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Archives apostoliques du Vatican

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Sceau des Archives apostoliques du Vatican depuis 2019.

Les Archives apostoliques du Vatican[1] (en latin Archivum Apostolicum Vaticanum, en italien Archivio Apostolico Vaticano), anciennement Archives privées apostoliques du Vatican (Archivum Secretum Apostolicum Vaticanum)[2] du milieu du XVIIe siècle à 2019[3], sont les archives centrales du Saint-Siège.

Ces archives contiennent tous les actes et documents (parchemins, manuscrits, volumes anciens reliés de cuir ou de bois, bulles papales) concernant le gouvernement et l'activité pastorale du pape et des organismes du Saint-Siège. En tant que telles, les Archives apostoliques sont « avant tout et principalement [au service] du Pape et de sa Curie, c'est-à-dire du Saint-Siège » (motu proprio de Léon XIII du ).

Sceau des Archives secrètes du Vatican.

Débutées avec le rassemblement de documents par le pape Innocent III en , les archives vaticanes sont conservées dans la Bibliothèque apostolique vaticane créée par le pape Nicolas V en , mais les Archives secrètes du Vatican sont officiellement fondées le par Paul V, lorsque le pape les sépare de la bibliothèque du Vatican, formant ainsi deux institutions bien distinctes[4].

En , Napoléon, qui ne pardonne pas au pape Pie VII sa neutralité envers l’Angleterre, ordonne au général Miollis, chef du gouvernement des États pontificaux, d’envoyer l’intégralité des archives vaticanes en France à Paris. Dans la nuit du , les soldats français s’emparent ainsi de tous les papiers administratifs et documents historiques de Rome, ce qui constituait environ 45 848 registres d’archives, envoyés séparément dans 27 caisses, qui seront centralisés sous les colonnades de l’hôtel de Soubise en . Finalement les archives du Vatican rentreront en [5].

En , le pape François change le nom des archives en y retirant l'adjectif « secretum » en invoquant les « changements sémantiques progressifs intervenus dans les langues modernes », déplorant que l’expression ait pris le « sens préjudiciable de caché, non révélé »[3]. Cependant, selon le dictionnaire Gaffiot, ce sens de « caché » existait aussi en latin déjà du temps de Tacite ou Tite Live[6].

En , l’ancien préfet des Archives apostoliques du Vatican, Mgr Sergio Pagano, publie un livre d’entretiens intitulé « Secretum ». Il révèle que, selon lui, le changement de nom des Archives du Vatican était motivé par des raisons financières. En supprimant toute connotation négative, cela pourrait potentiellement encourager les donations, notamment par des fondations des États-Unis[7].

Organisation et accès

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Le couloir transversal auquel on accède par le cortile del Belvedere possède deux entrées : celle de gauche mène aux Archives, celle de droite à la Bibliothèque.

Un million et demi de documents sur 2 000 ans d'histoire[8] répartis dans 600 fonds sont actuellement conservés sur deux étages dans 85 kilomètres linéaires de tablettes d'étagères dans un bâtiment climatisé construit sous la cour du musée du Vatican et inauguré par Jean-Paul II en 1982[9].

Bien que le qualificatif de « secret » signifie « privé » (terme latin secretum faisant référence depuis le XVIIe siècle à l'usage privé de ces documents, par le pape et son entourage) et non à un caractère dissimulé de ces archives, de nombreux volumes restent interdits de consultation, notamment ceux précédant le VIIIe siècle[10]. Cependant en , les Archives secrètes ont été ouvertes à la libre consultation des universitaires par Léon XIII (pour toute la période allant du VIIIe siècle jusqu'au congrès de Vienne en [11]) afin de répondre à une historiographie hostile au christianisme, donnant ainsi naissance à la commission cardinalice pour l’étude des sciences historiques[12]. Paul VI ouvre aux chercheurs les documents relatifs au concile Vatican II, Jean-Paul II à ceux des prisonniers de guerre - et Benoît XVI autorise l'ouverture de toutes les pièces relatives à l'entre-deux-guerres de 1920 à 1939[13], c’est-à-dire les archives courant jusqu’au pontificat de Pie XI (-). Le pape François autorise l’ouverture des dossiers relatifs au pontificat de Pie XII (de 1939 à 1958) le , 81 ans après le début de ce pontificat, dérogeant à la règle voulant que les archives d’un pape ne s’ouvrent que 70 ans après sa mort[3].

