Clément Weill-Raynal

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Clément Weill-Raynal
Image illustrative de l’article Clément Weill-Raynal
Clément Weill-Raynal à Strasbourg, en novembre 2013.

Surnom Daniel Vavinski
Naissance 24 novembre 1959
Nationalité Français
Profession journaliste
Spécialité politique
Autres activités essayiste
Médias
Pays France
Média télévision
Fonction principale rédacteur en chef
Presse écrite Actualité juive
Télévision France 3

Clément Weill dit Weill-Raynal, né le 24 novembre 1959[1], est un journaliste français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Clément Weill-Raynal est le frère jumeau de l'avocat Guillaume Weill-Raynal (avec qui il est en profonde divergence[2],[3]), et le petit frère d'Aude Weill-Raynal (vice présidente de l'association pro-israélienne Avocats sans frontières), le petit-fils[4] d'Étienne Weill dit Weill-Raynal et l'arrière-arrière-petit-neveu de David Raynal et de Léon Gambetta[5].

Chroniqueur judiciaire et rédacteur en chef adjoint à France 3, il se fait remarquer par son opposition à Charles Enderlin dans l'affaire Mohammed al-Durah[2]. Il est également membre du conseil du consistoire de Paris Île-de-France.

En 2013, il révèle au grand public le « mur des cons » installé dans les locaux du Syndicat de la magistrature et sur lequel sont affichées les photos d'hommes politiques, intellectuels, journalistes majoritairement de droite et de deux pères de victimes. Cela lui vaut d'être mis à pied par la direction de France 3, à la demande du syndicat SNJ-CGT de France 3. Celui-ci a publié un communiqué dans lequel il se disait solidaire du syndicat de la magistrature (SM)[6]. Le Syndicat national des journalistes apporte son soutien au SM et rappelle que « l'utilisation d’images volées dans un lieu privé, en l’occurrence les locaux du SM, est contraire à la déontologie professionnelle la plus élémentaire »[7]. Ce soutien du SNJ au SM ainsi que ses reproches à l'encontre du journaliste seront critiqués en retour, entre autres, par Luc Rosenzweig dans une tribune sur le site Causeur[8]. Clément Weill-Raynal relate ces événements et leurs conséquences dans un livre, Le Fusillé du mur des cons[9]. Le 17 février 2014, la présidente du Syndicat de la magistrature, en sa qualité présumée d'« éditrice » de l'affichage, est mise en examen pour injures publiques[10].

En avril 2018, Clément Weill-Raynal est candidat sur la liste Force ouvrière pour la commission de première instance de la CCIJP[11].

En octobre 2019, il est menacé de sanctions par sa hiérarchie pour avoir évoqué très tôt l'hypothèse d'un attentat, puis l'hypothèse d'un attentat terroriste d'inspiration islamiste après l'attentat de la préfecture de police de Paris commis le 3 octobre 2019 et ayant fait 4 victimes[12].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Il est marié avec la journaliste Martine Perez, responsable du service santé du Figaro, et élue UMP dans le 4e arrondissement de Paris[13] (en 2014-2015, dans le 3e arrondissement).

Publications[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Voir notice de personne de son frère jumeau sur le catalogue général de la BnF.
  2. a et b Nolwenn Le Blevennec, « Dix ans après, l’affaire al-Dura déchire encore une famille juive », sur Rue89, .
  3. Jérôme Bourdon, Le Récit impossible : le conflit israélo-palestinien et les médias, Groupe De Boeck, 2010, p. 227.
  4. Stéphane Marteau, « Durs comme frères », M, le magazine du Monde, p. 62 et 63, 8 juin 2013
  5. Voir la biographie d'Étienne Weill-Raynal sur le site de l'Assemblée nationale.
  6. « Gilets Jaunes : Révolution ou Chaos ? », sur Sud Radio, (consulté le 6 décembre 2018), p. 14:35
  7. : «Mur des cons» : le syndicat des journalistes soutient celui de la magistrature, le parisien, 28 avril 2013
  8. Halte à la chasse aux sorcières contre Clément Weill-Raynal !, Luc Rosenzweig, Causeur, 30 avril 2013
  9. [présentation en ligne].
  10. « “Mur des cons” : la présidente du Syndicat de la magistrature mise en examen », sur Le Monde, .
  11. « Profession de foi des candidats Force ouvrière ».
  12. Anne-Laure Poisson, « Préfecture de police : un journaliste sanctionné pour avoir évoqué un attentat islamiste ? », sur Le Point, (consulté le 12 octobre 2019)
  13. Martine Perez du Figaro dans Marianne.

Liens externes[modifier | modifier le code]