol Gluck (Columbia University - Committee on Global Thought) du programme franco-américain de recherche "Memory in Global Context" (Grant du programme Alliance entre Columbia, Paris 1, Sciences-Po et l'École Polytechnique pour l'année 2013-2014)
  • 2016- ... — Coresponsable scientifique, avec le neuropsychologue Francis Eustache (Caen), du programme "13-Novembre". Porteur administratif: HESAM Université (dans le cadre de MATRICE) et porteurs scientifiques: CNRS et Inserm. 28 partenaires.
  • En , il est nommé membre du conseil scientifique de la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme et l'antisémitisme (DILCRA), présidé par Dominique Schnapper[34]. La DILCRA devient DILCRAH en 2017.
  • 2017- ... — Membre du conseil scientifique de l'Oeuvre de Secours aux Enfants (OSE), présidé par Arnold Migus.
  • 2017- ... — Membre du nouveau conseil scientifique de l'ECPAD.
  • 2018- ... — Membre du nouveau Comité mémoriel près la déléguée interministérielle à l'aide aux victimes. Le rapport a été remis à la garde des Sceaux, ministre de la Justice, le 7 septembre 2018[35].
  • 2019- ... — Membre de la commission de préfiguration du Musée-Mémorial de la société française au défi tu terrorisme (présidée par Henry Rousso)[36].

Publications[modifier | modifier le code]

Travaux universitaires[modifier | modifier le code]

  • 1981, Discours communiste et « grand tournant » — Étude du vocabulaire de L'Humanité (1934-1936), thèse de doctorat 3e cycle en Linguistique, direction Jacques Droz et Antoine Prost, Université de Paris I, 6 décembre 1981 (517 f.) - Texte remanié publié sous le titre Et pourtant ils tournent : vocabulaire et stratégie du PCF : 1934-1936, 1988.
  • 2000, Les Camps d’internement en France (1938-1946), doctorat d'État sous la dir. d’Antoine Prost, Université Panthéon-Sorbonne, 3 vol. (948 f.) - Num. national de thèse 2000PA010665. En archives ouvertes sur HAL - tel-00362523, 2009-02-18 PDF - Texte remanié publié sous le titre La France des camps : l'internement, 1938-1946, 2002.

Ouvrages et direction d'ouvrages (liste indicative)[modifier | modifier le code]