Les conditions d’accès sont, bien entendu, plus complexes que pour les autres centres d’archives sans pour autant relever du mystique, comme il est possible de voir dans certaines fictions. Seuls les chercheurs accrédités (sur présentation d’un badge à renouveler tous les six mois) sont admis. Il suffit d’avoir une lettre de recommandation démontrant une aptitude scientifique à la recherche. Les journalistes, étudiants et historiens amateurs n’y ont pas accès. Le parcours est lui-même éloquent : il faut franchir la Porta Sant’Anna, passer devant la Garde suisse pontificale et traverser la cour du Belvédère pour y parvenir. Une fois à l’intérieur, aucune consultation libre n’est autorisée. Les chercheurs doivent commander des documents spécifiques en consultant d’imposants catalogues, souvent manuscrits en italien ou en latin, avec une limite de trois dossiers par jour. Cette règle est inflexible. Si un dossier commandé ne contient par les informations recherchées, le chercheur ne peut pas en consulter d’autres et doit quitter les lieux pour la journée. Ceci est une contrainte majeure pour ceux qui travaillent sous délai ou qui ont fait un long déplacement. Les horaires et l’accès à certains documents y sont restreints et il est impossible d'en numériser. L’utilisation d’ordinateurs est permise pour prendre des notes, mais les photographies sont interdites. Seul le Pape a le pouvoir de modifier et réguler l’accès aux fonds. Les Archives du Vatican sont gérées par des professionnels et accordent une réelle importance au sérieux de la recherche historique[14],[15].

La diffusion de nouveaux fonds se fait de manière aléatoire, la décision étant prise par le pape régnant, selon sa sensibilité aux questions historiques. L’opinion publique et certaines associations peuvent néanmoins faire pression afin de débloquer des fonds d’archives[16].

Les archives concernant le pape lui-même ne sont rendues publiques que 75 ans minimum après la fin de son règne — sauf indication contraire de ce dernier. L’intervention du souverain pontife sur la diffusion d’archives la plus notable reste celle du pape Jean-Paul II qui, en 2002, donne accès à certains chercheurs à des documents jusqu’alors classifiés concernant l’implication de l’Église catholique lors de la Seconde Guerre mondiale et plus particulièrement auprès de l’Allemagne nazie. Ces documents, relatifs au règne de Pie XI, décédé en , n’auraient dû être accessibles qu’en [17].

Les archives apostoliques du Vatican sont composées de plus de 600 fonds d’archives organisés en six groupes : les fonds relatifs au bureau de la curie – tout document légué aux archives par d’autres services ou organisations qui constitue la Curie romaine. Les fonds relatifs aux archives de la représentation pontificale – notamment dans les pays étrangers. Les fonds relatifs aux archives des familles et individus – archives privées. Les fonds relatifs aux conseils œcuméniques de l’Église catholique. Les fonds relatifs aux différents ordres religieux. Et finalement les fonds divers, dont la forme, la provenance et le contenu est variable[18],[19].

En , lors du scandale McCarrick, le pape François commande aux Archives du Vatican d’ouvrir certains documents pour l’enquête du cas de l’ancien cardinal Theodore McCarrick, accusé d’abus sexuels sur des séminaristes et jeunes prêtres. L’analyse des documents vise à comprendre les défaillances du système qui ont permis à McCarrick d’atteindre les plus hauts niveaux de l’Église malgré les allégations crédibles d’inconduite sexuelle qui circulaient depuis de nombreuses années. Cela inclut des documents confidentiels qui sont généralement scellés pendant des décennies[20].

Expositions

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En , après le succès du film de 2009, Anges et Démons, adapté du livre au même nom par Dan Brown, le Vatican ouvre une partie de ses Archives au public lors d’une exposition unique, dans le but de démystifier les théories de conspirations populaires. Les archivistes mentionnent explicitement que les livres de Dan Brown avaient créé un « fantasme » et un « mythe » autour des archives[21]. Les rumeurs prétendent que la collection du Vatican contient des crânes d’extraterrestres, des documents sur la lignée sanguine de Jésus et une machine à remonter le temps (le « Chronoviseur»), construite par un moine bénédictin dans le but de filmer la crucifixion de Jésus[22].

