Charles Forget

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Charles Forget
Naissance
Décès
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ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité

Charles Forget est un peintre et graveur français, né le à Paris, et mort dans la même ville le 10 juillet 1960.

Biographie[modifier | modifier le code]

Charles Forget a vécu dans le 10e arrondissement de Paris, dans le 14e arrondissement de Paris, à Clamart, à Châtillon et dans le 15e arrondissement de Paris. Il est inhumé au cimetière parisien de Bagneux.

Selon l'inventaire[réf. nécessaire] qu'il a rédigé tout au long de sa vie, ses œuvres sont répertoriées à partir de 1910 jusqu'au mois de mai 1960. Sa passion pour les arts plastiques ne le quittera pas jusqu'à sa mort. Charles Forget avait une capacité de travail très importante. Y compris pendant la première Guerre mondiale, alors qu'il était mobilisé, il réalisait quatre cents dessins inspirés des tranchées et des soldats, seulement une soixantaine ont été conservés et exposés à Bouville (Eure-et-Loir).

Pendant toute son existence, il parcourt les campagnes françaises avec son chevalet, sa boite de peinture et son papier à dessin, à pied, à vélo ou par le train.

Néanmoins il travaille beaucoup aussi en intérieur dans son atelier après avoir fait croquis, dessins aquarellées, lavis sur le terrain, il affronte le métal pour graver et réaliser ses centaines d'eaux-fortes.

Il transmet l'envie de créer à son fils Jacques Forget, né en 1925, qui étudie la gravure à l'École Boulle et les arts plastiques à l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris[1].

Son neveu, Pierre Forget, se consacre à la gravure (taille-douce), devient professeur à l'école Estienne, et conçoit de très nombreux timbres-poste pour la France et des États africains.

Collections publiques[modifier | modifier le code]

  • Paris, musée Carnavalet :
    • Paris, Bassin de la Villette, 1930, huile sur toile ;
    • Gentilly, Tanneries au bord de La Bièvre sous la neige, 1931, huile sur toile ;
    • Gentilly, Tanneries Langaudin sur la Bièvre, 1932, huile sur toile.
  • Sceaux, musée de l'Île-de-France :
    • Paris, Baraques de zoniers-frites à la porte de Vanves, 1928, huile sur toile ;
    • Gentilly, Tanneries Langaudin sur la Bièvre, 1933, huile sur toile ;
    • Gentilly, Le château du Paray (vue latérale), 1934, huile sur toile ;
    • Châtillon, rue Kléber, 1935, huile sur toile ;
    • Châtillon, rue des Pierrelais, 1937, huile sur toile ;
    • Vanves, Masures rue Jean Baptise Potin, 1944, huile sur toile ;
    • Vanves, Place du val temps lumineux, 1956, huile sur toile ;
    • Issy-les-Moulineaux, La Seine temps orageux, 1959, huile sur toile ;
    • Bagneux, Rue Étienne Dolet, 1949, plume et aquarelle sur papier ;
    • Bagneux, Le Presbytère et l'église, 1959, plume et aquarelle sur papier ;
    • Montrouge, Vieilles maisons, rue du Colonel Gillon, 1959, plume et aquarelle sur papier ;
    • Fontenay aux Roses, Ancienne rue Jean Jaurès, 1959, plume et aquarelle sur papier.
  • Dreux, musée d'art et d'histoire :
    • Dreux, le marché place Métezeau, huile sur toile ;
    • Chalutier morutier « l'Angélus » dans le port de Saint-Malo, huile sur toile, 1955.

Salons[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Il pratique lui aussi la peinture à la sortie de la Deuxième Guerre mondiale et particulièrement avec François Gall sur le pont des Arts de Paris mais par la suite se consacre plus à la photographie des chemins de fer et illustre plusieurs livres (Le Transcorrézien par Gilbert Ganne en 1980, Les Tramways de la Corrèze par Jacques Maligne en 1993, et Les Pacific Etat d'André Lepage…)