  • 1988, Et pourtant ils tournent : vocabulaire et stratégie du PCF : 1934-1936, Paris, Klincksieck, Collection Saint-Cloud, 252 p. (ISBN 2-252-02604-9). [Publié par l'unité de recherche linguistique Lexicométrie et textes politiques, Institut national de la langue française (texte mis à jour de thèse de doctorat 3e cycle)[37].]
  • 1989, avec Stéphane Courtois et Adam Rayski, Le Sang de l'étranger : les immigrés de la MOI dans la Résistance, Paris, Fayard, 470 p. (ISBN 2-213-01889-8) [nouv. éd. corr., 1994].
  • 1991, avec Michael Pollak et Henry Rousso (dir.), « Histoire politique et sciences sociales », les Cahiers de l'Institut d'histoire du temps présent, n° 18, 190 p. - Réédition : 1991, Bruxelles, éd. Complexe, collection Questions au XXe siècle n° 47, 1991, 285 p. (ISBN 2-87027-373-8).
  • 1991, avec François Bédarida (dir.), « Marc Bloch à Étienne Bloch — Lettres de la “drôle de guerre” », les Cahiers de l'Institut d'histoire du temps présent, n° 19, 112 p.
  • 1994, avec la collaboration de Marie-Christine Hubert et Emmanuel Philippon, Les Tsiganes en France : 1939-1946, Paris, CNRS éditions, collection Histoire du XXe siècle, 176 p. (ISBN 2-271-05244-0) et 2010, Paris, CNRS éditions, 176 p. (ISBN 978-2-271-07021-0) (réédition fac-similé en réduction édition de poche 12 × 19 cm de l'ouvrage de 1994 - modifications dédicace et 4e de couverture).
  • 1996, avec David Bidussa (dir.), La France de Vichy : archives inédites d'Angelo Tasca, Annali de la Fondation Feltrinelli, Milan, Feltrinelli.
  • 1997, les Carnets de Marcel Cachin, 1906-1947, Paris, CNRS Éditions, 1270 p. Présentation par Denis Peschanski, Yves Santamaria et Serge Wolikow.
  • 1997, Vichy 1940-1944 : contrôle et exclusion, Bruxelles, Complexe.
  • 1997, avec Jean-Marc Berlière (dir.), Polices et pouvoirs au XXe siècle : Europe, États-Unis, Japon, Bruxelles, Complexe, 420 p.
  • 1997, « La Résistance et les Français : nouvelles approches », Cahier de l'IHTP, n° 37 (décembre).
  • 2000, avec Gilles Le Béguec (dir.), Les Élites locales dans la tourmente : du Front populaire aux années 1950, Paris, CNRS-Éditions, collection CNRS histoire, 460 p. (ISBN 2-271-05795-7).
  • 2000, avec Jean-Marc Berlière (dir.), La Police française entre bouleversements et permanences, 1930-1960, IHESI ; IHTP, Paris, la Documentation Française, collection La sécurité aujourd'hui, 324 p. (ISBN 2-11-004427-6).
  • 2002, La France des camps : l'internement, 1938-1946, Gallimard, 456 p. (ISBN 2-07-073138-3) [texte remanié des Camps d’internement en France (1938-1946), doctorat d'État sous la dir. d'Antoine Prost].
  • 2002, Des Étrangers dans la Résistance, Paris, Éditions de l'Atelier, & Champigny-sur-Marne, Musée de la Résistance nationale, 126 p. [ postf. Dominique Schnapper ] (ISBN 2-7082-3612-1). Réédité en 2013 avec le DVD La Traque de l'Affiche rouge (cf. infra) (ISBN 978-2-7082-4247-0)
  • 2012, avec Tuvia Friling (dir.), Journal de David Ben Gourion 1947-1948 — Les secrets de la création de l'État d'Israël, trad. Fabienne Bergmann, Paris, éditions de la Martinière, 624 p. (ISBN 978-2-7324-4194-8).
  • 2012, Les Années noires, Paris, Hermann, 430 p. (ISBN 978-2-7056-8327-6).
  • 2012, Entretiens avec Boris Cyrulnik : Mémoire et traumatisme. L’individu et la fabrique des grands récits, Paris, INA éditions, 80 p. (ISBN 978-2-86938-207-7).
  • 2013, Mémoire et mémorialisation — Volume 1 : de l’absence à la représentation (dir.), coll. « Mémoire(s) », Hermann, 338 p. (ISBN 978-2-7056-8105-0).
  • 2013, avec D. Maréchal (dir.), Les Chantiers de la mémoire, Paris, INA éditions, 172 p. (ISBN 978-2-86938-211-4)
  • 2014, avec Thomas Fontaine, La Collaboration 1940-1945. Vichy, Paris, Berlin, Paris, Tallandier, 320 p.
  • 2014, Francis Eustache et alii, Mémoire et oubli, Paris, Le Pommier, 160 p. (ISBN 978-2-7465-0870-5)
  • 2015, Francis Eustache et alii, Les Troubles de la mémoire: prévenir, accompagner, Paris, Le Pommer, 176 p. (ISBN 978-2-7465-0936-8)
  • 2015, avec Renée Poznanski et la collaboration de Thomas Pouvreau, Drancy. Un camp en France, Paris, Fayard, 298 p. (ISBN 978-2-21367-11-30)
  • 2016, Francis Eustache et alii, Mémoire et émotions, Paris, Le Pommier, 176 p. (ISBN 978-2-7465-1114-9)
  • 2018, Francis Eustache et alii, La Mémoire au futur, Paris Le Pommier (ISBN 978-2-7465-1734-9)
  • 2018, avec Brigitte Sion (eds), La Vérité du témoin, Paris, Hermann, (ISBN 978-2-7056-973-65)

Filmographie[modifier | modifier le code]

Documentaires[modifier | modifier le code]

  • 1990, 24 min, avec Henry Rousso (auteurs), Christian Delage (réalisation), Les voyages du Maréchal (production : INA (France), CNRS audiovisuel, centre audiovisuel de Paris, les Européens. Participation : BDIC, musée d'Histoire du temps présent, Femis, Tigre production, ministère français de la culture (DP), archives nationales (France)[38].
  • 2007 : Jorge Amat et Denis Peschanski (coauteurs), Jorge Amat (réalisateur), La Traque de l’Affiche rouge, 72 minutes, Compagnie des Phares et Balises. Première diffusion sur France 2 le 15 mars 2007.
  • 2008 : Jorge Amat et Denis Peschanski (coauteurs), Jorge Amat (réalisateur), Maréchal nous voilà ? La propagande sous Vichy, 63 minutes, Compagnie des Phares et Balises. Première diffusion sur France 2 le 23 octobre 2008.
  • 2010 : Denis Peschanski (auteur), Jorge Amat (réalisateur), La France des camps. 1938-1946, 85 minutes, Compagnie des Phares et Balises et CNRS Images. Première diffusion sur France 2 le 8 avril 2010. Extraits vidéos mis en ligne sur Dailymotion par le producteur[39].