En , marquant le 400e anniversaire de la création de ces archives secrètes, l'exposition « Lux in Arcana » (« Lumière sur les secrets », en latin) dans le musée du Capitole à Rome dévoile pour la première fois au public une centaine de documents[23]. L’exposition débute dans la salle des Horaces et des Curiaces et présente la section intitulée « Le Gardien de la Mémoire ». On y trouve une sélection de documents illustrant douze siècles d’histoire (VIIIe au XXe siècle). Parmi les plus précieux : le procès de Galilée ; la bulle du pape Alexandre VI sur la découverte du Nouveau Monde ; un brevet papal pour Mozart ; des lettres d’Abraham Lincoln, des lettres de Michel-Ange sur la construction de la basilique Saint-Pierre ou encore la requête en annulation du mariage d'Henri VIII et de Catherine d'Aragon[24],[25]. L’exposition continue dans le palais des Conservateurs, divisée en sept sections thématiques :

  • « Tiare et Couronne » : Explore les relations entre pouvoir spirituel et temporel, avec des pièces comme la donation de Constantin, la bulle Unam Sanctam de Boniface VIII et les accords du Latran de 1929 ;
  • « Dans la Secret du Conclave » : Retrace l’évolution historique de l’élection papale, incluant la lettre annonçant à Célestin V son élection ;
  • « Saintes, Reines et Grandes Dames » : Met en lumière des femmes célèbres comme Lucrèce Borgia, Christine de Suède, Marie-Antoinette et Bernadette Soubirous ;
  • « Dialogues et Réflexion » : Illustre le dialogue de l’Église avec les autres confessions et religions, avec une lettre de Clément XII au Dalaï-Lama pour protéger une mission franciscaine au Tibet ;
  • « Hérétiques, Croisés et Chevaliers » : Présente des documents marquants comme la confession » des Templiers sur un parchemin de soixante mètres, l’excommunication de Martin Luther et le procès de Giordano Bruno ;
  • « Scientifiques, Philosophes et Inventeur » : Met en avant des figures comme Copernic, Voltaire et Érasme, ainsi que des curiosités comme les plans d’une machine volante par le prêtre brésilien Bartolomeu Lourenço de Gusmão ;
  • « Encore et Or » : Exhibe des manuscrits enluminés et codex, soulignant la valeur esthétique des archives[25],[26].

Projet de numérisation et conservation

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Plusieurs projets de numérisation des ressources présentes aux archives apostoliques du Vatican ont été mis en place au cours des dernières années. En 2018, l’université Roma Tre a, par exemple, développé un logiciel d’intelligence artificielle afin de pouvoir déchiffrer et conserver des manuscrits endommagés. In Codice Ratio rencontre une difficulté majeure, celle de discerner les lettres écrites à la main il y a plus de 700 ans. Les programmeurs ont par la suite développé une mise à jour du logiciel lui permettant une meilleure appréhension de l’écriture manuscrite du Moyen Âge, jusqu’à atteindre 96 % d’exactitude[27].

D’autres projets de numérisation à plus grande échelle initiés par le bureau des archives apostoliques du Vatican ont été rendus publics en . Le site internet permet un accès en tout temps à la numérisation en haute résolution de bon nombre de documents auparavant uniquement disponibles physiquement au Vatican. Est prévue la mise en ligne de plus de 80 000 manuscrits datant du Moyen Âge jusqu’à la Renaissance. Le projet, ayant officiellement débuté en , souhaite pouvoir numériser un total de quarante millions de pages de documents[28],[29].

Le but premier de ces projets étant la diffusion des connaissances et ressources renfermées dans ces documents pour les chercheurs mais également la préservation et la conservation de l’objet en lui-même. Comme mentionné précédemment, certaines ressources datent du Moyen Âge, de la Renaissance. La numérisation représente donc une alternative qui permet de limiter toute manipulation directe des pièces et donc de retarder le plus possible leur inévitable détérioration[30].