Vidéos[modifier | modifier le code]

  • 2010 avec Sylvie Lindeperg (professeur à l'université Paris I), Pascal Ory (professeur à l'université Paris I), dans la bibliothèque Jean Maîtron du Centre d'histoire sociale du XXe siècle (Paris I - CNRS) de la rue Mahler à Paris, interrogés par Antoine Perraud (Mediapart) : À propos des camps français, débat organisé par Mediapart[40].
  • 2010 avec Danièle Lochak et Alexis Spire, dans la bibliothèque Jean Maîtron du Centre d'histoire sociale du XXe siècle (Paris I - CNRS) de la rue Mahler à Paris, interrogés par Antoine Perraud (Mediapart) : Étrangers en France, débat organisé par Mediapart[41].
  • 2010, pour Akadem, Tsiganes-Juifs : peut-on comparer ?
  • 2010, interrogé par Antoine Perraud (Mediapart) : Le 18 juin, débat organisé par Mediapart[42].
  • 2011 avec Yves Burnod (directeur de recherche à l'INSERM), dans la bibliothèque Jean Maîtron du Centre d'histoire sociale du XXe siècle (Paris I - CNRS) de la rue Mahler à Paris, interrogés par Antoine Perraud (Mediapart) : Mémoire, cerveau, histoire, débat organisé par Mediapart[43].
  • 2015, interrogé par Antoine Perraud (Mediapart) dans la bibliothèque Jean Maîtron du Centre d'histoire sociale du XXe siècle (Paris I - CNRS) de la rue Mahler à Paris, interrogés par Antoine Perraud (Mediapart) : Debout les consciences.
  • Nombreuses vidéos sur le programme 13-Novembre ; cf. le site du programme.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Marc Peschanski, Arlette dans les gènes », lemonde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 18 février 2019)
  2. Mort en février 1994 à l'âge de 86 ans, Alexandre-Sacha Peschanski, militant communiste, après avoir combattu dans les rangs des volontaires des Brigades internationales en Espagne, s’est engagé dans les rangs de la Résistance avant d’être déporté. Officier FFI, il avait été fait officier de la Légion d’honneur au titre de son action dans la Résistance. Source : L'Humanité, 26 février 1994.
  3. « PESCHANSKI Alexandre-Sacha - Maitron », sur maitron-en-ligne.univ-paris1.fr (consulté le 18 février 2019)
  4. Militante communiste, résistante et déportée, Dora Peschanski a fait carrière comme chimiste au CNRS ; sa thèse portait sur Contribution à la cinétique chimique des systèmes hétérogènes (1947, université de Paris 7). Elle a également traduit du russe (en collaboration avec Wladimir Mercouroff, Moïse Haïssinsky, M. S. Tarasenko, l'important ouvrage de Viktor Nikolaevitch Kdratiev La Structure des atomes et des molécules, édition mise à jour, sous la direction de M. Haïssinsky (Paris, Masson et Cie, 1964, 467 p.) [D. L. 3584-64] notice n° FRBNF33064702. Sources : Sudoc et Opale, BNF.
  5. « MARKOWSKA Dora [épouse PESCHANSKI] - Maitron », sur maitron-en-ligne.univ-paris1.fr (consulté le 18 février 2019)
  6. Ancienne élève de l'ENS et directrice de recherche au CNRS
  7. « Conférence des présidents - Evaluation », sur www.cnrs.fr (consulté le 8 mars 2019)
  8. « Annexes du rapport Cohen-Le Déaut (Denis Peschanski, membre du comité de pilotage au nom de la Conférence des Présidents de Section du Comité national) »
  9. « bilan_cs_indd »
  10. « Nominations BO 04-2006 », sur www.dgdr.cnrs.fr (consulté le 8 mars 2019)
  11. « Fin de fonction BO n° 11-2008 », sur www.dgdr.cnrs.fr (consulté le 8 mars 2019)
  12. « Edward Berenson: Historians and Collective Memory | History News Network », sur historynewsnetwork.org (consulté le 3 mars 2019)
  13. « "From September 11th to 12th: The Individual and The State Facing Terrorism," April 18 and 19, 2011 - Office for Science & Technology of the Embassy of France in the United States », sur www.france-science.org (consulté le 8 mars 2019)
  14. « Liste de 52 projets lauréats à l'action "équipements d'excellence" des Investissement d'avenir »
  15. « Programme 13-Novembre », sur Programme 13-Novembre (consulté le 3 mars 2019)
  16. « Recherche - Hermann Éditeurs », sur www.editions-hermann.fr (consulté le 3 mars 2019)
  17. « Contemporaines », sur Belin Editeur, (consulté le 3 mars 2019)
  18. CPBFilms, « Documentaires », sur CPBFilms (consulté le 3 mars 2019)
  19. « Mémorial du Camp de Rivesaltes - Mémorial de Rivesaltes », sur www.memorialcamprivesaltes.eu (consulté le 3 mars 2019)
  20. « Site du mémorial de Caen », sur www.memorial-caen.fr (consulté le 3 mars 2019)
  21. (en-US) « Rapport moral 2015 », sur Mémorial de la Shoah (consulté le 3 mars 2019)
  22. « Yahad-In Unum » (consulté le 3 mars 2019)
  23. « Le conseil scientifique », sur Oeuvre de secours aux enfants (consulté le 3 mars 2019)
  24. « Denis Peschanski intègre le comité mémoriel », sur ouest-france.fr,
  25. « F.R.S.-FNRS - Accueil », sur www.fnrs.be (consulté le 3 mars 2019)
  26. Témoignage in La Dépêche de Louviers, février 1981. Remarque : ces guillemets demandent la citation des sources, ce motif d'exclusion du PCF ayant depuis longtemps été abandonné en 1981.
  27. « Ces personnalités élues, réélues ou battues », Le Figaro, 28 mars 2011.
  28. Pascale Krémer. Le PS déchiré dans la 13e circonscription des Hauts-de-Seine. Blog du Monde, 5 juin 2012.
  29. « Denis Peschanski suppléant de Julien Landfried », Le Parisien, 7 novembre 2012.
  30. « Vers un mouvement juif européen pour la paix », Le Nouvel Observateur, 21 avril 2010.
  31. « Analyse de la polémique suscité par cet appel », par Alain Gresh, Le Monde diplomatique.
  32. « Des universitaires et chercheurs appellent à soutenir Emmanuel Macron », sur petiteau-natalie.blogspot.fr, . La tribune est relayée le lendemain par Le Monde : « “Nous, universitaires et chercheurs, tenons à manifester notre soutien à Emmanuel Macron” », sur lemonde.fr, .
  33. Composition des conseils scientifiques, en PDF
  34. Communiqué de presse: « Installation d'un Conseil scientifique auprès de la DILCRA », gouvernement.fr, 9 février 2016.
  35. [http://www.justice.gouv.fr/delegation-interministerielle-daide-aux-victimes-12894/remise-du-rapport-du-comite-memoriel-a-la-garde-des-sceaux-31762.html « Remise du rapport du Comit� m�moriel � la garde des Sceaux »], sur justice.gouv.fr (consulté le 19 mars 2019)
  36. « 3ème comité interministériel de l’aide aux victimes », sur Gouvernement.fr (consulté le 19 mars 2019)
  37. Cf. Maurice Tournier, 1982, Denis Peschanski, Discours communiste et « grand tournant » —Étude du vocabulaire de L'Humanité (1934-1936), Mots — Les langages du politique, n° 5, p. 227-228 (archives ouvertes Persée) ; compte rendu de l'ouvrage, par Jacques Guilhaumou, 1989, Histoire & Mesure, vol. 4, n° 3-4, p. 319-320 (archives ouvertes Persée) ; compte-rendu de l'ouvrage, par Marc Lazar, 1989, Vingtième Siècle — Revue d'histoire, n° 24, p. 128-129 (archives ouvertes Persée).
  38. Voir le compte-rendu de Jean-Pierre Bertin-Maghit, 1991, in Vingtième Siècle — Revue d'histoire n° 32, p. 85-92, et cf. présentation du film.
  39. Extrait 1 extrait 2 extrait 3 extrait 4 extrait 5
  40. À propos des camps français (1938-1946) : extrait.
  41. Voir sur dailymotion.com.
  42. Extraits.
  43. Voir sur dailymotion.com.

Liens externes[modifier | modifier le code]