Leur conservation est donc primordiale et la mission première du bureau des archives apostolique du Vatican. Ces ressources inestimables sont non seulement numérisées afin d’y permettre un accès illimité mais elles sont également restaurées, en veillant, bien entendu, à la préservation de son contenu, à son intégrité[31].

Les travaux à effectuer sont encore colossaux afin de permettre un accès complet aux ressources des archives du Vatican. Un studio de photographie et un laboratoire de restauration ont été mis en place afin d’aider à la mise en ligne des différents documents[32].

En , il est annoncé une collaboration entre la Bibliothèque apostolique vaticane et la fondation Colnaghi pour la restauration, préservation et numérisation des collections, spécifiquement sur la section des archives. Ce travail vise à sauvegarder des documents historiques inestimables contre la dégradation due au temps et à leur usage[33].

De plus, toujours en , un mémorandum d’entente a été conclu entre la Fondation Heydar-Aliyev, l’Académie nationale des sciences d'Azerbaïdjan (ANAS) et la Bibliothèque et les Archives apostoliques du Vatican. L’objectif principal de cet accord est de développer une coopération et des échanges d’expérience dans les domaines scientifiques et de la recherche. Il s’agit plus précisément de faciliter l’étude, la préservation et la numérisation des documents liés à l’histoire de l’Azerbaïdjan qui sont conservés dans les archives du Vatican[34].

L'École vaticane de paléographie, diplomatique et archivistique

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Appelée de nos jours Scuola Vaticana di Paleografia, Diplomatica e Archivistica, cette école, rattachée aux Archives apostoliques du Vatican, fut instituée par Léon XIII (motu proprio Fin dal principio du ), sous le nom de « Scuola Vaticana di Paleografia e Critica applicata ». Cette fondation s'inscrivait dans un vaste programme d'approfondissement de la recherche historique concernant la papauté et l'Église.

Dès le début, avec son premier enseignant Isidoro Carini (1843-1895), l'école combine l'étude théorique et la recherche pratique sur les originaux (des Archives ou de la Bibliothèque apostolique vaticane), caractère qui la rend unique jusqu'à nos jours. C'est aussi le seul « Athénée pontifical » qui soit situé à l'intérieur des murs de la Cité du Vatican.

L'école forme des paléographes et des archivistes. Le cycle des cours dure à l'origine un an puis, selon les matières, deux ans. Très vite, le groupe des étudiants s'internationalise et se laïcise.

D'abord située dans les musées du Vatican, son siège est transféré dans la cour du Belvédère en , avec la réforme opérée par le pape Paul VI (statut définitivement approuvé en ). Dès lors, est instauré un cours annuel de paléographie grecque (dirigé par Mgr Paul Canart, Scriptor graecus de la Bibliothèque apostolique) à côté du cours annuel d'archivistique et du cours biennal de paléographie, diplomatique et archivistique.

Archivistes

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De à , le cardinal responsable des archives était le même que celui de la Bibliothèque apostolique vaticane.

Depuis , le cardinal-bibliothécaire de la Bibliothèque apostolique vaticane est de nouveau responsable des archives vaticanes.

Notes et références

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  1. « Motu proprio: le Pape renomme les Archives secrètes du Vatican », sur vaticannews.va, (consulté le ).
  2. Le mot 'secret' a créé un grand malentendu. Alors que, en latin d’Église, il signifie simplement 'privé' ou 'personnel' (comme un secrétaire est un 'écrivain privé'), le mot a pris le sens de 'caché' en français moderne.[réf. nécessaire]
  3. a b et c Nicolas Senèze, « Les archives du Vatican ne seront plus « secrètes » », sur la-croix.com, (consulté le ).
  4. (en) Owen Chadwick, Acton and History, Cambridge University Press, , p. 35
  5. Eugène Bacha, « Les collections historiques des archives du Vatican », Bulletin de la Commission royale d'Histoire, vol. 58, no 16,‎ , p. 517–528 (DOI 10.3406/bcrh.1889.2508, lire en ligne, consulté le )
  6. Félix Gaffiot, Dictionnaire illustré latin-français, édition de 1934, page 1411, entrée « sēcrētus, a, um », sens c : « caché, secret ».
  7. (en-US) Nicole Winfield, « The keeper of the Vatican's secrets is revealing century-old discoveries for forthcoming book », sur PBS News, (consulté le )
  8. AFP, « La vénérable Bibliothèque du Vatican au top de la modernité », sur lepoint.fr, (consulté le ).
  9. Myriam Seurat, « La lumière sur les archives secrètes du Vatican », émission Télématin sur France 2, 2 juillet 2012, 27 min 30 s.
  10. J'ai visité les caves secrètes du Vatican, « Florence Evin », sur Le Monde, .
  11. Paul Poupard, Connaissance du Vatican. Histoire, organisation, activité, Éditions Beauchesne, , p. 161
  12. Site des Archives du Vatican : http://asv.vatican.va/fr/arch/1_ieri.htm
  13. Simona Verrazzo, « Les Archives secrètes du Vatican dévoilées », sur Swissinfo,
  14. Florian Michel, « Les Archives secrètes vaticanes : des sources pour l'histoire des relations internationales », Bulletin de l'Institut Pierre Renouvin, vol. 36, no 2,‎ , p. 131 (ISSN 1276-8944 et 1775-4305, DOI 10.3917/bipr.036.0131, lire en ligne, consulté le )
  15. (en) Michael O'Loughlin, « What’s hidden in the Vatican Secret Archives? », sur Crux, (consulté le )
  16. Laura Pettinaroli, « Les archives vaticanes : des ressources pour l'histoire contemporaine », Histoire@Politique, vol. 7, no 1,‎ , p. 13 (ISSN 1954-3670, DOI 10.3917/hp.007.0013, lire en ligne, consulté le )
  17. (en) Blouin, Francis X. Jr.; Coombs, Leonard A.; Yakel, Elizabeth; Carlen, Claudia; Gill, Katherine J., « Vatican Archives: an inventory and guide to historical documents of the Holy See », Oxford University Press,‎
  18. Eugène Bacha, « Les collections historiques des archives du Vatican », Bulletin de la Commission royale d'Histoire, vol. 58, no 16,‎ , p. 517–528 (DOI 10.3406/bcrh.1889.2508, lire en ligne, consulté le )
  19. (en) Owen Chadwick, Catholicism and History, , 181 p. (lire en ligne)
  20. (en-US) -Nicole Winfield, « Pope authorizes study of Vatican archives into McCarrick scandal », sur PBS News, (consulté le )
  21. (en) Nick Squires, « The Vatican opens its Secret Archives to dispel Dan Brown myths » Accès payant, sur telegraph.co.uk, (consulté le )
  22. (en-GB) Fiona Macdonald, « The secret libraries of history », sur www.bbc.com, (consulté le )
  23. « A Rome, l’exposition « Lux in arcana » ouvre des archives secrètes du Vatican », sur RFI,
  24. « Le Vatican dévoile ses "secrets" », sur lepoint.fr, (consulté le ).
  25. a et b « Lux in arcana - The Vatican Secret Archive reveals itself | Musei Capitolini », sur www.museicapitolini.org (consulté le )
  26. (en-US) Christina John, « Making the Invisible Visible: The Secret Vatican Archives. | Glocal Notes - University of Illinois at Urbana-Champaign », (consulté le )
  27. (en) Sam Kean, « Artificial Intelligence Is Cracking Open the Vatican's Secret Archives », sur The Atlantic
  28. (en) Jim Martin, « Collections and Digitization Projects of the Vatican Apostolic Library », sur Library of Congress,
  29. (en) « Digital Acquisition », sur Archivio Apostolico Vaticano
  30. (en) Charles H. Haskins, « The Vatican Archives », Oxford University Press - The American Historical Review,‎ , p. 40 - 58
  31. (it) « Attività », sur Archivio Apostolico Vaticano
  32. (en) « Conservation and restoration », sur Archivio Apostolico Vaticano
  33. (en) Victoria Cardiel, « Restoration, digitization of Vatican Library archives gets underway », sur Catholic News Agency, (consulté le )
  34. (en) « Heydar Aliyev Foundation signs memorandum with Vatican Apostolic Library, and Apostolic Archive [PHOTO] », sur Azernews.Az, (consulté le )

Articles connexes

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Liens externes

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Bibliographie complémentaire

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Banques de données

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